Un O.V.N.I. du cinéma – Vampires en toute intimité (Waititi/Clement, 2014)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Je dois avouer que je ne suis pas très assidue ces jours derniers, aussi bien sur mon blog que sur les vôtres, et je m’en excuse. J’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur, et je vous remercie au passage pour vos nombreux passages sur le blog depuis le début du mois. De mon côté, je me remets doucement de ma dernière lecture de Stephen King – tout en hésitant sur ce que je vais lire prochainement – et continue mon livre sur Les Magiciens fous de Hitler, tandis que je peste au sujet de l’écriture et de mon prochain anniversaire (je ne veux pas avoir 31 ans, pas dans ces conditions!). J’essaie donc de ne pas me laisser abattre, aussi j’ai décidé de vous présenter une petite comédie vampirique…

Aujourd’hui, vous ferez donc connaissance avec Vampires en toute intimité (What we do in the shadows), sorti en 2014. Ce film fantastique néo-zélandais avait attiré mon attention il y a quelques temps, lors d’un passage sur le câble, de par son parti pris narratif quelque peu atypique. Je vous parle tout de suite, dans cette petite chronique, de cet O.V.N.I. à l’humour noir débordant…

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Le squelette qui croyait au Père Noël – L’Étrange Noël de Monsieur Jack (Tim Burton, 1994)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

La semaine thématique Les Enfants d’Halloween va se clore aujourd’hui, et je souhaitais la terminer en beauté avec une œuvre cultissime qui part d’Halloween pour nous emmener doucement vers Noël. Je suis très heureuse de vous l’offrir aujourd’hui.

Jack Skellington découvrant la pureté de la neige – Source: Imdb.com

Je conclus donc cette thématique d’abord imprévue avec un film que certains d’entre vous attendiez peut-être de voir enfin passer sur ce blog. J’ai nommé, un véritable chef d’œuvre, un monument de l’animation: L’Étrange Noël de Monsieur Jack. Je l’ai vu pour la première fois lors de sa sortie en vidéo en France, et il est devenu depuis l’un de mes films cultes, faisant partie de ceux que je regarde à peu près à chaque fin d’année. C’est avec un grand plaisir que je vais maintenant vous le présenter. 🙂 Je vais donc pousser la porte et vous emmener, comme le dit l’introduction du film, « dans un univers dont les enfants rêvaient »…

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Mon nouveau récit sur WattPad – Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Une couverture que je voulais amusante…

Au risque de paraître narcissique, et n’étant pas parvenue à lire comme je le voulais (je crois que mon cerveau est tombé en panne depuis l’envoi de mon dernier devoir), j’ai choisi de vous parler, plus tôt que prévu, d’un très joli projet qui m’a occupée ces derniers temps.

En effet, lorsque j’ai voulu reprendre la suite du Sang des Wolf il y a quelques temps, je me suis trouvée complètement bloquée. Je pense que c’était finalement à force de me braquer, de vouloir rester focalisée dessus plutôt que de m’autoriser à écrire autre chose. Cela faisait un moment que je réfléchissais à parler de créatures fantastiques vivant à Paris, plutôt sur le ton de la rigolade… et ça y est, je l’ai fait, avec une sorte de recueil, ou plutôt un genre de romans en fragments que j’ai baptisé: Pourquoi les vampires aiment Paris Plage.

Voici comment j’ai élaboré tout cela, et peut-être de quoi vous donner envie d’y regarder d’un peu plus près!

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Cinéma – Mon top 10 des scènes SFFF les plus fascinantes

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour vos si gentils commentaires concernant mon dernier post, dédié à mon voyage à Vienne sur les traces du roman. C’était quelque chose qui me tenait à cœur et votre accueil m’a fait très plaisir.

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Scène extraite d’Excalibur

Comme vous l’avez constaté, je n’ai pas été très régulière au niveau de mes chroniques ces derniers temps – la raison: la fatigue de mes neurones due à une activité graphique et à une angoisse terrible quant à l’avenir – et j’espère bientôt rattraper ça, d’autant plus que ma lecture du moment est SUPER. Mais en attendant de prochaines présentations de films, j’ai choisi de reparler cinoche, avec un petit top des scènes SFFF que je trouve les plus fascinantes. Et oui, il existe des tas de scènes, que l’on trouve magnifique, ou qui, à défaut, nous hypnotisent, qui nous marquent. Ce sont peut-être pas les mêmes scènes pour vous que pour moi, mais voilà, cela faisait un certain temps que j’y pensais… alors je vous embarque dans un voyage cinématographique à travers quelques opus étranges!

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Un grand classique fantastique – Dracula (Tod Browning, 1931)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

dracula_movie_poster_style_fRessortez les capes noires et les dents pointues! Non, non, ce n’est pas Halloween, mais l’un des plus grands mythes de la littérature s’invite à nouveau sur le blog, à savoir celui de Dracula, cet aristocrate valache devenu vampire sous la plume de Bram Stocker à la fin du XIXe siècle! Non pas avec un livre, mais cette fois-ci avec un film, l’une de ses premières adaptations vraiment culte: le Dracula de Tod Browning, sorti en 1931, avec en vedette le fameux Bela Lugosi dans le rôle-titre!

C’est que depuis la semaine thématique dédiée à Frankenstein, cela faisait un bail que je n’avais pas dédié de chronique à un si vieux coucou! Et vous en verrez quelques uns dans les semaines à venir car je viens de me faire une véritable cure de vieux fantastiques (des années 30 aux années 50) produits par les studios Universal! Nous allons donc inaugurer ce petit cycle très marqué par l’histoire du cinéma… avec du vampire!

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Faites pas chier le Bourbon Kid – Le Livre sans Nom

« Première leçon: à Santa Mondega, quand quelqu’un tient des propos un peu délirants, il y a fort à parier que c’est vrai. »

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Enfin, enfin une chronique livre, après ce looooooong moment sans!

Je reviens cette semaine, et brièvement, avec un opus que plusieurs d’entre vous devez déjà connaître, à savoir… Le Livre sans Nom. Ma mère, qui avait beaucoup apprécié, m’en avait parlé à plusieurs reprises… Et quelque chose m’a plus ou moins obligée à le lire: on me l’a offert! 🙂 En effet, lors du pot de départ qui a clôturé mon précédent stage (ah qu’ils me manquent) en décembre dernier, mes collègues m’ont offert cet ouvrage, avec deux de ces suites.

J’étais très curieuse, malgré mon appréhension car on m’avait souvent comparé ce livre à des films de Tarentino – et franchement, à part une ou deux exception, je ne suis pas du tout une inconditionnelle de Tarentino dont les auto-clins d’œil ont plutôt tendance à me gonfler. Mais bon! 🙂 Je me devais tout de même d’y jeter un coup d’œil, car on n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise… La chronique sera brève, car si j’ai bien aimé (je n’écris jamais sur ce que je n’aime pas…), je ne pense pas que cet ouvrage se prête à une véritable analyse. D’autant plus que l’auteur est anonyme et qu’il est difficile de savoir quelles sont ses motivations, quelle interprétation donner à son texte.

Suivez-moi donc à Santa Mondega, pour boire un verre au Tapioca, servi par Sanchez…

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Le classique parmi les classiques – « Dracula » (Bram Stocker)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Nouveaux venus sur le blog,

Me voici de retour pour une chronique littérature dédiée à un véritable monument de la littérature fantastique, un classique. Après Le Portrait de Dorian Gray du brillant Oscar Wilde et les Histoires Extraordinaires du tourmenté Edgar Poe, laissez-moi vous présenter l’oeuvre qui popularisa le mythe du vampire: Dracula, de Bram Stocker (1897), maintes fois adapté sur grand écran depuis l’invention du cinéma. On en a vu des versions de plus ou moins bonne facture (personnellement, je ne trouve pas que le Nosferatu de Werner Herzog mérite les louanges qu’on en a faites, car l’histoire n’a ni queue ni tête et tout y sonne creux… d’autant plus que les libertés prises avec l’histoire originale font vraiment mal! Ce n’est que mon avis!), axées sur la poursuite du monstre, sur l’érotisme ou la romance.

Mais comme depuis quelques années, entre Anne Rice et Stephenie Meyer – et autres joyeusetés, les vampires semblent avoir le vent en poupe, il me paraissait intéressant de revenir sur cet ouvrage qui a marqué des générations.

  • L’histoire

Vers la fin du XIXe siècle, le jeune Jonathan Harker, clerc de notaire, quitte son bureau en Angleterre pour s’enfoncer au fin fond de l’Europe de l’Est, dans des contrées sombres et sauvages où l’on entend les loups hurler et dont les habitants semblent effrayés par quelque force obscure. Son but: se rendre au chateau du compte Dracula, pour signer la vente d’une vieille demeure sur le domaine de Carfax. D’abord fasciné, Jonathan est peu à peu inquiété par le propriétaire des lieux qui, il en a l’impression, le retient prisonnier. Livré à lui-même dans cette immense demeure, il y fait de sombres découvertes qui dépassent son entendement, alors que le comte se prépare pour un voyage vers l’Angleterre…

Pendant ce temps, en Angleterre, sa fiancée Wilhelmina dite Mina Murray, institutrice, tente de mener une vie sereine et insouciante, auprès de sa riche amie Lucy Westenra, la coqueluche de tous les hommes qui l’entourent – en particulier son fiancé lord Goldaming, le Texan Quincey P. Morris et un amoureux malheureux, le docteur John Seward qui dirige un asile d’aliénés. L’intelligente Mina se fait du souci pour son fiancé dont elle n’a plus de nouvelles, d’étranges événements suivent l’arrivée du navire Demeter en Angleterre. La belle Lucy tombe gravement malade, tandis que l’un des patients de Seward, Monsieur Renfield, montre de plus en plus de signes d’agitation – il annonce la venue d’un maître, d’un comte qu’il adore et qu’il faut craindre. Désespéré par l’état et déconcerté par les symptômes de celle qu’il aime, John Seward fait appel à un confrère renommé, le Docteur Abraham Van Helsing. Celui-ci, hargneux et déterminé à se battre contre les forces du mal, découvre qu’en Lucy s’opère une étrange transformation qui fait d’elle une créature abominable, du fait du légendaire comte Dracula: un vampire. Pour mettre fin aux agissements dangereux de la jeune femme, Van Helsing, Seward, Goldaming et Quincey se voient obligés de l’éliminer.

Commence alors une lutte sans merci contre Dracula, à travers l’Angleterre et l’Europe, dont Van Helsing, Seward, Quincey, Goldaming, Jonathan Harker revenu de son « exil » en Translyvanie, et Mina qu’il épouse à son retour et qui est pistée par le vampire, sont les principaux acteurs. Continuer la lecture de Le classique parmi les classiques – « Dracula » (Bram Stocker)