Êtres de contes ou de cauchemar? – Grimm (David Greenwalt, Jim Kouf – 2011-2017)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que vous passez un bel été et que certains d’entre vous ont pu profiter d’un pont ce 15 août. Après une dernière chronique dédiée à un classique de la littérature dystopique, et traversant toujours une phase où j’ai le plus grand mal à lire, je vous propose un nouvel article sous le signe du divertissement avec une série fantastique que j’ai beaucoup aimé suivre ces dernières années.

Vous connaissez peut-être déjà celle dont je vais vous parler, et que j’ai mentionnée il y a longtemps déjà, lors d’une semaine dédiée aux adaptations de contes il y a trois ans, et dans mon dernier bilan: il s’agit de Grimm, dont j’ai enfin pu visionner l’intégralité des six saisons pendant mes sessions de vélo d’appartement ces trois derniers mois. Je tenais à vous en parler, d’autant plus qu’elle me permet de renouer avec l’esprit premier des Mondes de Blanche à l’époque où il y était exclusivement question de SFFF. Je vous invite donc à suivre cette série qui oscille entre le policier et le fantastique, et où le monde se révèle à la fois plus sombre et plus magique qu’on pourrait le penser…

N.B.: S’agissant de vous parler d’une série dans sa globalité, je ne partirai que du postulat de départ dans le pitch et resterai assez générale pour le reste, afin d’éviter les spoilers. Par ailleurs, j’ai peiné à vous trouver des photos biens avec des Wesen, mais je pense que vous vous rendrez mieux compte des choses dans le teaser en fin d’article! Continuer la lecture de Êtres de contes ou de cauchemar? – Grimm (David Greenwalt, Jim Kouf – 2011-2017)

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Conte des neiges – L’Ours et le Rossignol (Katherine Arden)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que vous allez bien! Moi ça roule! Et comme il a fait froid mais beau (pas assez longtemps à mon goût!), j’ai une superbe lumière chez moi… bref, ce qu’il faut pour lire et je ne m’en prive pas. J’ai réalisé, moi qui ne fais pas trop le décompte, que j’ai lu 11 bouquins depuis mon retour de vacances de Noël, un RECORD que je n’avais pas battu depuis un bail! En même temps, avec le chômage, je triche un peu. 😉

Je suis donc un peu sur tous les fronts niveau lectures. Entre un recueil de nouvelles de Jean Ray et une anthologie dédiée à Wonder Woman qui ne m’emballent pas plus que ça (après les chocs Don Quichotte et Max, c’est dur!), je me suis laissée tenter par une sortie récente, avec L’Ours et le Rossignol de Katherine Arden. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas posté un article lecture un dimanche! Tout ça pour vous présenter un roman inspiré du folklore russe… Continuer la lecture de Conte des neiges – L’Ours et le Rossignol (Katherine Arden)

Savoir ou sorcellerie – Le Malleus: Les Sorcières de Sarry (Marie-Laure König)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Je reviens aujourd’hui avec une nouvelle chronique livre (mais c’est de la boulimie, ce mois-ci, ma parole… comme vous le verrez dans le futur bilan mensuel!), dédiée à un premier roman auto-édité.

Si vous suivez ce blog depuis un moment, le nom de son auteure, Marie-Laure König, ne vous est pas inconnue, car j’ai déjà parlé de son site Ecrivons un livre, où j’ai eu parfois l’occasion d’intervenir. Aussi lorsque son premier roman, Les Sorcières de Sarry, est paru, j’y ai jeté un coup d’œil.

Je vous emmène dans la France du XVe, dans le village de Sarry, aux alentours de Châlons, et à Paris, où la chasse aux sorcières fait rage… Continuer la lecture de Savoir ou sorcellerie – Le Malleus: Les Sorcières de Sarry (Marie-Laure König)

Chat noir et grimoire – Hocus Pocus: Les Trois sorcières (Kenny Ortega, 1994)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Ta-daaaaah, les p’tits loups! Les Enfants d’Halloween est officiellement ouverte sur le blog! Youpi! Je suis très heureuse de consacrer une thématique à Halloween cette année, et je renouvelle le souhait de vous la rendre aussi agréable que possible!

Je la commence donc pile-poil pour Halloween – j’aurais dû m’y prendre avant mais bon… ne boudons pas notre plaisir! – avec une comédie d’Halloween qui risque fort d’éveiller les souvenirs des enfants des « glorieuses » années 1990: Hocus Pocus: Les Trois Sorcières, se déroulant dans la ville de Salem. Je l’ai vu à l’époque de sa sortie en vidéo – soit à peu près deux ans après sa sortie en salles aux États-Unis. Quelle impatience à l’époque quand on voyait les délais de sortie entre les différents pays, et qu’il fallait attendre encore un an ensuite pour la vidéo! 🙂 C’était quelque chose! Mais trêve de parlotte et entrons dans le vif du sujet…

N.B.: En revanche, hormis la bande-annonce du film en fin d’article, je n’ai pas trouvé d’images d’assez bonne qualité pour l’illustrer! J’espère que ça ira!

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Cinéma – Mon top 10 des scènes SFFF les plus fascinantes

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour vos si gentils commentaires concernant mon dernier post, dédié à mon voyage à Vienne sur les traces du roman. C’était quelque chose qui me tenait à cœur et votre accueil m’a fait très plaisir.

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Scène extraite d’Excalibur

Comme vous l’avez constaté, je n’ai pas été très régulière au niveau de mes chroniques ces derniers temps – la raison: la fatigue de mes neurones due à une activité graphique et à une angoisse terrible quant à l’avenir – et j’espère bientôt rattraper ça, d’autant plus que ma lecture du moment est SUPER. Mais en attendant de prochaines présentations de films, j’ai choisi de reparler cinoche, avec un petit top des scènes SFFF que je trouve les plus fascinantes. Et oui, il existe des tas de scènes, que l’on trouve magnifique, ou qui, à défaut, nous hypnotisent, qui nous marquent. Ce sont peut-être pas les mêmes scènes pour vous que pour moi, mais voilà, cela faisait un certain temps que j’y pensais… alors je vous embarque dans un voyage cinématographique à travers quelques opus étranges!

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Espiègleries en armure et roi de légende – Merlin (série, 2008-2012)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Tout d’abord, je tiens à m’excuser du retard accusé avec cette chronique. Le fait est que j’ai été plus fatiguée que prévu cette semaine, et je n’ai pas réussi à veiller assez longtemps le soir pour écrire… Mais qu’à cela ne tienne, voici une petite chronique tout en légèreté! Après la noirceur de ma dernière lecture, je vous emmène dans un « pays de légende, au temps de la magie », où tout commence par trois lettres magiques: B… B… C…

Peut-être cela vous donnera-t-elle l’envie de vous lancer dans une session de rattrapage ce week-end, qui sait? 😉 Bref, tout ça pour vous dire que j’ai décidé de m’y coller, suite à la lecture, sur le blog Mon Univers en Séries et en Livres, d’un article dédié au château de Pierrefonds, où fut partiellement tournée ladite série: Merlin.

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Arthur (mon futur mari) et Merlin, duo de choc de la série – Source: Allociné.fr

Série fantasy de cinq saisons diffusée entre 2008 et 2012 sur BBC One, elle a été créée par Julian Jones, Jake Michie, Johnny Capps et Julian Murphy, inspirés par le principe de Smallville (que je n’ai jamais regardé), dédié à la jeunesse de Superman. Ainsi, Merlin explore de manière très libre la légende arthurienne, par le biais de la jeunesse de deux personnages mythiques: le sorcier Merlin et le roi Arthur Pendragon. Pour anecdote, ce n’est pas moi qui ai commencé à suivre la série, mais mes parents, quand j’étais étudiante. Si eux ont tout de suite accroché lors de la première diffusion sur SyFy, j’ai d’abord eu du mal à adhérer avant de devenir la fan numéro un à la maison.

Je vous emmène donc dans un pays de légende, pour l’une de mes meilleurs surprises TV de ces dernières années…

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Le roman qui devint un grand film – Metropolis (Thea von Harbou)

« Ce livre n’est pas un tableau du présent.
Ce livre n’est pas un tableau de l’avenir.
Ce livre ne se passe nulle part.
Ce livre ne sert aucune tendance, aucune classe, aucun parti.
Ce livre est un drame qui tourne autour d’une seule et même expérience :
Le médiateur entre le cerveau et les mains, ce doit être le cœur. »
Thea von Harbou, préambule à Metropolis

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Sehr geehrte Leser der Welten Blanches,

J’ai le plaisir de vous retrouver, malheureusement en retard, avec cette toute dernière chronique qui m’a demandé pas mal de travail à une heure où je traîne un peu la patte. À la fois par curiosité pour cette oeuvre, et dans le cadre d’un petit défi personnel que je me suis lancé pour lire en V.O., j’ai l’honneur de vous présenter Metropolis, de Thea von Harbou, publié en 1925, qui fut adapté par Fritz Lang au cinéma et qui devint ce film culte que nous connaissons sorti en 1927.

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Couverture de la première édition – Source: Wikipedia

Je n’ai appris que l’an dernier, peu après le lancement des Mondes de Blanche, qu’il s’agissait d’une adaptation, et je me suis fait un devoir de mettre la main sur le livre. Comme il était introuvable en français, j’ai pris le parti de le commander en allemand, et j’ai fait l’acquisition d’une édition autrichienne récente de l’ouvrage qui dormait dans ma PAL jusqu’à récemment. Ironie du sort – mais bonne nouvelle pour certains curieux qui désespèrent d’avoir accès à ce récit: l’ouvrage a été ré-édité en français cet automne. Je donnerai les références en fin d’article!

Je souhaitais écrire en version bilingue, pour donner l’occasion à une ou deux amies germanophones de lire ce que j’écris. Leider je ne me suis pas livrée à cet exercice depuis longtemps. Il me demanderait des heures de mise au point malgré ma récente lecture en allemand, et par peur de passer à côté de certaines subtilités, j’ai préféré écrire quelque chose de complet en français. Par ailleurs, l’ayant lu en V.O. je traduirai certains termes, et j’espère j’espère que la traduction collera à la dernière traduction française…

Alors, êtes-vous prêts à savoir ce qui se cache dans les sous-sols de « la grande Metropolis »?

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