Mon plus beau souvenir « filmesque » d’enfance – L’Histoire sans fin (Wolfgang Petersen, 1984)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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C’est l’heure du goûter, alors reprenons un bol de member berries et évoquons comme de petits pépés et mémés nos souvenirs de jeunesse! Et c’est vous qui m’avez inspirée pour ce post 🙂

Je fais partie de ces enfants que la mort de Mufasa dans Le Roi Lion n’a pas fait pleurer… Ne croyez pas pour autant que je sois sans cœur. La raison principale en est qu’une autre scène m’avait attristée bien avant, quand j’étais toute petite: la mort d’Artax, le cheval d’Atréju, englouti par les Marécages de la Mélancolie dans L’Histoire sans fin. Une scène véritablement déchirante, beaucoup plus que dans le livre, qui figure dans le top 11 des « scènes les plus tristes de notre enfance » par l’émission The Nostalgia Critic. En effet, dans mon entourage, je ne connais aucun enfant resté indifférent devant la détresse du petit Atréju face à la perte de son cheval et compagnon de route.

Ainsi, vous l’avez deviné, la chronique cinéma d’aujourd’hui reviendra sur un opus qui a marqué mon enfance, à savoir L’Histoire sans fin, sorti en 1984 et réalisé par Wolfgang Petersen, à qui nous devons Troie (ah, Brad Pitt en petite tenue l’année de mon bac, je m’en souviendrai! 😉 ) et l’excellent film de guerre Das Boot (si Troie n’est pas obligatoire, je vous conseille vivement Das Boot, qui vous piège littéralement!). Quand j’étais toute petite, mes grand-parents avaient, contrairement à mes parents, un magnétoscope, et l’une des premières vidéos que j’aie vues chez eux a été ce fantastique film. Je me suis donc passionnée très vite pour les aventures d’Atréju, le premier fictional crush de ma vie.

C’est dans l’univers de ce film merveilleux que j’ai choisi de vous entrainer cette semaine, après que la chronique livre de la semaine dernière vous ait rappelé des souvenirs liés à ce film…

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Anthologie pour sérivores curieux – « Nos Années Science Fiction » (Alexandre Raveleau)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

514hehxcw6LJe reviens en ce lundi avec une chronique assez brève consacrée à l’un de mes cadeaux de Noël. En effet, ces jours-ci, j’ai pas mal de choses à régler, et je devrai faire preuve d’un peu de concision pendant quelques temps. Me voici donc avec un présent offert par mon frère: Nos Années Science-Fiction d’Alexandre Raveleau.

C’est que le frangin connaît bien ma curiosité, mon penchant et ma nostalgie pour certaines séries cultes qui ont bercé notre enfances soit parce qu’elles ont été produites à « notre époque », dans les années 1990, soit parce que nous avons eu la chance de voir des rediffusions de choses un peu plus anciennes sur le câble. Aussi m’a-t-il offert cette anthologie qui revient sur les productions télévisuelles SF.

Préparez-vous à décoller pour des mondes extraordinaires…

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Top Ten Thursday – Dix dessins animés aux génériques « magiques » qui ont bercé notre enfance

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Ne me dites pas que vous n’avez jamais regardé Capitaine Planète… – Source: Coup de vieux

En règle général, je n’aime pas trop publier des contenus dont je ne serais pas l’auteur. Mais là, j’avais envie de partager avec vous quelque chose de vraiment « rigolo », si j’ose dire! Nous sommes en décembre, Noël approche, les catalogues de jouets arrivent dans les boîtes aux lettres et les coupures pub deviennent une vraie ode à l’univers du jouet. Certains d’entre nous retombent en enfance…

Il m’a donc paru sympathique de revenir sur ces dessins animés, toujours dans les genres de l’imaginaire, qui ont bercé notre enfance, et de vous remettre des étoiles dans les yeux à l’écoute de leurs génériques… magiques. Car s’il est une chose qui envoyait du pâté dans les dessins animés des années 90, et dans les rediffs de ceux des années 80, c’était, si j’ose dire, la « puissance » de leurs génériques! Eh oui, il y a bien un moment où nous nous sommes retrouvés à fredonner ces mélodies mythiques et à délirer sur des paroles qui, à défaut d’être intello ou poétiques, étaient bigrement efficaces! L’idée me tarabustait depuis cette été. En même temps, j’y ai pensé pendant un épisode insomniaque, pas forcément le moment où l’on a un éclair de génie! 🙂

En tant que fichue geekette qui assume ce côté « adulescent » comme on aimait à dire il y a une période, je me devais de revenir sur ces « monuments » qui m’ont marquée, avant et même après que je prenne l’habitude de lire! Il s’agit bien sûr de genres de l’imaginaire – science-fiction, fantasy, super héros, aventure… et ce sera une bonne occasion de présenter brièvement ces dessins animés.

Et comme j’ai loupé ce mardi, ce ne sera pas un Top Ten Tuesday, mais un Top Ten Thursday! Après tout, les trois T fonctionnent, et c’est tout aussi fun! Prêts pour un voyage qui n’a pas vocation à vous donner un coup de vieux, mais à éveiller en vous le gosse ou le geek qui sommeille?… Je vous souhaite en tout cas de rire autant que moi!

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Entre « Moi, Renart » et « BoJack Horseman » – Loup métrosexuel et louve « fashion » – Mai 2015

Bien chers lecteurs de ce blog,

Voici les derniers résultats de mes expérimentations « lupines ». Nul besoin de sortir de Saint-Cyr pour voir à quel point les loups sont présents sur ce blog… et ils m’occupent beaucoup en ce moment – pour preuve, mon post précédent. J’ai donc continué sur ma lancée avec ces nouveaux loups. (Ne serais-je pas, par hasard, en train d’essayer de créer une mascotte pour le site?)

En fait, depuis que je fais du graphisme, de plus en plus d’idées saugrenues me passent par la tête – déjà que je n’avais pas besoin de ça! Mais j’essaie d’explorer à fond chaque possibilité, et je m’amuse avec les logiciels de création graphique – tout comme j’use le papier à vitesse grand V à force de croquis à l’encre. J’adore l’encre et la puissance qu’elle confère au trait de mes dessins.

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Une petite louve gentiment ‘hipster » (Encre et feutre)

Donc, donc, donc… Voici la première louve de ma série, une sorte de louve « hipster » avec ses lunettes – et avec sa barbiche, elle est dans le ton (désolée pour le cliché, je n’ai pas résisté!). Elle est un peu cartoonesque, à dire vrai. Je l’imagine volontiers bosser dans une agence de design à Paris! Le fait est que depuis l’an dernier, quand je travaillais et devais « présenter », je suis passé d’un look encore vaguement étudiant – jean, baskets – aux « déguisements de fille ». Je n’aime pas dire ça, étant donné que je n’aime pas non-plus tous ces clichés con-con avec ces attitudes futiles que l’on nous prête, à nous les femmes. Ceci dit, depuis que j’ai réalisé que j’étais super en robe et talons hauts, j’ai du mal à m’en passer. Je suis presque devenue une fashion victim, et j’ai hâte d’avoir un nouvel entretien et de trouver un stage, rien que pour le plaisir d’ouvrir ma penderie et de me préparer le matin…

Mais je m’égare. Je me suis donc inspirée de mon expérience personnelle pour créer ces loups, et également, dans un instant de nostalgie, de deux séries animées tout simplement FANTASTIQUES.

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Un loup métrosexuel (Encre)

Vous souvenez-vous des mercredis après-midis devant M6 Kid, et donc des diffusion de… Moi, Renart? Vous savez, ce dessin animé qui mettait en scène des animaux anthropomorphes, avec un charmant renard détective, qui en pinçait pour une renarde reporter à l’abondante chevelure blonde… Le générique était tout simplement inoubliable! Une série récente, un peu plus « adulte », m’y a fait penser: BoJack Horseman. Horseman est un cheval anthropomorphe, dans un monde où animaux et humains se côtoient, sortent et couchent ensemble. Il est une star quelque peu has-been d’une sitcom des années 1990. Bref, j’ai trouvé ça brillant par son côté absurde (le présentateur des émissions de potins à la télé est une baleine en costard-cravate! Le fou-rire quand je l’ai vu!).

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Louve « fashion victim » (Encre)

Ces deux univers visuels m’ont donc beaucoup inspirée pour créer ces deux petites bébêtes… Le loup est élégant et racé – je ne pouvais pas créer un loup moche non-plus, je les aime trop, ces animaux-là! Ce serait une taupe ou un chimpanzé, encore… Je plaisante! Mais le loup porte un costume cintré très tendance, un peu à la Benedict Cumberbatch dans Sherlock et nous transperce de son regard énigmatique, esquissant une sorte de sourire. J’en suis folle! 🙂

Quant à la louve, elle semble beaucoup plus douce, ses yeux un peu agrandis, avec le tapis clair bien en évidence pour mieux les mettre en avant. Bref, elle est elle aussi assez hypnotique dans son genre. Je l’imagine bien graphiste ou créative, comme j’aimerais le devenir! Croisons les doigts pour que la force du Loup m’accompagne!

J’espère que vous aurez aimé ces petites bêtes, et que je vous gratifierai bientôt de nouvelles créations graphiques et autres!

Bonne fin de journée à tous!

Blanche Mt.-Cl.