Libérés, délivrés de Disney – La Reine des Neiges et autres contes (Hans Christian Andersen)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Dites donc, les p’tits loups, ça commence à faire un petit moment que les Aventures de Kyla dans Effacée et les contes squattent la chronique livre!… Mais ne vous en faites pas car bientôt…

… Vous serez LIBÉRÉÉÉÉÉÉÉÉS, DÉLIVRÉÉÉÉÉÉÉÉS… Car oui, en ce jour férié, je vais conclure mon exploration du monde des contes d’Andersen avec le recueil contenant La Reine des Neiges, histoire qu’on ne présente plus depuis le succès de Disney, adaptation de l’histoire éponyme parue au XIXe siècle – et certainement inspirée de récits folkloriques bien plus anciens. Mais en vous présentant cette histoire, je ne vous délivrerai pas seulement de l’univers des contes, mais aussi de cette soupe infâme en laquelle Disney a transformé ce récit à renfort de grosses ficelles tout sauf subtiles! 🙂 L’objet ne sera pas de cracher sur un dessin animé que vous avez peut-être aimé, mais de vous montrer un peu à quel point l’original est différent.

Je reviendrai également sur les autres récits qui émaillent le recueil, à savoir La Petite Poucette, La Cloche, Les Fleurs de la petite Ida et Les Cygnes sauvages, pour votre plus grand plaisir, je l’espère!

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Marguerite à son miroir – Faust – 2012

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Faust – Marguerite au Miroir

« Ooooooh je rrrrrrrie de me voir si beeeeelle en ce miroir… »

Outre un air chanté d’opéra par Bianca Castafiore dans Les Aventures de Tintin, il s’agit bien d’une scène du Faust de Goethe, où la jeune et innocente Marguerite s’admire dans un miroir, parée des bijoux offerts par un admirateur secret. Cet admirateur n’est autre que Faust, qui sur les conseils de Mephistopheles, ange déchu ou diable, cherche à la séduire par des présents. Les bijoux sont d’abord confisqués par la mère de Marguerite, une femme très pieuse, qui préfère les donner aux bonnes oeuvres. Mais la nourrice de Marguerite, elle, conseille à la jeune fille de les cacher et de les essayer quand sa mère n’est pas là. Cela fait l’objet d’une scène où la belle Marguerite se pare et s’admire.

C’est cette scène qui m’a inspirée – Goethe étant un livre les plus marquants que j’aie pu lire – ce dessin. Marguerite y est belle, jeune et a de longs cheveux blonds lâchés, souvent symboles d’innocence et de jeunesse dans l’art. J’ai réalisé après qu’elle avait un faux air d’Aurore dans La Belle au Bois Dormant de Disney, avec sa chevelure claire et ses yeux sombres. Et comme c’est une scène intimiste, je l’ai légèrement vêtue. C’est un peu subversif, puisque c’est le sex appeal de celle qui ignore qu’elle en a!

Blanche Mt.-Cl.