La beauté d’un classique culte – Metropolis (Fritz Lang, 1927)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous offrir, ou plutôt de vous ré-offrir sur le blog, un grand, grand classique qui me tient à cœur. En effet, je l’avais chroniqué peu après le lancement du blog, il y a plus de trois ans, mais aujourd’hui que vous êtes plus à suivre ce blog, il m’a paru sympa d’y revenir, parce que c’est un objet d’échange et d’émerveillement constant: j’ai nommé le cultissime Metropolis de Fritz Lang, l’un des premiers grands films de S.F. et l’un des derniers grands films muets.

Un film qui me tient à cœur et m’obsède à tel point que si j’avais une chaîne YouTube cinéma, j’en parlerais obligatoirement, ne serait-ce que pour une analyse sémiologique de certaines scènes . 😉 À mes souhaits! Aussi j’ai le plaisir de vous présenter un VRAI vieux coucou comme je les affectionne… Continuer la lecture de La beauté d’un classique culte – Metropolis (Fritz Lang, 1927)

Publicités

Bilan d’Août 2017 – Lecture non-chroniquée, écriture, graphisme…

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Malheureusement une déception…

J’espère que vous passez un excellent week-end, et que vous repartirez gonflés à bloc ce lundi! Quant à ceux d’entre vous qui reprennent le travail ou les cours demain, je vous souhaite bonne chance et plein de bonnes choses!

Je reviens en cette fin de semaine avec un petit bilan du mois! Encore une fois, je remercie les nouveaux abonnés pour l’intérêt qu’ils témoignent à ce modeste blog, ainsi que les fidèles de toujours pour leur assiduité ce dernier mois. Et auprès de vous tous, je m’excuse pour mon absence de vos blogs ces derniers temps! C’est qu’entre le boulot, les transports et la correction du roman, je n’ai pas eu le temps de me consacrer au blogging comme je l’aurais souhaité!

Qu’à cela ne tienne, je me rattrape avec un petit état des lieux en lecture et écriture, ainsi que graphisme et projets. Je vais commencer avec les lectures, ajouts à la PAL et livres qui ne seront malheureusement pas chroniqués ici…

Continuer la lecture de Bilan d’Août 2017 – Lecture non-chroniquée, écriture, graphisme…

Cinéma – Mon top 10 des scènes SFFF les plus fascinantes

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour vos si gentils commentaires concernant mon dernier post, dédié à mon voyage à Vienne sur les traces du roman. C’était quelque chose qui me tenait à cœur et votre accueil m’a fait très plaisir.

critique-excalibur-boorman27
Scène extraite d’Excalibur

Comme vous l’avez constaté, je n’ai pas été très régulière au niveau de mes chroniques ces derniers temps – la raison: la fatigue de mes neurones due à une activité graphique et à une angoisse terrible quant à l’avenir – et j’espère bientôt rattraper ça, d’autant plus que ma lecture du moment est SUPER. Mais en attendant de prochaines présentations de films, j’ai choisi de reparler cinoche, avec un petit top des scènes SFFF que je trouve les plus fascinantes. Et oui, il existe des tas de scènes, que l’on trouve magnifique, ou qui, à défaut, nous hypnotisent, qui nous marquent. Ce sont peut-être pas les mêmes scènes pour vous que pour moi, mais voilà, cela faisait un certain temps que j’y pensais… alors je vous embarque dans un voyage cinématographique à travers quelques opus étranges!

Continuer la lecture de Cinéma – Mon top 10 des scènes SFFF les plus fascinantes

Le roman qui devint un grand film – Metropolis (Thea von Harbou)

« Ce livre n’est pas un tableau du présent.
Ce livre n’est pas un tableau de l’avenir.
Ce livre ne se passe nulle part.
Ce livre ne sert aucune tendance, aucune classe, aucun parti.
Ce livre est un drame qui tourne autour d’une seule et même expérience :
Le médiateur entre le cerveau et les mains, ce doit être le cœur. »
Thea von Harbou, préambule à Metropolis

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Sehr geehrte Leser der Welten Blanches,

J’ai le plaisir de vous retrouver, malheureusement en retard, avec cette toute dernière chronique qui m’a demandé pas mal de travail à une heure où je traîne un peu la patte. À la fois par curiosité pour cette oeuvre, et dans le cadre d’un petit défi personnel que je me suis lancé pour lire en V.O., j’ai l’honneur de vous présenter Metropolis, de Thea von Harbou, publié en 1925, qui fut adapté par Fritz Lang au cinéma et qui devint ce film culte que nous connaissons sorti en 1927.

Harbou_Metropolis_1926
Couverture de la première édition – Source: Wikipedia

Je n’ai appris que l’an dernier, peu après le lancement des Mondes de Blanche, qu’il s’agissait d’une adaptation, et je me suis fait un devoir de mettre la main sur le livre. Comme il était introuvable en français, j’ai pris le parti de le commander en allemand, et j’ai fait l’acquisition d’une édition autrichienne récente de l’ouvrage qui dormait dans ma PAL jusqu’à récemment. Ironie du sort – mais bonne nouvelle pour certains curieux qui désespèrent d’avoir accès à ce récit: l’ouvrage a été ré-édité en français cet automne. Je donnerai les références en fin d’article!

Je souhaitais écrire en version bilingue, pour donner l’occasion à une ou deux amies germanophones de lire ce que j’écris. Leider je ne me suis pas livrée à cet exercice depuis longtemps. Il me demanderait des heures de mise au point malgré ma récente lecture en allemand, et par peur de passer à côté de certaines subtilités, j’ai préféré écrire quelque chose de complet en français. Par ailleurs, l’ayant lu en V.O. je traduirai certains termes, et j’espère j’espère que la traduction collera à la dernière traduction française…

Alors, êtes-vous prêts à savoir ce qui se cache dans les sous-sols de « la grande Metropolis »?

Continuer la lecture de Le roman qui devint un grand film – Metropolis (Thea von Harbou)

Auto-Challenge – Lecture en V.O. Réussi!

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Détail - Buste et visage
La « Grosse Babylon » vous salue bien!

Voici une bonne nouvelle! Je vous annonce que je suis venue à bout de mon auto-challenge – après, c’était facile, puisque j’ai fini mon stage et que me voici par la force des choses chez mes parents, et que mon toubib m’a interdit de penser au graphisme cette semaine. J’ai donc fini il y a une petite demi-heure Metropolis de Thea von Harbou, qui fut aussi la scénariste du film de Fritz Lang.

Que dire si ce n’est qu’il fut un peu difficile de me remettre à la littérature en allemand?… Car depuis mon master d’allemand il y a bientôt cinq ans, je n’ai plus lu que de la presse, éventuellement de courts essais en allemand dans le cadre de mes recherches pour mon roman, et plus d’oeuvre littéraire dans la langue de Goethe.

Continuer la lecture de Auto-Challenge – Lecture en V.O. Réussi!

Auto-Challenge – Lecture en langue étrangère

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

IMG_20160102_210017
Couverture du livre

Tout d’abord, je tiens à souhaiter la bienvenue aux nouveaux abonnés des derniers jours, et j’espère qu’ils passeront de bons moments sur ce blog, qu’entre la lecture, le cinéma, le graphisme et les illustrations, ils trouveront ce qui les intéresse. 🙂

Je reviens avec ce post très bref, pour vous annoncer que je m’auto-challenge sur une lecture en V.O.: Metropolis de Thea von Harbou. Moi qui me posait récemment la question des challenges, cette lecture de fin et de début d’année tombe à pic!

Cela fait déjà pratiquement deux semaines que je l’ai commencé, mais n’ayant pas lu un livre en allemand depuis un moment, qui plus est dans un allemand un peu ancien, j’avoue avoir trainé un peu dans ma lecture… Même si je comprends ce que je lis, il y a parfois des moments où je butte sur des termes et ça m’énerve. 🙂 Et je n’avance pas malgré mon intérêt pour cette histoire d’où est tirée le classique de Fritz Lang.

Aussi, je me mets au défi de l’avoir fini avant la fin de la semaine. Et comme je l’ai annoncé, je n’ai d’autre choix que de m’y tenir! Et vous alors, avez-vous lu ou lisez-vous en V.O.?

Merci encore à vous tous de suivre ce blog et de me lire!

Blanche Mt.-Cl.

Illustration à l’encre – Danseuse fantastique

Très chers lecteurs de ce blog,

Me voici de retour, après deux semaines chargées qui n’ont vu sur ce blog que la publication de chroniques lecture et cinéma, avec quelques dessins. En effet, c’est la seule façon que j’ai trouvé de me détendre pendant cette très stressante période de recherche de stage… Voici donc le résultat d’une petite demi-heure de fièvre créatrice!

Dancer001Vous n’êtes certainement pas passés à côté du fait qu’il s’agit encore d’une danseuse inspirée du Metropolis de Fritz Lang, comme celle que j’avais déjà faite, à demi-nue et seulement couverte de paillettes aux endroits stratégiques, et émergeant, tel un démon, de la fumée et de l’obscurité.

Encore une fois, je lui ai dessiné une coiffe emplumée comme celle de la fausse Maria du film, car à mon avis, c’est encore ce qui passe le mieux! On peut aisément imaginer un tel personnage dans une histoire de science fiction ou même de fantasy, dans un récit fantastique très sombre.

J’ai re-travaillé à l’encre de chine, utilisée comme un crayon pour donner de la texture par l’utilisation de hachuré, et parce que ses contrastes très forts permettent de donner de la puissance et une grande expressivité au dessin. Et comme j’ai le trait un peu nerveux, cela convient tout à fait!

J’espère très bientôt trouver un stage et pouvoir enfin me détendre, afin que ma créativité redevienne comme elle l’était il y a encore quelques temps!

Et cette danseuse vous plait-elle?

Blanche Mt.-Cl.