« Fais confiance à la mycose! » – Mon Top Ten du WTF dans le cinéma SFFF

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Une petite chronique légère en cette période où je me trouve un peu sous pression.

S’il est une chose que l’on ne peut nier, c’est qu’au cinéma la SFFF est bien servie en termes de kitsch, d’improbable, parfois de ridicule. Et ce qu’il s’agisse de films cultes ou inconnus, de bonnes séries B ou de purs nanars, de récent ou d’ancien. Bref, il nous est à tous et à toutes arrivés de nous retrouver devant une « œuvre » qui vous a fait penser: « Nom de Dieu, mais qu’est-ce que c’est que ça? »

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Vous reconnaissez?… – Source: La Gazette du Geek

Après, je reconnais être « bon public », et je ne rechigne pas à regarder de pures stupidités rien que pour rire. Pour preuve, à l’époque où je travaillais sur un mémoire très compliqué à rédiger en allemand, il m’est arrivé d’avoir le cerveau tellement en bouillie que je me suis installée devant la télé non pas en deuxième, mais en troisième partie de soirée pour regarder un Steven Seagal – Désigné pour mourir, en me demandant à la fin si après le passage dudit monsieur il restait encore un seul Jamaïcain vivant en Jamaïque. Bref, refermons cette parenthèse pour parler SFFF, un genre qui a son lot de trucs franchement IMPROBABLES, soit parce qu’on a du mal à suivre l’histoire, qu’elle nous paraît complètement capillotractée ou parce que le visuel vous éclate la rétine. Des choses WTF (what the f***, quoi!). Je reconnais que l’expression manque d’élégance, mais en même temps, elle parle d’elle-même.

Il y aura dans ce classement des films pour la plupart desquels je ne rédigerai aucune chronique, certains que je n’ai franchement pas aimés – d’où ma véhémence, une fois n’est pas coutume! – et d’autre que j’ai malgré tout appréciés. N’essayez donc pas de régler votre écran, car je vous embarque, pour un voyage au pays de l’improbable… et éventuellement du rire, qui n’est pas si loin de la Quatrième Dimension. 🙂

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Le classique parmi les classiques – « Dracula » (Bram Stocker)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Nouveaux venus sur le blog,

Me voici de retour pour une chronique littérature dédiée à un véritable monument de la littérature fantastique, un classique. Après Le Portrait de Dorian Gray du brillant Oscar Wilde et les Histoires Extraordinaires du tourmenté Edgar Poe, laissez-moi vous présenter l’oeuvre qui popularisa le mythe du vampire: Dracula, de Bram Stocker (1897), maintes fois adapté sur grand écran depuis l’invention du cinéma. On en a vu des versions de plus ou moins bonne facture (personnellement, je ne trouve pas que le Nosferatu de Werner Herzog mérite les louanges qu’on en a faites, car l’histoire n’a ni queue ni tête et tout y sonne creux… d’autant plus que les libertés prises avec l’histoire originale font vraiment mal! Ce n’est que mon avis!), axées sur la poursuite du monstre, sur l’érotisme ou la romance.

Mais comme depuis quelques années, entre Anne Rice et Stephenie Meyer – et autres joyeusetés, les vampires semblent avoir le vent en poupe, il me paraissait intéressant de revenir sur cet ouvrage qui a marqué des générations.

  • L’histoire

Vers la fin du XIXe siècle, le jeune Jonathan Harker, clerc de notaire, quitte son bureau en Angleterre pour s’enfoncer au fin fond de l’Europe de l’Est, dans des contrées sombres et sauvages où l’on entend les loups hurler et dont les habitants semblent effrayés par quelque force obscure. Son but: se rendre au chateau du compte Dracula, pour signer la vente d’une vieille demeure sur le domaine de Carfax. D’abord fasciné, Jonathan est peu à peu inquiété par le propriétaire des lieux qui, il en a l’impression, le retient prisonnier. Livré à lui-même dans cette immense demeure, il y fait de sombres découvertes qui dépassent son entendement, alors que le comte se prépare pour un voyage vers l’Angleterre…

Pendant ce temps, en Angleterre, sa fiancée Wilhelmina dite Mina Murray, institutrice, tente de mener une vie sereine et insouciante, auprès de sa riche amie Lucy Westenra, la coqueluche de tous les hommes qui l’entourent – en particulier son fiancé lord Goldaming, le Texan Quincey P. Morris et un amoureux malheureux, le docteur John Seward qui dirige un asile d’aliénés. L’intelligente Mina se fait du souci pour son fiancé dont elle n’a plus de nouvelles, d’étranges événements suivent l’arrivée du navire Demeter en Angleterre. La belle Lucy tombe gravement malade, tandis que l’un des patients de Seward, Monsieur Renfield, montre de plus en plus de signes d’agitation – il annonce la venue d’un maître, d’un comte qu’il adore et qu’il faut craindre. Désespéré par l’état et déconcerté par les symptômes de celle qu’il aime, John Seward fait appel à un confrère renommé, le Docteur Abraham Van Helsing. Celui-ci, hargneux et déterminé à se battre contre les forces du mal, découvre qu’en Lucy s’opère une étrange transformation qui fait d’elle une créature abominable, du fait du légendaire comte Dracula: un vampire. Pour mettre fin aux agissements dangereux de la jeune femme, Van Helsing, Seward, Goldaming et Quincey se voient obligés de l’éliminer.

Commence alors une lutte sans merci contre Dracula, à travers l’Angleterre et l’Europe, dont Van Helsing, Seward, Quincey, Goldaming, Jonathan Harker revenu de son « exil » en Translyvanie, et Mina qu’il épouse à son retour et qui est pistée par le vampire, sont les principaux acteurs. Continuer la lecture de Le classique parmi les classiques – « Dracula » (Bram Stocker)