#TAG – Liebster Award – Épisodes II et IIBis

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Il y a longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine, une Force étrange reliait entre eux tous les « jeunots » de la blogo… j’ai nommé le Liebster Award! En ce jour assez triste qui nous vaut une minute de silence, j’essaie de tenir mes publications.

J’ai été une seconde fois, en moins de deux mois, nominée, cette fois-ci par le blog Voyages Littéraires, un blog que j’ai découvert il y a peu au travers de son compte Twitter, et hier soir par Rose Scarlett des Secrets de Rose, ce qui m’a donc poussée à remettre à jour ce post.
Cela me fait bien sûr immensément plaisir. Je me suis déjà prêtée au jeu, et le refais avec joie – vous voyez donc que malgré l’absence de chroniques livre et film la semaine dernière, je ne suis pas restée inactive. D’autant plus que depuis la dernière fois, j’ai fait quelques jolies découvertes sur la blogosphère.

Plus simplement, pour ceux qui ne connaissent pas (encore) le principe, le voici:

  • Écrire 11 choses sur soi
  • Répondre aux 11 questions de la personne qui vous a nominée
  • Taguer 11 blogs et leur poser 11 questions
  • Mettre le lien vers leurs blogs sur l’article
  • Les tenir au courant de leur nomination
  • Informer la personne qui vous a nominée que vous avez rempli votre tâche

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J’attendu quelques jours, en fonction d’une date particulière, mais aussi de mon emploi du temps chargé qui ne m’a pas permis d’explorer plus en profondeur les blogs que j’aurai voulu voir. Mais me voici enfin, et cette fois-ci, j’ai fait l’effort de faire des dessins, même s’ils ne sont pas aussi élaborés que je l’aurais souhaité. J’ai fait en sorte qu’ils soient un peu rigolos, pour nous changer les idées à tous.

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Le Fantôme de l’Opéra – Roman et adaptations

« Il est d’une prodigieuse maigreur et son habit noir flotte sur une charpente squelettique. Ses yeux sont si profonds qu’on ne distingue pas bien les prunelles immobiles. On ne voit, en somme, que deux grands trous noirs comme au crâne des morts. »
Gaston Leroux, Le Fantôme de l’Opéra, 1910

S’il est une histoire qui m’aura inspirée et marquée pour longtemps… c’est bien celle du Fantôme de l’Opéra. Après les nombreux dessins que j’y ai consacrés, je ne pouvais passer à côté de cette présentation! Vu les nombreuses adaptations qui en ont été faites, vous en avez très certainement eu vent! Mais avant d’être un film ou une comédie musicale, Le Fantôme de l’Opéra était un roman. Ecrit par Gaston Leroux entre 1909 et 1910, il est d’abord paru comme feuilleton dans un journal avant d’être édité en un volume chez Pierre Lafitte.

  • Le roman
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Couverture de l’édition « Livre de Poche » – Avec l’image du film de 2004 pour un visuel plus « glamour »

Paris, fin XIXe siècle. Alors que deux nouveaux directeurs arrivent à la tête de l’Opéra Garnier, les événements étranges s’accumulent dans ce cadre somptueux – les deux hommes reçoivent des demandes incongrues émanant d’un inconnu signant F. de l’O., on retrouve l’un des techniciens pendus dans les sous-sols, le lustre de la salle de spectacle se décroche en pleine représentation, et Christine Daaé, une jeune et prometteuse soprano susceptible d’éclipser la grande Carlotta, disparaît mystérieusement.
Elle a en fait été enlevée par l’auteur de ces méfaits, le fameux Fantôme, qui se présente à elle sous le simple nom d’Erik. Il la retient dans sa demeure, dans les sous-sols de l’Opéra. Celui-ci, musicien et inventeur de génie qui cache son visage sous un masque, est tombé fou amoureux de Christine et de sa voix. Il souhaite se faire aimer de la jeune fille, mais réalise, lorsqu’elle parvient à lui retirer son masque et voit sa laideur, qu’elle ne l’aimera jamais. Comptant d’abord la garder près de lui, il la laisse repartir mais lui fait promettre de lui rester fidèle et de porter la bague qu’il lui offre. C’est sans compter sur le vicomte Raoul de Chagny, ami et amour d’enfance de Christine, à qui celle-ci avoue sa mésaventure, qui est bien déterminé à libérer sa belle de l’emprise de son mystérieux protecteur.
Quand Christine disparaît à nouveau, Raoul met tout en oeuvre pour aller la récupérer dans les sous-sols de l’Opéra, en se faisant aider d’un individu mystérieux: le Persan…

Bien sûr, le style narratif est gentiment suranné, on oscille constamment entre les points de vue des différents personnages, extraits des journaux de ceux-ci. C’est un vieux roman avec ce qui va avec – notamment dans les rapports homme-femme et la description assez simpliste des personnages féminins avec d’un côté cette garce gâtée qu’est la Prima Dona Carlotta, et la blanche colombe qu’est Christine (c’est mon seul bémol concernant l’intrigue).
L’histoire compte également de nombreux personnages secondaires – l’ouvreuse Madame Giry, le rat d’opéra Meg Giry, les deux directeurs de l’Opéra, Philippe, frère de Raoul et mécène – aussi truculents et comiques les uns que les autres. En fait, le devant de la scène – si j’ose dire – est occupé par la présence fascinante du Fantôme, un être dont la monstruosité n’a d’égale que la cruauté dont la vie a fait preuve envers lui depuis son enfance, à cause de sa laideur. C’est une individualité forte, pleine de noirceur et de profondeur, qui à travers son amour fou pour Christine, redécouvre une part de lumière en lui-même.
Bref, si le début de l’intrigue est quelque peu déroutant, voire angoissant (la nuit où j’ai commencé le livre, j’avais jeté sur la chaise près de mon lit la robe blanche que je portais qui, dans la semi-pénombre, ressemblait à un spectre – je suppose que ça n’aidait pas) s’y plonger devient un vrai plaisir au bout de quelques pages. On se laisse captiver par le décor somptueux, la musique classique et cette noirceur qui reste toujours présente en arrière-plan.

  • Les adaptations

Quand j’ai fini par lire le livre à quinze ans, je connaissais plus ou moins l’histoire. J’avais vu Babar et le Fantôme de l’Opéra, ainsi qu’une adaptation télévisuelle assez luxueuse de 1990. J’avais même eu vent d’une certaine comédie musicale… qui fut adaptée en 2004 par Joel Schumacher.

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Affiche du film britannique de 1962, par Hammer Production

Bien sûr, l’histoire ne pouvait être adaptée telle quelle. D’autant plus qu’elle a beaucoup vieilli, notamment en ce qui concerne les rapports amoureux et la perception de la femme, qui a acquis un peu plus de caractère et de volonté dans au fil du temps. Et hormis le passage du lustre, l’ambiance somme toute assez feutrée des lieux n’offre pas assez d’adrénaline aux spectateurs du XXe et du XXIe siècle…
On compte cependant quelques adaptations très fidèles et de facture classique comme celles de 1925 et 1943 (tout en technicolor, où Christine a des anglaises bien blondes à la limite du jaune…) où les noms sont changés pour leur donner un air un peu plus « français ». Dans la version de 1962 réalisée par Terence Fisher et produite par les studios Hammer, les noms sont anglicisés et l’histoire transposée dans le Londres victorien. Par contre, entre les décors en carton-pâte, un éclairage complètement blafard qui donne un teint grisâtre aux acteurs, et un manque d’imagination navrant au niveau de la mise en scène, ce film a très, TRÈS mal vieilli… Mais bon, il reste tout de même distrayant, et la fin du Fantôme est un peu plus spectaculaire que dans le livre.

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L’esthétique kitsch et colorée du film de De Palma

Or comme vous vous en doutez, étant donné le contexte et les nombreuses références à la musique classique, les adaptations sous forme d’opéra ou de comédies musicales ne se sont pas faite attendre, sur scène et ensuite au cinéma. L’une des plus notables en est la ré-interprétation de Brian de Palma, Phantom of the Paradise (1974). Dans cette transposition dans les Etats-Unis des années 1970, Swan, un producteur mégalo qui a conclu un pacte avec le Démon, cherche des musiciens pour inaugurer sa salle de spectacle, le Paradise, et fait passer de nombreuses auditions: il y croise Leach, un jeune compositeur de génie très maladroit et piètre interprète, et la rafraichissante Phoenix qui tape également dans l’oeil de Leach. Mais celui-ci est évincé par Swan, qui lui vole sa musique et s’arrange, après l’avoir fait défigurer et perdre sa voix, pour le faire emprisonner. Mais Leach, passionné de musique jusqu’à la folie, revient, masqué et tout de cuir vêtu, assoiffé de vengeance, hanter les couloirs du Paradise et saboter les numéros des groupes médiocres qui s’enchaînent en ces lieux… et tenter de conquérir Phoenix. Et le mélange de rivalité musicale et amoureuse est explosif. Bien que l’esthétique du film soit un peu datée, il n’en reste pas moins un classique.

En effet, on trouve dans cette adaptation, non-seulement une dimension fantastique, mais également parodique dans tous ces groupes grotesques produisant une musique alors standardisée – mais dont le son gentiment rétro ne déplait pas au spectateur d’aujourd’hui – ou cette scène hilarante où le Fantôme cloue le bec d’un faux angelot grassouillet affublé d’une charlotte sous sa douche pour ne pas mettre à mal sa permanente, à l’aide d’une ventouse débouche-chiottes. Mais la bande originale est tout simplement inoubliable, et nous offre quelques beaux morceaux mélancoliques et très sobres, aux paroles très touchante. Elle est d’ailleurs composée et interprétée par Paul Williams… qui joue le rôle du méchant Swan. Et fait intéressant: Phoenix, notre « Christine », n’a rien de l’oie blanche de l’histoire originelle. Sous ses airs frais et naturels, la demoiselle sait ce à quoi elle est prête pour réussir…

Les années 80 voient démarrer un autre monument consacré au Fantôme de l’Opéra: la comédie musicale signée Andrew Lloyd Webber, sortie en fanfare en 1986, The Phantom of the Opera. Il avait à l’origine écrit le rôle de Christine pour la chanteuse Sarah Brightman, son épouse de l’époque, qui a failli me tuer avec le sirupeux « Time to say goodbye » que ma prof de musique du collège s’efforçait de nous faire apprendre, et qui me restait dans la tête. Vous imaginez la tête de mes parents fans de Pink Floyd et Depeche Mode quand ils m’entendaient fredonner une telle guimauve? Bref, je m’égare. 🙂 The Phantom of the Opera simplifie considérablement l’histoire, et oublie certains personnages pour se concentrer sur le triangle amoureux Christine-le Fantôme-Raoul. Le succès a été tel que le spectacle a été adapté dans plusieurs langues et se joue encore à guichet fermé à Londres et à New York. Andrew Lloyd Webber s’est même permis il y a quelques années – et je lui en veux d’avoir dénaturé l’histoire à ce point – de composer la suite, Love Never Dies dont l’histoire – des retrouvailles en Amérique avec le Fantôme et la fille Giry, une salle de spectacle, un rejeton du Fantôme et de Christine – est complètement capillotractée.

Ceci dit, la chanson-titre est un tel carton, d’une efficacité tellement redoutable, qu’elle a été maintes fois reprises, et ce même par des groupes de metal symphonique comme Nightwish, ou, pour ma version préférée, par Lacrimosa. Et la voix éraillée du chanteur, presque d’outre-tombe, Tilo, se prête merveilleusement à l’univers noir et froid du Fantôme… Mmmmm… En même temps, c’est une histoire tellement rock’n’roll…

Ceci dit, Andrew Lloyd Webber a pris un autre compositeur de vitesse, Arthur Kopit, dont le spectacle Phantom, n’a jamais pu être monté. Sa comédie musicale est finalement adaptée sous forme d’une mini-série en 1990, où le personnage du Fantôme est quelque peu adouci, sa relation avec Christine approfondie et le personnage de Raoul remplacé par celui de son frère aîné Philippe. Cette adaptation somptueuse est la seule véritablement tournée à Paris, entre les murs de l’Opéra Garnier… Et c’est celle qui m’a fait découvrir la merveilleuse histoire d’un génie défiguré hantant les sous-sols de l’Opéra…
Quant à l’oeuvre de Webber, elle a été finalement adaptée au cinéma en 2004 par Joel Schumacher. Son Phantom of the Opera, quand bien même ce n’est pas un chef d’oeuvre, est un bon moyen de découvrir la comédie musicale, et on y voit l’acteur Gerard Buttler (vous savez, le roi Leonidas dans les 300, le truand de Rock’n’Rolla…) dans un registre complètement différent, puisqu’on découvre sa belle voix de ténor dans le rôle du Fantôme. Quant aux décors et aux costumes, ils sont très luxueux, ce qu’il faut pour une série B haut de gamme. Ni plus, ni moins.

  • Conclusion

Pour ma part, j’attends encore l’adaptation qui me fera complètement chavirer, complètement rock et déjantée, noire au possible, et toujours proche de l’esprit du texte d’origine… (Si vous cherchez une scénariste, je suis preneuse, j’ai de pures idées à ce sujet) et je ne désespère pas de produire une nouvelle série de dessins consacrés à cette histoire intemporelle qui fait sa part belle à la musique.
En attendant, je peux toujours aller vérifier la légende selon laquelle, chaque soir à l’Opéra Garnier, une loge est, comme dans le roman, laissée libre à l’attention d’Erik… et je vous souhaite de beaux rêves avec ce bon vieux morceau d’Iron Maiden, « Phantom of the Opera ».

Blanche Mt.-Cl.

Le Fantôme de l’Opéra – Amour Perdu (Inachevé) – Fan Fiction – 2010

Et un autre petit dessin consacré au Fantôme de l’Opéra… inspiré du roman graphique que je souhaitais en tirer. Malheureusement, le dessin n’est pas terminé. Quand bien même, il rend plutôt pas mal.

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Le Fantôme de l’Opéra – Amours tragiques

Il s’agit du Fantôme, dans son repaire, veillant sur un amour perdu. Aller, la présentation du livre est pour bientôt.

Blanche Mt.-Cl.

Le Fantôme de l’Opéra – Le Fantôme et son véritable amour – 2008

Et encore un autre de mes fétiches… Le Fantôme de l’Opéra!

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Le Fantôme de l’Opéra – Romance 2008

On retrouve toujours cette inspiration gothique et baroque dans les vêtements et les ornements des personnages. J’ai rehaussé le tout avec de l’encre rouge et orange, et j’ai inscrit les paroles de deux chanson du groupe de metal germano-suisse Lacrimosa – qui a d’ailleurs brillamment repris la chanson-titre de la comédie musicale d’Andrew Llyoyd Webber. Il s’agit des chansons « Halt Mich » et « Kelch der Liebe », qui à mon humble avis, concordent avec cette ambiance passionnée propre à l’histoire.

Si je traduis:

  • « Kelch der Liebe »

Und Wer fragt nach Mir

Wer will Mich hören?

Qui demande après moi

Et qui veut m’entendre?

  • « Halt Mich »

Halt Mich fest

Accroche-toi à moi

C’était la leçon d’allemand du jour… 🙂

Blanche Mt.-Cl.

Le Fantôme de l’Opéra – Le Fantôme et Christine – Fan Fiction – 2007

Sous-sol de l'Opéra
Le Fantôme de l’Opéra – Christine en route vers le repaire du Fantôme

Je ne remercierai jamais assez mes professeurs de fac pour m’avoir autant ennuyée en cours. Parce que sans ce terrible ennui, je ne me serais jamais autant creusé les méninges pour améliorer mes perspectives, et appliquer le principle du point de fuite. Mesdames et Messieurs, MERCI!

Car sans cela, je n’aurais jamais pondu ce dessin. Le but en était, à travers ce thème du Fantôme de l’Opéra qui me tenait tant à coeur, de travailler aussi bien le « look » du Fantôme que les perspectives. Comme je l’avais déjà spécifié, il y a des influences baroques et gothiques… et cela se voit dans l’architecture, toute en voûtes rappelant les cathédrales. Cette scène rappelle à la fois le livre et le film de Joel Schumacher, lorsque le Fantôme emmène Christine sur une barque à travers le cours d’eau serpentant dans le sous-sol de Paris, alors que des bougies flottant à la surface de l’eau éclairent leur chemin. Comme vous le voyez, la proue de la barque a été sculptée comme un buste de squelette.

J’ai vraiment adoré faire ce dessin qui m’a beaucoup, beaucoup détendue de par la minutie qu’il exigeait. 🙂

Blanche Mt.-Cl.

 

Le Fantôme de l’Opéra – Ballerine – Fan Fiction – 2007

Me voici de retour avec Le Fantôme de l’Opéra… Pour un dessin un peu plus léger. Il s’agissait en fait d’étrenner un nouveau bloc à dessin et de tester des fusains.

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Le Fantôme de l’Opéra – Ballerine

Plus ou moins inspirée par la scène d’ouverture du film de Joel Schumacher, adapté de la comédie musicale d’Andrew Lloyd Webber, j’ai représenté une ballerine en tenue sombre, dans une tenue évoquant la végétation et des épines de sapin…

Blanche Mt.-Cl.

Le Fantôme de l’Opéra – Evasion du Fantôme – Fan Fiction 2007

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Le Fantôme de l’Opéra – Evasion

Voici un autre « chef d’oeuvre » consacré à l’oeuvre de Gaston Leroux – et peut-être à son adaptation musical  par Andrew Lloyd Webber car il n’existe aucune scène de ce type dans le roman.

J’y tiens car je l’ai pondu en un jour… très particulier. C’était le dernier jour de cours avant les vacances de Noël, un mois de décembre où il avait fait particulièrement froid à Paris. Je manquais cruellement de sommeil car j’avais fait une nuit blanche pour terminer un exposé. Je devais passer à 8h du matin. Bref. J’ai fait mon exposé, j’ai arpenté le Quartier Latin et me suis posé chez Quick avec un bon livre en attendant une conférence royalement chiante pendant laquelle j’ai fait ce dessin… avant de tomber de sommeil. Mais la journée n’était pas finie pour autant, puisque j’allais ensuite au cinéma avec mon frère. A la fin du film, nous avons mangé un hamburger sur les marches du cinéma, et il faisait si froid que la viande gelait littéralement entre nos doigts!

Bref. Ce dessin, qui à force d’entrainement n’a pas mis longtemps à prendre forme, représente le Fantôme dont la cape flotte autour de lui, glisser le long d’une corde avec Christine accroché à lui, dans une sorte de puits artistement décoré avec des cariatides – la version masculine des Atlantes. Il y a quelque chose de Batman dans cette représentation, quand j’y pense…

Blanche Mt.-Cl.