Déplacer des montagnes – L’Anglais qui gravit une colline mais descendit une montagne (Christopher Monger, 1995)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

01_AQGUCMDUM_AfficheC’est l’heure du goûter et du thé, alors me revoilà!

J’espère que cette période de confinement se passe bien pour vous. Confinée en famille, je vois une certaine routine s’installer et j’espère me remettre bientôt à écrire. Mais ce n’est pas simple tous les jours que de savoir qu’on ne peut pas sortir, même si c’est pour la bonne cause. Si la vie en vase clos comporte quelques gageures, il y en a une qui consiste à occuper son temps libre. Et ces temps-ci, cela consiste à choisir de quoi regarder, entre séries et films…

Or cinématographiquement parlant, je me suis penchée sur des œuvres que je n’avais pas visionnées depuis un sacré bail, et que j’affectionnais particulièrement. L’Anglais qui gravit une colline mais descendit une montagne fait partie de ces quelques spécimens de films peu connus, mais avec un tel pittoresque, un tel charme, que je ne me lasse pas de revoir. Ainsi je vous amène, le temps de cette aventure, dans le Pays de Galles de la Première Guerre mondiale…

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À la recherche de la grâce – Silence (Martin Scorcese, 2016)

Je suis stupéfait d’avoir reçu la grâce de faire ce film maintenant, à ce moment de ma vie.
Martin Scorcese

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que vous passez un bel hiver exceptionnellement doux plein de lecture, de films et de cocooning. Me voici de retour après un bilan assez copieux avec, pour la première fois depuis la création du blog, et également depuis l’annonce de sa diversification, une chronique dédiée à un film ni SFFF, ni geek, ni rien de tout ça, depuis ma volonté de diversifier les thèmes.

J’ai longtemps atermoyé avant de présenter tout ça, car je voulais être certaine de bien comprendre ce film et de lui rendre justice. Roulement de tambour (ou plutôt de taïko). J’y ai régulièrement fait allusion depuis l’an dernier, qu’il s’agisse de la lecture du roman dont il est adapté, et depuis mon visionnage de cette automne… il s’agit ni plus, ni moins que de Silence de Martin Scorcese. Comme vous le savez, il n’est à attendre aucune objectivité de ma part, je chronique en général ce que j’apprécie…Et pour le coup, c’est vraiment une œuvre, écrite et filmée, qui m’a beaucoup touchée. Je parlerai du film, mais je ferai également allusion au roman dont il est tiré, et à son auteur, Shûsaku Endô dont le parcours est très marqué par les thèmes abordés dans le film.

Voici une chronique un peu longue, puisque je fais souvent des allers et retours entre le roman et le film! J’espère ne pas vous barber. Je vous invite donc à me suivre dans ce voyage étrange et clandestin, au Japon du XVIIe siècle… Continuer la lecture de À la recherche de la grâce – Silence (Martin Scorcese, 2016)