Un O.V.N.I. du cinéma – Vampires en toute intimité (Waititi/Clement, 2014)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Je dois avouer que je ne suis pas très assidue ces jours derniers, aussi bien sur mon blog que sur les vôtres, et je m’en excuse. J’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur, et je vous remercie au passage pour vos nombreux passages sur le blog depuis le début du mois. De mon côté, je me remets doucement de ma dernière lecture de Stephen King – tout en hésitant sur ce que je vais lire prochainement – et continue mon livre sur Les Magiciens fous de Hitler, tandis que je peste au sujet de l’écriture et de mon prochain anniversaire (je ne veux pas avoir 31 ans, pas dans ces conditions!). J’essaie donc de ne pas me laisser abattre, aussi j’ai décidé de vous présenter une petite comédie vampirique…

Aujourd’hui, vous ferez donc connaissance avec Vampires en toute intimité (What we do in the shadows), sorti en 2014. Ce film fantastique néo-zélandais avait attiré mon attention il y a quelques temps, lors d’un passage sur le câble, de par son parti pris narratif quelque peu atypique. Je vous parle tout de suite, dans cette petite chronique, de cet O.V.N.I. à l’humour noir débordant…

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Stephen King – Le roi du fantastique mille et une fois adapté

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Après du cinéma et de la télévision (Haha! Quels souvenirs!), la semaine Les Enfants d’Halloween se poursuit en mélangeant ces deux médias pour, je l’espère, votre plus grand plaisir. Aujourd’hui, je vous parle d’un auteur connu pour être l’un des maîtres de l’horreur et du fantastique, qui ne peut être négligé pour la période d’Halloween: Stephen King. Personnellement, je ne suis pas une fan absolue, mais je dois avouer que les quelques histoires que j’ai lues de lui sont assez bien menées dans l’ensemble et que je ne boude pas mon plaisir…

Mais avant de devenir une lectrice assidue et de connaître Stephen King en tant qu’auteur, je connaissais déjà quelques adaptations de son œuvre, et ce sans même savoir qu’il s’agissait d’adaptations. Pour être honnête, je vais un peu tricher car pour trois des films, je ne les ai vus que plus grande (dont deux très récemment!), mais il paraît qu’ils repassent régulièrement à la télé, alors j’en déduis que certains d’entre vous ont pu les voir en rediffusion quand ils étaient petits! 🙂 Pardonnez mon « retard » sur certains films – je n’ai vu Christine qu’il y a quelques jours – mais c’est en toute bonne fois que je rédige cet article pour la thématique qui nous occupe. Alors « venez jouer avec moi », et n’hésitez pas à me dire, en fin d’article, quel a été votre premier « frisson King » au cinéma ou à la télévision! Et à me conseiller sur ce que je dois visionner ou non! 🙂

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Chasseurs aux bras cassés – Le Bal des Vampires (Roman Polanski, 1967)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Tout d’abord, je souhaite la bienvenue aux nouveaux abonnés du blog, qui ont été quelques uns à nous rejoindre ces derniers jours malgré mon absence sur la blogosphère. Je les en remercie et leur souhaite de bons moments sur ce blog. 🙂 Par ailleurs, je m’excuse de mon absence de cette semaine sur le blog – pas mal de choses au boulot, des problèmes de train, mon dernier projet en tant qu’auto-entrepreneuse, quelques soucis perso – et je souhaite vraiment me rattraper avec des chroniques de folie. 🙂

Je commence dès ce dimanche avec un film que je m’étonne de ne jamais avoir traité, à savoir la comédie fantastique culte Le Bal des vampires, réalisé par Roman Polanski et sorti en 1967. Je vous emmène au fin fond de la Transylvanie, ou une équipe de « choc » se lance dans la traque au vampire…

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Il était une fois… la cruauté – Tale of Tales (Matteo Garrone, 2015)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Affiche du film – Source: AlloCiné

Cela fait un petit moment que je ne vous ai pas gratifiés d’une chronique cinéma… Aussi c’est avec un certain plaisir je reviens en ce jour vous parler de cinéma. Et par la même occasion, je fais à nouveau une incursion dans le monde des contes avec un opus assez luxueux qu’étrange. J’ai nommé Tale of Tales, sorti en 2015 et dirigé par Matteo Garrone. Pour vous faire une idée du visuel du film, je vous conseille de vous reporter à l’affiche ci-contre, qui vous donnera une idée de ce que vous allez voir à l’écran…

Mais oubliez romantisme, princes charmants, gentilles fées, preux chevaliers et grandeur d’âme car toutes ces histoires ont un point commun: elles sont empreintes de la cruauté la plus noir. Laissez-moins maintenant vous amener en un monde aussi beau que sombre…

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Pour les ténèbres et pour le rire (2) – Les valeurs de la Famille Addams (Barry Sonnenfeld, 1993)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Me revoici, me revoilà! Je l’avais évoqué à la fin de la précédente chronique, mais nous y voili-voilou les p’tits loups, je vous parle aujourd’hui du second volet des aventures de notre famille la plus terriblement, la plus cruellement charmante, avec Les Valeurs de la Famille Addams. Ce qui m’arrange en soi, puisque je souffre d’une affreuse panne de lecture… Mais bref!

Je n’ai appris l’existence et visionné Les Valeurs de la Famille Addams que des années après, au détour de bandes annonces au début d’une vidéo (et oui, les VHS… ça ne me rajeunit pas… je vais finir par me demander s’il y avait l’électricité dans mon enfance, dites donc!). Et c’est, comme d’habitude, sur le câble que j’ai fini par voir ce film, que mes parents avaient décidé d’enregistrer. Je vous emmène donc à nouveau au manoir des Addams,  pour une chronique plus brève que la précédente, alors que la famille s’agrandit… Petits spoilers du premier, mais je vous préviens  en général, que vous ne les lisiez pas au cas où.

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Porte ouverte sur vos cauchemars – The Hole (Joe Dante, 2009)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Affiche du film – Source: AlloCiné

Nous sommes en plein milieu de semaine, mercredi jour des enfants et des jeunots…

Aussi j’ai décidé de revenir avec une nouvelle chronique film dédié à un plus ou moins revenant: Joe Dante, qui nous a pourtant gratifiés de chefs d’œuvre comme Les Gremlins, Les Banlieusards ou autres comédies SFFF comme L’Aventure intérieure (un film qui me fait beaucoup rire, au passage…).

Mais je vais parler de l’un de ses films un peu plus récents, The Hole, sorti en 2009, que j’ai eu l’occasion de voir par hasard lors d’une diffusion récente sur le câble.Je vous emmène dans la nouvelle maison des jeunes Dane et Lucas, où les deux garçons vont faire une surprenante découverte…

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L’Amour plus fort que la mort – The Crow (Alex Proyas, 1994)

« Maman est le deuxième nom de Dieu, dans la bouche de tous les enfants. »

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Puisque j’évoquais vampires, loups-garous et morts-vivants, ainsi que corbeaux, j’ai décidé de revenir, pour la chronique cinéma, sur un film fantastique qui m’a beaucoup marquée il y a quelques années. Fans d’histoires sombres et d’esthétique néo-gothique, amateurs d’action et de rock, mais aussi grands romantiques, ce film s’adresse à vous: The Crow.

Je l’ai découvert il y a quelques années, alors que j’étais étudiante, à la grande époque où avec mes parents et mon frère, nous passions des soirées entières devant les chaînes cinéma à la découverte de classiques ou de nouveautés. Nous connaissions déjà l’éphémère série The Crow (1998-99) dont le costume du héros m’avait inspirée pour une soirée d’Halloween au lycée, mais un ami nous avait parlé du film d’Alex Proyas de façon… Comment dire?… Dithyrambique. Aussi lorsque The Crow est repassé à la télévision, nous nous sommes fait un devoir de le visionner.

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