La beauté d’un classique culte – Metropolis (Fritz Lang, 1927)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous offrir, ou plutôt de vous ré-offrir sur le blog, un grand, grand classique qui me tient à cœur. En effet, je l’avais chroniqué peu après le lancement du blog, il y a plus de trois ans, mais aujourd’hui que vous êtes plus à suivre ce blog, il m’a paru sympa d’y revenir, parce que c’est un objet d’échange et d’émerveillement constant: j’ai nommé le cultissime Metropolis de Fritz Lang, l’un des premiers grands films de S.F. et l’un des derniers grands films muets.

Un film qui me tient à cœur et m’obsède à tel point que si j’avais une chaîne YouTube cinéma, j’en parlerais obligatoirement, ne serait-ce que pour une analyse sémiologique de certaines scènes . 😉 À mes souhaits! Aussi j’ai le plaisir de vous présenter un VRAI vieux coucou comme je les affectionne… Continuer la lecture de La beauté d’un classique culte – Metropolis (Fritz Lang, 1927)

#TopTenTuesday – Les 10 répliques de film qui me font rire

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que vous allez bien depuis le dernier et très court article, et que votre semaine commence au beau fixe. De mon côté je me débats avec quelques questionnements personnels et des soucis de famille, mais je ne boude pas le plaisir de mes rendez-vous sur la blogosphère en votre compagnie. Allons-y donc gaiement!

Aujourd’hui, pour ce petit Top Ten Tuesday, j’ai décidé de m’amuser un peu avec une thématique drôle liée au cinéma d’aventures et SFFF: les répliques qui me font rire. Parce que parfois, une bonne réplique qui tombe à pic, ça change tout. Petit tour avec dix répliques que j’ai trouvé particulièrement amusantes… De Retour vers le Futur à Star Wars, en passant par Men in Black, ous allez probablement en reconnaître certaines! :).

N.B. : Ce sont des répliques issues des V.F. et en tout honnêteté, pour certaines j’ignore ce qu’elles donnent en V.O.!

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L’Amour plus fort que la mort – The Crow (Alex Proyas, 1994)

« Maman est le deuxième nom de Dieu, dans la bouche de tous les enfants. »

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Puisque j’évoquais vampires, loups-garous et morts-vivants, ainsi que corbeaux, j’ai décidé de revenir, pour la chronique cinéma, sur un film fantastique qui m’a beaucoup marquée il y a quelques années. Fans d’histoires sombres et d’esthétique néo-gothique, amateurs d’action et de rock, mais aussi grands romantiques, ce film s’adresse à vous: The Crow.

Je l’ai découvert il y a quelques années, alors que j’étais étudiante, à la grande époque où avec mes parents et mon frère, nous passions des soirées entières devant les chaînes cinéma à la découverte de classiques ou de nouveautés. Nous connaissions déjà l’éphémère série The Crow (1998-99) dont le costume du héros m’avait inspirée pour une soirée d’Halloween au lycée, mais un ami nous avait parlé du film d’Alex Proyas de façon… Comment dire?… Dithyrambique. Aussi lorsque The Crow est repassé à la télévision, nous nous sommes fait un devoir de le visionner.

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Un remake qui « fait mouche » – La Mouche (David Cronenberg, 1986)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Affiche du film – Source: Imdb.com

Après le merveilleux de l’univers disneyen la semaine dernière, je change complètement de registre pour vous emmener voir quelque chose de beaucoup, beaucoup plus sombre.

Je l’avais un jour évoqué, et comme promis, je reviens avec une chronique dédiée à un film culte qui nous a à tous donné des cauchemars, un millésime sorti l’année de ma naissance: La Mouche, un impressionnant film d’horreur signé David Cronenberg, remake du classique La Mouche noire de Kurt Neumann (1958) déjà chroniqué sur ce blog. Cela faisait longtemps que je n’avais pas parlé d’horreur sur Les Mondes de Blanche. Enfant, j’avais déjà vu quelques extraits ou bandes-annonces, où l’on apercevait  le jeune et fringuant ❤️ Jeff Goldbum ❤️ marcher au plafond à quatre pattes avec une facilité déconcertante sous le regard médusé de Geena Davis…

Et j’ai fini par le visionner en entier lors de vacances en Angleterre, quand mon frère et moi, ado et jeune adulte, sommes tombés dessus tard le soir sur une chaîne câblée, alors que toute la famille dormait. Le moins que l’on puisse dire est que cet opus m’a laissé une impression durable!

Je vous en dis plus par ici…

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Un vieux coucou de la S.F., kitsch et sombre – Planète interdite (Fred M. Wilcox, 1956)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Affiche du film – Source: Wikipedia

Comme promis, je vous accorde cette semaine, et même un peu en avance (qui sait si je ne prendrai pas le temps de vous gratifier d’un petit bonus en fin de semaine?), une chronique cinéma, contrairement à la semaine dernière. C’est que je prévois d’avoir pas mal à faire aujourd’hui, surtout qu’encore une fois, je bloque un peu en graphisme 😥 entre autres choses. Enfin, bref…

Pour ceux d’entre vous qui suivent le blog depuis ses débuts, 🙂 vous devez vous souvenir que j’ai chroniqué quelques vieux machins comme L’Âge de Cristal, Le Jour où la Terre prit feu, ou deux oeuvres soviétiques kitschissimes comme je les affectionne, je reviens avec un film de science-fiction assez ancien, un classique du genre: Planète interdite, sorti en 1956.

Je l’ai vu pour la première fois quand j’avais neuf ans, alors que le mardi soir, mes parents me laissaient me coucher plus tard parce que je n’avais pas école le lendemain. Le film m’avait, je m’en souviens, fait assez froid dans le dos à ce moment-là, et m’avait valu quelques cauchemars, alors qu’en général, je n’étais pas très impressionnable. Pour cause: il avait fait travailler à cent à l’heure ma petite imagination! Quand je l’ai revu, une fois adulte, je l’ai perçu autrement.

Je me devais donc de partager ce classique avec vous…

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