Une belle guerrière fantasy – Juin 2015

Lecteurs et lectrices de ce blog,

Bien le bonsoir!

Ayant manqué le rendez-vous de mes chroniques cette semaine, je tente de me rattraper avec ce partage, l’un de mes derniers dessins, fait au hasard de mon temps libre. C’est que je ne voudrais pas perdre la main. J’ai donc décidé de travailler sur une guerrière semblant sortie d’un univers fantasy – de plus, j’aimerais un jour écrire de la fantasy, mais pas le style elfes et magiciens, le style burné comme Conan le Cimmérien ou des trucs qui se rapprochent du mythe arthurien.

Bref. Voici le résultat de mon peu de temps libre ces temps-ci, ma jolie guerrière (avec, je m’en excuse, un léger strabisme dû à ma position instable quand je la dessinais…) brune, avec ses grands yeux, son visage quasi-enfantin et ses nattes au vent.

FantasyGuerrière001J’avais envie qu’elle soit stylée, mais pas dans la veine de Sonia la Rousse (créée par l’auteur de Conan, d’ailleurs) avec son bikini en cotte de maille, ou de ces héroïnes dénudées qui font surtout fantasmer. Je l’ai donc dotée d’une vraie armure, et non pas de petits morceaux de métal placés aux endroits « stratégiques » qui en fait ne la protègeraient pas au combat.

J’espère donc que cette jolie brune vous aura plu, et qu’elle vous fera patienter en attendant une chronique traitant à la fois de littérature… et de cinéma! 🙂

Bonne nuit à tous!

Blanche Mt.-Cl.

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Illustration à l’encre – La Jeune Fille et le Loup

Re-Bonjour à tous!

Me revoici avec un autre dessin récent, tout comme le précédent le fruit d’une soudaine inspiration! Le fait est qu’il s’agit encore d’un sujet « galvaudé » sur ce site, à savoir: une jeune fille en compagnie d’un loup! En effet, je suis assez occupée en ce moment, entre mes cours de graphisme à distance et ma recherche de stage, et je reprends donc quelques thèmes « classiques », histoire de continuer à dessiner.

LadyWolf001De plus, comme je reprends la publication des chapitres de mon roman en ligne Le Sang des Wolf sur le site dédié, le thème du loup m’inspire de nouveau. Pour ceux qui ont jeté un oeil aux archives de janvier du Monde de Blanche, les illustrations du roman sont sur le site, et vous avez peut-être reconnu mon héroïne Zoé, une brunette qui a un feeling particulier avec la gent lupine.

Comme pour le précédent post consacré à un dessin de danseuse, j’ai utilisé des stylos à encre de Chine, d’épaisseur fine et médium, en me servant des hachures pour créer des effets d’ombre et de texture. De plus, j’aime beaucoup l’Expressionnisme qui influence un peu les traits exagérés de ce dessin. Quant au regard de la jeune fille, j’ai volontairement agrandi ses yeux et marqué la lumière dans ses iris pour lui donner une petite touche manga, pour créer une correspondence avec l’oeil visible du loup et accentuer l’obscurité environnante.

A très bientôt pour de nouvelles créations!

Blanche Mt.-Cl.

Entre « Moi, Renart » et « BoJack Horseman » – Loup métrosexuel et louve « fashion » – Mai 2015

Bien chers lecteurs de ce blog,

Voici les derniers résultats de mes expérimentations « lupines ». Nul besoin de sortir de Saint-Cyr pour voir à quel point les loups sont présents sur ce blog… et ils m’occupent beaucoup en ce moment – pour preuve, mon post précédent. J’ai donc continué sur ma lancée avec ces nouveaux loups. (Ne serais-je pas, par hasard, en train d’essayer de créer une mascotte pour le site?)

En fait, depuis que je fais du graphisme, de plus en plus d’idées saugrenues me passent par la tête – déjà que je n’avais pas besoin de ça! Mais j’essaie d’explorer à fond chaque possibilité, et je m’amuse avec les logiciels de création graphique – tout comme j’use le papier à vitesse grand V à force de croquis à l’encre. J’adore l’encre et la puissance qu’elle confère au trait de mes dessins.

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Une petite louve gentiment ‘hipster » (Encre et feutre)

Donc, donc, donc… Voici la première louve de ma série, une sorte de louve « hipster » avec ses lunettes – et avec sa barbiche, elle est dans le ton (désolée pour le cliché, je n’ai pas résisté!). Elle est un peu cartoonesque, à dire vrai. Je l’imagine volontiers bosser dans une agence de design à Paris! Le fait est que depuis l’an dernier, quand je travaillais et devais « présenter », je suis passé d’un look encore vaguement étudiant – jean, baskets – aux « déguisements de fille ». Je n’aime pas dire ça, étant donné que je n’aime pas non-plus tous ces clichés con-con avec ces attitudes futiles que l’on nous prête, à nous les femmes. Ceci dit, depuis que j’ai réalisé que j’étais super en robe et talons hauts, j’ai du mal à m’en passer. Je suis presque devenue une fashion victim, et j’ai hâte d’avoir un nouvel entretien et de trouver un stage, rien que pour le plaisir d’ouvrir ma penderie et de me préparer le matin…

Mais je m’égare. Je me suis donc inspirée de mon expérience personnelle pour créer ces loups, et également, dans un instant de nostalgie, de deux séries animées tout simplement FANTASTIQUES.

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Un loup métrosexuel (Encre)

Vous souvenez-vous des mercredis après-midis devant M6 Kid, et donc des diffusion de… Moi, Renart? Vous savez, ce dessin animé qui mettait en scène des animaux anthropomorphes, avec un charmant renard détective, qui en pinçait pour une renarde reporter à l’abondante chevelure blonde… Le générique était tout simplement inoubliable! Une série récente, un peu plus « adulte », m’y a fait penser: BoJack Horseman. Horseman est un cheval anthropomorphe, dans un monde où animaux et humains se côtoient, sortent et couchent ensemble. Il est une star quelque peu has-been d’une sitcom des années 1990. Bref, j’ai trouvé ça brillant par son côté absurde (le présentateur des émissions de potins à la télé est une baleine en costard-cravate! Le fou-rire quand je l’ai vu!).

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Louve « fashion victim » (Encre)

Ces deux univers visuels m’ont donc beaucoup inspirée pour créer ces deux petites bébêtes… Le loup est élégant et racé – je ne pouvais pas créer un loup moche non-plus, je les aime trop, ces animaux-là! Ce serait une taupe ou un chimpanzé, encore… Je plaisante! Mais le loup porte un costume cintré très tendance, un peu à la Benedict Cumberbatch dans Sherlock et nous transperce de son regard énigmatique, esquissant une sorte de sourire. J’en suis folle! 🙂

Quant à la louve, elle semble beaucoup plus douce, ses yeux un peu agrandis, avec le tapis clair bien en évidence pour mieux les mettre en avant. Bref, elle est elle aussi assez hypnotique dans son genre. Je l’imagine bien graphiste ou créative, comme j’aimerais le devenir! Croisons les doigts pour que la force du Loup m’accompagne!

J’espère que vous aurez aimé ces petites bêtes, et que je vous gratifierai bientôt de nouvelles créations graphiques et autres!

Bonne fin de journée à tous!

Blanche Mt.-Cl.

Dessins – Portraits de Loups – Mai 2015

Très chers lecteurs de ce blog,

Me voici de retour ce soir avec cette série de croquis. Comme vous le savez sans doute si vous suivez ce blog et si vous avez regardé quelques une des illustrations de mon roman, j’aime beaucoup les loups. En fait, je les adore. Mais ce que je vous présente ici n’ont rien à voir avec mes écrits. En effet, ils font partie d’un projet auquel je travaille en ce moment, qui nécessite une certaine sûreté dans les traits de mes dessins.

Aussi je vous présente mes derniers loups en date!

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Premier loup… qui ressemble plus à un chien de concours. A mon humble avis. (Crayon)
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Un second loup, avec une tête élégante mais qui n’est pas sans rappeler un personnage de dessin animé. (Crayon)
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Loup au profil élégant (Encre)
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De retour de la chasse et la langue pendante (Encre)
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Loup bâillant (Crayon)
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Loup hurlant à la lune (Encre)
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Un loup, qui semble avoir abusé des substances psychotropes (Encre)

J’ai utilisé plusieurs techniques et ai testé plusieurs styles. En règle générale, mes dessins ont des traits assez forts, et j’aime les contrastes marqués qui confèrent puissance et expressivité à l’ensemble. J’avais déjà des traits appuyés, et découvrir l’expressionnisme il y a quelques années n’a pas arrangé mon cas! 🙂 Mais dans ces exemples, je trouve que les loups au crayon ont quelque chose de plus doux, quand ceux dessinés à l’encre ont une dimension plus sombre.

Mais qui sait, si un jour je décidais de recréer les illustrations de mon roman, ou si un jour il devait être publié et illustré, si je n’aimerais pas reprendre les quelques ingrédients qui font le charme de ces études?

En attendant, je vous souhaite de faire de beaux rêves, peuplés de ces animaux majestueux!

Blanche Mt.-Cl.

Illustration – La Prostituée de Babylone – Avril 2015

Bonjour à tous!

Me voici de retour avec ce que j’appelle ma « dose salutaire de ténèbres ». En effet, je suis actuellement en train de travailler sur un devoir de graphisme très prenant, un projet d’identité visuelle que je compte terminer dans les deux jours – un projet très coloré et plein de joie de vivre puisqu’il s’agit de présenter trois projets de logos, cartes de visite et papiers à en-tête pour un magasin de jouet, avant finalisation du projet retenu par les correcteurs. Ceci est loin, très loin de mon univers habituel, auquel j’ai voulu revenir le temps d’un dessin.

La nuit dernière, excitée comme une puce après être restée très tard sur des cartes de visite aux couleurs très soutenues, j’ai été comme saisie d’une fièvre créatrice et vers une heure du matin, j’ai commis cette petite oeuvre en un quart d’heure, armée seulement de trois stylos à l’encre de Chine d’épaisseurs différentes. D’ailleurs, je vois bien que mon dessin est nerveux… à l’image de sa source d’inspiration.

En effet, il y a quelques temps, je présentais Metropolis de Fritz Lang sur ce blog, ce qui m’a donné envie de le revoir. J’ai donc ressorti mon DVD et ai suivi mon instinct. Depuis, l’inspiration me vient pour n’importe quoi, en particulier pour le graphisme et le dessin. Concernant la peinture, l’envie et les idées sont là, mais pas vraiment le temps! Toujours est-il qu’une scène de Metropolis m’a marquée en particulier, et ce depuis l’adolescence… Déjà à dix-sept ans j’avais des goûts cinématographiques un peu spéciaux, et j’avais été comme frappée par la foudre lors de la scène de danse…

Le savant fou Rotwand avait, sous les ordres de son ami/ennemi Joh Fredersen, le dirigeant de Metropolis, créé une sorte d’androïde à qui il avait donné les traits de Maria. Cette fille, interprétée par la toute jeune (à l’époque) Brigitte Helm, était issue des classes ouvrières et dans une sorte d’appel messianique, annonçait aux ouvriers, lors de réunion dans les Catacombes de la ville, l’arrivée d’un médiateur qui devait les faire sortir de la misère ou les laissait leurs patrons, par la voie de la réconciliation. Il s’agissait, en créant le robot, de le renvoyer parmi les ouvriers pour semer le trouble et ruiner la réputation de Maria, pour mieux réprimer les mouvements de revendication. Or, Rotwand, avec cette femme-robot qu’il voulait à la ressemblance d’un amour perdu, décide de se venger de la ville entière et de son commanditaire Fredersen. Il crée donc une femme fatale à l’image de Maria, qui lors d’une soirée dans un club huppé de la ville, va ensorceler tous les hommes de la classe dirigeante en dansant…

Cette scène est absolument ÉTOURDISSANTE et fascinante, et de nos jours complètement surréaliste quand on voit le jeu théâtral des acteurs dans ce film muet – les regards concupiscents de ces hommes qui se lèchent presque les babines en voyant la danseuse, et cette femme fatale peu vêtue qui affiche un sourire et un sourcil exagérément haussé très, très aguicheur. Elle y apparaît comme la Prostituée de Babylone, une de ces images bibliques annonçant la Fin des Temps – en revanche, je ne sais plus si on trouve cela dans les Prophéties de l’Ancien Testament, dans l’Apocalypse de saint Jean ou dans les deux à la fois. Comme cette femme terrible, on y voit la fausse Maria brandissant un calice rempli de sang, chevauchant une Bête à sept têtes (tandis que les couillons au pied de la scènes rêveraient plutôt de jouer à la « bête à deux dos »… d’accord, c’était le sous-entendu grivois du jour!).

Le dessin présenté ici en est clairement inspiré, dans la tenue, la posture et le regard insistant de la femme, vaguement menaçant, qui nous met en garde: « Je te vois. Je sais que tu ne peux pas t’empêcher de me regarder. Tu me veux. Tu cèderas. » De même la photographie du film m’a inspirée pour les contrastes prononcés et l’expressivité de ce personnage aux yeux luisants qui semble émerger des ténèbres…

Je ne pense pas être plus méchante que la moyenne. Mais le fait est que je ne peux nier une sorte de fascination pour la noirceur, et j’ai régulièrement besoin de l’exprimer par le dessin. Enfin, noirceur, ça reste gentillet quand même, parce que j’aime que les choses soient sous-jacentes. C’est ainsi. J’avais besoin de faire ce dessin. Pour ne pas oublier, en ces temps où je me consacre aux « travaux de commande » de mes études en graphisme, que la création est aussi un acte individuel qui me permet d’exprimer tout ce que je souhaite…

J’espère en tout cas que cette vilaine danseuse aura exercé sur vous un peu de son pouvoir de séduction! Je vous souhaite donc à tous une belle journée ténébreuse! Et je vous dis à demain pour la chronique cinéma!

Blanche Mt.-Cl.

Croquis – Le Petit Chaperon Rouge Revisité – Mars 2015

Mes chers lecteurs, bien le bonsoir!

EvaLoup002Me revoici avec un nouveau dessin qui, pour une fois, n’a rien à voir avec mes études de graphisme et autres expérimentations par ordinateur comme mes derniers paysages féériques.

Comme vous l’avez vu sur ce blog, la littérature et la mythologie sont une grande source d’inspiration pour moi. J’ai étudié les Contes de Grimm à l’université, et ils se révèlent tous beaucoup plus sombre que ce qu’en ont fait plus tard les livres pour enfants et les studios Disney. Et je prends un plaisir particulier, comme vous le verrez demain avec mon prochain avis lecture, à voir la façon dont ils sont ré-interprétés de nos jours… dans un esprit plus sombre, parfois clairement emprunt d’un certain érotisme.

J’ai un faible pour les contes impliquant des métamorphoses ou des animaux, ours (Neige-Blanche et Rose-Rouge) ou loups (Le Petit Chaperon Rouge), et même cerfs (Grande Soeur et Petit Frère). J’ai récemment pu lire « La Compagnie des Loups », une nouvelle extraite du recueil de contes ré-écrits par Angela Carter, La Compagnie des Loups. Elle y distille une certaine sensualité, on y trouve une exploration de la « bestialité » non-seulement chez l’homme mais aussi chez la femme, et il n’est pas rare de voir une belle devenir une bête…

Aussi sur ce dessins – ou plutôt sur ce croquis en vue d’un prochain dessin plus élaboré – j’ai fait de mon petit Chaperon rouge une jeune femme sensuelle, abandonnée, se reposant au côté du loup, sur sa cape rouge lui servant de couverture… J’espère que le dessin achevé, plus élaboré que celui-ci, vous plaira également!

En attendant, je vous souhaite à tous une bonne soirée!

Blanche Mt.-Cl.

Dessin Science-Fiction – Une Princesse de Mars – Janvier 2013

Voici une petite trouvaille de mes fonds de tiroir, un heureux souvenir de ma période « anglaise », quand j’officiais comme rédactrice au sein du projet VXM pour l’organisation CSV. J’avais pour mission de rédiger des articles d’initiation à la géopolitique… et des critiques littéraires. Il se trouve que pendant mes vacances de Noël, j’avais dévoré Une Princesse de Mars (A Princess of Mars), d’Edgar Rice Burroughs, un vieux roman de science-fiction publié en 1912 et comptant l’histoire d’un Virginien du XIXe siècle nommé John Carter, brusquement transporté… sur Mars. Barsoom, comme l’appellent ses habitants.

J’ai dédié à cet ouvrage une critique littéraire que j’ai par ailleurs illustrée. En voici donc le résultat…

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John Carter combattant un infâme monstre martien sous les yeux des Tharks…

John Carter y fait la rencontre de différentes peuplades qui se livrent une guerre sans merci sur cette planète mourante écrasée de chaleur. Il y est confronté à un peuple de guerrier insectoïde, les Tharks qui vénèrent la violence. Il y fait la connaissance d’un esprit éclairé, Tars Tarkas, et de sa fille cachée, Sola, l’une des seules Tharks capables de douceur et de gentillesse.

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Tars Tarkas, un aristocrate Tharks à l’esprit ouvert… et à quatre bras.

Mais dans cette épopée, John Carter va également croiser la route de la princesse rouge Dejah Thoris de la cité d’Helium, dont il va tomber éperdument amoureux lorsque les Tharks la retiennent prisonnière.

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Sola prenant la fuite avec Dejah Thoris, à dos d’insecte géant.

L’histoire ne manque pas d’exotisme et de kitsch un peu suranné, mais il faut bien prendre en considération l’époque de sa rédaction, ainsi que les connaissances que l’on avait alors sur Mars. Mais j’y reviendrai. J’ai voulu donner un aspect bd et comic à l’ensemble pour coller à l’esprit « pulp » de la chose.

J’espère que cette plongée dans l’univers de la science-fiction vous aura plu, et que vous lirez Edgar Rice Burroughs! Je prévois de toutes les façons de dédier un post à Une Princesse de Mars très bientôt!

Blanche Mt.-Cl.