Grand déballage « livresque et filmesque » de Noël – Super-héros et monstres

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

_20161225_042420Tout comme l’an dernier, et comme pas mal d’entre nous le ferons sur nos blogs respectifs, je reviens avec le déballage « livresque et filmesque » de Noël… dans la mesure où cela suit ma ligne éditorial SFFF. Quand bien même tout cela paraît passablement matérialiste, c’est avant tout une promesse fort alléchante de lectures et visionnages stimulants pour moi, et de superbes chroniques à lire pour vous! 😉

Qu’à cela tienne, j’ai reçu des choses merveilleuses et très intéressantes cette année, sous le signe des super-héros et des monstres…

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Mitigée mais pas horrifiée – Batman v Superman: L’Aube de la Justice (Zack Snyder, 2016)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Affiche du film – Source: Wikipedia

Je reviens cette semaine avec une chronique film… qui pourrait en étonner plus d’un tant l’œuvre présentée à été démontée. Pour ma part, j’ai souhaité vous présenter une petite réaction à froid concernant une sortie relativement récente: Batman vs. Superman: L’Aube de la Justice.

J’ai été le voir il y a un petit moment déjà avec mon frère qui, très curieux, me tannait depuis un moment pour l’y accompagner. Comme je suis chez mes parents en attendant de revivre une aventure parisienne, et que le frangin y vit aussi (bien qu’il fasse le déplacement tous les jours sur Paris – nous ne sommes qu’à 40 min en train, après tout!), nous nous sommes rendus un soir à l’improviste au petit cinoche du coin, et armés de nos popcorns, nous avons suivi les aventures de nos deux super-héros.

Comme je n’ai malheureusement pas lu les comics se rapportant à la rivalité du monsieur à la cape noir et de celui à la cape rouge (voilà, j’adore Batman, mais l’invincibilité de Superman me saoule un tantinet…), j’essaierai d’avoir un avis aussi nuancé que possible, sur ce qui m’a plu et déplu, dans une chronique assez brève.

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Découverte dans les Abysses – The Wake (Scott Snyder, Sean Murphy)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Couverture – Source: Amazon

Je reviens aujourd’hui avec ma première chronique livre depuis un moment, la première après Noël… En effet, ces jours ayant été chargés, je me suis contentée d’un petit bilan des acquisitions et cadeaux. 🙂 C’est d’ailleurs de l’un de mes cadeaux de Noël qu’il s’agit ici, puisque je vais vous présenter de façon assez succincte le comic The Wake, signée Scott Snyder au scénario et Sean Murphy à l’illustration.

À dire vrai, je suis tombée par hasard dessus à la Fnac, à côté de la pile de Watchmen (que je rêve également de lire!). Je n’avais encore jamais entendu parler de The Wake, mais la couverture et le résumé m’ont immédiatement attirée. D’une part, j’adore les baleines, de deux, vous savez de par mes chroniques, en particulier celle consacrée à 20,000 lieues sous les mers, que j’aime beaucoup ce qui se rapporte à la vie marine. Mes parents m’ayant vue captivée, ils m’ont donc fait la surprise de cette très intéressante bande dessinée que j’ai trouvée au pied du sapin.

(Je me rends soudain compte qu’écrire ça à mon âge, ça craint un peu… « J’ai vingt-neuf ans et mes parents m’offrent des comics! » 🙂 Ne nage-t-on pas en plein cliché, par hasard?)

Qu’à cela ne tienne, je vais vous dire de quoi il s’agit… avec bien sûr, le moins de spoilers possible.

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Illustration « Humour » – Un super-héros qui a la « Bat-Classe »

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Je reviens avec un dernier post cette semaine, et c’est promis, j’arrête. 🙂 Comme vous le savez, j’ai un peu de mal à dessiner ces temps-ci, par manque de temps, et je le reconnais avec un brin de gêne, par manque d’inspiration. Aussi, quand j’ai commencé à « pondre » ce petit détournement alors qu’on entend souvent parler de la sortie de Batman vs. Superman, je me suis dit qu’il serait amusant de le partager avec vous. Comme vous le savez, je ne suis pas friande de Superman, car dans mon coeur, Batman reste le premier de tous les super-héros.

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Parce que les super-héros ont aussi des problèmes existentiels…

Mais aimer, c’est aussi « taquiner ». 🙂 J’aurais voulu créer quelque chose de plus chiadé, mais je me suis tout de même bien amusée à imaginer Batman au quotidien, comme de juste en compagnie d’Alfred, réfléchissant cependant à une grave question: comment avoir « plus la classe » que Superman quand on traque le crime? Par le look, pardi! Et rien ne vaut une cape impeccablement repassée par les soins d’Alfred, pour en jeter quand on traque le crime. J’ai même voulu donner une dimension plus humoristique au majordome guindé – sans doute réveillé au beau milieu de la nuit par son bien-aimé employeur, que l’on voit ici en caleçon et porte-chaussette. Je ne sais pas pourquoi, mais j’ai dans l’idée qu’Alfred en porte! 🙂

Le tout a été réalisé assez vite, avec un simple stylo-feutre et des jeux de hachure pour les ombres. C’est stupide à souhait, mais je me suis bien amusée. 🙂

Et pour vous alors, qui a « plus la classe » entre Batman et Superman?

Je vous souhaite un bon week-end, et je vous retrouve très vite pour de nouvelles chroniques.

Blanche Mt.-Cl.

Une véritable légende du Comic – « Batman – Année Un » (F. Miller, D. Mazzuchelli, 1986)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Photographie de mon exemplaire personnel, fraichement offert par mon jeune frère

Me voici de retour cette semaine avec une « chronique livresque » très importante pour moi bien qu’express, car je la consacre à l’un de mes personnages – que dis-je, l’un de mes héros – favoris depuis mon enfance: Batman. En effet, je n’avais encore jamais lu les comics et mon frère, très inspiré, a eu la bonne idée de m’offrir pour mon anniversaire le fameux Batman – Année Un que j’ai dévoré d’une traite…

La BD est à l’origine parue en 1986, bien que le personnage existe alors depuis plusieurs décennies et des adaptations ont été tournées, dont la fameuse série des années 1960, kitsch et tout en couleurs et collants gris mettant l’acteur Adam West en vedette. DC Comics cherche à cette période à moderniser quelque peu l’image de son héros et à approfondir la psychologie des personnages du comic

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Dessin Science-Fiction – Une Princesse de Mars – Janvier 2013

Voici une petite trouvaille de mes fonds de tiroir, un heureux souvenir de ma période « anglaise », quand j’officiais comme rédactrice au sein du projet VXM pour l’organisation CSV. J’avais pour mission de rédiger des articles d’initiation à la géopolitique… et des critiques littéraires. Il se trouve que pendant mes vacances de Noël, j’avais dévoré Une Princesse de Mars (A Princess of Mars), d’Edgar Rice Burroughs, un vieux roman de science-fiction publié en 1912 et comptant l’histoire d’un Virginien du XIXe siècle nommé John Carter, brusquement transporté… sur Mars. Barsoom, comme l’appellent ses habitants.

J’ai dédié à cet ouvrage une critique littéraire que j’ai par ailleurs illustrée. En voici donc le résultat…

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John Carter combattant un infâme monstre martien sous les yeux des Tharks…

John Carter y fait la rencontre de différentes peuplades qui se livrent une guerre sans merci sur cette planète mourante écrasée de chaleur. Il y est confronté à un peuple de guerrier insectoïde, les Tharks qui vénèrent la violence. Il y fait la connaissance d’un esprit éclairé, Tars Tarkas, et de sa fille cachée, Sola, l’une des seules Tharks capables de douceur et de gentillesse.

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Tars Tarkas, un aristocrate Tharks à l’esprit ouvert… et à quatre bras.

Mais dans cette épopée, John Carter va également croiser la route de la princesse rouge Dejah Thoris de la cité d’Helium, dont il va tomber éperdument amoureux lorsque les Tharks la retiennent prisonnière.

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Sola prenant la fuite avec Dejah Thoris, à dos d’insecte géant.

L’histoire ne manque pas d’exotisme et de kitsch un peu suranné, mais il faut bien prendre en considération l’époque de sa rédaction, ainsi que les connaissances que l’on avait alors sur Mars. Mais j’y reviendrai. J’ai voulu donner un aspect bd et comic à l’ensemble pour coller à l’esprit « pulp » de la chose.

J’espère que cette plongée dans l’univers de la science-fiction vous aura plu, et que vous lirez Edgar Rice Burroughs! Je prévois de toutes les façons de dédier un post à Une Princesse de Mars très bientôt!

Blanche Mt.-Cl.

Baisers de l’Ange et du Démon – Etudes – Décembre 2014

Vous avez peut-être déjà vu la première étude à ce sujet… Voici comment elle a évolué. Je suis partie de simple esquisse à des dessins aboutis qui m’ont servi de base au travail de peinture – le travail de peinture est en cours, mais j’ai dû le mettre en stand-by pour quelque temps.

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Le Baiser de l’Ange

Ce qui m’intéresse dans la représentation du baiser angélique, c’est que la femme, comme dans Le Baiser de Klimt, semble émettre encore quelque résistance et ne pas s’abandonner complètement. J’aime beaucoup ce paradoxe, car en effet: quel risque peut-elle bien courir avec un ange?

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Le Baiser du Démon

Ce qui nous amène à l’autre couple, la paire de larrons démoniaques. Je me suis amusée à représenter le Diable non-pas dans une position dominante, mais soumise aux caprices de la femme. Il est toujours beau avec ses longs cheveux censés être roux, ses quatre cornes, ses traits fins, son petit sourire narquois sa silhouette musclée et ses tatouages dont l’un, en forme de serpent, fait référence à la Genèse. Je ne voulais pas que la femme ait l’air d’être victime du tentateur. Elle est consentante, consciente de sa faute et pèche avec un plaisir non-dissimulé, tandis que ce diablotin, à l’image d’un jeune homme moderne, ne la brusque pas et ne la force en rien.

Cela correspond à cette citation de l’écrivain autrichien Karl Kraus: « Le Diable est optimiste s’il pense pouvoir rendre les hommes plus mauvais qu’ils ne sont. »

Blanche Mt.-Cl.