Livres, films, musique… – L’Unboxing de Noël 2018

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que vous avez passé un excellent Noël, avec ceux que vous aimez, et que le Père Noël vous a bien gâté! De mon côté, Noël a été assez tranquille, et j’ai surtout passé du temps à lire et à écrire à la main, – ce qui fait que pendant quelques jours, je n’ai même pas touché un ordinateur, tout comme je laisse tomber Twitter, histoire de prendre mes distances avec la bêtise ambiante, et de finir l’année sur une note plus positive.

Et comme je l’avais promis sur Instagram, je vous retrouve aujourd’hui avec le traditionnel unboxing de Noël… car ce millésime 2018 m’a réservé quelques jolies surprises livresques, filmesques! Petite synthèse en mots et en images! Continuer la lecture de Livres, films, musique… – L’Unboxing de Noël 2018

Publicités

Film Fantastique Jeunesse – « L’Apprentie Sorcière » (1971)

bb41e1fcc19b816c4d375d34ee3349c0c9085f50-2
Affiche (Source: Disney.fr)

Titre: L’Apprentie Sorcière (Bedknocks and Broomsticks)
Année de production: 1971
Réalisation: Robert Stevenson
Origine: Etats-Unis
Durée: 1h53 (2h14 pour la version rallongée
Distribution: Angela Lansbury, David Tomlinson, Cindy O’Callaghan, Ian Weighill, Roy Snart…

Comme c’est mercredi, certains enfants n’ont peut-être pas école cet après-midi. En réalité, j’ai du mal à retenir le nouveau rythme scolaire. Mais peu importe. Si vous souhaitez distraire vos têtes blondes, voici l’un des films que je préférais étant enfant: L’Apprentie Sorcière, adaptations de livres pour enfants britannique, sorti bien avant les adaptations cinéma de Narnia ou Harry Potter, mais un peu après Mary Poppins… mais qui ravira les amateurs de ces différents genres. Et pourtant, il fut un échec commercial relatif, qui fit que les studios Disney ne produisirent plus de comédies musicales. Le film eut plus de succès lorsqu’il ressortit à la fin des années 1970 et au début des années 1980.

BKABS-6-kids
Carrie, Charlie et Paul lors de leur première rencontre avec Miss Price (Source: Notonbluray.com)

De quoi est-il question? Durant la Seconde Guerre Mondiale, Carrie, Charlie et leur petit frère Paul, sont, comme des milliers d’enfants britanniques, envoyés à la campagne pour échapper aux bombardements des grandes villes. Après la mort de leur tante dans une explosion, ils arrivent dans un charmant village côtier et confiés contre son gré à Miss Eglantine Price (Angela Lansbury), une jeune femme légèrement excentrique, mais aussi appréciée que convoitée, qui, au grand étonnement de son entourage, ne s’est jamais mariée. Ce qu’ils ne savent pas, et que les enfants vont bientôt découvrir alors qu’ils tentent de s’enfuir de chez elle, c’est que la dame s’amuse, pendant la nuit, à voler sur des balais et à pratiquer la magie dans sa remise. Ils décident de rester et de lui faire acheter leur silence quant à son secret. En effet, Miss Price suit des cours de sorcellerie par correspondance, afin de développer de nouveaux talents de magicienne et de contribuer ainsi à l’effort de guerre. Mais quand elle apprend par courrier qu’en raison de la guerre, ses cours vont cesser, elle ne peut accepter d’interrompre son cursus de sorcière et d’abandonner ses projets pour repousser les Allemands. La lettre est signée professeur Emélius Browne (David Tomlinson – vous savez, Monsieur Banks dans Mary Poppins!)Elle use un sort pour gagner Londres avec Carrie, Charlie et Paul à bord d’un lit volant et de chercher le professeur… qui se révèle être un imposteur et un pleutre, un escroc qui squatte une maison abandonnée à Londres, et qui n’a fait dans ses « cours » que recopier les sorts d’un vieux grimoire. Or il manque une partie du livre – la vraie raison de la fin des cours. Commence alors une folle aventure à travers Londres et autres lieux magiques, à la recherche des pages manquantes et du fameux sort qu’elles abritent…

Bedknobs-And-Broomsticks-bedknobs-and-broomsticks-30970163-500-307
Eglantine Price et Emélius Browne, dansant sous l’océan (Source: Fanpop.com)

Voici donc, à mon avis, une histoire prenante qui n’a rien à envier à certains chefs d’oeuvre de la littérature jeunesse! Pour ma part, je pense qu’on peut l’apprécier aussi bien quand on est enfant qu’adulte! Dans la veine de Mary Poppins, ce film mélange habilement quelques séances musicales – dont la mémorable scène de Portobello Road avec ces numéros de danses exotiques dont nous gratifient les régiments du Commonwealth stationnés à Londres, un peu cliché mais sympathique, ou la séquence en animation sous la mer – film traditionnel et animation – les aventures sur l’île magique de Naboombu et cet hilarant match de foot avec des animaux parlants, arbitré par Emelius Browne!

Les personnages sont très sympathiques, et comme d’habitude, Angela Lansbury joue très bien. Elle y campe une « vieille fille » convoitée et excentrique, avec du caractère, qui n’hésite pas à recourir à des sorts pour obtenir ce qu’elle veut. Cela lui vaut d’ailleurs quelques déconvenues, puisque n’usant pas de magie noire, ses sorts ne sont pas bien méchants, et ont, au vu de sa maladresse de débutante, des résultats parfois inattendus. Elle évolue beaucoup, puisqu’elle découvre ce qu’est la « vie de famille » avec les trois garnements qu’on lui a confiés, et à qui, au fil de ses aventures, elle finit par s’attacher. J’ai d’ailleurs pu lire qu’elle était bien plus charmante dans le film que dans le livre… Les trois enfants sont, quant à eux, plutôt futés: Charlie, l’aîné sceptique et pragmatique marqué par la guerre qui redécouvre son âme d’enfant et un papa de substitution avec le professeur, la douce et coquette Carrie (la petite a une bobine trop mignonne!), et le plus jeune, Paul, qui s’émerveille de tout. Quant au professeur Emelius Browne, comme on s’y attend, il s’améliore au fur et à mesure de l’histoire… sous l’influence d’Eglantine et de leur idylle naissante, bien sûr!

Bedknobs-And-Broomsticks-bedknobs-and-broomsticks-30970162-1499-1017
Miss Price expérimentant le sort de « substitutiari-locomotion » sur ses propres affaires (Source: Pinterest.com)

Le film a reçu un Oscar pour ses effets spéciaux en 1972 et je dois avouer que ces fameux effets – hormis le défilé de lumières psychédéliques lors du voyage en lit – n’ont pas pris une ride. Ce qui est étonnant quand on compare à certains films plus récents! D’ailleurs, sur ce sujet, je ne peux pas vous en dire plus sans un léger petit spoiler, mais certaines scènes sont vraiment du grand art, comme celle où Eglantine anime des objets! Après des années j’aime toujours autant Emelius Browne se battre avec une paire de gants de jardinages pour danser avec la chemise de nuit d’Eglantine! Quant à la scène finale… elle est vraiment à couper le souffle, et à elle seule vaut la peine de voir le film!

Bref, c’est un film que je vous recommande vivement, pour vous, vos petits frères, vos petits cousins ou vos enfants… et même pour vous-même, histoire d’animer vos soirées ou après-midi! Pour ma part, même lorsque j’étais enfant, mon frère et moi ne voyions pas les deux heures du film passer! Je vous laisse avec sa bande annonce, et vous souhaite de passer un bon moment avec Miss Price et ses chenapans:

(A noter que l’image est bien plus belle sur l’édition DVD…)

Blanche Mt.-Cl.

Le Fantôme de l’Opéra – Roman et adaptations

« Il est d’une prodigieuse maigreur et son habit noir flotte sur une charpente squelettique. Ses yeux sont si profonds qu’on ne distingue pas bien les prunelles immobiles. On ne voit, en somme, que deux grands trous noirs comme au crâne des morts. »
Gaston Leroux, Le Fantôme de l’Opéra, 1910

S’il est une histoire qui m’aura inspirée et marquée pour longtemps… c’est bien celle du Fantôme de l’Opéra. Après les nombreux dessins que j’y ai consacrés, je ne pouvais passer à côté de cette présentation! Vu les nombreuses adaptations qui en ont été faites, vous en avez très certainement eu vent! Mais avant d’être un film ou une comédie musicale, Le Fantôme de l’Opéra était un roman. Ecrit par Gaston Leroux entre 1909 et 1910, il est d’abord paru comme feuilleton dans un journal avant d’être édité en un volume chez Pierre Lafitte.

  • Le roman
Capture d’écran 2015-02-03 à 21.50.01
Couverture de l’édition « Livre de Poche » – Avec l’image du film de 2004 pour un visuel plus « glamour »

Paris, fin XIXe siècle. Alors que deux nouveaux directeurs arrivent à la tête de l’Opéra Garnier, les événements étranges s’accumulent dans ce cadre somptueux – les deux hommes reçoivent des demandes incongrues émanant d’un inconnu signant F. de l’O., on retrouve l’un des techniciens pendus dans les sous-sols, le lustre de la salle de spectacle se décroche en pleine représentation, et Christine Daaé, une jeune et prometteuse soprano susceptible d’éclipser la grande Carlotta, disparaît mystérieusement.
Elle a en fait été enlevée par l’auteur de ces méfaits, le fameux Fantôme, qui se présente à elle sous le simple nom d’Erik. Il la retient dans sa demeure, dans les sous-sols de l’Opéra. Celui-ci, musicien et inventeur de génie qui cache son visage sous un masque, est tombé fou amoureux de Christine et de sa voix. Il souhaite se faire aimer de la jeune fille, mais réalise, lorsqu’elle parvient à lui retirer son masque et voit sa laideur, qu’elle ne l’aimera jamais. Comptant d’abord la garder près de lui, il la laisse repartir mais lui fait promettre de lui rester fidèle et de porter la bague qu’il lui offre. C’est sans compter sur le vicomte Raoul de Chagny, ami et amour d’enfance de Christine, à qui celle-ci avoue sa mésaventure, qui est bien déterminé à libérer sa belle de l’emprise de son mystérieux protecteur.
Quand Christine disparaît à nouveau, Raoul met tout en oeuvre pour aller la récupérer dans les sous-sols de l’Opéra, en se faisant aider d’un individu mystérieux: le Persan…

Bien sûr, le style narratif est gentiment suranné, on oscille constamment entre les points de vue des différents personnages, extraits des journaux de ceux-ci. C’est un vieux roman avec ce qui va avec – notamment dans les rapports homme-femme et la description assez simpliste des personnages féminins avec d’un côté cette garce gâtée qu’est la Prima Dona Carlotta, et la blanche colombe qu’est Christine (c’est mon seul bémol concernant l’intrigue).
L’histoire compte également de nombreux personnages secondaires – l’ouvreuse Madame Giry, le rat d’opéra Meg Giry, les deux directeurs de l’Opéra, Philippe, frère de Raoul et mécène – aussi truculents et comiques les uns que les autres. En fait, le devant de la scène – si j’ose dire – est occupé par la présence fascinante du Fantôme, un être dont la monstruosité n’a d’égale que la cruauté dont la vie a fait preuve envers lui depuis son enfance, à cause de sa laideur. C’est une individualité forte, pleine de noirceur et de profondeur, qui à travers son amour fou pour Christine, redécouvre une part de lumière en lui-même.
Bref, si le début de l’intrigue est quelque peu déroutant, voire angoissant (la nuit où j’ai commencé le livre, j’avais jeté sur la chaise près de mon lit la robe blanche que je portais qui, dans la semi-pénombre, ressemblait à un spectre – je suppose que ça n’aidait pas) s’y plonger devient un vrai plaisir au bout de quelques pages. On se laisse captiver par le décor somptueux, la musique classique et cette noirceur qui reste toujours présente en arrière-plan.

  • Les adaptations

Quand j’ai fini par lire le livre à quinze ans, je connaissais plus ou moins l’histoire. J’avais vu Babar et le Fantôme de l’Opéra, ainsi qu’une adaptation télévisuelle assez luxueuse de 1990. J’avais même eu vent d’une certaine comédie musicale… qui fut adaptée en 2004 par Joel Schumacher.

Phantom_of_opera_1962_poster
Affiche du film britannique de 1962, par Hammer Production

Bien sûr, l’histoire ne pouvait être adaptée telle quelle. D’autant plus qu’elle a beaucoup vieilli, notamment en ce qui concerne les rapports amoureux et la perception de la femme, qui a acquis un peu plus de caractère et de volonté dans au fil du temps. Et hormis le passage du lustre, l’ambiance somme toute assez feutrée des lieux n’offre pas assez d’adrénaline aux spectateurs du XXe et du XXIe siècle…
On compte cependant quelques adaptations très fidèles et de facture classique comme celles de 1925 et 1943 (tout en technicolor, où Christine a des anglaises bien blondes à la limite du jaune…) où les noms sont changés pour leur donner un air un peu plus « français ». Dans la version de 1962 réalisée par Terence Fisher et produite par les studios Hammer, les noms sont anglicisés et l’histoire transposée dans le Londres victorien. Par contre, entre les décors en carton-pâte, un éclairage complètement blafard qui donne un teint grisâtre aux acteurs, et un manque d’imagination navrant au niveau de la mise en scène, ce film a très, TRÈS mal vieilli… Mais bon, il reste tout de même distrayant, et la fin du Fantôme est un peu plus spectaculaire que dans le livre.

Phantom-of-Paradise
L’esthétique kitsch et colorée du film de De Palma

Or comme vous vous en doutez, étant donné le contexte et les nombreuses références à la musique classique, les adaptations sous forme d’opéra ou de comédies musicales ne se sont pas faite attendre, sur scène et ensuite au cinéma. L’une des plus notables en est la ré-interprétation de Brian de Palma, Phantom of the Paradise (1974). Dans cette transposition dans les Etats-Unis des années 1970, Swan, un producteur mégalo qui a conclu un pacte avec le Démon, cherche des musiciens pour inaugurer sa salle de spectacle, le Paradise, et fait passer de nombreuses auditions: il y croise Leach, un jeune compositeur de génie très maladroit et piètre interprète, et la rafraichissante Phoenix qui tape également dans l’oeil de Leach. Mais celui-ci est évincé par Swan, qui lui vole sa musique et s’arrange, après l’avoir fait défigurer et perdre sa voix, pour le faire emprisonner. Mais Leach, passionné de musique jusqu’à la folie, revient, masqué et tout de cuir vêtu, assoiffé de vengeance, hanter les couloirs du Paradise et saboter les numéros des groupes médiocres qui s’enchaînent en ces lieux… et tenter de conquérir Phoenix. Et le mélange de rivalité musicale et amoureuse est explosif. Bien que l’esthétique du film soit un peu datée, il n’en reste pas moins un classique.
En effet, on trouve dans cette adaptation, non-seulement une dimension fantastique, mais également parodique dans tous ces groupes grotesques produisant une musique alors standardisée – mais dont le son gentiment rétro ne déplait pas au spectateur d’aujourd’hui – ou cette scène hilarante où le Fantôme cloue le bec d’un faux angelot grassouillet affublé d’une charlotte sous sa douche pour ne pas mettre à mal sa permanente, à l’aide d’une ventouse débouche-chiottes. Mais la bande originale est tout simplement inoubliable, et nous offre quelques beaux morceaux mélancoliques et très sobres, aux paroles très touchante. Elle est d’ailleurs composée et interprétée par Paul Williams… qui joue le rôle du méchant Swan. Et fait intéressant: Phoenix, notre « Christine », n’a rien de l’oie blanche de l’histoire originelle. Sous ses airs frais et naturels, la demoiselle sait ce à quoi elle est prête pour réussir…

Les années 80 voient démarrer un autre monument consacré au Fantôme de l’Opéra: la comédie musicale signée Andrew Lloyd Webber, sortie en fanfare en 1986, The Phantom of the Opera. Il avait à l’origine écrit le rôle de Christine pour la chanteuse Sarah Brightman, son épouse de l’époque, qui a failli me tuer avec le sirupeux « Time to say goodbye » que ma prof de musique du collège s’efforçait de nous faire apprendre, et qui me restait dans la tête. Vous imaginez la tête de mes parents fans de Pink Floyd et Depeche Mode quand ils m’entendaient fredonner une telle guimauve? Bref, je m’égare. 🙂 The Phantom of the Opera simplifie considérablement l’histoire, et oublie certains personnages pour se concentrer sur le triangle amoureux Christine-le Fantôme-Raoul. Le succès a été tel que le spectacle a été adapté dans plusieurs langues et se joue encore à guichet fermé à Londres et à New York. Andrew Lloyd Webber s’est même permis il y a quelques années – et je lui en veux d’avoir dénaturé l’histoire à ce point – de composer la suite, Love Never Dies dont l’histoire – des retrouvailles en Amérique avec le Fantôme et la fille Giry, une salle de spectacle, un rejeton du Fantôme et de Christine – est complètement capillotractée.
Ceci dit, la chanson-titre est un tel carton, d’une efficacité tellement redoutable, qu’elle a été maintes fois reprises, et ce même par des groupes de metal symphonique comme Nightwish, ou, pour ma version préférée, par Lacrimosa. Et la voix éraillée du chanteur, presque d’outre-tombe, Tilo, se prête merveilleusement à l’univers noir et froid du Fantôme… Mmmmm… En même temps, c’est une histoire tellement rock’n’roll…

Ceci dit, Andrew Lloyd Webber a pris un autre compositeur de vitesse, Arthur Kopit, dont le spectacle Phantom, n’a jamais pu être monté. Sa comédie musicale est finalement adaptée sous forme d’une mini-série en 1990, où le personnage du Fantôme est quelque peu adouci, sa relation avec Christine approfondie et le personnage de Raoul remplacé par celui de son frère aîné Philippe. Cette adaptation somptueuse est la seule véritablement tournée à Paris, entre les murs de l’Opéra Garnier… Et c’est celle qui m’a fait découvrir la merveilleuse histoire d’un génie défiguré hantant les sous-sols de l’Opéra…
Quant à l’oeuvre de Webber, elle a été finalement adaptée au cinéma en 2004 par Joel Schumacher. Son Phantom of the Opera, quand bien même ce n’est pas un chef d’oeuvre, est un bon moyen de découvrir la comédie musicale, et on y voit l’acteur Gerard Buttler (vous savez, le roi Leonidas dans les 300, le truand de Rock’n’Rolla…) dans un registre complètement différent, puisqu’on découvre sa belle voix de ténor dans le rôle du Fantôme. Quant aux décors et aux costumes, ils sont très luxueux, ce qu’il faut pour une série B haut de gamme. Ni plus, ni moins.

  • Conclusion

Pour ma part, j’attends encore l’adaptation qui me fera complètement chavirer, complètement rock et déjantée, noire au possible, et toujours proche de l’esprit du texte d’origine… (Si vous cherchez une scénariste, je suis preneuse, j’ai de pures idées à ce sujet) et je ne désespère pas de produire une nouvelle série de dessins consacrés à cette histoire intemporelle qui fait sa part belle à la musique.
En attendant, je peux toujours aller vérifier la légende selon laquelle, chaque soir à l’Opéra Garnier, une loge est, comme dans le roman, laissée libre à l’attention d’Erik… et je vous souhaite de beaux rêves avec ce bon vieux morceau d’Iron Maiden, « Phantom of the Opera ».

Blanche Mt.-Cl.