Une fantasy brute et sans fard – Conan le Cimmérien (Robert E. Howard)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Je reviens en ce début de semaine avec, à ma grande surprise, une chronique livre. Pas que j’aie achevé le tome I des Magicians (ceci dit, j’ai bien avancé, et je trouve cela assez fascinant, j’ai hâte de vous en parler!), mais je me suis souvenu d’un ouvrage lu il y a un petit moment déjà (j’étais encore en Angleterre) et que j’ai A-DO-RÉ…

Pour vous re-situer, alors que mes parents venaient d’aménager en Normandie et que j’étais en Christmas break chez eux, mon frère m’a fait un très beau présent livresque pour Noël: les aventures de Conan le Cimmérien, signées par Robert E. Howard, considéré avec Lovecraft comme l’un des pères de la littérature de l’imaginaire américaine. Je vous invite donc à me suivre dans un monde aussi cruel que fascinant, avec un héros brutal et sans scrupule…

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Cinéma – Mon top 10 des scènes SFFF les plus fascinantes

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour vos si gentils commentaires concernant mon dernier post, dédié à mon voyage à Vienne sur les traces du roman. C’était quelque chose qui me tenait à cœur et votre accueil m’a fait très plaisir.

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Scène extraite d’Excalibur

Comme vous l’avez constaté, je n’ai pas été très régulière au niveau de mes chroniques ces derniers temps – la raison: la fatigue de mes neurones due à une activité graphique et à une angoisse terrible quant à l’avenir – et j’espère bientôt rattraper ça, d’autant plus que ma lecture du moment est SUPER. Mais en attendant de prochaines présentations de films, j’ai choisi de reparler cinoche, avec un petit top des scènes SFFF que je trouve les plus fascinantes. Et oui, il existe des tas de scènes, que l’on trouve magnifique, ou qui, à défaut, nous hypnotisent, qui nous marquent. Ce sont peut-être pas les mêmes scènes pour vous que pour moi, mais voilà, cela faisait un certain temps que j’y pensais… alors je vous embarque dans un voyage cinématographique à travers quelques opus étranges!

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Science-Fiction chez les Gamers – « Player One » d’Ernest Cline

Très chers lecteurs,

Je tiens à commencer cette semaine EN BEAUTÉ, avec un livre que, pour une fois, je viens juste de finir. En effet, je prends un peu le temps de m’intéresser à des ouvrages plus récents depuis quelques temps, et de varier les plaisirs dans ma bibliothèque SFFF. Et j’ai trouvé une véritable petite perle – ou bien, pour reprendre la terminologie des jeux vidéos, j’ai, dans les méandres des rayons librairies d’un Espace Culturel (je tairai le nom de l’enseigne), fait la découverte d’un « oeuf de Pâques ». J’ai nommé Player One, d’Ernest Cline. Paru en France en 2013, il a été édité en poche récemment, et je suis passée plusieurs fois devant la couverture. En hésitant, car ma PAL atteint déjà des proportions dantesques. Finalement, je me le suis pris pour le dévorer immédiatement.

Et je vais vous en dire un peu plus… Ready, player one?

  • L’intrigue

Nous sommes en 2044. Le monde est à l’agonie. Outre la pollution et le dérèglement climatique, la crise énergétique laisse de nombreux hommes, femmes et enfants dans la misère. C’est dans un bidonville des Etats-Unis où les mobile-homes s’empiles en énormes tours, que vit le jeune Wade, dix-sept ans. Pour fuir son quotidien pénible, il passe son temps connecté à l’OASIS, un univers virtuel dont l’accès est gratuit et où il peut non-seulement aller au lycée mais aussi faire partie de salons de discussion, échanger, participer à des jeux, des quêtes et faire ce qu’il veut, explorer des dizaines de mondes. Si à l’école virtuelle il est Wade3, dans le reste de l’OASIS, il est Parzival.

Or, quand James Hallyday, patron de Gregarious Simulation Systems (GSS) et créatueur de l’OASIS vient à mourir sans héritier, on découvre grâce à un testament vidéo qu’il a organisé un gigantesque concours, une véritable chasse au trésor à la recherche d’un « oeuf de Pâques » caché dans l’OASIS. Celui qui le découvrira se trouvera à la tête des milliards de dollar de Hallyday, et prendra le contrôle de l’OASIS. Pour ce faire, les joueurs doivent trouver trois clés pour ouvrir trois portails et parvenir à la victoire. Etant donné l’enjeu, les utilisateurs de l’OASIS se lancent en masse dans l’aventure, décryptant les indices laissés par le magnat du virtuel non seulement dans ses biographies, mais aussi dans tout un corpus de films, séries, tubes et jeux vidéos des années 80, la période de son adolescence. Wade s’y met lui aussi, depuis sa planque dans les bidonvilles, et passe tout son temps libre à décortiquer textes, films ou même boîtiers de jeux à la recherche d’indice sur la localisation des clés.

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Couverture de l’édition poche de Gamer One

Durant cette quête, Wade alias Parzival, entretient une rivalité bon enfant avec son meilleur ami dans l’oasis, un avatar du nom d’Aech, un rigolard fan de bons mots qui se lance souvent dans des débats enflammés sur les jeux et films préférés d’Hallyday. Notre jeune héros va également, alors qu’il est sur la piste de la première clé, faire la rencontre d’un avatar particulier, celui de son « cyber-béguin », une bloggeuse gaming connue sous le nom d’Art3mis, redoutablement futée et déterminée… C’est sans compter sur l’entreprise International Online Innovative (IOI), qui compte mettre la main sur la fortune et l’empire de Hallyday, ainsi que sur les données personnelles des utilisateurs de l’OASIS dont l’anonymat est garanti par GSS. Ils envoient des hordes entières d’avatars sur-armés et surpuissants, appelés les « Sixers », véritable armée privée à l’intérieur de l’OASIS.

Les ennuis ne fond donc que commencer pour Wade, quand il découvre la première clé. Dans l’OASIS, mais aussi dans le monde réel…

  • Le jeu vidéo « rétro » à l’honneur

On ne peut pas vraiment dire que je sois une grande « gameuse », n’ayant jamais possédé de console.

Et pourtant… Au début de la gloire de jeux PC comme Atlantis, Versailles ou Egypte, et même Zork: Nemesis ou jeux à dégommer comme Deadly Tide,  je ne loupais pas un épisode de Des Souris et des Rom sur Canal J. J’expédiais mes devoirs vite fait, et quand nous avons eu notre premier PC à la maison, outre la lecture et le dessin, je l’allumais. Dès mes douze ans et jusqu’à à peu près vingt-cinq ans (après je n’avais plus le temps), je passais le plus clair de mes vacances assise davant l’ordinateur, à bâtir des civilisations ou mener des batailles sur Age of Empires II, Empire Earth, Age of Empires III ou Age of Mythology, ou à inventer des histoires hilarantes sur Les Sims 2 (je détestais les Sims 3 – sur le coup, il y avait des idées intéressantes, mais c’était beaucoup moins amusant!). J’ai donc passé assez de temps rivée à mon PC sur des jeux de stratégie et de simulation, et j’ai eu assez de potes et travaillé avec assez de gamers (quand je travaillais en Angleterre, je partageais mon bureau avec la graphiste et le gars de la rubrique jeux vidéos) pour comprendre la fascination exercée par cette univers, ainsi que sa grande richesse. D’ailleurs, même si mon esprit est occupé autrement à présent, je ne peux pas m’empêcher de jeter un oeil à l’actualité des jeux, ou à regarder, tard le soir, Retro-Game One pour une plongée fascinante dans l’histoire du jeu vidéo.

J’ai donc adhéré à fond. Car même si je ne connais pas tout à fond et que je n’ai toute ma vie qu’effleuré le sujet, je ne me suis pas sentie larguée quand, dans le livre, il est fait référence aux modèles de consoles anciennes présentes dans l’OASIS sur lesquelles s’entraînent Parzival et Aech, ou aux jeux mythiques que même des non-initiés peuvent connaître. Qui n’a pas entendu parler du mythique Pac-Man ou même de Dungeons and Dragons? Ou de Space Invaders avec ses graphismes en 2D pixellisés? De Zork? Pour peu que l’on se plonge à fond dans l’histoire, ne pas être un gamer n’est pas en soit très handicapant. Cela peut aider mais ça n’est, à mon avis, nullement indispensable, car le livre a d’autres richesse. En effet, Player One nous ramène donc dans un univers un peu nostalgique et haut en couleurs: celui des années 1980!

  • Culture des eighties

Qu’on adhère à l’ambiance eigthies ou non, il faut bien avouer que les productions filmées ou musicales de cette période (années 80 mais aussi fin des années 70) sont assez typées, et marquées par leur époque au niveau du visuel et des sonorités. Dans cette chasse à l’oeuf, James Hallyday entraîne les joueurs de l’OASIS dans le monde de son enfance et de son adolescence, qu’il s’agisse de jeux vidéos, de musique ou même de films. Il faut dire que cette période a vu émerger des genres comme les films teenager comme Breakfast Club ou Créature de Rêve, des films d’horreur, d’aventure ou de fantasy comme Legend ou Conan le Barbare, des comédies S-F comme Retour vers le Futur ou des classiques de la science-fiction comme Blade Runner! Outre ceux-ci, on retrouve des films aux thèmes marqués par la cybernétique comme WarGames ou encore de la science-fiction jeunesse comme Explorers (avec Ethan Hawke et River Phoenix quand ils étaient des p’tits bouchons!).

IMG_4064Bref, des films que même des générations plus jeunes ont vus, soit par curiosité, soit parce que leurs parents leur auront montré! Pour des gens comme moi qui approchent doucement de la trentaine, c’est toute leur enfance! 🙂 Donc, ce n’est pas sans un sourire que j’ai lu un passage où Wade/Parzifal entend pendant une partie très corsée dans l’OASIS pour récupérer la deuxième clé, la bande originale – épique! – de Conan le Barbare en fond sonore! (Désolée, les aventures de ce bon vieux Conan, c’est culte pour moi!)

Petit détail amusant concernant ces références à la culture populaire des années 80: le récit est à la première personne, raconté du point de vue de Wade, et chaque film ou morceau de musique cité est suivi d’une parenthèse avec le nom du réalisateur/groupe avec l’année de production. Donc, des infos utiles quand on ne connaît pas ladite réalisation! Pour ma part, cela m’a permis de découvrir le groupe de hard-rock Rush! Donc, même si vous ne connaissez pas toutes les références, c’est une occasion de (re)découvrir certains classiques ou des choses un peu plus alternatives dans les années 80!

  • Un monde de tous les possibles

Player One ne nous décrit pas une réalité très réjouissante. Outre les multi-milliardaires comme Hallyday ou les multinationales comme IOI, la plupart des humains vivent dans une grande misère matérielle et sociale. Wade lui-même n’est qu’un gamin mal dans sa peau, un orphelin que sa tante garde dans un mobile-home pour toucher ses tickets de rationnement. Difficile de se faire des amis quand c’est chacun pour soi, quand on vit dans des quartiers décrépis où l’on se bat pour le moindre bidon de carburant ou pour le moindre composant électronique à revendre – à cet égard, on assiste au début à une scène où Wade est découvert par sa tante et le compagnon de celle-ci dans un recoin de la caravane en train de regarder un film sur son vieux PC, celui-ci lui est confisqué pour être revendu.

L’OASIS constitue une parade au manque d’intimité et de perspective – ce n’est d’ailleurs pas sans rappeler le postulat de départ du film Avalon. Son accès est gratuit. Elle constitue une formidable banque de données où l’on peut trouver tous les livres, films et jeux possibles et imaginables, où il est possible d’aller à l’école en ligne sur le monde de Ludus, dans des bâtiments somptueux et propres bordés de parcs et de forêts. Il est possible de créer un avatar super glamour, de porter une armure ou d’avoir la peau verte, de se faire passer pour un homme. On crée, en guise de fenêtre tchat, des salons de discussion privés et personnalisés, comme ce sous-sol aménagé où lui et Aech passent du temps à lire, discuter et à s’entraîner sur de vielles bornes ou consoles. Ils créent leurs petits cocons, comme avec le holodeck de Star Trek. Pour ceux qui acquièrent des points d’expérience, ou qui ont des « crédits » – la monnaie d’échange d’OASIS, les avatars acquièrent de la puissance, de nouveaux pouvoirs, des artéfacts qui décuplent les éventualités… mais qui mettent aussi en avant des inégalités persistantes dans le monde virtuel.

  • Des questions assez pertinentes

C’est une platitude que de dire qu’un ouvrage de science-fiction pose des questions sur le monde qui nous entoure. Car l’univers d’OASIS n’est pas si utopique que ça, finalement, et reflète les inégalités du monde réel. En début de roman, Wade/Wade3/Parzival est pauvre comme Job et ne dispose pas de crédits suffisants pour se déplacer sur OASIS et pour acquérir des artéfact magiques ou high-tech. Il n’a d’autre choix que de dégommer lapins et écureuils pour faire augmenter son niveau d’expérience, accumulant peu à peu des points en vue de quêtes futures. Face à lui, d’autres avatars « riches » possèdent toutes sortes objets mis aux enchères entre utilisateurs qui les avantagent par rapport aux autres. S’agit-il d’une critique déguisée envers ces développeurs de jeux « gratuits » dont les joueurs paient pour avoir accès à la suite? Où de jeux payants avec encore d’autres contenus payants que le joueur addict aura envie d’acquérir?

Question des données personnelles aussi – d’actualité récemment. Dans l’OASIS, l’anonymat est garanti, les données protégées quelles que soient les circonstances. C’est donc le seul espace réellement libre auquel aient accès Wade et les autres chassoeufs, le seul havre de paix de bien des hommes et des femmes. Le but d’IOI qui cherche à accaparer le contrôle d’OASIS, est d’avoir non-seulement accès aux données des usagers, mais aussi de faire de la simulation un service payant, coupant ainsi l’accès à une large frange de la population et creusant encore plus les inégalités entre les privilégiés et les autres. De plus, ils se débrouillent pour pirater ces données et récolter des informations sur les chassoeufs dangereux… La vision de la multinationale comme véhicule de l’exploitation en vue de plus de profit, bref de l’injustice et du mal absolu est un peu bateau. Mais en somme, nous sommes dans une société dystopique et il faut bien que tout se ligue contre les héros pour les pousser à se dépasser!

  • Conclusion

Pour moi, Player One est une très, très belle découverte. Je suis certes assez bon public, mais pour le coup, j’ai adoré. J’ai trouvé une histoire prenante, captivante, aussi addictive que l’OASIS elle-même. L’univers, cette réalité virtuelle où l’on peut en un clin d’oeil se créer sa propre forteresse pour donner un QG à son avatar, où l’on peut partager des aventures avec d’autres. J’ai aimé l’idée de replonger le lecteur dans cette culture des années 80 haute en couleurs, de se référer à des classiques. J’ai fait de réelles découvertes, et la quête de ces jeunes m’a tenue en haleine jusqu’à la dernière ligne. Aussi je le conseille aussi bien aux gamers qu’aux non-gamers.

Le seul bémol, c’est qu’on fait encore du gamer un ado solitaire et mal dans sa peau, qui ne réussit à avoir une vie « sociale » épanouissante à travers son avatar quand il est en ligne. Plus on en apprend sur les jeunes qui se cachent derrière Parzival, Aeach, Art3mis, Daito et Shoto, plus cette impression se renforce. Je trouve ça un peu dommage… En même temps, comment être bien dans un monde appauvri,  violent, crasseux et sans perspective? Si l’on y réfléchit bien, l’histoire s’appuie sur cette envie, cette aspiration à l’accomplissement – fort humaine au demeurant. Après tout, n’a-t-on jamais rêvé d’être un héros? D’être quelqu’un de plus brave? De plus beau? D’avoir une vie plus palpitante?

Le cliché du gamer solitaire est une vision assez réductrice, voire carrément méprisante. La plupart des gamers que je connais, la plupart sont bien dans leur baskets, ont des potes et une vie sociale – n’oubliez pas que sur une console, on peut jouer à plusieurs avec des amis. Ce ne sont pas de petits gars moches, binoclard (pourquoi diable est-ce si mal de porter des lunettes?) boutonneux qu’on nous présente dans les films, et certains sont même absolument canons (je parle de ceux que je connais). Ce ne sont pas des ados attardés chez Papa-Maman, mais des jeunes hommes brillants et indépendants. D’ailleurs, il existe des chiffres très intéressants sur le sujets! Mais pour ma part, si je peste après le cliché du gamer solitaire, j’étais une jeune fille plutôt différente et solitaire, et mes parents, inquiets, me voyant plongée dans mes parties de Sims interminables au lieu de sortir avec des copains comme tout le monde, se sont même demandé si je n’étais pas dépendante aux jeux. En fait, pas vraiment, je pouvais arrêter quand je voulais, j’avais des tas d’autres centres d’intérêt. Mais bon, puisque je n’avais pas énormément de sorties ou de camarades avec qui partager des activités, j’avais du temps à tuer, et les jeux le remplissaient bien! Et puis, c’était cool de développer des civilisations, des stratégies et des plans de bataille, de voir des cités florissantes se développer sur mon écran, incroyablement distrayant de regarder mes Sims s’amuser et se battre…

En revanche, s’il est un point que j’ai apprécié dans ce livre, c’est cette prise avec la réalité, le monde concret. J’aurais regretté que tout se passe dans l’OASIS. L’OASIS crée un environnement mais les enjeux sont dans la vraie vie: avec tous ces milliards de dollars, ces jeunes veulent sortir de leur condition, s’élever, ne plus connaître les pénuries, le froid, les risques d’écroulement des bidonvilles. Il y a donc un but concret. Les passages dans le monde réel sont assez sombres et statiques, comme pour renforcer ce sentiment de mal-être du héros – son action dans le monde réel se résume à s’occuper de ses besoins physiques et de son hygiène. Cela change peu à peu au fur et à mesure de l’histoire, et – je tente de ne pas spoiler – quand il se rend compte des implications de ses actions de chassoeuf pour lui, pour sa propre vie, et pour celle des jeunes qui se cachent derrière les autres avatars. C’est ce qui le pousse à se reprendre en main après un coup du sort qui le laisse complètement seul. Et c’est finalement dans le « monde réel », dans ce monde qu’il exècre que Wade va se dépasser, jouer son plus gros coup, le plus audacieux.

Et peut-être découvrir, comme je l’ai découvert plus tard, que finalement, le jeu le plus addictif n’a pas besoin de borne et de console, qu’il n’est pas en pixel… qu’il est la vie elle-même.

Titre: Player One
Auteur: Ernest Cline
Editions: Pocket
Collection: Pocket Science Fiction
624 p.
Parution: Mars 2015 (pour l’édition de poche)
Prix: 9,80 €

Blanche Mt.-Cl.

La Maitresse des Loups – Le Sang des Wolf – Chapitre XXIV – Août 2014

L’Acte III à proprement parler débute sur le court et intense Chapitre XXV – un moment d’une tension extrême: un combat clandestin d’animaux sauvages dans une cave, où l’on assiste à l’apparition d’une énigmatique femme masquée dresseuse de loups…

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Le Sang des Wolf – La Maîtresse des Loups

Vous noterez qu’encore une fois, j’ai travaillé le look de ce personnage avec soin – combinaison de latex, queue de loup, masque intégral. Elle est tout bonnement fascinante. Qui est-elle?… Que fait-elle ici?… Je vous invite à aller lire sur le site du roman pour le savoir! 🙂

Blanche Mt.-Cl.