Bureaucratie dystopique – Brazil (Terry Gilliam, 1985)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que vous avez démarré cette semaine tout en beauté et sous d’heureux auspices. Je n’ai pas de chronique livre à vous offrir cette semaine (je vous expliquerai tout dans le prochain bilan mensuel!), mais j’ai décidé de me rattraper avec une chronique cinématographique digne de ce nom.

J’y ai fait allusion il y a un certain temps, et j’ai décidé que ça y était, que je devais vous parler de ce monument de la SF, de cette institution de l’absurde, de ce bijou de dystopie qu’est Brazil, le film culte de Terry Gilliam. Je vous entraine dans un monde où tout est normé à l’extrême, et où la vie d’un homme va basculer… Continuer la lecture de Bureaucratie dystopique – Brazil (Terry Gilliam, 1985)

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Enquête en pays toon – Qui veut la peau de Roger Rabbit? (Robert Zemeckis, 1988)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Je reviens à nouveau, pour clore ce mois d’août avec une chronique film. En effet je commence tout juste à avancer sur ma lecture en cours qui, paradoxalement (c’est une histoire de loup-garou), ne me passionne pas plus que ça. J’espère que l’histoire va devenir un peu plus intéressante, mais me voici sans chronique livre cette semaine (sauf si je devais achever cet opus plus vite que prévu!)…

J’ai donc choisi, alors que les vacances touchent à leur fin pour certains d’entre vous, de parler comédie avec un film culte. J’ai nommé… Qui veut la peau de Roger Rabbit? une comédie sortie en 1988 et signée Robert Zemeckis, qui avait auparavant conquis le monde avec Retour vers le Futur. Je connais ce film depuis ma plus tendre enfance et le revois volontiers, tant son ambiance me séduit, et tant les situations absurdes m’amusent. Aussi, je vous emmène dans le Hollywood post-Seconde Guerre mondiale, où les toons sont de véritables stars…

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Mon plus beau souvenir « filmesque » d’enfance – L’Histoire sans fin (Wolfgang Petersen, 1984)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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C’est l’heure du goûter, alors reprenons un bol de member berries et évoquons comme de petits pépés et mémés nos souvenirs de jeunesse! Et c’est vous qui m’avez inspirée pour ce post 🙂

Je fais partie de ces enfants que la mort de Mufasa dans Le Roi Lion n’a pas fait pleurer… Ne croyez pas pour autant que je sois sans cœur. La raison principale en est qu’une autre scène m’avait attristée bien avant, quand j’étais toute petite: la mort d’Artax, le cheval d’Atréju, englouti par les Marécages de la Mélancolie dans L’Histoire sans fin. Une scène véritablement déchirante, beaucoup plus que dans le livre, qui figure dans le top 11 des « scènes les plus tristes de notre enfance » par l’émission The Nostalgia Critic. En effet, dans mon entourage, je ne connais aucun enfant resté indifférent devant la détresse du petit Atréju face à la perte de son cheval et compagnon de route.

Ainsi, vous l’avez deviné, la chronique cinéma d’aujourd’hui reviendra sur un opus qui a marqué mon enfance, à savoir L’Histoire sans fin, sorti en 1984 et réalisé par Wolfgang Petersen, à qui nous devons Troie (ah, Brad Pitt en petite tenue l’année de mon bac, je m’en souviendrai! 😉 ) et l’excellent film de guerre Das Boot (si Troie n’est pas obligatoire, je vous conseille vivement Das Boot, qui vous piège littéralement!). Quand j’étais toute petite, mes grand-parents avaient, contrairement à mes parents, un magnétoscope, et l’une des premières vidéos que j’aie vues chez eux a été ce fantastique film. Je me suis donc passionnée très vite pour les aventures d’Atréju, le premier fictional crush de ma vie.

C’est dans l’univers de ce film merveilleux que j’ai choisi de vous entrainer cette semaine, après que la chronique livre de la semaine dernière vous ait rappelé des souvenirs liés à ce film…

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