WTF?… – Star Wars Episode VIII: Les derniers Jedi (Rian Johnson, 2017)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Une semaine que le dernier Star Wars est sorti, une semaine que je suis allée le voir avec mon frère car nous n’avions pas la patience d’attendre. Une semaine qu’il alimente nos conversations – si, si – comme jamais aucun opus de la saga ne l’a fait jusque là, et nous n’en revenons pas nous-même. Une semaine qu’il déchaîne les passions sur la blogosphère et les réseaux sociaux, une semaine que je lis des réactions mitigées et que de mon côté, je suis sur le cul.

Rassurant ou non, me demanderez-vous?… Je vous laisse lire ma chronique et vous faire votre propre opinion en visionnant le film, mais cela fait une semaine que je m’interroge et que j’appréhende cette chronique, pour différentes raisons. Pour mon point de vue de fan des films qui ne connaît malheureusement pas assez l’univers étendu et qui avait apprécié L’Épisode VII il y a deux ans, pour mon point de vue sur les personnages et certains aspects de l’histoire, pour ce que j’ai aimé ou non pour la perception générale que j’ai eue du film. Pour le nombre incalculable de jurons que je vais probablement lâcher pendant cette chronique.

Bon aller, trêve de bavardage, je nous ramène dans une galaxie lointaine, très lointaine…

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Humour noir et jeunesse éternelle – La Mort vous va si bien (Robert Zemeckis, 1992)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Affiche du film, avec un casting 3 étoiles – Source: Écran large

Bien le bonjour à vous! En ce long week-end – du moins pour certains, je souhaitais vous donner une petite idée de film insolite à visionner.

Je reviens aujourd’hui avec une nouvelle chronique cinéma, dédiée à un film dont, à part avec quelques fans, je n’ai pratiquement jamais parlé… Là encore, il s’agit d’un opus des divines années 1990 (décidément, je fais dans le moderne, ces temps-ci!), que j’ai eu la chance de voir avec mes parents quand j’étais très jeune: La Mort vous va si bien, de Robert Zemeckis, sorti en 1992.

Je vous invite à découvrir cette fable à l’humour acerbe sur la jeunesse éternelle, en compagnie des inimitables Bruce Willis, Meryl Streep et Goldie Hawn…

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Archéologie par-delà les étoiles – Stargate, la porte des étoiles (Rolland Emmerich, 1994)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Tout d’abord, je tiens à m’excuser encore du rythme haché de cette semaine… Je suis un peu préoccupée – comme à chaque fois qu’une phase se termine, je nage un peu dans une sorte d’irréalité et l’avenir me préoccupe au point de m’ôter toute concentration. 😉 Mais nous verrons…

Aujourd’hui, je vous offre une chronique cinéma un peu particulière puisqu’il figurait parmi les premiers films que je voulais présenter sur ce blog… mais dont j’ai complètement oublié de parler. Il s’agit de l’une de mes madeleines de Proust, datant d’une époque où je m’étais prise de passion pour l’Égypte ancienne, j’ai nommé: Stargate, la porte des étoiles de Rolland Emmerich. Et oui, comme vous le savez si vous suivez ce blog depuis ses débuts, je suis une grande fan de l’univers de Stargate, et cela a commencé dès l’enfance avec le film dont la série Stargate: SG-1 est la suite.

En fait, c’est quand vers 8-9 ans j’ai commencé à me passionner pour l’Égypte, que des amis de mes parents leur ont parlé de Stargate, pensant que cela leur plairait, ainsi qu’à moi. Je ne sais plus s’ils leur ont prêté la VHS (eh oui, c’est que ça date, cette histoire), toujours est-il que le film fut un carton plein pour toute la famille, mes parents étant assez fans de blockbusters, à cette époque. Aussi ne pouvais-je pas l’ignorer sur ce blog!

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Et t’es combien dans ta tête? – Split (M. Night Shyamalan, 2016)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Comme promis dans notre dernière chronique cinéma, je reviens ce vendredi avec Split, réalisé par M. Night Shyamalan, que j’ai vu avec mon frère. Et oui, une fois n’est pas coutume, je vais traiter d’une sortie relativement récente sur le blog, et ça fait du bien! 😉

Bref, après quelques années à bouder M. Night Shyamalan, dont j’avais pourtant aimé des opus comme Sixième Sens, Incassable, Signes ou Le Village, c’est avant tout la présence de James McAvoy, un acteur que j’aime beaucoup, qui a éveillé ma curiosité. En effet, la schizophrénie du personnage principal est un vrai pain béni pour un acteur, et je voulais voir comment notre dernier Professeur Xavier s’en sortait.

Et je vais enfin entrer dans le vif du sujet, avant de le décortiquer jusqu’à l’os, comme j’aime… Bienvenue dans une chronique ciné comme je n’en avais pas fait depuis fort longtemps!

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Aventure aux confins de la galaxie – Rogue One: A Star Wars Story (Gareth Edwards, 2016)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Affiche – Source: Allociné.fr

Seconde surprise du jour: une chronique pour ceux qui chercheraient un film à visionner pendant les vacances. Contrairement à l’opus de Star Wars sorti l’an dernier, je n’ai pas attendu pour aller au cinéma voir Rogue One: A Star Wars Story. Comme je ne suis plus en stage, j’ai même été mandatée par mon frère, au boulot sur Paris, pour aller dans la journée du 14, réserver nos places de cinéma pour la séance du soir. Donc voilà pour la petite histoire.

Comme vous le savez, je suis assez bon public et Le Réveil de la Force ne m’avait pas déplu, malgré son petit côté trop appuyé sur l’Episode IV (oui, au second visionnage, ça m’a vraiment sauté aux yeux!).

Il faut bien avouer que j’ai pris une certaine habitude de ne m’attendre à rien s’agissant de Star Wars, depuis ce que je considère comme un baclage monumental de la fin de la prélogie entre une Padmé Amidala potiche juste bonne à chialer pour un merdeux insupportable (moi qui aime les emmerdeurs, Anakin a réussi à me saouler!), et un scénar’ aux ficelles tout sauf subtiles. Donc c’est sans avoir lu la moindre critique (mes oreilles et mes yeux ont quand même capté quelques éléments positifs), et sans même avoir regardé le pitch, que j’ai accompagné mon frère au cinéma…

Chronique garantie sans spoiler!

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Mon plus beau souvenir « filmesque » d’enfance – L’Histoire sans fin (Wolfgang Petersen, 1984)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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C’est l’heure du goûter, alors reprenons un bol de member berries et évoquons comme de petits pépés et mémés nos souvenirs de jeunesse! Et c’est vous qui m’avez inspirée pour ce post 🙂

Je fais partie de ces enfants que la mort de Mufasa dans Le Roi Lion n’a pas fait pleurer… Ne croyez pas pour autant que je sois sans cœur. La raison principale en est qu’une autre scène m’avait attristée bien avant, quand j’étais toute petite: la mort d’Artax, le cheval d’Atréju, englouti par les Marécages de la Mélancolie dans L’Histoire sans fin. Une scène véritablement déchirante, beaucoup plus que dans le livre, qui figure dans le top 11 des « scènes les plus tristes de notre enfance » par l’émission The Nostalgia Critic. En effet, dans mon entourage, je ne connais aucun enfant resté indifférent devant la détresse du petit Atréju face à la perte de son cheval et compagnon de route.

Ainsi, vous l’avez deviné, la chronique cinéma d’aujourd’hui reviendra sur un opus qui a marqué mon enfance, à savoir L’Histoire sans fin, sorti en 1984 et réalisé par Wolfgang Petersen, à qui nous devons Troie (ah, Brad Pitt en petite tenue l’année de mon bac, je m’en souviendrai! 😉 ) et l’excellent film de guerre Das Boot (si Troie n’est pas obligatoire, je vous conseille vivement Das Boot, qui vous piège littéralement!). Quand j’étais toute petite, mes grand-parents avaient, contrairement à mes parents, un magnétoscope, et l’une des premières vidéos que j’aie vues chez eux a été ce fantastique film. Je me suis donc passionnée très vite pour les aventures d’Atréju, le premier fictional crush de ma vie.

C’est dans l’univers de ce film merveilleux que j’ai choisi de vous entrainer cette semaine, après que la chronique livre de la semaine dernière vous ait rappelé des souvenirs liés à ce film…

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Ouvrez grand votre esprit… – Hypnose (David Koepp, 1999)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

hypnose-film-16855Je reviens enfin avec une vraie chronique cinéma après tout ce temps de tops et de chroniques série… quand ce n’est pas sans chronique tout court! Le fait est que je n’ai pas vraiment consacré d’article avec un film en particulier depuis le mois de mai, figurez-vous! Mine de rien, ça faisait vraiment un bail! Et je ne reviens pas avec n’importe quel opus! En effet, si Hypnose n’est pas considéré comme un film majeur, il est pour moi au cinéma fantastique ce que les histoires de robot sont à la science fiction: le pur coup de flippe!

En effet, je l’ai visionné pour la première fois il y a bien longtemps, peu après sa sortie en vidéo, à l’époque où nous avions encore le VHS à la maison! 😉 Je l’avais regardé dans le salon plongé dans le noir total avec mes parents et mon frère, et j’ai eu quelques soucis pour m’endormir par la suite… 🙂 Ceci dit, je l’avais beaucoup apprécié malgré ce froid dans le dos qu’il me laissait, cette impression de glauque et de danger rampant.

Aussi, j’ai décidé que je devais vous parler brièvement d’Hypnose, un film à mon sens trop souvent négligé…

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