À la découverte de la mythologie – Les Livres des Merveilles (Nathaniel Hawthorne)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Aujourd’hui je dois adresser un grand merci à La Bibliothèque de Sev, qui m’a donné l’inspiration pour cet article, notamment à cause de sa chronique dédiée à un livre de contes qui a bercé son enfance. Comme elle y a fait allusion à la mythologie grecque, cela m’a rappelé l’un des premiers livres de mythologie qu’il m’ait été donné de lire, à savoir Le Premier Livre des Merveilles, ainsi que Le Second Livre des Merveilles, qui m’avaient été offert dans un petit coffret Pocket Jeunesse par une grand-tante. Ces deux ouvrages jeunesse sont signés Nathaniel Hawthorne à qui l’on doit notamment la célébrissime Lettre Écarlate, un des premiers grands classiques de la littérature américaine.

L’auteur change ici complètement de registre, puisqu’il s’agit de rendre accessible aux jeunes lecteurs de grands épisodes de la mythologie classique. Je vous invite à découvrir ces histoires magiques… et à vous changer les idées.

Continuer la lecture de À la découverte de la mythologie – Les Livres des Merveilles (Nathaniel Hawthorne)

Publicités

Chimère – Fontaine Saint-Michel – 2007

img002
Chimère – Fontaine Saint-Michel

Durant mes études à Paris – en particulier durant mes études d’histoire, j’ai passé un certain temps dans le Quartier Latin, entre la Sorbonne, la bibliothèque de cette prestigieuse université (à la réputation surfaite, m’est d’avis), le Boulevard Saint-Michel, Gibert, la Rue Danton. C’était une période un peu difficile où j’avais des doutes sur mes études – que j’avais prises en horreur, je l’avoue. Je trainais littéralement les pieds pour aller à la fac, j’étais très renfermée et je ne parvenais plus à réfléchir correctement sur mon avenir, ou à parler aux autres. Quitte à pousser parfois mes promenades jusqu’à Notre-Dame.

Je passais donc des heures à flâner dans le quartier, jusqu’au dernier moment pour éviter l’attente avec les autres étudiants, avant de m’isoler à une place où je serais sûre qu’on m’oublierait. J’aimais à passer devant la fontaine Saint-Michel, mettant en scène l’Archange Michel terrassant le Démon. C’est kitsch, mais manichéen et simple, rassurant. C’est pendant un  cours qu’au lieu de prendre des notes, j’ai attrapé mon stylo et ai  « commis », plus ou moins de mémoire, plus ou moins fantasmée, cette chimère inspirée de celles de la fontaine.

Blanche Mt.-Cl.