#GoodNews pour les lecteurs et les libraires – Le Sang des Wolf en version papier

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Je passe en coup de vent sur le blog! Tout d’abord, encore une fois, je m’excuse de vous avoir laissé tomber, et je ne sais pas quand je reprendrai le blogging, mais sachez que tout cela me manque et que j’ai hâte que certaines choses se règlent pour moi, que je puisse ENFIN reprendre la lecture et la rédaction de mes chroniques. Je ne sais pas pour combien de temps j’en ai… Je vous promets que je me rattraperai comme il se doit!

Je viens quand même vous faire part d’une nouvelle un peu sympa concernant un roman dont l’existence n’a plus de secret pour vous, à savoir… Le Sang des Wolf. Continuer la lecture de #GoodNews pour les lecteurs et les libraires – Le Sang des Wolf en version papier

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#GoodNews – Mon roman « Le Sang des Wolf » disponible sur Librinova!

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que tout va bien pour vous, sur la blogosphère et dans la vie – car c’est important quoi qu’on en dise! De mon côté, je reviens pour vous faire une petite annonce, qui expliquera la raison de mon absence du blog pendant tout le mois d’Avril: la préparation d’une sortie du Sang des Wolf en auto-édition… Vous en avez  entendu parler sur le blog, peut-être aussi sur deux-trois blogs en passant, et certains d’entre vous n’attendiez peut-être que ça pour le lire: ça y est, Le Sang des  Wolf est désormais disponible chez Librinova! (Lien en fin d’article!)

Déjà, j’espère que la couverture vous plait, parce que c’est bibi qui ai fourni le visuel (autant entrer à fond dans l’univers de la « chose »!), et que, au moins pour celles et ceux d’entre vous qui ont lu le livre, c’est une bonne nouvelle, car vous pourrez en avoir un exemplaire, numérique ou papier. Je vous explique donc pourquoi j’ai finalement décidé de passer par là, alors que je n’étais à l’origine pas trop pour l’auto-édition me concernant… Continuer la lecture de #GoodNews – Mon roman « Le Sang des Wolf » disponible sur Librinova!

Espiègleries en armure et roi de légende – Merlin (série, 2008-2012)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Tout d’abord, je tiens à m’excuser du retard accusé avec cette chronique. Le fait est que j’ai été plus fatiguée que prévu cette semaine, et je n’ai pas réussi à veiller assez longtemps le soir pour écrire… Mais qu’à cela ne tienne, voici une petite chronique tout en légèreté! Après la noirceur de ma dernière lecture, je vous emmène dans un « pays de légende, au temps de la magie », où tout commence par trois lettres magiques: B… B… C…

Peut-être cela vous donnera-t-elle l’envie de vous lancer dans une session de rattrapage ce week-end, qui sait? 😉 Bref, tout ça pour vous dire que j’ai décidé de m’y coller, suite à la lecture, sur le blog Mon Univers en Séries et en Livres, d’un article dédié au château de Pierrefonds, où fut partiellement tournée ladite série: Merlin.

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Arthur (mon futur mari) et Merlin, duo de choc de la série – Source: Allociné.fr

Série fantasy de cinq saisons diffusée entre 2008 et 2012 sur BBC One, elle a été créée par Julian Jones, Jake Michie, Johnny Capps et Julian Murphy, inspirés par le principe de Smallville (que je n’ai jamais regardé), dédié à la jeunesse de Superman. Ainsi, Merlin explore de manière très libre la légende arthurienne, par le biais de la jeunesse de deux personnages mythiques: le sorcier Merlin et le roi Arthur Pendragon. Pour anecdote, ce n’est pas moi qui ai commencé à suivre la série, mais mes parents, quand j’étais étudiante. Si eux ont tout de suite accroché lors de la première diffusion sur SyFy, j’ai d’abord eu du mal à adhérer avant de devenir la fan numéro un à la maison.

Je vous emmène donc dans un pays de légende, pour l’une de mes meilleurs surprises TV de ces dernières années…

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« Le Sang des Wolf » – Etat des écrits et lecture en musique

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Futur/es lecteurs et lectrices du Sang des Wolf,

J’adresse tout d’abord mes remerciements aux nouveaux abonnés de la semaine, ainsi que la bienvenue! Comme toujours, cela me fait très plaisir, et j’espère vous faire passer de bons moments sur ce blog. 😊 N’hésitez surtout pas à commenter, même si vous n’êtes pas d’accord avec mon avis sur un livre ou un film, à me faire part de vos suggestions. De même pour mes créations en graphisme ou en dessin, je suis ouverte à tout ce qui peut améliorer ma technique.

Qui sait, ces livres trôneront-ils peut-être un jour sur votre bibliothèque?… On croise les doigts pour, en tout cas!

Comme chaque semaine, je reviens avec un état de mes écrits… un peu exceptionnel, car j’ai terminé la publication du roman sur le site dédié. Je suis très occupée en ce moment, mais je travaille au second tome et à d’autres surprises d’arrache-pied, entre toutes ces activités que je tente de concilier en ce moment.

Aujourd’hui, sur le blog du Sang des Wolf, je revenais sur le rôle de la musique dans le roman, ou plus exactement sur les morceaux qui en jalonnent les différents chapitres.

En effet, j’écrit la plupart du temps en musique. C’était le cas il y a maintenant plus de deux ans et demi, quand j’écrivais le premier jet du roman au son de Fly to the Rainbow (en particulier la magnifique chanson « Far Away ») des Scorpions, de The 2nd Law de Muse (l’album auquel je me shootais littéralement), Delta Machine de Depeche Mode qui sortait tout juste, de Rammstein, des opéras de Wagner, entre autres joyeusetés. Dans Le Sang des Wolf lui-même, la musique joue un grand rôle, au vu des morceaux qui jalonnent les différents chapitres, afin d’étoffer l’univers du roman et d’ancrer un peu plus le fantastique dans notre réalité, avec des références à des tubes ou des sorties plus récentes. C’est même un enjeu pour l’héroïne, puisque la musique (surtout classique) peut parfois permettre de retrouver la mémoire…

Mais pour le moment, je souhaiterais vous donner un petit aperçu de la « bande originale », si j’ose dire, du Sang des Wolf, avec thèmes des personnages et tutti quanti… afin d’apprécier encore plus l’intensité dramatique de certaines scènes. Alors, prêts pour un voyage musical sous le signe de la diversité, qui vous donnera envie, ou qui vous rappellera de bons souvenirs de cette lecture? 🙂

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Avancée du roman « Le Sang des Wolf » – Ode à la persévérance et appel à l’action!

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche et nouveaux abonnés,

Comme toutes les semaines depuis quelques, je reviens sur la progression de mon roman Le Sang des Wolf sur le blog dédié. J’invite donc les nouveaux lecteurs amateurs de thriller, polar, romance, humour, secrets de famille et même « bromance » (oui, j’aime bien mélanger les genres car une romance ou du surnaturel seul, j’aurais trouvé ça trop plat, j’adore les histoires riches et fouillées!) à faire un tour sur ce petit blog qui m’occupe aussi beaucoup…

Maintenant, que dire?

SW35001L’histoire tire à sa fin, avec des héros sous tension. Mais ce coup-ci, je ne peux, avec ce final approchant, être trop bavarde en ce qui concerne les nouveaux chapitres de la semaine! Nous retrouvons donc Zoé, Lukas, Jan, Markus et le très sombre Wolfsrat pendant une soirée sous tension dans les chapitres suivants, et nous vivons l’ultime flashback du journal d’après-Guerre de Terwull l’Ancien:

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Roman « Le Sang des Wolf » – Reprise des posts sur le site

Très chers lecteurs et nouveaux arrivants sur le site,

Cette semaine, les affaires ont repris sur le site de mon roman, lesangdeswolf.com

En effet, si j’ai fini de publier Le Sang des Wolf dans son intégralité une première fois sur ce blog en décembre dernier, je recommence à publier les chapitres pour lui assurer une certaine visibilité et pour trouver de nouveaux lecteurs. Ainsi, la table des matières sera régulièrement mise à jour. Les publications de chapitre auront lieu le lundi, le mercredi et le vendredi. Pour des chapitres un peu plus longs, je publierai en plusieurs parties, exceptionnellement je publierai les différentes parties en enfilade, d’un jour à l’autre, et chaque week-end, je reviendrai sur les publications de la semaine, pour ceux qui auraient manqué les derniers articles. Pour les plus impatients qui voudraient savoir la suite à tout prix, je vous invite à vous reporter à la table des matières et à vous reporter au lien du chapitre qui vous intéresse…

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Voici donc les publications de la semaine:

  • PRÉLUDE : WOLFSBLUT – A lire nécessairement si vous voulez comprendre les quelques passages en flashback du roman, car il plante le décor et vous met dans l’ambiance! 🙂 Il vous entraîne à Vienne, par une froide nuit d’hiver, dans un vieux cimetière en ruines…
  • ACTE I – Chapitre I – Il s’agit d’une exposition de la situation, au cours de laquelle vous rencontrerez les principaux personnages de l »histoire dont Zoé, notre héroïne un peu « cute » et naïve, son ami Jan, le beau geek au joli minois, Lukas, l’insupportable cousin de Jan au physique de mannequin, Tristana, la jolie Autrichienne blagueuse et collègue de Zoé, l’inspecteur Georg Terwull, en charge d’une enquête, sa patronne la commissaire Ulrike Huber, et la joyeuse bande qui gravite autour de Zoé.
  • ACTE I – Chapitre II – Une première scène sombre qui vous ramène dans le cimetière de Währing… et vous confronte aux loups.

Je vous souhaite donc une bonne et agréable lecture et vous invite à me faire part de vos commentaires et encouragement!

Bon week-end à tous et à bientôt pour de nouvelles créations et des avis lecture!

Blanche Mt.-Cl.

Surmonter le déterminisme génétique – « Bienvenue à Gattaca » (1997)

Titre: Bienvenue à Gattaca (Gattaca)
Année de production: 1997
Réalisation: Andrew Niccol
Origine: Etats-Unis
Durée: 1h46
Distribution: Ethan Hawke, Jude Law, Uma Thurman, Loren Dean, Ernest Borgnine…

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Affiche du film (Source: Allôciné)

Bien le bonjour à tous! C’est avec du retard que je vous présente le film qui aurait dû être celui de mercredi – en fait, je pensais à un autre film, mais le fait est que j’ai vu Bienvenue à Gattaca dans la nuit de mercredi à jeudi – ENFIN! – et j’ai décidé de remplacer le film prévu par celui-ci. J’en avais entendu parler depuis longtemps et le sujet en lui-même m’intriguait. Un film qui ne m’a absolument pas déçue, de par son propos, son atmosphère, son interprétation et l’émotion qui s’en dégage. Car s’il est une chose qui me fait particulièrement froid dans le dos, surtout à l’heure où l’on parle de plus en plus de se faire faire des enfants « sur mesure », c’est bien l’eugénisme, traité dans de nombreux romans ou films de science-fiction.

Car il est question de cela dans Bienvenue à Gattaca. Le titre du film en lui même est une séquence d’ADN dont les quatre bases azotées sont l’adénine, cytosine, thymine et guanine – abrégés en A, C, T et G. Dans une société « parfaite » aux capacités technologiques supérieures aux nôtres, le destin de chacun est déterminé par son patrimoine génétique, et les parents font appel à la science pour engendrer l’enfant « parfait ». Dans ce système, ces « enfants du hasard », considérés comme porteurs de tares et donc « non-validé », n’ont d’autre choix que d’occuper des fonctions subalternes et de servir les « validés ». Les routes de deux hommes vont se croiser. Deux hommes que tout oppose. Vincent Anton Freeman (Ethan Hawke), enfant du hasard myope pouvant développer un problème cardiaque, et Jérôme Eugène Morrow (Jude Law), un spécimen considéré comme génétiquement parfait. Vincent a toujours cherché à repousser ses limites face à son frère Anton (Loren Dean), enfant créé par la science qui fait la fierté de leurs parents, mais vit en récurant des toilettes et en nettoyant des sols chez Gattaca Aerospace Corporation. Jérôme, athlète de haut niveau et champion de natation, est un candidat idéal au vol spatial mais est paralysé suite à un grave accident et boit comme un trou. Condition qu’il cache au monde. Quant à Vincent, il nourrit le rêve d’intégrer un programme spatial malgré son « handicap » génétique, et étudie en secret, tout en améliorant sa condition physique, afin de réaliser ce même rêve. Par l’intermédiaire d’un trafiquant, il contacte Jérôme qui lui fournit tous les échantillons génétiques dont il a besoin – urine, cheveux, peau, sang… Grâce à lui, il est affecté au pilotage du vaisseau de la prochaine mission en direction de Titan. Or, alors que le lancement se rapproche, le directeur du programme spatial meurt assassiné, et un cil de Vincent – le vrai Vincent! – est retrouvé sur les lieux du crime, jetant la police sur la piste d’un « non-validé ». Mais Vincent qui vit en tant que Jérôme sur le site de Gattaca, se rapproche de sa collègue Irène Cassidi (Uma Thurman), secrètement attirée par lui, mais intimidée face à sa perfection car elle souffre elle-même d’une petite imperfection génétique…

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Jérôme Morrow (Jude Law) et Irène Cassidi (Uma Thurman) – Source: Allôciné

Bienvenue à Gattaca est une véritable ode à la volonté et à l’effort, et une dénonciation de la discrimination, quelle qu’elle soit. Être rejeté pour son patrimoine génétique, c’est l’être pour quelque chose qu’on ne peut pas changer… Alors qu’un destin, cela peut se prendre en main, se façonner. De toute évidence, Vincent (Ethan Hawke) a les capacités. Il ne lui manque plus que les gènes. C’est Jérôme (Jude Law) qui va les lui apporter… Être « imparfait » ferme des portes et mène à la frustration, tandis que la « perfection » et l’idée de l’atteindre est elle aussi source de souffrance, comme on le voit avec le personnage d’Irène (Uma Thurman) ou celui de Jérôme à qui sa perfection ne sert plus à grand-chose maintenant qu’il se retrouve paralysé. On assiste également à une rivalité de longue durée entre Vincent et son frère génétiquement parfait que finalement, il surclasse à force de travail. En ce sens, chaque protagoniste nous touche.

J’ai beaucoup aimé la façon dont la mise en scène à la fois classique (vous noterez l’utilisation des codes du film noir, si vous êtes amateurs du genre, ou bien les costumes des personnages – le chapeau et l’imper du flic, par exemple, font très Humphrey Bogart), soignée, glacée, voire aseptisée, explore une telle problématique. Les lieux de tournage en Californie, des extérieurs modernes à l’architecture minimaliste et épurée, un peu style blockhaus, renforcent cette atmosphère oppressante. Cela se transcrit aussi dans la représentation des personnages. D’un côté les « non-validé » comme Vincent qui porte des lunettes et a des épis sur la tête quand un « validé » comme Jérôme porte une chemise sans faux-pli et n’a pas un seul cheveu qui dépasse. J’ai d’ailleurs beaucoup aimé la métamorphose de Vincent qui a vraiment fière allure dans son costume à la fin du film. Gattaca est propre, symétrique, harmonieux, bien équipé. Vincent, homme de ménage, dort dans une petite chambre sombre et fait ses exercices suspendu au plafond, avec les moyens du bord… en aspirant à autre chose. Et le casting est excellent, l’interprétation d’une justesse qui m’a parfois tiré des larmes tant les acteurs sont criants de vérité. Mention spéciale à Jude Law. En effet, c’est l’un des rares films où je le trouve réellement beau. Je m’explique, c’est au-delà de l’esthétique. Je sais que beaucoup de femmes en sont folles, mais ce n’est pas mon cas, il y a quelque chose qui dans son visage, me dérange. Mais son interprétation de Jérôme Morrow, l’étoile éteinte du sport qui ne pourra jamais aller dans l’espace, fait ressortir quelque chose, et le transfigure.

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Vincent Freeman (Ethan Hawke) dans les corridors de Gattaca (Source: Allôciné)

Autre point intéressant: le parallèle entre  le « manichéisme » affiché des flics  à la relation improbable de Vincent et Jérôme que tout oppose initialement. J’avoue avoir un faible pour les « bromances« , et je ne pense pas trop m’avancer en qualifiant ainsi leur relation. Ils partagent une intimité et en viennent à prendre soin l’un de l’autre, à se confier. Leur histoire me touche plus que la romance entre Vincent et Irène qui pourtant, ne manque pas de profondeur, au vu des secrets de l’astronaute en herbe. Au risque de spoiler, je dois vous avouer mon faible pour la dernière entrevue de Jérôme et Vincent. Quand ce dernier remercie son « prêteur d’ADN » pour tout ce qu’il a fait pour lui. Avec un sourire sans joie et un regard intense à la Jude Law, Jérôme se contente de lui répondre: « J’ai eu la meilleure part. Je t’ai prêté mon corps. Tu m’as prêté ton rêve. »

Rien que pour cette scène, d’une sincérité profonde, pour cette esthétique glacée, pour son ambiance, pour son final grandiose et pour les questions qu’il pose, Bienvenue à Gattaca mérite le coup d’oeil, même pour ceux que la science-fiction ne branche pas, qui apprécieront sans doute la partie polar et le questionnement éthique.

Blanche Mt.-Cl.