Le plus beau règne de tous les temps – Arthur (Stephen R. Lawhead)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Surprise, les p’tits loups! 🙂

Comme vous le voyez, malgré mon emploi du temps chargé et une baisse de moral quant à ma vie actuelle, mes difficultés à avancer dans ma formation et mes doutes d’écrivain, j’ai pris le temps de rédiger cette petite chronique. 🙂 Et oui, cela faisait un bout de temps depuis notre petite balade sur Mars, mais au moins ça m’a détendue! 😉 Reste à voir si je vais être aussi efficace dans la création de 3 propositions de projet pour un site corporate (mon devoir actuel!).

Je reviens enfin avec une chronique que j’avais hâte de vous livrer… Comme vous le savez, je suis une grande amatrice de la légende arthurienne et de ses adaptations, même les plus discutables, d’Excalibur à Merlin (sauf Kaamelot et Les Dames du Lac de Marion Zimmer Bradley…), c’est une des rares histoires à me faire apprécier la fantasy. C’est donc tout naturellement que j’ai souhaité lire le Cycle de Pendragon dont j’avais entendu le plus grand bien, histoire de me réconcilier avec un genre littéraire qui m’inspire moins, par le biais de ma légende préférée.

J’ai déjà chroniqué les deux premiers tomes du cycle, à savoir Taliesin et Merlin. Inutile de vous dire que j’ai adoré, raison pour laquelle j’ai continué avec la suite: Arthur. Eh oui, on entre dans le vif du sujet, et j’étais pressée de voir comment Stephen Lawhead allait traiter mon personnage de légende favori!

Je vous emmène donc pour un voyage au côté d’Arthur et de ses compagnons, à la conquête du trône de Bretagne, à l’aube du règne le plus lumineux de tous les temps.

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À la conquête d’un monde nouveau – Mars la Rouge (Kim Stanley Robinson)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Cela faisait longtemps que je n’étais pas venue avec une chronique digne de ce nom… Et je pense que ce sera chose faite avec l’opus que je vous présente ici: Mars la Rouge de Kim Stanley Robinson, premier tome d’une trilogie qui narre l’arrivée des premiers colons, puis la terraformation de Mars.

Pour anecdote, j’avais déjà entendu parler de ces livres, et surtout vu leurs couvertures qui m’avaient tapé dans l’œil alors que j’étais une pré-ado dans la seconde moitié des années 1990! 😉 Et alors ces titres si énigmatiques… Mars la Rouge, Mars la Verte, Mars la Bleue… De quoi éveiller ma curiosité et d’étranges rêves de conquête spatiale. Je ne les ai lu que cette année, car mes parents faisant partie d’un club littéraire et ayant l’obligation de commander un ouvrage, ils m’ont demandé si un livre pouvait m’intéresser puisqu’ils ne trouvaient pas leur bonheur. C’est ainsi que m’a été offerte la Trilogie martienne.

Je vous embarque donc dans le tome I, en route vers une planète vierge qui ne va pas le rester bien longtemps, et pour la plus extraordinaire des aventures humaines…

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Faites pas chier le Bourbon Kid – Le Livre sans Nom

« Première leçon: à Santa Mondega, quand quelqu’un tient des propos un peu délirants, il y a fort à parier que c’est vrai. »

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Enfin, enfin une chronique livre, après ce looooooong moment sans!

Je reviens cette semaine, et brièvement, avec un opus que plusieurs d’entre vous devez déjà connaître, à savoir… Le Livre sans Nom. Ma mère, qui avait beaucoup apprécié, m’en avait parlé à plusieurs reprises… Et quelque chose m’a plus ou moins obligée à le lire: on me l’a offert! 🙂 En effet, lors du pot de départ qui a clôturé mon précédent stage (ah qu’ils me manquent) en décembre dernier, mes collègues m’ont offert cet ouvrage, avec deux de ces suites.

J’étais très curieuse, malgré mon appréhension car on m’avait souvent comparé ce livre à des films de Tarentino – et franchement, à part une ou deux exception, je ne suis pas du tout une inconditionnelle de Tarentino dont les auto-clins d’œil ont plutôt tendance à me gonfler. Mais bon! 🙂 Je me devais tout de même d’y jeter un coup d’œil, car on n’est jamais à l’abri d’une bonne surprise… La chronique sera brève, car si j’ai bien aimé (je n’écris jamais sur ce que je n’aime pas…), je ne pense pas que cet ouvrage se prête à une véritable analyse. D’autant plus que l’auteur est anonyme et qu’il est difficile de savoir quelles sont ses motivations, quelle interprétation donner à son texte.

Suivez-moi donc à Santa Mondega, pour boire un verre au Tapioca, servi par Sanchez…

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Un vieux coucou de la S.F., kitsch et sombre – Planète interdite (Fred M. Wilcox, 1956)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Affiche du film – Source: Wikipedia

Comme promis, je vous accorde cette semaine, et même un peu en avance (qui sait si je ne prendrai pas le temps de vous gratifier d’un petit bonus en fin de semaine?), une chronique cinéma, contrairement à la semaine dernière. C’est que je prévois d’avoir pas mal à faire aujourd’hui, surtout qu’encore une fois, je bloque un peu en graphisme 😥 entre autres choses. Enfin, bref…

Pour ceux d’entre vous qui suivent le blog depuis ses débuts, 🙂 vous devez vous souvenir que j’ai chroniqué quelques vieux machins comme L’Âge de Cristal, Le Jour où la Terre prit feu, ou deux oeuvres soviétiques kitschissimes comme je les affectionne, je reviens avec un film de science-fiction assez ancien, un classique du genre: Planète interdite, sorti en 1956.

Je l’ai vu pour la première fois quand j’avais neuf ans, alors que le mardi soir, mes parents me laissaient me coucher plus tard parce que je n’avais pas école le lendemain. Le film m’avait, je m’en souviens, fait assez froid dans le dos à ce moment-là, et m’avait valu quelques cauchemars, alors qu’en général, je n’étais pas très impressionnable. Pour cause: il avait fait travailler à cent à l’heure ma petite imagination! Quand je l’ai revu, une fois adulte, je l’ai perçu autrement.

Je me devais donc de partager ce classique avec vous…

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L’un de mes livres favoris – « 20,000 Lieues sous les mers » (Jules Verne)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Très inspirée par le sommaire d’octobre du blog littéraire À Livre ouvert, je me suis souvenu d’un livre auquel je souhaitais depuis longtemps consacrer l’une de mes chroniques littéraires. Vaguement geek et follement curieuse de science-fiction à l’ancienne, j’ai grandi avec les adaptations ciné et télé de Jules Verne, et adolescente, j’ai  commencé à en lire un chaque été pour les collectionner. Bon, 🙂 depuis un mémoire sur les « robinsonnades » (avec L’École des Robinson, et L’Oncle Robinson comme exemples) il y a cinq ans, j’ai un peu suspendu cette tradition. 🙂 Les noms du Nautilus et du capitaine Nemo me faisaient rêver…

Vous avez deviné? Eh oui, je vais écrire sur un livre que vous avez probablement déjà lu, ou dont vous connaissez déjà l’histoire: 20,000 Lieues sous les mers, l’un de mes romans favoris… Rédigé par l’un des « pères » de la science fiction française, Jules Verne (1828-1905), il mélange aventure pure, technologie et science. Tout d’abord publié par épisode dans la presse entre 1869 et 1870, la première édition illustrée est parue en 1871… Et ce sont ces mêmes illustrations gravées ont été reprise dans une somptueuse collection de poche éditée chez Le Livre de Poche.

Mais trêve de circumvolutions et entrons dans le « vif » du sujet…

NB: Cet article comprendra, outre des photos de mon livre, ainsi que des illustrations faites de ma main pour une critique du roman que j’avais écrite en Angleterre.

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Un film Disney méconnu – L’Ile sur le toit du monde (Robert Stevenson, 1974)

Titre: L’Ile sur le toit du monde (The Island at the Top of the World)
Année de production: 1974
Réalisation: Robert Stevenson
Origine: Etats-Unis
Durée: 1h34
Distribution: Donald Sinden, David Hartman, Mako Iwamatsu, Jacques Marin, Agneta Eckemyr, David Gwillim, Gunnar Öhlund…

Chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Affiche du film – Source: Wikipedia

Si vous avez un jour fait un tour du côté d’Eurodisney, outre le Chateau de la Belle au Bois Dormant, vous avez peut-être noté, non-loin du Space Mountain et du Nautilus, un café à l’entrée monumentale ornée de d’un dirigeable, et au décor intérieur résolument rétro-futuriste… le Café Hypérion. Il est l’un de mes endroits favoris du parc: c’est là que lors de ma première visite avec mes parents, j’avais assisté à un spectacle acrobatique sur le thème de Mulan, et qu’avec des amis, j’avais bu une boisson chaude en regardant de vieilles aventures de Mickey sur un écran géant. J’adore la décoration, l’architecture, et ce dirigeable à l’entrée! (J’aime les dirigeables à tel point que j’y ai consacré mon mémoire de fin d’études en fac d’Allemand!) Mais ne vous êtes-vous jamais demandé à quoi l’Hypérion il faisait allusion? Non?… Qu’à cela ne tienne, j’ai très envie de vous le dire! Le dirigeable Hypérion figure bien dans un film des studio Walt Disney, un long-métrage d’aventure sorti dans les années 1970, et peu connu en comparaison de monuments comme 20,000 Lieues sous les Mers, j’ai nommé… L’Ile sur le Toit du Monde.

Je l’ai découvert il y a quelques années, quand au hasard de promos VHS – nous n’avions pas encore de lecteur DVD à la maison – ma mère en a fait l’acquisition. Elle l’avait vu étant enfant et avait très envie de nous le faire découvrir à mon frère et à moi. Êtes-vous donc prêts à vous embarquer à bord du ballon avec moi pour un petit film d’aventures kitschou à l’ancienne?

NB: L’Ile sur le Toit du Monde étant très peu connu, je n’ai trouvé que peu d’images de qualité. J’espère que vous ne m’en tiendrez pas rigueur.

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