Déplacer des montagnes – L’Anglais qui gravit une colline mais descendit une montagne (Christopher Monger, 1995)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

01_AQGUCMDUM_AfficheC’est l’heure du goûter et du thé, alors me revoilà!

J’espère que cette période de confinement se passe bien pour vous. Confinée en famille, je vois une certaine routine s’installer et j’espère me remettre bientôt à écrire. Mais ce n’est pas simple tous les jours que de savoir qu’on ne peut pas sortir, même si c’est pour la bonne cause. Si la vie en vase clos comporte quelques gageures, il y en a une qui consiste à occuper son temps libre. Et ces temps-ci, cela consiste à choisir de quoi regarder, entre séries et films…

Or cinématographiquement parlant, je me suis penchée sur des œuvres que je n’avais pas visionnées depuis un sacré bail, et que j’affectionnais particulièrement. L’Anglais qui gravit une colline mais descendit une montagne fait partie de ces quelques spécimens de films peu connus, mais avec un tel pittoresque, un tel charme, que je ne me lasse pas de revoir. Ainsi je vous amène, le temps de cette aventure, dans le Pays de Galles de la Première Guerre mondiale…

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Froufrous et poisons – Bleu Saphir et Vert Emeraude (Kerstin Gier)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Encore une fois, je vous présente mes plus plates excuses pour mon manque d’entrain sur la blogosphère ces temps-ci, mais j’ai vraiment eu beaucoup, beaucoup de mal à me concentrer sur la lecture ces derniers temps – j’ai eu beaucoup, BEAUCOUP de mal à me remettre de mon book hangover post-Don Quichotte (ah mais quel livre! hâte de me mettre au tome II), à tel point que j’ai abandonné un livre dédié aux contes et légendes de la France médiévale parce que je le trouvais franchement mou du genou.

Alors j’ai entrepris une autre quête: le désengorgement de la PAL. Oui, oui, vous avez bien lu. J’ai souhaité faire un peu de ménage dans ma PAL, en optant pour une petite série en cours que je souhaitais finir en deux temps trois mouvements, à savoir, la Trilogie des Gemmes signée Kerstin Gier. Je vous invite donc à retrouver, le temps d’une chronique express, Gwendolyn et Gideon à Londres dans Bleu Saphir et Vert EmeraudeContinuer la lecture de Froufrous et poisons – Bleu Saphir et Vert Emeraude (Kerstin Gier)

Explorer Vénus avec les Soviets – La SF du bloc de l’Est au cinéma

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Deux cosmonautes transportés par leur robot pour échapper à une coulée de lave dans La Planète des Tempêtes – Source: Cinémotions.com

Aujourd’hui la chronique que je vais vous présenter est un peu particulière. En effet, il s’agit d’une remise à jour d’un article que j’ai rédigé aux tous débuts du blog, à l’époque où celui-ci n’était pas trop suivi, mais que j’ai tenu à re-partager avec vous pour plusieurs raisons.

Tout d’abord, parce que je pense que les deux films dont il est question gagnent à être connus, et je souhaite profiter du nombre d’abonnés et du bon référencement du blog pour les faire connaître.

Et ensuite parce que quoi de mieux que les cent ans de la Révolution russe pour parler de la SF du bloc de l’Est? Car si l’on connaît les innovations que doit le cinéma à la propagande soviétique (malgré tout l’irrespect que je dois à ce régime) en termes de plans de caméra et de montage, et les chefs d’œuvre d’Eisenstein, on en sait en général beaucoup moins sur des genre cinématographiques tels que la science-fiction! Aussi j’ai souhaiter réparer cette méconnaissance maintenant que le blog a « quelques » abonnés de plus! Je vais donc vous parler de deux petits films que j’ai eu l’occasion de voir il y a quelques années sur Ciné FX (dieux que cette chaîne me manque!) dans un cycle dédié: L’Étoile du Silence et La Planète des tempêtes… Je vais vous présenter succintement chacun d’entre eux, avant de vous offrir une petite critique comparée de ceux-ci! Attention, nous entrons dans l’histoire des idées!

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Attaque de calmar géant – Vingt mille lieues sous les mers (Richard Fleischer, 1954)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Affiche du film – Source: Imdb.com

Tout ‘abord… Hello tout le monde, me revoilà enfin! J’avoue que mon travail est un peu prenant et que j’ai encore à m’adapter un peu au niveau du rythme, mais j’ai eu pas mal de souci au niveau des trains récemment. Pas de problème pour arriver tôt à Paris le matin, mais une autre paire de manches pour rentrer le soir, entre retards, problèmes, trajets dans des wagons bondés et surchauffées… Bref, je rentre trop claquée pour écrire une ligne! 🙂 Mais qu’à cela ne tienne: ce week-end, on parle cinéma!

Certains d’entre vous connaissent mon amour de la littérature et du cinéma « à l’ancienne », notamment en ce qui concerne la SFFF. Vous n’êtes donc pas passés à côté des quelques Jules Verne et de l’un des plus beaux romans que j’aie lus, à l’époque où l’océan me fascinait, et que j’ai chroniqué il y a un moment déjà: 20,000 lieues sous les mers, à l’ambiance si captivante, une sorte d’huis clos sous-marin que je vous recommande chaudement.

Le film a été porté à l’écran par les studios Disney dans les années 1950… Aussi, après vous avoir déjà parlé de Voyage au centre de la Terre avec James Mason et Arlene Dahl, qui date de la même décennie (et pressée par une blogueuse qui se reconnaitra sans doute…), ai-je eu envie de traiter 20,000 lieues sous les mers. Embarquez à bord du Nautilus pour un voyage extraordinaire…

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Dans les entrailles du volcan – Voyage au centre de la Terre (Henry Levin, 1959)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Affiche du film – Source: Imdb.com

N’ayant pas lu assez vite pour vous gratifier d’une chronique livre ces temps-ci, j’ai décidé de rédiger une nouvelle chronique cinéma dédiée à – cela faisait bien longtemps – un « vieux coucou » des années 1950.

Après les films d’horreur des studios Universal sortis entre les années 1930 et 1950, j’avais envie de partager avec vous un récit d’aventures comme on n’en fait plus, à savoir une adaptation de l’œuvre de Jules Verne: Voyage au centre de la Terre, sorti en 1959 et dirigé par Henry Levin. J’ai choisi de traiter l’adaptation filmée du roman plutôt que celui-ci, car il intègre plus de ressorts dramatiques et de moments cocasses… Je traiterai plus loin dans l’article des différences entre le film et le livre. Mais pour le moment, je vous emmène pour un voyage extraordinaire qui a bercé mon enfance…

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Dinosaures à Londres – Redécouvrez « Les Portes du Temps » (2007-2011)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Aujourd’hui, j’ai trouvé cinq minutes pour achever cette chronique que j’ai mis une éternité à pondre! 🙂 Trop peu de temps! 🙂 Mais nous y voilà, si cela peut vous donner des idées de distraction pour vos week-ends ou vos vacances! Pour vous re-situer sur la série que je vais vous présenter aujourd’hui, je vais vous conter une petite anecdote: il y a quelques années alors que je faisais un tour dans un Virgin Megastore avec des amis, nous avons vu, en « tête de gondole », des promotions sur pas mal de séries. À la vue de certaines, un des joyeux lurons m’a lâché: « Franchement, qui sait seulement que ces séries existent? Et qui regarde ça? » Je n’ai pu m’empêcher de répondre: « Moi. »

L’équipe dans la Saison 4: Becker, Jess, Abby, Connor et Matt – Source: AlloCiné

Parmi ces séries, une que je suivais depuis quelques temps: Nick Cutter et les portes du temps, rebaptisées Les Portes du Temps puis Primeval: Les Portes du Temps, après les trois premières saisons. Comme vous avez dû vous rendre compte, j’apprécie les séries anglaises même cuculs 🙂 (j’ai en effet vu qualifier Merlin de « cucul » quand j’ai présenté cette série qui m’a divertie et faite fantasmer – le merdeux de personnage principal en particulier! Ben oui, j’adore!). Bref. J’ai repensé aux Portes du Temps, autre production british car j’en avais parlé sur mon premier blog en anglais, et parce que je me suis récemment refait l’intégrale de la série en DVD, en fond sonore pendant que je bossais à mon graphisme. 😀

Si vous ne connaissez pas encore, je vous invite à rejoindre une équipe un peu particulière qui traque les dinosaures à Londres… Si, si, vous m’avez bien lue!

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Mon plus beau souvenir « filmesque » d’enfance – L’Histoire sans fin (Wolfgang Petersen, 1984)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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C’est l’heure du goûter, alors reprenons un bol de member berries et évoquons comme de petits pépés et mémés nos souvenirs de jeunesse! Et c’est vous qui m’avez inspirée pour ce post 🙂

Je fais partie de ces enfants que la mort de Mufasa dans Le Roi Lion n’a pas fait pleurer… Ne croyez pas pour autant que je sois sans cœur. La raison principale en est qu’une autre scène m’avait attristée bien avant, quand j’étais toute petite: la mort d’Artax, le cheval d’Atréju, englouti par les Marécages de la Mélancolie dans L’Histoire sans fin. Une scène véritablement déchirante, beaucoup plus que dans le livre, qui figure dans le top 11 des « scènes les plus tristes de notre enfance » par l’émission The Nostalgia Critic. En effet, dans mon entourage, je ne connais aucun enfant resté indifférent devant la détresse du petit Atréju face à la perte de son cheval et compagnon de route.

Ainsi, vous l’avez deviné, la chronique cinéma d’aujourd’hui reviendra sur un opus qui a marqué mon enfance, à savoir L’Histoire sans fin, sorti en 1984 et réalisé par Wolfgang Petersen, à qui nous devons Troie (ah, Brad Pitt en petite tenue l’année de mon bac, je m’en souviendrai! 😉 ) et l’excellent film de guerre Das Boot (si Troie n’est pas obligatoire, je vous conseille vivement Das Boot, qui vous piège littéralement!). Quand j’étais toute petite, mes grand-parents avaient, contrairement à mes parents, un magnétoscope, et l’une des premières vidéos que j’aie vues chez eux a été ce fantastique film. Je me suis donc passionnée très vite pour les aventures d’Atréju, le premier fictional crush de ma vie.

C’est dans l’univers de ce film merveilleux que j’ai choisi de vous entrainer cette semaine, après que la chronique livre de la semaine dernière vous ait rappelé des souvenirs liés à ce film…

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La tête dans les livres – L’Histoire sans fin (Michael Ende)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

61kob56hh4lJ’ai la joie immense de vous annoncer que je suis enfin venue à bout de L’Histoire sans fin de Michael Ende – paradoxe pour un récit censé ne pas avoir de fin, justement! 🙂

Je sais qu’il est de nombreuses personnes de ma génération qui connaissent les aventures de Bastien et d’Atréju à travers de la très belle adaptation cinématographique par Wolfgang Petersen. C’est en grandissant que j’ai appris qu’il s’agissait d’un livre. En effet, Die unendliche Geschichte – son titre original, publié en 1979, est d’abord devenu un grand classique de la littérature enfantine allemande, puis a été traduit dans le monde entier. J’ai donc décidé de le lire dès que je le pourrais, et l’avais gardé dans ma PAL pour cet automne, cette saison se prêtant tout à fait bien aux lectures un peu magiques.

Et je vous embarque dans une chronique plus que de saison, puisque pour notre ami Bastien, tout commence un matin pluvieux de novembre…

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Le plus beau règne de tous les temps – Arthur (Stephen R. Lawhead)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Surprise, les p’tits loups! 🙂

Comme vous le voyez, malgré mon emploi du temps chargé et une baisse de moral quant à ma vie actuelle, mes difficultés à avancer dans ma formation et mes doutes d’écrivain, j’ai pris le temps de rédiger cette petite chronique. 🙂 Et oui, cela faisait un bout de temps depuis notre petite balade sur Mars, mais au moins ça m’a détendue! 😉 Reste à voir si je vais être aussi efficace dans la création de 3 propositions de projet pour un site corporate (mon devoir actuel!).

Je reviens enfin avec une chronique que j’avais hâte de vous livrer… Comme vous le savez, je suis une grande amatrice de la légende arthurienne et de ses adaptations, même les plus discutables, d’Excalibur à Merlin (sauf Kaamelot et Les Dames du Lac de Marion Zimmer Bradley…), c’est une des rares histoires à me faire apprécier la fantasy. C’est donc tout naturellement que j’ai souhaité lire le Cycle de Pendragon dont j’avais entendu le plus grand bien, histoire de me réconcilier avec un genre littéraire qui m’inspire moins, par le biais de ma légende préférée.

J’ai déjà chroniqué les deux premiers tomes du cycle, à savoir Taliesin et Merlin. Inutile de vous dire que j’ai adoré, raison pour laquelle j’ai continué avec la suite: Arthur. Eh oui, on entre dans le vif du sujet, et j’étais pressée de voir comment Stephen Lawhead allait traiter mon personnage de légende favori!

Je vous emmène donc pour un voyage au côté d’Arthur et de ses compagnons, à la conquête du trône de Bretagne, à l’aube du règne le plus lumineux de tous les temps.

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À la conquête d’un monde nouveau – Mars la Rouge (Kim Stanley Robinson)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Cela faisait longtemps que je n’étais pas venue avec une chronique digne de ce nom… Et je pense que ce sera chose faite avec l’opus que je vous présente ici: Mars la Rouge de Kim Stanley Robinson, premier tome d’une trilogie qui narre l’arrivée des premiers colons, puis la terraformation de Mars.

Pour anecdote, j’avais déjà entendu parler de ces livres, et surtout vu leurs couvertures qui m’avaient tapé dans l’œil alors que j’étais une pré-ado dans la seconde moitié des années 1990! 😉 Et alors ces titres si énigmatiques… Mars la Rouge, Mars la Verte, Mars la Bleue… De quoi éveiller ma curiosité et d’étranges rêves de conquête spatiale. Je ne les ai lu que cette année, car mes parents faisant partie d’un club littéraire et ayant l’obligation de commander un ouvrage, ils m’ont demandé si un livre pouvait m’intéresser puisqu’ils ne trouvaient pas leur bonheur. C’est ainsi que m’a été offerte la Trilogie martienne.

Je vous embarque donc dans le tome I, en route vers une planète vierge qui ne va pas le rester bien longtemps, et pour la plus extraordinaire des aventures humaines…

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