« Le cupcake ne sera à personne! » – Prime Time (Jay Martel)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

51snlxx-ymlMe revoici avec – enfin! – une vraie chronique livre sur le blog, et pas un petit appât pour vous faire patienter en attendant autre chose! Cela  me manquait un brin, les p’tits loups. Mais miracle, j’ai réussi pour la première fois depuis un moment à finir un roman en moins de deux semaine! Youhouh!

Je l’avais mentionné dans quelques bilans et divers posts, mais le voilà: j’ai achevé ce week-end la lecture de Prime Time de Jay Martel, un opus parodique de science-fiction dont la couverture au design vintage m’avait au moins autant attirée que son résumé. Je l’avais dégoté par hasard lors d’un petit tour à l’espace culturel non-loin de chez mes parents, alors que je recherchais quelque divertissement…

Et je peux vous dire que j’ai été grandement servie avec cet ouvrage! Je vous embarque tout de suite pour un voyage rocambolesque avec un scénariste raté et une belle extraterrestre…

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Amour sur fond d’apocalypse – « Le Diable l’Emporte » (R. Barjavel)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Couverture – Source: Amazon.fr

Tout d’abord, je tiens à vous adresser un grand merci à tous, car aucun mois, depuis la création de ce blog en janvier, n’a aussi bien démarré que celui-ci. Ça commence très fort, les vues augmentent, et vos petits likes et commentaires, un peu plus nombreux, me font toujours immensément plaisir. Donc, encore merci pour ces échanges et cet intérêt pour mon travail… car mine de rien, c’est du boulot! 🙂

Je reviens avec un peu de retard cette semaine pour vous parler d’un auteur qui a bercé mes années d’adolescente et de jeune adulte… j’ai nommé René Barjavel. Si la plupart de mes camarades qui en ont lu ne juraient que par Ravage ou La Nuit des Temps (que j’aime également beaucoup), j’ai tendance à choisir  Le Diable l’Emporte comme référence.

Si j’avais découvert l’oeuvre de Barjavel quelques années avant avec La Nuit des Temps, une sorte d’investigation archéologique de science-fiction teintée d’amour et d’érotisme (facteur qui avait décidé certains gars de ma connaissance à lire du Barjavel), mes parents m’ont offert un imposant volume regroupant plusieurs romans. Ce qui m’a permis, un été, de faire plus ample connaissance avec les autres récits de l’auteur, et de découvrir Le Diable l’Emporte.

Paru en 1948, il préfigure déjà les thèmes abordés dans ses histoires futures…

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