#GoodNews – Mon roman « Le Sang des Wolf » disponible sur Librinova!

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que tout va bien pour vous, sur la blogosphère et dans la vie – car c’est important quoi qu’on en dise! De mon côté, je reviens pour vous faire une petite annonce, qui expliquera la raison de mon absence du blog pendant tout le mois d’Avril: la préparation d’une sortie du Sang des Wolf en auto-édition… Vous en avez  entendu parler sur le blog, peut-être aussi sur deux-trois blogs en passant, et certains d’entre vous n’attendiez peut-être que ça pour le lire: ça y est, Le Sang des  Wolf est désormais disponible chez Librinova! (Lien en fin d’article!)

Déjà, j’espère que la couverture vous plait, parce que c’est bibi qui ai fourni le visuel (autant entrer à fond dans l’univers de la « chose »!), et que, au moins pour celles et ceux d’entre vous qui ont lu le livre, c’est une bonne nouvelle, car vous pourrez en avoir un exemplaire, numérique ou papier. Je vous explique donc pourquoi j’ai finalement décidé de passer par là, alors que je n’étais à l’origine pas trop pour l’auto-édition me concernant… Continuer la lecture de #GoodNews – Mon roman « Le Sang des Wolf » disponible sur Librinova!

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TAG – Questionnaire de Proust

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Je reviens encore avec un petit post un peu spécial, un petit « tag des familles » qui m’a été inspiré par Cat du blog Chroniques Aigües. Oh mais ça ne fait que moins que deux semaines que j’ai posté un tag, me direz-vous! 😉

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C’est qu’en fait, pleine de mélancolie et quelque peu découragée en ce moment, cela me permet d’écrire, et de répondre avec humour sur des questions sympathiques et d’échanger encore un peu avec vous! Et en même temps, je vous offre ce petit bonus du jour, en espérant vous en offrir une autre (une création? une chronique livre? un autre film? qui sait?) avant la fin de la semaine! 🙂

Êtes-vous prêts pour découvrir d’autres faits à charge?… C’est par ici, avec le questionnaire de Proust

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News lecture et petits retards…

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Occupée, mais ma foi, ça lit et ça lit…

Tout d’abord, en ce dimanche, je tiens à remercier mes fidèles de toujours ainsi que les nouveaux abonnés de la semaine, car malgré une petite baisse de régime de ma part ces temps-ci, le nombre de vues et de visiteurs du blog n’a pas chuté, et je pense qu’il sera possible de renouveler le « record » du mois de décembre. Ce qui, bien sûr, me fait immensément plaisir! Donc encore merci à vous tous pour votre fidélité et votre gentillesse.

J’ai le regret de vous informer que je vais encore accuser quelques retards sur le blog… Oui, je sais, ça n’est pas très, très sérieux de ma part, 🙂 mais comme vous l’avez vu avec la nature morte postée vendredi, j’ai été très, très occupée avec ma formation, et j’ai été invitée à une soirée sur Paris, là où je faisais mon stage en graphisme – c’est que j’avais besoin de me changer les idées et de décompresser! Donc, je n’ai même pas commencé à rédiger ma chronique livre pour demain…

Cependant, devinez quoi…

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« Le Sang des Wolf » – TAG – Blogger Recognition Award

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

En attendant le prochain post, c’est avec un grand plaisir que je partage avec vous cette distinction dont le blog de mon roman Le Sang des Wolf a fait l’objet. Je remercie encore chaleureusement la rédactrice du blog Madame Lit de m’avoir fait cet honneur!

N’hésitez pas à jeter un oeil sur le blog de mon roman, mais aussi sur Madame Lit, dédié à la littérature.

Bonne lecture à vous tous!

Fantômes du passé – « La Maison des Ombres » (Nick Murphy, 2011)

Titre: La Maison des Ombres (The Awakening)
Année de production: 2011
Réalisation: Nick Murphy
Origine: Etats-Unis
Durée: 1h46
Distribution: Rebecca Hall, Dominic West, Imelda Staunton, Isaac Hempstead-Wright, Joseph Mawle…

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Affiche du film – Source: Wikipedia

Je reviens avec le « Film du jeudi » pour une chronique « express ». Cette semaine, j’ai décidé de revenir avec une histoire fantastique… que j’ai vu pour la première fois sur le câble il y a peut-être trois ans, à un moment où je passais beaucoup de temps à bosser et où je ne pouvais regarder que les secondes, voire les troisièmes parties de soirée. Il s’agit de La Maison des Ombres, qui vous emmène dans l’Angleterre post-Première Guerre mondiale, dans un pensionnat isolé…

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Les robots, l’avenir de l’humanité? – « Autómata » (2014)

« Nul robot ne peut nuire à quelque forme de vie que ce soit
Nul robot ne peut se modifier lui-même ou modifier un autre robot »

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Affiche du film – Source: AllôCiné.fr

Titre: Autómata
Année de production: 2014
Réalisation: Gabe Ibáñez
Origine: Espagne, Bulgarie, Etats-Unis, Canada
Durée: 1h50
Distribution: Antonio Banderas, Dylan McDermott, Melanie Griffith, Robert Forster…

J’ai vu récemment ce petit « OVNI » cinématographique à l’ambiance aussi oppressante que fascinante. Il s’agit d’une histoire non d’automate, mais de… robot. Voici donc sur Le Monde de Blanche, pour la première fois, un film de robot, qui plus est un film espagnol, où l’on retrouve Antonio Banderas, avec une coupe à la Zidane, dans le rôle principal.

  • Le contexte

Au XXIe siècle, une éruption solaire endommage durablement les télécommunications et les installations électriques de la terre, ainsi que les centrales nucléaires, transformant le monde en un vaste désert radioactif, où les survivants, seulement vingt-et-un millions, s’entassent dans une citée fortifiée. La société de robotique ROC a mis au point des droïdes pour aider à la construction et à l’entretien de la forteresse censée protéger la population des radiations. Des robots sont les Pilgrim 7000, qui suivent un protocole strict: celui-ci leur interdit de nuire aux êtres vivants, et de se modifier eux-mêmes. Ils ne peuvent donc s’auto-réparer et dépendent largement des humains pour cela.

Le film s’ouvre donc en 2044, alors que la cité est tenue par le tout-puissant ROC quand certains habitants vivent dans un ghetto hors des murs de la cité, exposés aux radiations du désert… tandis que technologiquement, l’humanité a complètement régressé. Exit internet et le Wi-Fi, ce n’est que câbles partout, grosses consoles couvertes de boutons, et bandes de papiers comme on en voyait sortant des ordinateurs de Cosmos 1999.

  • L’histoire

Dans la première scène, un agent du ROC, Wallace (Dylan McDermott), assiste à un étrange spectacle: il surprend un Pilgrim 7000, qui, caché, effectue des réparations sur lui-même, alors que ceci lui est normalement interdit, et même impossible. Jacq Vaucan (Antonio Banderas), agent d’assurance pour le ROC, vient enquêter sur cet étrange cas. Il découvre alors que la batterie du robot a été modifiée, et part enquêter dans les alentours de la muraille où officient des robots. Quand il surprend un robot en train de voler du matériel pour se « customiser », le droïde, se sachant découvert, s’immole. Vaucan ne peut donc que constater que des robots adoptent des comportements anormaux. Malgré l’avis de son supérieur Robert Bold (Robert Forster), il part donc, accompagné par Wallace, à la recherche d’un « horloger » – une sorte de traficoteur de robots –  dans le ghetto. Ils font la rencontre de Cléo, un robot « féminin » destiné au plaisir, dont ils notent le comportement anormal.

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Vaucan et Dupre dans le laboratoire de la savante – Source: AllôCiné.fr

De plus en plus méfiant envers ses employeurs, Vaucan fait appel aux services d’une chercheuse en robotique, Dupre (Melanie Griffith), qui parvient à faire parler le biokernel (cerveau cybernétique) modifié, et qui constate les grandes capacités d’apprentissage du robot Cléo. Alors qu’elle la montre à Vaucan en train de s’auto-réparer, son laboratoire est attaquée, et l’experte est abattue. Vaucan parvient à s’enfuir, aidé par Cléo. Dans une voiture pilotée par la droïde, poursuivi par les assaillants du labo, il gagne le désert, hors de la muraille protectrice de la cité. Mais la voiture fait un tonneau. Lorsqu’il reprend conscience, Cléo, en compagnie de trois autres robots, commence à prendre soin de lui. Ils l’entraînent alors dans leur repère, au fond du désert. Il les suit pour découvrir le cerveau qui se cache derrière la modification des robots.  Pendant ce temps, les collègues de Vaucan se lancent sur ses traces…

  • La place du robot et de l’humain dans un monde post-apocalyptique

De nombreux livres (des auteurs comme Asimov, notamment, que je n’ai malheureusement jamais lu) ou films explorent cette thématique, celle des robots qui contournent les lois de la robotique et deviennent conscients d’eux-mêmes, développent des capacités de réflexion et d’émotion, ainsi que la volonté de devenir l’égal de l’Homme. Nous avons quelques exemples connus, comme Sonny dans I, Robot, ou Data dans Star Trek: Next Generation, qui aspirent à être considérés comme des individus, à ressentir et à exprimer la même chose.

La réflexion est poussée beaucoup plus loin dans Autómata, où l’humanité est au bord de l’extinction, parquée dans des cités sous peine de mourir irradié dans le désert. Situation qui pèse beaucoup à Vaucan, le personnage interprété par Antonio Banderas, bien que faisant partie du « système » de par son appartenance au ROC dans cette société post-apocalyptique. En effet, celui-ci a parfois des réminiscences du passé avant la catastrophe, et regrette ce monde où il n’avait pas à vivre confiné. Ceci lui est d’autant plus pesant que son épouse, Rachel (Birgitte Hjort Sørensen), attend un enfant et qu’il s’inquiète du monde que va découvrir sa progéniture. Il court d’ailleurs un risque énorme en suivant les robots dans le désert… car ce monde est devenu terriblement inhospitalier, et ce pour des milliers, voire des millions d’année.

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Cléo – Source: AllôCiné.fr

Dans un tel contexte, les robots ont un rôle de protecteurs et de serviteurs de l’espèce humaine, en effectuant des travaux trop dangereux pour elle. Ils ne sont pas sensibles aux radiations, ne tombent pas malades et ont une plus grande longévité. La réflexion du réalisateur et du scénariste va donc plus loin que cette simple prise de conscience des robots qui voudraient vivre en bonne intelligence avec les êtres humains et éprouver les mêmes choses qu’eux – Cléo a des sentiments pour Jacq Vaucan.

Au risque de spoiler ou de trop en dévoiler, j’évoquerai une scène entre Vaucan, assistant aux manipulations des robots dans leur repaire, et le leader des droïdes, au cours duquel celui-ci lui explique ses motivations quant à la modification des robots. Il s’agit en fait de perpétuer l’héritage des humains dans un monde où ceux-ci sont en voie d’extinction, par une migration des robots et la colonisation par eux de territoires hautement irradiés. Ainsi la pensée, les émotions et les capacités humaines pourraient se perpétuer à travers une création artificielle, et non par des êtres de chair et de sang. Les robots sont-ils censés être plus sages que leurs créateurs originels?… L’histoire ne le dit pas.

  • Un film d’ambiance
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Vaucan à la recherche de « l’Horloger » – Source: AllôCiné.fr

Outre sur cette histoire de robot et de poursuite dans le désert, on ne peut pas dire que le film ait un vrai suspense et la fin n’est pas vraiment surprenante. Il doit donc une grande partie de son efficacité à son atmosphère si particulière. De bout en bout, le spectateur se sent oppressé, voire écrasé, par les espaces confinés où évoluent les personnages dans la cité, qu’il s’agisse d’appartements ou de bureaux, soit sombres soit éclairés au néon, bas de plafonds, avec de larges consoles pleines de câbles et de boutons en tout genre. Et s’il n’y avait que cela, l’immensité du désert environnant, sans couleur, vaguement blanc-gris, écrasé de soleil et déprimant au possible, ajoute à cette terrible sensation d’écrasement.

L’ensemble est emprunt d’une certaine mélancolie, avec son personnage principal qui cherche à se raccrocher à ses souvenirs d’enfance, dans des temps plus heureux où il n’était pas dangereux de sortir, pour peu à peu acquérir la certitude qu’il ne les retrouvera jamais et que son enfant à naître ne verra jamais l’océan et courir pieds nus sur la plage.

Quant à la régression technologique, elle a pour résultat une esthétique rétro tout à fait déroutante, quand des films de science fiction récent nous ont habitué à des décor minimalistes donnant l’impression que chaque humain du futur vit ou travaille dans un espace conçu par un designer.

  • Conclusion – A voir, par curiosité…

A dire vrai, les histoires de robot ont plutôt tendance à m’angoisser – sans doute parce que le premier film de robots que j’aie vu était Terminator (encore aujourd’hui la scène finale du buste du Terminator coupé en deux rampant derrière Sarah Connor dans l’usine m’angoisse au plus haut point – rien qu’en écrivant ça, je suis obligée de regarder derrière moi, dites donc!). Autómata émet l’hypothèse quelque peu inquiétante que si l’humanité venait à disparaître dans un futur assez proche, les robots pourraient prendre le relai. J’avoue que tout cela me fait assez froid dans le dos. La scène de Vaucan qui embrasse Cléo m’a carrément dégoûtée.

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Vaucan face à Cléo – Source: AllôCiné.fr

Sûrement un instinct de préservation, comme l’animal que je suis – puisqu’après tout nous ne sommes que de grands singes! – qui ne veut pas voir ses semblables disparaitre, qui aimerait que des humains, naissent, vivent, respirent, rient, pleurent, aiment, fassent l’amour, se reproduisent et meurent indéfiniment. Que cette part organique et charnelle reste. C’est très con et primaire dit comme ça, mais je considère l’être humain, dans toute sa bêtise et sa faiblesse, comme une espèce à protéger au même titre que les baleines ou les loups. Et j’avoue que chaque démonstration d’androïde made in Japan me fait froid dans le dos. Un être cybernétique programmé que l’on tente de faire ressembler à l’humain me paraît assez flippant comme ça, alors si en plus ils dépassaient le créateur! Mais c’est un avis personnel. Quand bien même cette idée fait un peu peur, les robots comme héritiers des humains me semblaient une idée assez intéressante pour un scénario de science fiction, et je suis quelque peu restée sur ma faim quant au traitement quelque peu superficiel et naïf de la question.

Cependant, le film, loin de certains poncifs hollywoodiens, se laisse regarder, car son ambiance le rend pour ainsi dire hypnotique, dangereusement fascinant. Sans compter que j’ai été assez bluffée par le jeu d’Antonio Banderas dans un registre très inhabituel, loin des Zorro, des films d’Almodovar ou d’autres archétypes du beau gosse hispanique. Il est crado, miteux, amer et parfaitement crédible dans son rôle. Je le conseille donc aux curieux et à des gens qui, plus que moi, se passionnent pour les histoires de robot. Vous passerez un très bon moment… En revanche, je vous conseille d’être en forme pour ne pas sombrer dans la neurasthénie après le visionnage!

Blanche Mt.-Cl.

Le Sang Des Wolf (2014) Blanche Montclair

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,
Bien le bonjour!

Sev, une adorable internaute, qui me fait en ce moment l’honneur de lire mon roman Le Sang des Wolf, a rédigé un avis lecture sur son blog littéraire, La bibliothèque de Sev… Je l’en remercie beaucoup, et si le coeur vous en dis, je vous invites, curieux et fous de lecture, à aller voir son blog de plus près!

La bibliothèque de Sev

CouvertureSWDevantJ’ai découvert Le Sang Des Wolfau hasard de mes pérégrinations sur la toile. En farfouillant sur le blog sur lequel le roman est publié, je suis tombée sur un univers riche, réfléchi et dense.

L’auteur, Blanche Montclair, s’est non seulement exprimée par l’écrit, mais aussi par le dessin et la musique. Sa démarche, l’histoire du roman, la genèse des personnages, tout est détaillé. J’aime les détails, ça tombe bien. J’aime les travaux complets, fouillés, achevés. C’est le cas ici.

Je me suis donc laissée tenter par la lecture des premiers chapitres, qui m’ont convaincue. Je suis persuadée que son travail mérite d’être vu et connu du plus grand nombre, c’est pour cela que je le partage ici.

Les histoires de loup-garou, ça vous parle ou pas. Les goûts et les couleurs ne se discutent pas. Mais un travail aussi poussé et abouti mérite d’être partagé.


L’histoire: Comme je n’ai…

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