La beauté d’un classique culte – Metropolis (Fritz Lang, 1927)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous offrir, ou plutôt de vous ré-offrir sur le blog, un grand, grand classique qui me tient à cœur. En effet, je l’avais chroniqué peu après le lancement du blog, il y a plus de trois ans, mais aujourd’hui que vous êtes plus à suivre ce blog, il m’a paru sympa d’y revenir, parce que c’est un objet d’échange et d’émerveillement constant: j’ai nommé le cultissime Metropolis de Fritz Lang, l’un des premiers grands films de S.F. et l’un des derniers grands films muets.

Un film qui me tient à cœur et m’obsède à tel point que si j’avais une chaîne YouTube cinéma, j’en parlerais obligatoirement, ne serait-ce que pour une analyse sémiologique de certaines scènes . 😉 À mes souhaits! Aussi j’ai le plaisir de vous présenter un VRAI vieux coucou comme je les affectionne… Continuer la lecture de La beauté d’un classique culte – Metropolis (Fritz Lang, 1927)

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Froufrous et poisons – Bleu Saphir et Vert Emeraude (Kerstin Gier)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Encore une fois, je vous présente mes plus plates excuses pour mon manque d’entrain sur la blogosphère ces temps-ci, mais j’ai vraiment eu beaucoup, beaucoup de mal à me concentrer sur la lecture ces derniers temps – j’ai eu beaucoup, BEAUCOUP de mal à me remettre de mon book hangover post-Don Quichotte (ah mais quel livre! hâte de me mettre au tome II), à tel point que j’ai abandonné un livre dédié aux contes et légendes de la France médiévale parce que je le trouvais franchement mou du genou.

Alors j’ai entrepris une autre quête: le désengorgement de la PAL. Oui, oui, vous avez bien lu. J’ai souhaité faire un peu de ménage dans ma PAL, en optant pour une petite série en cours que je souhaitais finir en deux temps trois mouvements, à savoir, la Trilogie des Gemmes signée Kerstin Gier. Je vous invite donc à retrouver, le temps d’une chronique express, Gwendolyn et Gideon à Londres dans Bleu Saphir et Vert EmeraudeContinuer la lecture de Froufrous et poisons – Bleu Saphir et Vert Emeraude (Kerstin Gier)

Retrouvailles avec l’Ange de la Musique – Le Fantôme de l’Opéra (Gaston Leroux)

Le fantôme de l’Opéra a existé. Ce ne fut point, comme on l’a cru longtemps, une inspiration d’artistes, une superstition de directeurs, la création falote des cervelles excitées de ces demoiselles du corps de ballet, de leurs mères, des ouvreuses, des employés du vestiaire et de la concierge.
Oui, il a existé, en chair et en os, bien qu’il se donnât toutes les apparences d’un vrai fantôme, c’est-à-dire d’une ombre.

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Vous avez vu la petite couv’, violette comme le blog?… C’est le destin, je vous dis, le destin…

J’espère que votre mois de juin a bien commencé! 🙂 C’est qu’il file et j’ai encore repoussé d’autres articles – dont le fameux article illustré sur Star Wars – et j’ai même, horreur suprême, lâché mon MOOC alors que ça m’intéresse, mais pour le coup, il est tombé au mauvais moment. Bref, ma vie est une course contre la montre et une lutte permanente pour ne pas m’endormir n’importe où, ou pour que je ne pleure pas à n’importe quelle broutille. Au bureau notamment, mais rassurez-vous j’ai enfin fait ma demande de congés, et j’espère enfin avancer dans mes projets perso malgré une fatigue persistante. Mais nous y voilà, vous avez enfin une chronique ayant trait à l’une de mes autres grandes lectures d’avril. Ou plutôt relecture.

Car, fait exceptionnel, j’ai relu un ouvrage, à savoir l’une de ces lectures absolument mythiques qui ont bercé mon adolescence : Le Fantôme de l’Opéra, auquel j’avais dédié un article quand ce blog n’en était qu’à ses balbutiements. Suite à quelques petites anecdotes que je vous conterai plus loin dans l’article, j’ai décidé de relire ce roman qui a suscité moult adaptations. Je vous emmène dont dans cette véritable ville dans la ville qu’est le Palais Garnier… Continuer la lecture de Retrouvailles avec l’Ange de la Musique – Le Fantôme de l’Opéra (Gaston Leroux)

Gamers à la rescousse! – Armada (Ernest Cline)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que vous allez bien depuis la dernière chronique! Comme vous le voyez, les choses reprennent doucement mais sûrement sur le blog, au gré de mon emploi du temps et de mes lectures.

Donc, depuis ma reprise, vous avez affronté des momies et êtes plongés dans les tunnels du métro moscovite dans des chroniques dédiées à mes lectures achevées le mois dernier. Parmi elles, Armada d’Ernest Cline, à qui l’on doit également l’énorme Player One, lu il y a trois ans. J’avais fait l’acquisition d’Armada peu avant la sortie au cinéma de l’adaptation Ready Player One, et après ce que je considère comme un fiasco cinématographique. Aussi, pour me réconforter après ce film qui m’a profondément ennuyée et déçue, et pour m’éclater un peu après l’ambiance dark de Metro 2035, je me suis envolée avec le jeune Zach Lightman pour une aventure hors du commun… Continuer la lecture de Gamers à la rescousse! – Armada (Ernest Cline)

Légendes fantômatiques – La Légende de Sleepy Hollow (Washington Irving)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que tout roule pour vous ce week-end et que vous profitez d’un repos bien mérité!

Juin commence bien… Puisque je bouscule un peu mon programme de chroniques, comme ça m’arrive souvent ces derniers temps, pour vous faire un petit coucou sur la blogo… et pour vous parler d’un petit livre lu récemment. Il s’agit d’une lecture commune avec Isa du blog La Chambre rose et noire – je vous invite à aller lire son avis!

Il s’agit ni plus ni moins que de la célèbre nouvelle de Washington Irving, adaptée au cinéma par le non-moins célèbre Tim Burton: La Légende de Sleepy Hollow. Lecture qui nous emmène dans une bourgade des États-Unis de la fin du XVIIIe siècle… Continuer la lecture de Légendes fantômatiques – La Légende de Sleepy Hollow (Washington Irving)

Épopée d’un loser magnifique – Don Quichotte, tome I (Miguel de Cervantès)

Estimados lectores de Los Mundos de Blanca,

J’espère que vous allez bien et que certains d’entre vous profitent comme moi ‘un long week-end (moi qui n’ai eu aucun pont, ça me repose!) reviens aujourd’hui avec une chronique imprévue, une chronique surprise qui m’inspire, celle d’un ouvrage que j’ai décidé de chroniquer avant même les ouvrages lus le mois dernier que je planifiais de traiter ce mois-ci…

Car ce week-end, mes p’tits loups, j’ai achevé un chef d’œuvre, un monument (un cap, une péninsule, comme dirait l’autre) de la littérature espagnole, et même mondiale… Don Quichotte de Miguel de Cervantès, de son titre complet L’Ingénieux Hidalgo Don Quichotte de la Manche. Fraichement fini, le jour-même de la clôture du Festival de Cannes (je n’ai toujours pas été voir ce qui se dit du film de Terry Gilliam, j’appréhende toujours tellement les réalisations du larron qui ne me parlent qu’une fois sur trois!), j’ai décidé que je ne pouvais AB-SO-LU-MENT pas passer à côté sur ce blog… Je vous emmène donc au temps de Cervantès, dans l’Espagne du XVIIe siècle, où un excentrique décide de ressusciter la chevalerie! Continuer la lecture de Épopée d’un loser magnifique – Don Quichotte, tome I (Miguel de Cervantès)

Toucher le fond et remonter – Metro 2035 (Dmitry Glukhovsky)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que vous allez bien, tous et que ces premières semaines de mai en gruyère vous auront permis de vous détendre! De mon côté, ça roule, je suis épuisée, j’ai des tas de choses à faire (mon MOOC, mes illustrations, entre autres) et je songe sérieusement à prendre des jours pour me reposer. Et lire, et écrire, et bloguer tranquillement. Et peut-être juste glander, ou re-mater Lawrence d’Arabie. Juste parce que j’aurais le temps…

Donc voilà, je reviens avec une nouvelle chronique dédiée au riche univers de Metro 2033 signé Dmitry Glukhovsky. Après Metro 2034 en automne dernier, je me suis attelée ce printemps à la lecture du dernier volet, à savoir Metro 2035… Et on part retrouver Artyom dans les tréfonds du métro moscovite! Continuer la lecture de Toucher le fond et remonter – Metro 2035 (Dmitry Glukhovsky)