Lectures, visionnages, nouvelles de la Force – Bilan Mai-Juin 2020

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Hello à tous! J’espère que vous allez bien, votre été s’annonce agréable, du moins autant que faire se peut, en cette période post-confinement qui n’est pas évidente pour tout le monde. Je vous avoue que j’ai vraiment hâte que les choses reviennent à la normale, car une véritable soif de vivre menace de me dévorer ces temps-ci! 😀

Pour ma part, j’avoue ne pas avoir grand-chose de plus à raconter que ce que vous avez déjà vu sur Instagram, hormis que j’ai changé un micro-détail sur le logo du blog, à savoir la couleur de la bouche de ma petite mascotte. 🙂 Mais c’est accessoire. Aujourd’hui, je vais revenir sur trois petits thèmes sympathiques, à savoir la lecture, les visionnages cinéma/séries, et un petit tour de ma nouvelle PAL Star Wars car la Force est toujours puissante ici.

Bilan lecture mai-juin 2020 – Baisse de régime

A ma grande honte, j’avoue que mon bilan lecture est assez pauvre, avant une petite embellie BD ces derniers temps. Et avouons-le franchement, j’accuse une flemme telle que je n’ai pas eu envie de chroniquer quoi que ce soit. 🙂 Qu’à cela ne tienne, ces ouvrages lu pendant ces deux mois comptent pourtant un magnifique classique anglais dont je vous parle séance tenante:

      • La Foire aux Vanités de William Makepeace Thackeray. J’avais déjà lu cette œuvre monumentale il y a des années, alors j’ai profité de mon isolement pour le relire. Je l’avais découvert à travers son adaptation cinématographique par Mira Nair, avec Reese Witherspoon dans le rôle principal, et j’ai tenté sans succès de visionner la récente série dédiée sur Arte, tant la modernisation m’a paru mal amenée. Mais passons au livre! Dans l’Angleterre du début du XIXe siècle, alors que font rage les guerres napoléoniennes, nous faisons la connaissance de Rebecca Sharp dite Becky, boursière sans famille qui, au sortir d’un chic pensionnat, entre dans les bonnes grâces des parents de son amie Amelia Sedley, avant de prendre sa place de gouvernante auprès des nobles Crawley. Nous nous trouvons en face d’un vrai personnage fort de la littérature, intéressant et multidimensionnel, car bien que le narrateur n’apprécie pas vraiment la jeune femme, il reconnaît son habileté et ses efforts pour se faire une place dans le monde sans aide de personne. Comment? Par la seule façon dont une femme pouvait conquérir un statut « respectable » à cette époque: par le mariage! Et elle ne ménage pas ses efforts pour chasser le bon parti, sans aucune aide de parent ou d’ami, ne jouant que de son charme naturel, de ses divers talents artistiques et de son esprit aiguisé. Elle ne s’appelle pas Sharp pour rien! 😉
        En comparaison, son amie Amelia, élevée dans l’aisance, fait pâle figure malgré sa bonté d’âme et son abnégation. On devine en Rebecca une enfant élevée au milieu de marginaux à la vie dissolue, qui aspire à autre chose, quitte à montrer beaucoup de dureté. Au moins Thackeray, sans pour autant inspirer de sympathie pour elle, la comprend-il et épingle-t-il à travers son parcours, les manie et hypocrisies de la bonne société anglaise, véritable foire aux vanités, au milieu de laquelle se débat son héroïne au caractère bien trempé, et qui ne permet aucune délicatesse ou état d’âme. Autour de Rebecca gravitent des personnages hauts en couleurs tels qu’Amelia, femme dévouée à ses parents, à son époux et à son jeune fils,  Georges Osborne, véritable panier percé et mari d’Amelia qui laisse celle-ci dans la pauvreté, Joe Sedley, l’extravagant frère aîné d’Amelia qui a le béguin pour Rebecca lorsqu’il la rencontre, Rawdon Crawley, militaire peu raffiné mais conjoint dévoué de Rebecca et père aimant avec leur fils, et enfin William Dobbin, véritable cœur d’or efflanqué et amoureux de longue date d’Amelia. C’est un véritable roman fleuve, une critique sociale croquée avec une véritable ironie, et un luxe de détails propre à nous transporter à cette époque.
  • Le Château des Etoiles, t. 5 – De Mars à Paris d’Alex Alice, m’a faite renouer avec la BD, et en particulier avec cette très belle série au dessin éthéré. Dans cet opus se déroulant en 1874 et plus ancré dans l’uchronie, on suit à nouveau le jeune Séraphin Dulac, ainsi que ses acolytes Sophie, Hans et Loïc. Ceux-ci doivent revenir sur Terre, afin de retrouver le professeur Dulac, père de Séraphin, et de chercher auprès de Napoléon III un allié pour les populations de Mars malmenées par les colons prussiens. De son côté, Sophie prend contact avec une journaliste à Paris, et découvre un véritable secret d’Etat.
    J’avoue que ce nouveau tome m’a un peu déçue par rapport aux précédents. Si l’ambiance steampunk et le côté uchronique me plaisent toujours, j’ai trouvé que l’histoire était un peu fouillis, ce qui s’est traduit sur les planches, alors que d’habitude, l’illustration me plait. Ceci dit, j’ai très envie de savoir ce que va donner la découverte de Sophie…

      • La Planète de l’eau bleue de Philippe V. Rivage, est le résultat d’une incursion dans la bibliothèque jeunesse de mon père à un moment où je ne savais pas quoi lire. 😀 Et là, je lance une alerte au kitsch avec cet opus paru dans les années 1970… Le récit suit deux jeunes ingénieurs radar, Philippe et Pierre, ainsi que le filleul de celui-ci, Jean-François. Alors qu’il prépare un nouveau dispositif de radar pour un test le lendemain, Philippe est enlevé par des aliens, qui souhaitent utiliser sa machine comme arme face à leurs adversaires, les Téeliens de la planète Stridan. Or ceux-ci se voient contraints, pour pouvoir répliquer, d’enlever Pierre et avec lui, Jean-François, comme par hasard présent au centre radar. L’adolescent fera tout pour aider son parrain à secourir ces créatures aux aptitudes psychiques hors-normes, et le peuple humanoïde avec lequel ils vivent en symbiose, les Orlans. Il s’y fait bientôt un ami en la personne de Laer, et les deux garçons découvrent une trahison dans les rangs orlans… Vont-il parvenir à prévenir à temps Pierre et Jaël, le prince des Orlans, partis à l’assaut des envahisseurs?
        Qu’en dire?… Alors c’est hyper daté, gentiment kitsch, jargonnant au niveau technique avec une écriture un peu sèche, et clairement estampillé littérature « de garçon » – hormis la maman de Jean-François que l’on croise au début, il n’y a pas une nana là-dedans, même pas comme love interest. On nage dans l’amitié virile! 😀 On parle beaucoup des femmes et des filles en littérature partout sur le net, aussi je n’ai aucune envie de lancer une énième discussion sur le sujet, aussi bien que mal traité, pour vous dire le fond de ma pensée: l’histoire est hyper sympa, hormis deux-trois raccourcis et invraisemblances (mais d’où tu parles de ton boulot top secret avec ton filleul? avec qui que ce soit, d’ailleurs?…), et je pense que c’est le style de truc que j’aurais aimé lire enfant. C’est bien documenté, comme destiné à intéresser le jeune lectorat aux sciences et techniques, et il y a un charme assez suranné dans cette aventure aux confins de l’espace, où un ado (parfois trop) malin fait preuve d’astuce et de courage pour sauver ses proches et ses nouveaux amis. C’est frais, c’est mignon, et ce monde exotique où coule, dans des galeries souterraines, une eau bleue empoisonnée et inflammable, est un délice à découvrir.

J’ai également eu mon moment Star Wars, avec trois BDs sises dans l’univers de la célèbre saga des étoiles, auxquelles je ne dédierai pas de chronique malgré l’agrément procuré. Et bouclez vos ceintures car il y a du bon level, là-dedans! Vitesse lumière et fangirlons un peu!

      • Star Wars Allégeance d’Ethan Sacks et Luke Ross, s’inscrit dans le Voyage vers L’Ascension de Skywalker, et comme Resistance Reborn, s’occupe de boucher les trous quant aux événements qui se déroulent entre les deux derniers films. Alors que Leia se trouve sur Mon Cala, planète du défunt Amiral Akhbar, avec Rey et Rose, Finn et Poe sont envoyés en mission pour s’approvisionner dans une cache d’armes secrète. Or ceux-ci ont à leurs trousses des chasseurs de primes envoyés par le Suprême Leader Kylo Ren
        Il est indéniable que j’ai bien apprécié de découvrir Mon Cala, ses habitants et leurs coutumes. Mais à part ça, outre le fait qu’on voit peu mon chouchou et que je ne saisis toujours pas pourquoi du jour au lendemain on en a fait un Nazi de l’espace, véritable rétropédalage par rapport à son évolution dans Les Derniers Jedi, alors que Hux était plus que parfait pour ce rôle (Ben Solo a été mal orienté, je vous dis, c’était un foutu poète!), eh bien… Je n’ai pas trouvé l’histoire hyper transcendante: Rey est soudainement devenue conne, immature à la limite du capricieux, mamie Leia est molle du genou, Rose juste bonne à nous montrer sa bonne tête et son gentil sourire, le duo Poe/Finn trop égal à lui-même. 😀 C’est dommage quand on connaît le potentiel de ces backstories, et on a loupé l’occasion de mieux faire connaissance avec les protagonistes. En revanche, pour une fois, les illustrations ne nous ont pas enlaidi Sexy Kylo, et ses quelques apparitions envoient du bois.
  • L’Ere de la Rébellion – Les Vilains (ah ce titre, héhé!) comprend différents récits qui mettent en scène des méchants emblématiques issus de la Trilogie originale: le Grand Moff Tarkin, Boba Fett (yeah!), IG-88, ou encore Jabba (double yeah!) et Dark Vador.
    Autant je n’ai pas trop adhéré à la narration confuse du récit dédié à Tarkin, autant j’ai aimé les autres. Je me suis régalée avec l’esprit western d’une aventure de Boba Fett sur les traces d’un autre chasseur de primes, avec la recherche obsessionnelle de la traque parfaite du robot chasseur de prime IG-88 et des filouteries de ce bon Jabba le Hutt, occupé avec un trafic de boisson frelatée sur Tatooine. Et enfin, on perçoit encore la souffrance d’Anakin, l’enfant esclave, derrière le masque de Vador, lorsque celui-ci est en butte à l’ironie des officiers de Palpatine qui le voient comme une bête curieuse. Bref, c’était un plaisir que de renouer avec ces protagonistes, et je recommande cette petite anthologie, comme une friandise pour fans.

      • L’Ere de la Résistance – Les Vilains (euh y a erreur sur un d’entre eux, je proteste!) est sans doute, de toutes ces BDs, celle que j’ai préféré lire, malgré un style d’illustration auquel je n’adhère pas, et qui enlaidit considérablement Kylo Ren. Sans déconner, en plus d’être aussi body buildé que Schwarzie dans les années 1980, il a l’air de s’être pris vingt ans au compteur dans la tronche, le pauvre garçon! 😀 Ici sont traités quatre personnages emblématiques de la Postlogie: la Capitaine Phasma, le Général Hux, Snoke et enfin le sublime Kylo Ren. Il faut dire que de base, ces méchants sont un peu plus intéressants que les gentils, surtout Ren qui a une véritable consistance, et Hux qui aurait pu en avoir une sacrée avec son potentiel de saloperie inégalable. 🙂
        On distille une aura de mystère et de dureté autour de Phasma, la dame à l’uniforme chromé, qui a acquis un nom et qui n’hésite pas à faire le sacrifice de ses combattants dès lors que cela lui sert à écraser les ennemis du Premier Ordre. On découvre chez Hux un gamin humilié qui tient à montrer ce qu’il vaut, tandis qu’il se retrouve crashé sur une planète hostile et sans communication, obligé de survivre avec l’objet de sa détestation, Kylo Ren lui-même. Quant au récit sur Snoke, il révèle un maître cruel avec son disciple Kylo Ren qu’il n’hésite pas, en plus de lui infliger une véritable torture morale censée le briser et le rendre docile, à le maltraiter physiquement. Enfin, le récit qui met l’accent sur mon chouchou nous emmène sur une planète où celui-ci, dans un style qui n’appartient qu’à lui, montre au monde quel foutu guerrier il est. Bref, c’était un plaisir, et certains moment m’ont vraiment faite sourire. D’ailleurs, le Kylo sourit aussi à un moment – c’est assez rare pour qu’on le note.
Films et séries

Ces dernières semaines ont vu peu de chroniques, malheureusement. Ceci dit, je commence à réfléchir sérieusement à laisser tomber les avis lecture sur le blog pour les rapatrier sur Instagram. Les livres n’apparaitraient que dans les bilans, et je consacrerais ce blog aux films et aux séries – du moins, le temps que cela durera car je pense laisser tomber le blogging pour d’autres moyens de partage. Mais nous verrons cela en temps voulu. Pour le moment, j’ai chroniqué deux séries, et deux œuvres cinématographiques:

      • Une équipe hors du commun (Penny Marshall, 1992) nous ramène dans les Etats-Unis de la Seconde Guerre mondiale, alors que les hommes sont partis au combat et qu’ils ne sont plus là pour les matches de base ball. La première ligue féminine est formée, et l’on suit le destin de deux sœurs, Dottie et Kit, douées dans leur sport, qui quittent leur campagne pour découvrir la vie entre femmes et un sentiment de liberté… auprès d’un entraineur peu orthodoxe, Jimmy Dugan, ancienne gloire du sport avec un souci d’alcool, qui prend très mal de s’occuper de « gonzesses » et qui finalement va adorer son job une fois qu’il aura pris conscience de leur talent. Entre humour et émotion, un film qui met de bonne humeur, avec un superbe casting à la clé.
  • Stargate Atlantis (2004-2009) est un spin-off de la franchise Stargate, qui amène une nouvelle équipe sur une nouvelle base, dans la vieille cité d’Atlantis, sur une planète océanique de la constellation de Pégase. On y retrouve les ingrédients qui plaisaient dans SG-1, à savoir l’exploration de nouveaux mondes exotiques aux civilisations variées, et des personnages hauts en couleur qui apportent leur contribution à l’ambiance. Un moment sympa et sans prise de tête…
      • La Momie (1999-2008) est une série de films à côté de laquelle on ne peut être passé, à moins d’habiter sur Mars. On y suit les O’Conell, archéologues et aventuriers dans leurs aventures fantastiques avec des momies maléfiques. Ma foi, c’est con, mais qu’est-ce que c’est drôle. Un peu d’exotisme qui rafraîchit les neurones et qui m’a fourni de beaux moments d’évasion pendant cette période de confinement.
  • What we do in the shadow (2019-…) est une histoire de vampires complètement déjantée, gore, et humoristique à souhait. Personnellement, j’ai bien ri. 🙂

Sinon, il est possible que je chronique deux films prochainement, à savoir 1917 et Hôtel Woodstock. Je vous en reparle plus tard.

Puissante est la Force…

Sur ce blog, on ne s’est toujours pas remise de la fin à la con de la Postlogie – que mon pote clamse, c’est une chose, mais il aurait pu avoir une fin plus grandiose que celle d’un couillon amoureux, et Rey, ma foi, si elle peut chialer sur le sort d’un gros vers des sables, elle pouvait avoir un peu de chagrin pour son pote qu’elle a bien sûr embrassé par pure gratitude comme on nous explique dans la novellisation. Novellisation plus que nase comparée aux précédentes, qui explique que dalle. On se demande ce qui s’est passé chez Lucas Film. Qu’à cela ne tienne, je continue à m’amuser avec divers memes consacrés à Star Wars sur Internet, et franchement, je me fends la gueule sur certaines pages qui m’ont permis de bons moments d’évasion pendant le confinement, et même encore maintenant.

J’en ai profité pour compléter ma petite collection dédiée à la Force avec diverses petites acquisitions. Je commence avec les objets… deux nouvelles figurines Funko Pop! Pour le côté cute, on a l’adorable Enfant de The Mandalorian, tout vert avec ses grandes oreilles. Et bizarrement, il a été assez facile à trouver, contrairement à ce que je pensais. Quant à l’autre figurine, il s’agit d’un « son et lumière »: un Kylo Ren masqué avec le sabre qui s’allume et grésille. La vache, c’est con, mais ça m’éclate! 😀 Je regrette seulement que niveau merchandising, on puisse trouver une figurine de Dark Rey, qu’on ne voie que quelques secondes, mais toujours pas de Sexy Ben Solo avec son sabre bleu et son sweat troué qu’on a envie de lui arracher avec les dents, comme si le gus n’avait jamais existé… Ah cette arnaque! 😉

Niveau bibliothèque aussi, la PAL Star Wars s’est bien étoffée. Petit listing qui laisse présager des heures de plaisir et d’évasion:

      • Ahsoka d’E.H. Johnston, est un roman qui revient sur le destin d’Ahsoka lorsque l’Empire s’installe. Petit défi supplémentaire à cette lecture: le livre n’étant dispo ni en français, ni en anglais, je l’ai commandé en allemand. Nous verrons ce que cela donnera…
  • Leia, Princess of Alderaan de Claudia Gray, retrace le parcours de Leia avant les événements de la Trilogie Originale, lorsque jeune fille, elle participe aux activités politiques de son père adoptif Bail Organa. J’ai un peu peur d’un traitement du personnage marketé girl power qui la rendrait un peu stéréotypée héroïne Young adult, mais en même temps, si l’on a Claudia Gray à l’écriture, il y a de grandes chances pour que le récit soit plus que bon. 🙂 Affaire à suivre, donc.
      • Star Wars – Alien Archives est un « beau livre » richement illustré qui catalogue les différentes créatures que l’on peut croiser dans Star Wars. Outre les animaux domestiques et sauvages bizarres, il s’agit de présenter différentes espèces comme les Hutt, les Mon Calamari, les Jawas, etc… J’aime beaucoup le style des dessins qui mettent vraiment en valeur tous ces êtres qui font le charme de Star Wars.
  • Star Wars – Tout l’art de l’Ascension de Skywalker est mon cadeau de Noël à la sortie sans cesse repoussée, qui comprend les concept arts pour le dernier film de la saga. Belles images sont au rendez-vous, même si à mon goût, ça manque un peu de Ben! 😉
      • The Rise of Kylo Ren (intégrale) est pré-commandée depuis janvier dernier. J’espère le recevoir dans le courant de l’été, car je veux savoir comment le Padawan Ben Solo s’est mis au service de Snoke et a intégré les Chevaliers de Ren. Il paraît que chaque numéro en était sold out dès le jour de la sortie, et a connu plusieurs ré-impression. Incroyable! Aussi j’espère que, connaissant le succès commercial et critique de la série, je ne serai pas déçue! 🙂
Conclusion – Que faire cet été?

Voili-voilà! Vous avez vu à quel point je manque d’assiduité niveau chroniques, mais je me rattrape sur Instagram. J’avoue que ce confinement cumulé au chômage m’a quelque peu porté sur le système, aussi j’espère que l’enthousiasme se fera à nouveau sentir sur le blog, comme sur Instagram. Je souhaite en tout cas vous avez pu glaner des idées de lecture et de visionnage sympas. 🙂

Pour le moment, je me remets à lire quelques classiques et livres savants pour le fun, et nous verrons ce qui se passera sur Instagram concernant ces lectures. Sur ce, je vous dis à bientôt pour de nouvelles aventures!

Blanche Mt.-Cl.

Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse de livres et de films SFFF mais pas que (de tout ce qui raconte de bonnes histoires, en général), auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

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