Bilan Janvier-Février 2020 – Lectures et films, tout calmos

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que vous allez bien et que ces deux premiers mois de 2020 sont plein de promesses pour vous!

Je reviens pour un petit bilan tranquillou car on ne peut pas dire que les lectures se soient bousculées ces deux derniers mois… et j’en ai profité pour faire un peu de nettoyage sur ma page Instagram, où il ne reste plus que des photos de livres et de geekeries starwarsiennes (on ne se refait pas, les potzos!). En effet, j’ai envie de me concentrer un peu plus là-dessus sur les RS ces derniers temps et rester un peu plus discrète concernant l’écriture. Voilà! 🙂

Et honte à moi, j’ai assez peu blogué ces derniers temps. Mais qu’à cela ne tienne, j’ai quelques chroniques sous le coude, et quelques petits topos livres et série à vous mettre sous la dent! Je m’en viens donc vous apporter quelques petits trucs sympas et de la bonne humeur! Et c’est parti pour un petit tour de mes lectures et de mes derniers visionnages durant ces deux mois!

Quelques petites lectures

Nous allons donc commencer avec les lectures du moment. Depuis Noël, je lis une édition critique de textes mythologiques hittites, fragmentaires pour la plupart, c’est assez compliqué à lire parfois, et je me croirais de retour à l’université quand j’ai eu sous les yeux mon premier texte en hiératique. Il y a donc eu quelques lectures en parallèle, histoire de passer agréablement le temps:

      • Temudjin, d’Antoine Ozanan et Antoine Carrion, une très belle bande dessinée à l’illustration expressive qui évoque le folklore mongol.On y suit, dans les steppes de Mongolie, le destin du jeune Temudjin, né d’un esprit loup et d’une mortelle, dans des conditions très similaires à celles de Gengis Khan dont il porte le nom de naissance. Élevé par le chaman Özbeg, l’enfant réceptif au monde des esprits doit suivre un destin tout tracé, à savoir comme son illustre homonyme, unifier les tribus mongoles… et vaincre l’énigmatique Général Blanc, qui lui aussi dispose d’armes surnaturelleles pour lui faire face. Mais Temudjin, béni par les esprits, a-t-il envie d’être Khan? … À défaut d’être surprenante, l’histoire de Temudjin se savoure avec délices, sublimée par un dessin nerveux et expressif, ou les steppes et les forêts côtoient le monde onirique des esprits. Entre voyage astral et batailles, c’est une jolie découverte du folklore mongol qui se déploie à travers l’histoire de ce héros, qui voudrait être un homme comme les autres mais qui se replie souvent dans un monde intérieur où il rencontre l’esprit du chaman qui l’a élevé ou son amante, une ayami (une sorte de génie), et qui peine à trouver une place qui le satisfasse parmi les hommes. Une découverte BD qui ne révolutionne rien mais qui passe agréablement le temps.
    • Don Quichotte du livre au mythe – Quatre siècles d’errance de Jean Canavaggio. Commandé directement après avoir vu L’Homme qui tua Don Quichotte, et lu quasiment directement après tellement je voulais en savoir plus et avoir matière pour ma chronique du film. Dans cet essai initialement paru pour les 400 ans du roman, l’auteur, spécialiste de Miguel de Cervantès et de littérature espagnole, après une présentation de l’intrigue et des personnages, explore à travers les quatre siècles suivant sa parution en 1605, la réception et les interprétations de l’histoire et de son personnage.
      D’abord interprété comme une histoire comique, Don Quichotte n’a eu de cesse de se réinventer, selon les époques et la sensibilité: porteur d’un rite éclairé pour les Lumières, symbole du déclin de l’Espagne, messager d’idéal et de liberté pour les romantiques, cas clinique après l’essor de la psychanalyse, et même roman cryptique pour des férus d’ésotérisme (!), symbole de la confrontation entre l’idéal des livres et le terre-à-terre du monde « réel », il n’a cessé d’inspirer critiques, philosophes et auteurs (Dostoïevski, Flauber, Kafka, Sterne…), ainsi que musiciens, chorégraphes et réalisateurs (dont Orson Welles himself et Terry Gilliam). Jusqu’à entrer dans le domaine du mythique. Un grand roman, qui encore de nos jours ne laisse pas indifférent, qui fait rire et qui touche, et dont les spécialistes cherchent à retrouver le sens premier tant on lui a prêté des lectures différentes. Et pour tout vous dire, ce fut une lecture tout sauf barbante, pour le premier essai d’histoire littéraire que j’aie lu depuis l’université!

 

      • Malavita et Malavita encore de Tonino Benacquista, dont j’avais reçu le premier gratuitement lors d’une opération « Deux Folio achetés, un Folio offert ». L. En panne de lecture, je me suis lancée dans Malavita dont je n’ai fait qu’une bouchée. Et voici que j’ai embrayé sur la suite!… Avec un humour noir consommé, l’auteur nous transporte, avec Malavita, dans le quotidien des Blake, une famille d’Américains qui s’installent dans une petite ville de Normandie. Le père, Fred, est écrivain, tandis que Maggie, son épouse, est impliquée dans diverses initiatives caritatives et que ses enfants deviennent vite populaires dans leur nouvelle école. Mais Fred n’est en fait autre que Giovanni Manzonni, ancien « affranchi », sous protection du FBI après avoir balancé quelques collègues de la pègre new yorkaise. Or s’il développe de vraies velléités littéraires, au grand amusement de sa famille et de Tom Quint, agent chargé de le protéger, il ne va pas tarder à s’ennuyer dans cette normalité et commencer à tenter de résoudre les soucis locaux à sa manière…
        JE ME SUIS RÉGALÉE! Certes je n’aimerais pas connaître un Manzonni, mais assister à ses mésaventures dans la vie « normale » et dans l’écriture, a été délectable, tout comme son goût pour l’anecdote et les comparaisons savoureuses. Les autres personnages ne sont bien sûr pas en reste, et j’ai un faible pour les agents du FBI, envoyés loin de chez eux pour veiller au grain, qui entretiennent avec lui et sa famille des relations de haine/affection. Un véritable page turner! Le second tome se déroule en Provence, et est un peu plus mélancolique mais le pittoresque des personnages demeure… Bref, deux ouvrages pleins d’humour noir qui m’a valu quelques barres de rire. Un vrai remède à la panne de lecture si vous aimez la comédie noire!
      • Je me suis par la suite fait un petit plaisir en lisant le dernier opus de Boba Fett – L’Intégrale (t. III). On y retrouve notre chasseur de primes favori qui court la galaxie à la recherche de contrats juteux… Comme pour les précédents volumes, les histoires et les illustrations sont de qualité variable, mais cela reste un véritable plaisir à suivre. En particulier « Ennemi de l’Empire »… où Boba Fett rencontre pour la première fois Darth Vador. Youhouh! Et le final est même quelque peu émouvant, je dois l’avouer. Sans compter que The Mandalorian m’a encore plus fait apprécier le style mandalorien! 😊 Bref, c’est un vrai petit bonbon pour fans!
    • Autre petit bonbon pour fans de Star Wars, la novellisation Resistance Reborn de Rebecca Roanhorse, que j’ai chroniquée il y a quelques temps. Le roman meuble ce qui se passe entre les deux derniers films, et il est en V.O. car je n’ai pas eu le courage d’attendre la sortie de la V.F. Il faut dire qu’après la bataille de Crait, la Résistance étant réduite comme peau de chagrin, il fallait comprendre comment Leia et ses potes avaient pu se refaire pour affronter le Premier Ordre et la flotte sythe de Papi Palpatine. C’était assez sympa à lire, avec assez de dépaysement et d’action comme on aime dans Star Wars, même si cela prend un peu de temps à se mettre en place et si le côté matriarche de Leia me gonfle un peu… Et grande surprise, j’ai trouvé Poe Dameron plutôt sympa là-dedans. Une petite lecture qui passe agréablement le temps, quand bien même quelques petites frustrations demeurent.
      • Le premier tome des enquêtes d’Agatha Raisin, La Quiche Fatale de M.C. Beaton. Rien que le titre, déjà, est amusant. Imaginez Agatha, une jeune cinquantenaire dynamique, directrice d’une agence de communication à Londres, prenant une retraite anticipée et s’installant dans un cottage du village de Carsely. Décidant de gagner un concours culinaire pour mieux s’intégrer, elle présente une quiche… achetée chez un traiteur. Les ennuis commencent quand l’arbitre de la compétition meurt empoisonné par ladite quiche. Agatha n’a d’autre choix que d’enquêter pour se disculper.
        Préférant d’habitude les British mysteries à la télé plutôt qu’en livre, Agatha Raisin, cette « attachiante » Londonienne, est une agréable surprise. L’auteur dépeint avec humour les travers de ces petites communautés dans une Angleterre campagnarde idéale au charme suranné. Et ceci à grand renfort de personnages hauts en couleurs et de situations scabreuses qui m’ont fait plus d’une fois sourire. C’est léger et drôle, un vrai petit bonbon, et je n’exclus pas de me repencher sur d’autres aventures d’Agatha et de ses amis !

Finalement, j’ai eu des bilans de lecture bien pires, mais au fond, le tout c’est de lire pour le plaisir. Car j’avoue que, commençant à prendre en mains After Effects, j’avais le cerveau tellement à l’ouest que je me suis rattrapée sur les films et les séries. Attention, c’est parti!

Cinéma et séries à foison

On attaque du lourd à présent! Car dans la catégorie cinéma, vous avez pu vous apercevoir trois chroniques, dont deux gros morceaux qui ont marqué ces deux derniers mois sur le blog:

      • La Petite boutique des horreurs de Frank Oz, comédie musicale humoristique et humoristique qui nous amène dans le quotidien de fleuristes d’un quartier populaire de New York, qui peine à joindre les deux bouts, jusqu’à la découverte d’une étrange plante carnivore. Un film coloré et énergique qui ravira les fans de vintage.
      • L’Ascension de Skywalker de J.J. Abrams, où j’ai, disons-le clairement, surtout maté « Kylo Ben », et qui aurait pu être, à défaut de bon, sympa, s’il n’y avait eu cette ascendance de Rey sortie du chapeau, et une prod’ qui sort les rames pour tenter de nous rendre sympathique une héroïne écrite avec le cul. Je vous invite donc, si vous l’avez manquée, à lire ma chronique-fleuve sur le sujet, avec mes déceptions et mes quelques petits kiffes. Il a bien fallu qu’il y en ait, sinon je n’aurais pas été le voir deux fois au cinéma. (Quoique je trouve que les fuites sur la novellisation semblent ne pas combler les lacunes du scénar’!) Je vous laisse apprécier ça!
      • L’Homme qui tua Don Quichotte s’est révélé être une très bonne surprise cinématographique, sachant que je suis une grande fan du classique de Cervantès et que d’un autre côté je ne suis pas toujours réceptive à l’œuvre de Terry Gilliam. Au final, j’ai apprécié le parti pris narratif, celui d’ancrer les  ainsi que l’énergie qui se dégage de l’ensemble, et des deux interprètes principaux. Je le reverrais volontiers.

Sinon, pour le reste, on peut dire que j’ai saigné les programmes du soir à la télé ces derniers temps, ainsi que les dimanche après-midis sur RTL9 à mater des films à la noix. Donc, ces deux derniers mois ont eu leur lot de comédies romantiques, films d’aventures et surtout d’action. Voici ceux qui m’ont le plus marquée ces dernières semaines:

      • La trilogie Taken. Je ne les avais jamais vus de ma vie, et je me suis fait le plaisir de les regarder quand j’avais le cerveau en bouillie. Mais alors voir Liam Neeson, que j’ai connu en maître Qui-Gon Jinn super zen, en ancien agent spécial Bryan Mills très fâché qui va récupérer sa fille enlevée à Paris, sauver avec l’aide de sa fille son ex-femme lors de vacances à Istanbul, ou encore se disculper du meurtre de son ex-femme à Los Angeles. Franchement, c’est super, hyper bourrin, mais c’est assez jouissif et ça passe le temps quand on a rien d’autre à faire. Par contre les suites sont tellement réchauffées que ça fait peur. Rien que pour: « Je vous chercherai, je vous trouverai, je vous tuerai. »
    • Forrest Gump, revu à la faveur d’une seconde partie de soirée. Cela faisait des années que je ne l’avais pas regardé. Et franchement, ce fut une très belle redécouverte. Je ne me souvenais pas que ce film était si beau! Outre le côté fresque historique et les situations cocasses induites par la naïveté et la sincérité de ce bon Forrest, les personnages sont si attachants et humains que j’ai eu plusieurs fous ma larme à l’œil. Petite mention spéciale: j’adore le Lieutenant Dan, incarné par un Gary Sinise super.
      • Malavita de Luc Besson, visionné après avoir lu le roman éponyme, m’a quelque peu déçue, quand bien même j’ai mieux apprécié le second visionnage. En effet, j’ai trouvé le traitement à la Besson assez putassier tant les images semblaient sorties d’un clip de rappeur marseillais dans les années 1990. Après, c’est Besson, on le sais. Ceci dit, c’est assez amusant à regarder, et j’ai plus d’une fois souri devant certaines situations à la con.
    • Avec San Adreas de Brad Peyton avec The Rock, je tiens du dossier bien, bien lourd: un secouriste bien musculeux se lance avec son ex-épouse à la recherche de leur fille, seule à San Francisco avec un autre gars et son petit frère, alors que se déclenche un colossal séisme le long de la faille de San Andreas. Un film catastrophe assez divertissant, je dois l’admettre, avec ses impressionnantes images de San Francisco dévasté, et cette histoire de famille dont on apprend qu’un terrible deuil les a frappé par le passé. Je l’avais à la base laissé en fond sonore, mais j’avoue en toute honnêteté avoir passé, contre toute attente, un moment assez sympa devant mon écran.
      • Et pompon sur le cul, je me suis éclatée à revisionner les deux Gardiens de la Galaxie de James Gunn. Autant je suis loin d’être fan de l’univers Marvel, autant je m’éclate avec cette bande de bras cassés dans l’espace. Et bien évidemment, mon petit cœur va à Groot – grand et petit – et à son pote Rocket. Parce que Groot, grand ou petit, est tellement gentil, et parce que son pote Rocket l’aime tellement (et Rocket qui aime, c’est tellement rare!).

Niveau séries, je me suis donnée. Comme vous avez pu le voir, je vous ai servi une petite chronique sur The Mandalorian, où je vous explique ce qui m’a plu dans l’ensemble – outre la musique et l’adorable, quoique bien putassier, « Enfant », alias « Bébé Yoda » dans la communauté des fans. Non, sans déconner, je suis conquise par les aventures de ce papa célibataire en armure qui se retrouve avec le lardon vert sur les bras et la fine fleur des autres chasseurs de prime de la Galaxie. C’est vraiment à voir, si l’on aime Star Wars!

Mais à part cela, j’ai visionné:

      • The Boys, que je trouve assez bien fichue dans l’idée de faire des super héros de gros connards imbus de leur pouvoir, et dont certains passages sont assez jouissifs… quoique d’autres vraiment malaisants. A défaut d’avoir passé un moment sympa, je l’ai trouvé intéressante, surtout du côté des « Boys » qui pourchassent les héros pour mettre fin à leurs abus de pouvoir. Je verrai la suite, par curiosité.
      • Pour les séries en cours de visionnage, vous allez rire en apprenant que je suis la rediffusion du reboot de Dynastie. C’est bling-bling, mais je me marre en voyant les coups tordus de tout ce beau petit monde: surtout la rivalité à la con entre Fallon Carrington et sa belle-mère Crystal, les magouilles de Jeff pour s’emparer de la toute nouvelle boîte de Fallon, le côté hyper excessif et ostentatoire des soirées de chez Carrington… Franchement il n’y a pas un level de fou, mais ennui et choix sur le replay obligent, on fait ce qu’on peut! Je vous laisse vous moquer gentiment de moi, car j’ai une autre série assez bien construite en cours ces temps-ci.
      • Imposters. J’ai commencé à la visionner par curiosité, avant de la recommander à mes parents car j’ai bien accroché. Imaginez: Ezra, jeune marié heureux, est fou amoureux de sa femme Eva… qui disparaît après un mois de mariage, avec tout son argent, le menaçant de révéler des secrets sur sa famille s’il prévient qui que ce soit. Désemparé malgré le soutien de sa famille, le jeune homme s’apprête à se suicider quand frappe chez lui un certain Richie, lui aussi ex-mari arnaqué par la même épouse, qu’il a connue sous le nom d’Alice… ceux-ci se lancent sur ses traces, afin de récupérer l’argent qu’elle leur a pris, et rencontrent en chemin Jul, l’ex-femme de leur ex-femme. Le trio vivotte d’arnaques de petite envergure afin d’avoir l’argent pour la retrouver, tandis que celle-ci, sous le nom de Saffron, s’occupe d’une nouvelle cible. Mission compliquée par l’apparition d’un homme dont elle s’éprend sincèrement… Franchement, les personnages et l’histoire sont plutôt pas mal, et les rebondissements font que l’on ne s’ennuie pas. Autre avantage, ce sont des saisons courtes, donc pas le temps de tourner en rond.
Conclusion – Deux mois calmes

Voili-voilà! 🙂 Vous connaissez la teneur de ces deux mois de lecture et de visionnages. Comme vous le voyez, ce fut assez calme, mais j’espère que certaines de ces lectures, et de ces visionnages, même les plus cons, vous donnent quelques idées pour vos prochains Week-ends. Niveau créativité, comme je le disais plus haut, je reste assez discrète, mais je bosse un peu. Je vous en dirai plus dès qu’il y aura quelque chose d’intéressant. 😉 Je suis donc navrée pour celles et ceux d’entre vous qui aimez lire des bilans longs comme le bras, mais ce sera pour une prochaine fois les copinautes! 🙂

Je vous souhaite donc de jolies lectures et de bons films pour les prochains mois, et je vous dis à très bientôt pour de nouvelles aventures livresques et filmesques! Bisous!

Blanche Mt.-Cl.

Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse de livres et de films SFFF mais pas que (de tout ce qui raconte de bonnes histoires, en général), auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

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