# Quel est ton imaginaire? – Bilan Mois de l’Imaginaire (II)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Me revoici pour la seconde partie du bilan de #QuelEstTonImaginaire, à la découverte d’autre livres et films! Après les dix premiers jours hier, nous allons commencer en faisant honneur aux dames.

11. Un livre, un film et une série où le personnage principal est une femme

Découvrez des ladies qui envoient avec:

      • Luu Ly et Stella dans Les Océans stellaires de Loïc Henri, même si en toute honnêteté je ne suis fan ni d’elles, ni du roman.
      • Ellen Ripley qui sauve toujours tout le monde dans les Alien – dire qu’il y en a qui aujourd’hui ont cru inventer les héroïnes bad ass, alors qu’on avait déjà notre Ellen qui dépotait contre les méchantes bébêtes de l’espace.
      • La capitaine Kathryn Janeway, héroïne du spin-off Star Trek: Voyager. Ni ma série, ni mon héroïne favorite de la franchise (j’ai un faible pour Deeana Troy et Guinan dans Next Generation), mais son personnage de femme capitaine de vaisseau était une nouveauté.
12. Un livre de l’imaginaire qui ne soit ni anglo-saxon, ni français

Alors, je ne suis sans doute pas la première à les citer, mais nous avons Metro 2033 de Dmitry Glukhovsky, que j’ADORE.

13. Un système de magie que vous avez adoré

A dire vrai je n’y connais pas grand-chose en magie, même si j’aime le fantastique, et je n’ai même jamais lu les Harry Potter. Par défaut, je citerai donc celui de la trilogie The Magicians de Lev Grossman.

14. Un livre, un film et une série post-apocalyptique

Rendez-vous après la fin du monde dans:

      • Les Metro de Dmitry Glukhovsky, déjà cités plus haut, dont je suis UNE GRANDE FAN.Certaines lectrices ont pu regretter la « non-présence » des femmes dans le roman, silhouettes de prostituées ou de femmes de ménage, jusqu’à juger l’auteur comme un gros macho, mais la suite tend vers autre chose. Puisque l’un des personnages principaux de Metro 2034 est une jeune femme, Sacha, peu disposée à faire ce qu’on attend d’elle, et puisqu’elles sont un peu plus présentes dans Metro 2035 où l’on croise des toubibs et des intellectuelles – en fait on réalise que le problème vient moins de l’auteur que d’Artyom, le héros, qui a une vision tellement idéalisée de la femme qu’il ne les voit même pas, ou pas comme elles sont – même son épouse. Mais c’est une PUTAIN de saga, où l’on va de surprise en rebondissement, en se tapant une bonne flippette au passage.
      • Waterworld de Kevin Reynolds, sorti en 1995, met en scène un monde entièrement recouvert par les eaux suite à la fonte des glaces, où les humains vivent sur des atolls artificiels. Un mutant, accompagné d’une jeune femme et d’une petite fille, se met en quête de la légendaire Dryland, seule terre encore émergée, tout en tentant d’échapper à de terribles pirates. Une ambiance très spéciale et captivante, dans mon souvenir… Je devrais le revoir, tiens, ça me ferait passer un bon après-midi pendant que ma manucure sèche.
      • The last man on Earth, série créée par Will Forte et diffusée entre 2015 et 2018, a ceci de spécifique qu’elle traite le post-apo sur le mode de la comédie. En effet, elle met en scène Phil Miller, qui pense être le dernier survivant après une épidémie et qui a décimé la population mondiale, sillonne les Etats-Unis, squattant de maison en maison, à la recherche d’un signe de vie. Il découvre bientôt Carol, puis Melissa, puis Todd… Une communauté se forme peu à peu, s’organisant pour la survie, mais surtout pleine de travers. Je dois avouer que malgré la gravité du contexte, j’ai souvent beaucoup ri.
15. Une héroïne de l’imaginaire

Dans mon cœur, une héroïne a une place particulière: la princesse, sénatrice, générale Leia Organa de la saga Star Wars. Elle est géniale. Je la définirais plus comme smart-ass que bad ass, avec son sens de la répartie à toute épreuve. En prime, elle sauve la galaxie et choppe un B.G. qui arrive à faire face à son caractère fort. Que demander de plus?…

16. Un livre, un film et une série d’anticipation

Découvrez de proches futurs pas très rassurants dans:

      • La Transition de Luke Kennard, un vrai bijou. Il met en scène un jeune couple surendetté menacé de prison pour fraude, qui doit trouver son salut dans la « Transition », à savoir une réinsertion en étant pris en charge par un autre couple, qui a réussi dans la vie. Une fable caustique qui met en avant le ridicule d’une boboïsation et d’une hyperconnexion à outrance, et qui tire à boulets rouges sur les dérives du développement personnel, au final très culpabilisant pour celui qui n’est pas heureux. Un régal un rien inquiétant, et dont je déplore qu’il n’ait pas fait plus parler de lui!
      • Bienvenue à Gattaca, d’Andrew Niccol, sorti en 1997, est un film que j’aime beaucoup. Il nous parle de déterminisme génétique, à travers la pratique de l’eugénisme qui permet aux couples d’enfanter une progéniture parfaite, reléguant ainsi les nés « naturellement » aux tâches subalternes dans la société et les entreprises. C’est dans ce contexte que Jérôme, humain génétiquement parfait mais handicapé suite à un accident, échange sa place avec Vincent, un « naturel » imparfait, qui rêve d’aller dans l’espace et qui doit passer des tests génétiques drastiques. Un très beau film à l’esthétique presque graphique, à l’histoire profondément émouvante.
      • La série Black Mirror dont je n’ai vu que quelques épisodes, qui m’ont énormément plu. (On retrouve d’ailleurs un peu de cet esprit dans La Transition!)
17. Vous êtes plus Star Trek ou Star Wars?

Mais quelle question… Je vais garer mon TIE-Fighter et on en reparle.

18. Un héros de l’imaginaire

Comme héros de l’imaginaire, je vais éviter de citer mon fictional crush du moment dont vous saturerez avec la prochaine sortie de Star Wars, aussi, je vous dirai: l’énigmatique Paul Atréides de la saga Dune de Frank Herbert. Un garçon aux dons exceptionnels, à la fois acteur des changements de sa galaxie et hors de son monde, à la fois résultat parfait et victime des bidouillages génétiques du Bene Gesserit.

19. Un de vos livres de l’imaginaire

Ces dernières années j’ai énormément aimé Parade nuptiale de Donald Kingsbury, où l’on découvre sur une planète à la nature hostile, Geta, une société humaine constituée de castes qui pratiquent le cannibalisme. Dit comme ça, c’est très barbare, mais la richesse du récit et de son univers, alliant ingénierie génétique avancée et superstitions primitives, nous rend les personnages assez sympathiques. C’est aussi fascinant que dérangeant, car le sens des valeurs du lecteur se voit quelque peu bousculé.

20. Un jeu vidéo de fantasy

Là encore, la fantasy n’étant pas mon truc, je citerais, à défaut, World of Warcraft. Là, clairement, j’ai honte!

Et voici pour la seconde partie de ce bilan, et je vous dis à demain pour Halloween, et pour la suite et fin de ce bilan sur le Mois de l’Imaginaire!

Blanche Mt.-Cl.

Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse de livres et de films SFFF mais pas que (de tout ce qui raconte de bonnes histoires, en général), auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

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