On lève le pied… – Bilan Mai-Juin 2019

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Ça y est, juillet est bel et bien là, ainsi que l’été, et comme tous les deux mois, je reviens pour un bilan! J’imagine que vous avez tous survécu à la chaleur de ces derniers jours qui pour ma part m’ont crevée… probablement comme nous tous!

Oh lala, l’année est déjà passée de moitié, ça fait vraiment bizarre!… J’espère que de votre côté, les lectures ont été bonnes, et je m’excuse au passage pour le non-passage sur vos blogs depuis quelques temps, mais plus qu’une graphiste sans emploi en recherche active, je suis une graphiste sans emploi active en recherche! 😂

Bref, trêve de mots d’esprit, je vais vous faire part des dernières news… mais comme vous le verrez, malgré mon activité, j’ai surtout levé le pied sur certaines choses pour me concentrer sur l’essentiel, sur des choses qui m’importaient un peu plus, en même temps que j’accusais une grosse panne de lecture. D’ailleurs, cette fois-ci, le bilan ne sera qu’en une partie. Et illustré avec les belles photos issues de mon compte Instagram! Allons-y!

Des lectures

Cette période s’est ouverte sur un bilan en trois parties, rendant compte d’un challenge littéraire auquel j’ai participé sur Instagram: pendant un mois, j’ai posté le titre d’un livre selon un thème donné, et ça m’a vraiment amusée que de revenir sur des ouvrages qui m’ont marquée.

Niveau chroniques, je reconnais qu’il y en a eu peu (mais vous comprendrez très vite pourquoi ensuite), et nous sommes à égalité entre romans et recueils:

      • The Magician’s Land de Lev Grossman, conclut magistralement la trilogie The Magicians. C’est à mon avis le meilleur opus de la saga, et je me suis fait un plaisir de vous en parler.
      • Grimm – Contes choisis regroupe, entre les contes du corpus traditionnel, recoupe quelques histoires moins connues compilées par les frères allemands. J’ai notamment découvert La Jeune fille sans mains et Les deux frères, dont la trame narrative est plus riche et l’intensité dramatique plus présente.
      • Le Conte des Contes de Giambattista Basile m’a attirée car ce sont les histoires qui ont inspiré le sombre et néanmoins très beau Tale of Tales de Matteo Garrone. Et si je trouve l’édition un peu décevante, j’ai néanmoins apprécié ces contes, pour certains des variantes de ceux que l’on connaît déjà (Cendrillon, La Belle au Bois dormant, Peau d’Âne) et surtout ces autres contes pleins des couleurs de l’Italie et de la Méditerranée.
      • La Transition est le premier roman de Luke Kennard, poète britannique. Il s’agit d’une fable dystopique pleine d’ironie, sur les difficultés et les défauts de la génération des Millenials dans un monde de crise immobilière galopante, et explore les limites du développement personnel. On y suit un couple en surendettement qui pour éviter la prison se retrouve intégré au programme de la Transition: ils sont hébergé et coachés par un autre couple qui a « réussi », et qui leur donne les outils pour reprendre leur vie en main. Pas un coup de cœur, mais une lecture pour le moins intéressante.

 

J’ai cependant eu une grosse panne de lecture. Mais quand je dis « grosse », c’est vraiment immense, le désert, le vide abyssal. J’ai tenté de lire Mars la Verte, second tome de cette Trilogie martienne qui me tient à cœur, tout comme j’ai tenté de me lancer dans un ouvrage sur la Kabbale… Que dalle, impossible de me concentrer sur un roman ou le moindre essai. Il m’a fallu que mes recherches pour un projet d’écriture parallèle m’amènent à entamer des articles sur le règne de Toutankhamon dans des revues spécialisées pour que je me remette à lire sur une base plus régulière. Et moi qui pensais qu’il me fallait quelque chose de léger pour repartir du bon pied, je n’ai pas trouvé mieux que de me plonger dans Toutankhamon de Marc Gabolde. Grand bien m’en a pris, car ce fut passionnant, et j’ai redécouvert une époque qui m’intéressait déjà beaucoup mais qui pourrait être encore plus explosive que les romans dédiés que j’ai pu lire (quoique, même si les théories sur la parentèle de Toutankhamon ont été infirmées depuis, Les Enfants du Soleil de Pauline Gedge était très bien)! Comme quoi, un petit essai historique et ça repart…

Ça et le recueil de contes japonais signé Ryûnosuke Akutagawa, Rashômon. A travers quatre récits courts mais très denses et riches, rédigés entre 1915 et 1921, défilent des figures traditionnelles de la culture japonaise, le tout dans un style dynamique et énergique. Parmi les quatre nouvelles, je voudrais faire une petite mention spéciale a Dans le fourré, où il est question de savoir comment est mort l’homme retrouvé dans les fourrés sur une route de montagne, en écoutant les dépositions des différentes personnes ayant gravité autour de lui, un peu à la façon de Mais qui a tué Harry, et à Figures infernales où un peintre est prêt à toutes les folies et même à toutes les cruautés pour l’art. Sans doute mon récit favori avec pour apothéose un sacrifice ultime et injuste. Akira Kurosawa a d’ailleurs tiré un film de ce recueil… j’ai songé à rédiger une chronique, mais je pense que le mieux est que vous vous en fassiez une idée par vous-mêmes.

Par ailleurs, j’ai pour la première fois fait l’acquisition d’un exemplaire de la revue America dont j’ai entendu le plus grand bien. Pardon si ça donne l’image d’une pisseuse qui fait son intéressante en ne voulant rien faire comme tout le monde quand je connais l’engouement suscité… mais j’ai été quelque peu déçue. Le dossier sur l’Amérique « indienne » était très intéressant, j’y ai découvert des destins absolument hors-norme dans la communauté amérindienne. Et j’ai pris un pied monstre en lisant l’interview de Bret Easton Ellis, avec ses points de vue tranchés et son regard caustique sur la société, les médias, les réseaux sociaux – et j’ai adoré qu’il ne se laisse pas faire par les questions super biaisées du journaliste. 😎 J’ai bu du petit lait. 😎 Par contre le côté « Amérique de Trump » de la revue, même si je sais que c’est le principe, m’a un peu gavée – les chroniques, surtout, ça sent plus l’autosatisfaction des chroniqueurs qui cherchent la formule « impactante » qu’autre chose pour nous nous dire que Trump et pas beau et pas gentil. Je le sais, je suis d’accord avec ces faits, et j’aime pas ce mec, mais il y a, à mon avis, beaucoup, BEAUCOUP plus intéressant que de parler de ce con – et c’est en plus lui faire beaucoup trop d’honneur. Ça ne fait qu’effleurer ce qu’il y a de vraiment intéressant à dire sur cette « autre » Amérique, sur ces autres personnes en vue, sur lesquelles j’aurais aimé voir plus de développement. Je suis donc un peu dubitative, et j’ignore si je m’achèterai le prochain… quoique le dossier sur le rêve américain me tente ein bißchen! Et surtout à présent, j’ai envie de lire les écrits de Bret Easton Ellis. 😄

Des séries et des films

Ces deux derniers mois, même si je fais des efforts pour sortir, et si je m’astreins à faire du sport presque tous les jours, le fait est que je suis souvent chez moi, et que, suite à ma panne de lecture, il m’a fallu m’occuper autrement. Je parlais de séries la dernière fois: j’ai achevé le re-visionnage de Buffy contre les vampires et je me suis bien marrée – et j’aime toujours autant Faith, tandis que j’ai lâché X-Files à la saison 7. Je n’accroche plus du tout à partir de ce moment, et à quelques exceptions près, je trouve les enquêtes moins intéressantes. Dommage!

Par ailleurs, je vous ai rédigé une petite chronique sur Son of Zorn, une série con comme j’aime et qui m’a vraiment faite rire à un moment où j’avais besoin de me changer les idées. J’ai re-regardé les mini-séries Dune et Les Enfants de Dune (avec James McAvoy quand il était tout jeunot dans le rôle le Leto, fils de Paul), dont je vous avais parlé il y a bientôt quatre ans, à l’occasion d’une semaine thématique dédiée à Dune pour les cinquante ans de sa publication. Les visuels et effets spéciaux de Dune ont un peu vieilli et on sent les balbutiements de la CGI des années 2000, qui donne presque l’air à Arrakis d’un univers de jeu vidéo, mais je trouve que Les Enfants de Dune fait un peu monter la qualité. Par ailleurs, mis à part quelques détails (l’âge des jumeaux Ghanima et Leto, notamment), la trame de l’histoire est fidèle aux romans de Frank Herbert. Ce fut donc un moment sympa…

Je me suis également revisionné en mode binge watching, comme à l’époque où l’on m’a offert l’intégrale, Rome. L’une des premières séries, avec Californication, à nous montrer sans ambages sang et sexe, le tout avec une mise en scène et un casting impeccable. Malgré les libertés prises avec l’histoire romaine (plus de vingt ans devraient avoir passés entre le début et la fin de la série), j’ai pris un immense plaisir à retrouver ses personnages au degré de moralité proche de zéro mais qu’on aime quand même: le froid Lucius Vorenus (Kevin McKidd) droit dans ses sandales mais qui dès qu’il se lâche pète un méchant boulon, la brutasse rigolarde Titus Pullo (Ray Stevenson) qui prend soin des enfants de son pote pendant qu’il n’est pas là mais qui a quand même fracassé le crâne du petit ami d’Ereine sa future femme, ou encore Atia des Julii (Polly Walker) une vraie pétasse vulgaire et machiavélique mais tellement décomplexée, ainsi que son amant Marc Antoine (James Purefoy) bien rustre, sans filtre et malpoli au franc-parler qui change de l’hypocrisie ambiante. Et surtout, SURTOUT, pour moi Rome reste une grande bromance avec cette histoire d’amitié improbable entre un centurion, citoyen roman de plein droit, comme Lucius Vorenus et cette canaille de Titus Pullo, au statut à peine supérieur à celui d’un esclave et à la lame facile. Outre de l’action, du sang et du sexe, la série offre ainsi de beaux moments d’émotion. Je me demande si ça ne vaudrait pas le coup de la chroniquer pour de vrai un de ces quatre…😏

Autres re-visionnages en cours: American Dad! et Grimm. Pour tout vous dire, j’aime beaucoup les séries animées parodiques (South Park, BoJack Horseman…), et American Dad! n’y fait pas exception avec cette famille de bras cassés, tous plus cons et bizarres les uns que les autres, même pour les mieux intentionnés comme Hayley, la fille aînée pourtant progressiste. Mes préférés là-dedans: Roger, l’extraterrestre vicieux aux multiples personnalités et à la garde-robe adaptée à toutes celles-ci, et Klaus, le poisson rouge parlant qui a en lui le cerveau d’un champion de ski allemand. Quelques gros gags pas fins, une critique qui n’épargne personne et surtout pas l’hypocrisie de Stan Smith (un gars avec un nom de basket, fallait oser), des situations absurdes – genre un jacuzzi maléfique – il y a tout ce qu’il me faut pour me faire piquer de gros fou-rires. J’avoue avoir un sens de l’humour très border line et dark parfois, alors ça ne peut que me faire poiler. 😂 Autre série en cours, Grimm – je vous en avais parlé il y a, je pense, trois ans, lors d’une semaine thématique dédiée aux adaptations de contes. Je me régale de cette redécouverte, dont le principe est très sympa: il s’agit d’une série policière dont le héros, Nick, officier de police à Portland, se voit hériter d’un étrange pouvoir de famille, celui des Grimm, capables de repérer les créatures fantastiques et éventuellement de les empêcher de nuire. Ses enquêtes l’emmènent à côtoyer ces êtres et c’est tout un bestiaire chatoyant qui se déploie dans ces récits, notamment le loup-garou Monroe (les loups-garous sont les meilleurs, c’est moi qui vous le dis! 😎) et la fuchsbau – une renarde-garou – Rosalee, experte en potions et ingrédients magiques, ainsi que l’ambigu Capitaine Renard, patron de Nick. Une série parfois sombre, mais teintée de magie et d’humour très bien intégrés dans les enquêtes. Je vous en parlerai plus en détails quand j’aurai terminé Grimm.

Côté films, j’avais tellement besoin de rire et de m’évader que je me suis fait une cure de comédies à la con juste qui m’ont bien remonté le moral. Voici quelques exemples:

      • Ted avec cet ours en peluche obsédé de la fumette et des nanas, en particulier pour l’histoire du moulage en or de la couille de Lance Armstrong et pour la parodie de Flash Gordon en présence de son interprète
      • Une comédie teen plus incisive avec Easy Girl porté par l’énergie et le charme d’Emma Stone
      • Dans un registre plus con-con et clairement rigolade, Miss Campus, une ré-interprétation de Blanche-Neige où une jeune fille élevée par son père veuf et plombier entre à l’université et, rejetée par les membres de la sororité fondée par sa défunte mère car pas assez « féminine » selon les autres filles, se retrouve à habiter une vieille baraque du campus avec sept nerds socialement inaptes à qui elle va apprendre à se battre pour leurs droits face au pouvoir des étudiants riches – en trouvant l’amour au passage. J’ai eu l’impression de me revoir moi plus jeune, quand je ne trainais qu’avec des gars! 😂 D’où, probablement, ma réceptivité à la chose.

Par ailleurs, j’ai récemment visionné des classiques de la SF d’action musclée avec Kurt Russell, à savoir New York 1997 et Los Angeles 2013. Ç’a quand même vachement vieilli, mais monsieur Goldie Hawn avait vraiment le style et la gueule de l’emploi. Je me suis clairement amusée, même si j’imagine que ce n’était pas le but recherché par John Carpenter lors de la réalisation.

Je conclus cette liste avec un magnifique classique de la comédie musicale signé Blake Edwards et sortie en 1982: Victor Victoria. Julie Andrews, mariée à Blake Edwards, et également muse de celui-ci, connue pour ses performances vocales et son rôle de Mary Poppins, revient dans les films de son époux après quelques années loin du grand écran. Et Victor Victoria est un bijou visuel, plein de charme et d’humour où la réalisation s’en donne à cœur joie en jouant sur les clichés de genre. Dans cette histoire truculente prenant place dans les années 1930 à Paris, une chanteuse de cabaret au chômage, Victoria Grant, est sur le point de mourir de faim quand Caroll Todd dit Toddy, un chanteur déclinant de la scène gay parisienne remarque sa voix puissante. Il a alors l’idée, afin que l’un et l’autre retrouvent gloire et fortune, de présenter sa nouvelle amie à un agent artistique, en la faisant passer pour un célèbre travesti polonais du nom de Viktor Grazinski. Comme prévu, c’est un triomphe: en costume à la ville, mais vêtue de robes de scène éblouissantes, Victoria fait un tabac… au point de susciter une réelle attirance chez King Merchant, un producteur de Chicago et voyou notoire lié à la mafia, homme à femmes troublé d’être si bouleversé par celle qu’il prend un homme. Tout se termine évidemment très bien, et on aime se moquer du tourment amoureux de ce gros macho de Merchant. Je pense qu’il est vraiment à voir et sous tout ce glamour, c’est beaucoup moins neuneu que certaines autres comédies musicales célèbres, car il y est également question d’homophobie, de quête de soi et d’accomplissement personnel.

Enfin, j’aimerais beaucoup savoir ce que vous penseriez d’une petite thématique ou d’un grand article de fond autour des grands classiques des teen movies des années 1980. En effet, il va y avoir un cycle dédié sur une chaîne cinéma ce mois-ci, et je pense les regarder. J’en connais plusieurs (je suis une grande fan de La folle journée de Ferris Bueler 😂), mais je trouve que la façon d’y aborder l’adolescence est très intéressante, au-delà de la destination à un public jeune à leur sortie. Alors j’aimerais un peu creuser… Ça vous plairait?

Des projets

En ce moment, ma foi, même si le cerveau continue à turbiner dur, j’avoue que je me pose des questions sur pas mal de choses.

Côté écriture, j’ai eu le plaisir de constater que Le Sang des Wolf avait été chroniqué par Petit Pingouin Vert sur son blog. J’étais complètement passée à côté, cette cette coquinette ne m’avait même pas prévenue! Je l’en remercie beaucoup, même si je trouve ce petit pingouin 🐧 un peu dur avec mon héroïne et l’un de mes héros « qui jugent un peu vite », mais je pense que c’est surtout parce qu’ils ont trop vite jugé le « beau mec » – qui intéresse bien sûr notre petite animale verte, bien plus que l’enquête! 😄 Ça c’est du pingouin esclave de ses hormones! 😉 (Je la charrie un peu, hihi!). Je vous invite également à jeter un œil sur les différents avis des blogueurs, ou lire mes réponses aux questions des lecteurs si vous souhaitez vous en faire une idée. 🐺

Je suis cependant victime d’un gros, gros paradoxe. En effet, j’ai la bizarre impression que je n’avance pas dans mes écrits, en fait je noircis plus de pages qu’avant, en notes de recherches, en schémas de narration, en extraits de scènes… Certains personnages ont une évolution vers une détermination, et une légère noirceur qui me fait plaisir. 😃 C’est extrêmement étrange comme sensation… Du coup, si j’ai envie que tout soit au poil dans la suite du Sang des Wolf, histoire de ne pas me bloquer, je travaille en parallèle à un one-shot lui aussi fantastique… J’espère juste que ça va le faire car je me suis donnée à fond dans les recherches contextuelles. Ça peut être pas mal, car j’ai laissé mon imagination sévèrement vagabonder – de façon ordonnée je vous rassure, j’ai même un univers visuel très typé en tête qui, si l’histoire s’avérait digne d’être publiée, mériterait une version illustrée. Et ma mère, plus au courant de l’idée, qui ne se gênerait pas pour me dire que c’est de la merde si elle le pensait, est très emballée par ce projet dont je tairai le nom. ☺️

Ma tête est encore pleine de projets et d’idées d’illustrations, de peintures et de refonte des éléments graphiques du blog, mais je suis si préoccupée avec le chômage que j’ai du mal à me concentrer là-dessus. Ce qui est idiot car je devrais en profiter tant que j’ai du temps. Donc la future page Instagram dédiée à mes créations visuelles est encore au point mort, même si j’espère encore pouvoir m’y mettre. Pareil, j’ai lâché quelques temps les travaux d’aiguille, j’espère m’y remettre quand la situation sera plus propice – d’autant que je voudrais bien faire quelques personnages Star Wars au crochet avant la sortie du prochain opus. (Que j’attends avec autant de hâte que d’appréhension tant j’ai peur du scénar’ et de ce qui va arriver à mon chouchou « Kylo Ben » que j’ai hâte de voir mouliner du sabre… D’ailleurs, j’ai ENFIN mis la main sur Vanity Fair avec le reportage sur Star Wars et mon pote Solo Junior en couv’! 😍)

Sinon, pour celles et ceux d’entre vous qui suivez le blog depuis ses débuts, vous souvenez-vous de quelques posts dédiés à des expos?… Osiris à l’IMA, L’Art dans le jeu vidéo à l’Art ludique, ou encore Fantastique! au Petit Palais. Je sais que ça date déjà, mais vu que je n’ai pas été à Paris pendant longtemps, c’était plus dur de trouver des expos vers chez moi! Mais il se pourrait que je parle à nouveau expo sur le blog. Car il y a une exposition qui me tente beaucoup au Louvre cet été, et je voudrais y aller prochainement: Royaumes oubliés – De l’empire hittite aux Araméens. À cette occasion, je souhaiterais vous en faire un compte-rendu si vraiment elle m’emballe. D’autant plus que, ne l’ayant pas fait depuis longtemps, j’aimerais bien embarquer le carnet à croquis sur place, histoire de re-graisser la mécanique à la vue de beaux objets… 😏 (Pour anecdote, gamine, j’avais rempli un petit bloc de croquis pendant un voyage scolaire en Campanie! C’était génial de faire ça!)

Conclusion – C’est parti pour l’été…

Voili-voilà… Vous savez l’essentiel de ces deux derniers mois qui ont un peu manqué de lectures et de chroniques, mais qui m’ont permis de visionner pas mal de films et de me faire plaisir avec des séries. Malgré – c’est un constat que faisaient plusieurs d’entre nous il y a quelques temps – la désaffection pour les blogs, j’ai très envie de garder le mien vivant, en complément du compte Instagram, pour approfondir sur certaines lectures et continuer à parler cinéma. D’ailleurs, n’hésitez pas à jeter un œil aux chroniques que vous auriez manquées et qui vous tenteraient!

Pour le reste, comme à chaque fois, j’aimerais vous annoncer de bonnes nouvelles me concernant, alors que j’ai plutôt envie de pleurer pour ma recherche d’emploi (celui ou celle qui me dit que je trouve pas parce que j’ai  pas envie de bosser,) mais qui sait… ce sera peut-être pour le prochain bilan? 😛 J’espère en tout cas vous avoir donné envie avec mes dernières lectures, et surtout avec cette petite rétrospective série… même si je suppute qu’entre mes recherches et ma propension à surtout vouloir écrire il y aura encore peu de chroniques livre ces deux prochains mois! C’est bien dommage car en été j’aime marquer le coup en lisant des grands classiques ou de la SF un peu plus costaude, ç’aurait été l’occasion de thématiser un peu la période. Nous verrons bien. À la prochaine, donc, et que la Force soit avec vous! 😌

Blanche Mt.-Cl.

Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse de livres et de films SFFF mais pas que (de tout ce qui raconte de bonnes histoires, en général), auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

9 réflexions au sujet de “On lève le pied… – Bilan Mai-Juin 2019”

  1. ahah j’avoue je défendrai Lukas bec et ongles et ça depuis le début 😉 Enfait je t’avais identifié dans l’article pour que tu ai une notification Madame ! Mais tu as du l’a louper 😉
    Et sinon j’ai aussi une big panne de lecture en ce moment, mais je crois que je suis entrain d’en sortir tout doucement !

    Aimé par 1 personne

    1. Héhéhé! C’est drôle car mes parents avaient des vues très différentes de Lukas au début, quand ils relisaient mon texte à l’époque où j’écrivais le premier jet… Ma mère le trouvait con, mon père disait: « Il n’est pas con, il joue au con. » 😂

      Pour la lecture, j’ai du mal à sortir de ma panne. En effet, je n’ai pas trouvé mieux que d’entamer un roman qui m’ennuie tellement!… Bizarrement par contre, je n’ai aucun mal à lire pour mes recherches en histoire antique. 🙂

      Aimé par 1 personne

  2. Hello!
    Je t’encourage égoïstement à persévérer sur l’écriture de la suite du Sang des Wolf, parce que maintenant que je l’ai fini, ça m’intéresserait d’avoir la suite:-)
    Et comme tu demandes, si tu fais un article sur les teen movies des années 80, je le lirai avec plaisir!

    Aimé par 1 personne

    1. Merci pour tes encouragements, si tu as envie de connaître la suite, c’est qu’au moins une partie du job a été bien faite! 😃 C’est entendu pour les teen movies, ce ne sera probablement pas avant le mois prochain par contre, le temps que je les visionne. 😉

      J'aime

  3. Bon courage pour la partie travail et écriture !
    Côté lecture, même avec une panne et même si ça s’étale sur deux mois, tu as tout de même réussi à lire et c’est chouette. Mais parfois, il ne faut pas hésiter à faire des pauses ! 😘

    Aimé par 1 personne

    1. Yes, on espère que l’été fera avancer les projets… Par contre niveau lecture, hormis des essais en histoire antique je réalise que c’est surtout l’envie qui manque (je disais à Petit Pingouin que je m’ennuie sur le roman que j’essaie actuellement de lire). Oh, du moment que le reste roule, on verra bien! 🙂

      Aimé par 1 personne

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