Bilan Mars-Avril 2019 (II) – Films, anniversaire du « Sang des Wolf », agitation

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Chose promise, chose due: si vous avez pu lire la première partie de ce bilan, je reviens avec la seconde. Ma foi, je pensais que j’aurais bien moins de choses à dire pour ces deux derniers mois, mais il semblerait que je me sois sous-estimée en la matière…

Comme d’hab’, quoi, car j’ai lu plus que je le pensais et j’ai parfait ma culture cinématographique. Mais trêve de bla-bla et je poursuis avec du cinéma – parce que j’en ai bouffé, du film! – et de l’écriture, mais aussi avec du graphisme!… C’est reparti pour un tour! Et avec du beau linge pour commencer.

Des films, des films et des films…

Catégorie cinéma… Et c’est la période, avec le Festival de Cannes qui approche! 🎉

Tout d’abord, Mars a vu la mise en ligne de la première chronique ciné non-SFFF: enfin, au prix de migraines de ouf, j’ai bouclé la chronique dédiée à Silence de Martin Scorcese – à mon avis un très beau film pour un très beau livre, à l’image quasi-graphique, avec des interprètes du feu de Dieu – si j’ose dire – et je vous invite à aller jeter un œil à l’article, si vous l’avez manqué. Et pour l’effort, parce que je me suis vraiment craquée pour l’écrire! 😄

Je me suis fait pas mal de films ces derniers temps, et même si tous ne sont pas hyper marquants (j’ai quand même été désespérée, un soir, au point de mater Gods of Egypt et en fait, je me suis bien marrée), dont quelques « œuvres » françaises qui m’ont gentiment faite poiler, sans plus. Quelques trucs sortent un peu du lot:

      • The Voices de Marjane Satrapi, sorti en 2015, est un film très particulier, très dark mais qui m’a valu quelques fou-rires avec mon frère – notamment à cause des facéties de Mr. Wiskhers, le chat maléfique. On y suit Jerry Hickfang (Ryan Reynolds), employé dans une usine de fabrication de baignoires, qui semble mener une vie paisible avec son chien Bosco et son chat Mr. Wiskhers. Le larron en question, un petit mec sans histoire que tout le monde méprise gentiment, est amoureux de sa collègue Fiona (Gemma Aterton), et passe son temps libre à parler avec ses deux amis à quatre pattes qui lui répondent et lui donnent des conseils. Tout va bien jusqu’au jour où il tue accidentellement Fiona alors qu’il la ramène chez elle… Retournant sur les lieux du meurtre, il récupère le corps pour garder la tête dans son frigo, tête qui converse avec lui. Mais au fur et à mesure, le spectateur découvre l’ampleur des soucis psychologiques de Jerry, qui voit le monde plus beau qu’il ne l’est…
        Tour à tour d’une horreur glaçante et d’un absurde empreint d’humour noir, surtout lorsque Mr Wiskers, le chat, un sombre psychopathe (comme tous les chats 😂) parle. J’ai en tête son fabuleux: « Food!… Food!… NOW!… » 😂 Bien évidemment, le film n’est pas tout rose, contrairement à ce que l’image laisse supposer, et entraîne le spectateur dans les tréfonds d’un esprit perturbé. Car le visuel, lorsque le héros tripe, est absolument mignon avec ses couleurs douces qui font très pub vintage. C’est peut-être ce qui rend le film si malaisant, malgré mon humour de psychopathe.
  • Anastasia d’Anatole Lidvak, sorti en 1956, avec Ingrid Bergman et Yul Brinner (langue qui se déroule). Le film n’est pas un chef d’œuvre en soi, mais d’une part, j’aime beaucoup les interprètes principaux, et d’autre part il a donné la matière première du dessin animé éponyme de Don Bluth de 1997.
    L’action se passe en 1928, alors que le général Bounine, un Russe blanc exilé à Paris, cherche à récupérer la fortune du Tsar Nicolas II. Pour cela, il se sert de la rumeur d’une survivante de la famille impériale, la Grande-Duchesse Anastasia, plus jeune fille du couple impérial. Lors de la Pâque russe, ils rencontrent Anna Koreff, une jeune femme amnésique et suicidaire, qui présente une certaine ressemblance avec la Grande-Duchesse. Elle se laisse persuader de se faire passer pour Anastasia et est « éduquée » afin de se comporter en héritière avant d’être présentée aux membres exilés de la famille impériale russe… Elle acquiert d’ailleurs ces manières avec une facilité déconcertante, ce qui pousse les Russes blancs à se poser des questions sur la réelle appartenance de la jeune femme à la famille impériale. Comme de juste, Bounine finit par s’éprendre d’Anna, d’abord fragile, puis forte de s’être retrouvé une famille. C’est mignonnet, les acteurs sont classes et ça se laisse regarder au chaud sous la couette avec un thé.

      • La Cité de la Peur, le « film de Les Nuls » réalisé par Alain Berberian et sorti en 1994. C’est simple, c’est ma mère a voulu le regarder avant mon départ pour Cannes (oui, j’ai été à Cannes, je vous dirai!). Voici un film très con, mais qui fait tellement de bien au moral, avec ses répliques cultes, ses situations absurdes et ses fautes de grammaire…
        Pour vous re-situer: à Cannes, l’attachée de presse Odile Deray a du mal à « vendre » le film d’horreur Red is Dead, dont aucun journal ne veut vanter les mérites tant il est nul. Mais bientôt, l’œuvre fait parler d’elle quand les projectionnistes qui la projettent sont assassinés les uns après les autres… Odile doit accueillir l’interprète principal de Red is Dead, Jeremi Simon, un benêt qui vomit quand il est content, à qui l’on affecte l’agent de sécurité Serge Karamazov (« Aucun lien de parenté, je suis fils unique. » 😂 ). Mes scènes fétiches: celles où l’on fait la biographie du commissaire Bialès (avec son père mort étouffé dans une grille d’arbre), et la célébrissime Carioca… Résultat: une bonne dose de fou-rires, la Carioca en tête pendant tout mon séjour à Cannes. Je suis même passée devant l’hôtel Martinez en arrivant (et je n’ai pas osé entrer pour demander à la réception où l’on mangeait les meilleures gencives de porc de Cannes, mais j’imagine que je n’aurais pas été la première à faire la blague!).
  • Pendant mon passage à Cannes pour affaires, j’ai appris avec tristesse l’incendie de Notre-Dame dont les images m’ont troublée – malgré ma petite crise « putain ça y est sur les RS tout le monde se souvient qu’il a lu Victor Hugo! » – tant elles semblaient irréelles. Pour tout vous dire, je ne suis même pas certaine que mon cerveau ait digéré l’info, tant j’aime cet endroit où je n’ai même pas osé aller faire un tour depuis mon retour sur Paris. Bref, j’ai regardé sur Arte Quasimodo, le Bossu de Notre-Dame de William Dieterle, sorti n 1939. Alors bon… Ce n’est pas, selon moi, un grand film, et la happy end prend de grandes libertés avec l’œuvre de Victor Hugo: pour tout vous dire, à partir du moment où les Bohémiens assaillent Notre-Dame pour libérer Esmeralda, celle-ci les rejoint et retrouve Gringoire dont elle finit par tomber amoureuse, et ils s’éloignent, alors que la jeune fille lance, au loin, un regard plein de reconnaissance à Quasimodo.
    C’est fort mignon tout ça… un peu niaisou, mais parfois ce genre de vieux coucou fait du bien. ☺️

      • Mon premier soir à Cannes, j’étais si épuisée que je voulais regarder un truc hyper posé. Une œuvre en particulier me faisait de l’œil: Paterson de Jim Jarmusch, sorti en 2016 (présenté à Cannes, quelle coïncidence!), avec un certain Adam D. (oh mais ça aussi, quelle grosse coïncidence) dans le rôle-titre. J’en avais entendu parler à la sortie pour la performance « lumineuse » (c’est ce qui était écrit dans l’article) de son interprète principal, ce qui m’avait faite sourire car j’avais encore en tête Kylo Ren dans Star Wars – Episode VII, pas vraiment un modèle de lumière et d’équilibre mental, et malgré ma fascination, assassin de l’un de mes grands amours. Eh ben, ce n’est pas uniquement parce que j’aime bien le gus, officiellement ma tronchasse de traviole favorite, mais ouah, il est top en Paterson.
        Dans ce rôle il incarne un type foncièrement gentil – mais hyper gentil, vraiment, un chou. Paterson, chauffeur de bus dans la ville de Paterson (le mec qui s’appelle comme son bled! 😂), qui écrit de la poésie à ses heures perdues. Le film, très contemplatif, suit une semaine de sa vie, entre son job, sa passion pour la poésie, son amour fou pour sa femme artiste qui a tous les jours une nouvelle lubie, son chien Marvin… Amoureux des mots, Paterson aime écouter les conversations de ses passagers qui l’inspirent, tout comme ses rencontres lors de ses sorties nocturnes avec son chien. C’est lent, et cependant on sent qu’un truc va se passer. Et effectivement, ça se passe. Je ne vous spoilerai pas, mais ça m’a faite chialer tant on a l’impression qu’avec ce simple fait, anodin pour certains, le monde du héros s’écroule.
        Et effectivement, je me doutais du potentiel de la chose, mais faut bien me rendre à l’évidence: la performance de Driver est très belle. Dans Paterson,  y est très touchant, ne dit rien tout en disant tout, et incarne un être somme toute assez fragile, dont les mimiques amusent autant qu’elles atteignent en plein cœur, qui porte sur le monde un regard émerveillé (et quel regard, nom de Dieu!), qu’on n’aime pas voir malheureux et tout perdu quand la merde arrive… Il est chou, je vois pas d’autre mot. 😍 Je ne regrette pas d’avoir vu ce film en tout cas, c’est une bien jolie découverte qui sort un peu de ce que j’ai l’habitude de regarder, en même temps que la (re)découverte d’un réel talent d’acteur.

Voili-voilà, vous voici au courant des grandes lignes de mes aventures cinématographiques de ces deux derniers mois. Qui ont aussi été marqués, la veille de mon départ à Cannes, par la sortie de la première bande-annonce de Star Wars – Episode IX: The Rise of Skywalker, qui me fait mourir d’impatience en même temps que trépigner d’irritation parce qu’on ne voit 😍Kylo Ren😍 qu’UNE seconde (une seule seconde de Sexy Ben moulinant du sabre, qui hante mes rêves épiques depuis lors), et parce qu’Abrams en introduisant ce personnage avait eu, selon moi, une p****n de bonne idée de la muerte, peut-être même la seule vraiment valable. D’autant plus qu’à la lecture de la novellisation de l’Épisode VII, basée sur SES notes, des détails filtraient sur l’importance du larron dans la Force. Alors il n’y a pas intérêt qu’on nous foire son final, parce que « Kylo Ben » c’est mon chouchou depuis le début. Et que la Force soit avec les scénaristes pour nous offrir un super feu d’artifice starwarsien qui aura tenu ses promesses en cette fin d’année, car j’en ai un peu marre de voir, dans cette Postlogie, de bonnes idées qui ne sont pas poussées à fond. Alors J.J., va falloir gérer mon vieux! Parce que la crise de nostalgie c’était sympa au début, seulement maintenant, le retour des vieux de la vieille (putain, j’aime bien Lando, mais que vient-il foutre ici? et Palpatine, hein?) et cette Résistance de neuneus sans une réelle vision politique à long terme, ça va commencer à bien faire! Faut du concret, du nouveau, un truc qui va au bout! DU KYLO REN, BORDEL, et l’avènement d’un système politique qui tient la route!

Et sinon, en attendant, on ne pourrait pas nous gratifier d’une novellisation sympa avec Ben et son tonton avant que la merde arrive, plutôt qu’une affaire de résistants qui se refont (c’est prévu pour un peu avant la sortie du prochain film: Star Wars Resistance: Reborn)? Nan? Ce serait un peu plus sexy quand même! 😏 Et en parlant de sex appeal, ça me fait penser à quelques beaux mecs de mon invention qui m’amènent à mon prochain sujet…

De l’anniversaire du Sang des Wolf

Parlons écriture à présent! 🎉 Faites péter la sono et sauter les bouchons de champ’: ce mois-ci, c’est le premier anniversaire anniversaire de la parution du Sang des Wolf chez Librinova! 🎂

Pour rappel, j’ai jusqu’à novembre pour atteindre les mille ventes qui débloqueront le service « agent littéraire » de la plateforme, censé m’aider à démarcher les éditeurs. Je sais que cette pression du chiffre est un peu pesante, mais je savais à quoi je m’exposais en rentrant dans le game. Même si je ne cesse de me demander si j’ai bien fait, et même si je sais qu’à mon âge il est trop tard pour passer pour un grand talent! 😂 Ceci dit, n’hésitez pas à en faire l’acquisition et à tenter l’expérience!… Ainsi qu’à en parler à des lecteurs susceptibles de s’intéresser à cet univers! 🐺

Car pour le premier anniversaire du roman chez Librinova, j’ai décidé d’organiser une petite FAQ dédiée au roman, à son univers, son écriture, pour celles et ceux qui l’ont déjà lu, et celles et ceux qui souhaiteraient le lire. Je vous en dis plus demain, et vous êtes tous les bienvenus, abonnés au blog ou non!… J’espère que les curieux seront nombreux et que les futures réponses vous donneront envie d’y regarder de plus près si vous ne vous êtes encore jamais lancés!

Ceci dit, il m’est arrivé un truc assez sympa il y a quelques jours… Je sais que ça paraît dérisoire pour de jeunes auteurs qui ont vite percé, mais le même jour, juste après Pâques, j’ai eu des messages de deux lecteurs qui ont achevé et lu Le Sang des Wolf! Je vous avoue que cela m’a éclairé ma journée!… Parmi ces retour, il y avait UN LECTEUR (non parce qu’il y a principalement des lectrices qui m’en parlent, hormis les hommes de ma famille et un autre lecteur, ancien prof de lettres qui avait lu l’histoire sur le blog, alors je suis heureuse de voir qu’un autre mec peut aussi apprécier!), qui en plus a aimé, « que ce soit l’intrigue, les personnages, le contexte ou l’écriture ». 🎉 Je vous renvoie aussi sur Livraddict où le roman a reçu son premier vote, un sympathique 15/20 – un bon début ma foi, et vous encourage à y poster quelque chose si vous êtes sur la plateforme, et si bien sûr vous avez aimé le roman!

Sinon à côté de ça, j’ai un souci de « trop-plein » d’inspiration concernant l’écriture. C’est somme toute assez positif, mais c’est plutôt le joyeux bordel dans ma tête, car un rien me jette dans l’inspiration. Il va vraiment falloir que je me magne le boule pour ordonner mes idées convenablement et mieux canaliser cette énergie pour avancer sur Les Larmes de Siegfried. Car je sais où je vais, je sais où je veux emmener mes lecteurs… le tout c’est de ficeler ça bien. Ça pourrait faire l’objet d’une question où je pourrais répondre sans spoiler! 😉

Cannes, le graphisme…

En cette période peu encourageante dans ma recherche d’emploi, où tout le monde recherche des stagiaires et des alternants, je me suis récemment demandé pourquoi j’avais plus de difficultés qu’avant à trouver du boulot alors que j’avais plus d’expérience derrière moi… Cependant, malgré quelques contrariétés (du style pas de vélo d’appartement depuis quasiment un mois, suite à une chute sur le coccyx dans les escaliers de Saint-Lazare), la période a connu son lot de moments sympas.

Car, gros point positif, j’ai eu l’occasion d’effectuer une petite mission graphique sur Cannes – reportage photo, rédaction, brochure, le tout dans un cadre assez exceptionnel… Ça m’a fait un bien fou, même si c’était fatiguant d’être tout le temps sur la brèche et un peu frustrant de ne pas pouvoir profiter des alentours, qui sont, disons-le, très beaux. Je suis juste passée en coup de vent sur la Croisette le jour de mon arrivée – et dans toute ma « gloire », avec manteau (il faisait 2°C à Paris le matin de mon départ) et sac de voyage bien lourd (j’ai dû passer pour une alien), où j’ai vu la façade de l’hôtel Martinez. J’ai eu l’immense plaisir de bosser avec une personne que j’apprécie, et avec qui je travaille plus que correctement, et ça m’a fait énormément de bien. J’ai achevé le boulot depuis chez moi, mais c’était si intense que malgré mon intérêt pour la chose, j’avais hâte que cela se finisse, pour passer deux jours sans manipuler de logiciel de graphisme, juste à lire, écrire, faire du crochet et mater des films! J’aime mon boulot mais bon Dieu, comme toute profession, il peut être fatigant! 😉

Comme d’habitude, il y a eu le cortège de « J’espère que ça va devenir un job pérenne » à la place des « C’est super pour toi! ». Mais quoi qu’on puisse m’en dire, je suis très heureuse de cette expérience qui a duré le temps qu’elle a duré, et j’en suis à un stade où je préfère avoir plusieurs CDD intéressants d’affilé plutôt que de sauter sur un job à la con sous prétexte que c’est un CDI – après si le job m’intéresse, oui, je ne suis pas bête. Mais bon voilà, j’aimerais que l’entourage arrête de juger mon parcours, ou mes contrat, à l’aune de leurs propres critères. J’espère en tout cas que ça va me faire un petit plus sur le C.V. car j’ai quand même des moments d’inquiétude quant aux opportunités intéressantes… moment décuplés par le fait d’être seule H24, qui me pèse un peu depuis que je suis au chômage. C’est dûr! Et puis, je ne me vois pas opérer encore une reconversion, ça va finir par être lassant et les recruteurs vont me prendre pour une instable! Et merde quoi, j’ai juste envie de kiffer un peu et de vivre, merde! 😂

Et comme si je n’avais pas assez fort à faire avec tous les projets d’écriture qui se bousculent dans ma tête, voici que je me retrouve avec des tas d’envies graphiques: des tendances en court m’inspirent beaucoup, et je suis en train de réfléchir à un nouveau logo et à d’autres éléments graphiques pour le blog et mes comptes RS. En plus si ça peut s’adapter à mes activités d’auteures (si elles veulent bien décoller, hihi! ☺️ ), et me faire plaisir, tout roule! Et s’il n’y avait que ça, j’ai des tas d’idées pour peindre, dessiner (toujours ces fichus fan arts!), crocheter, tricoter, etc… J’ai même eu des idées de toiles à peindre pour mon salon. C’est un truc de malade.

Conclusion – De l’inspiration à la pelle et des articles en perspective

Vous l’avez compris, ce fut plus mouvementé que prévu ces derniers temps, entre mission, changement d’ordinateur en urgence, ce qui ne m’a pas empêchée de lire et de parfaire ma « culture » cinématographique, même s’il y a eu, soyons honnêtes, peu de choses que j’ai eu envie de chroniquer dernièrement. Je traverse également une phase de doute quant à certains RS, mais ça ce n’est pas nouveau, ainsi qu’un moment de ma vie où je me pose beaucoup de questions quant à ma recherche d’emploi, ou mes envies plus personnelles qui de toute évidence n’aboutiront plus. La période n’est pas facile, mais je tente de faire passer ça avec des préoccupations plus matérielles ayant trait à mon apparence et à mon image car depuis que je n’ai plus de boulot, j’ai très envie de prendre soin de moi et de dégager quelque chose de plus sympa. Ça paraît futile d’en passer par là, cependant ça fait du bien au moment où l’on a l’impression que même ses candidatures ne sont pas prises au sérieux. Et si je suis mieux dans mes pompes (façon de parler, mais qui s’y prête! 😂), je dégagerai sans doute plus d’assurance en entretien, ce qui n’est pas négligeable à l’heure actuelle!

Je verrai au fil des opportunités qui se présentent pour moi, et au fil de mes prochaines lectures, mais en attendant, vous allez quand même avoir quelques trucs à vous mettre sous la dent:

      • Les modalités de la FAQ Sang des Wolf demain à 16h30,
      • Le compte-rendu en trois parties de mon challenge livresque,

Et d’ici là, j’espère avoir de nouvelles choses à chroniquer ou à vous présenter, et même à annoncer selon là où m’amèneront mes aventures livresques et graphiques!… Je vous dis à bientôt et que la Force soit avec vous! (Et avec moi quand je vais reprendre le vélo, car je sens que mon pauvre « fessard » va souffrir! A mois le Dolliprane!)

Blanche Mt.-Cl.

Publicités

Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

Vos réflexions sont les bienvenues...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.