Bilan Mars-Avril 2019 (I) – Lecture et séries

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Ça biche, les p’tits loups? Devinez quoi, cela fait déjà deux mois… Je reviens donc vers vous avec un nouveau bilan bi-mensuel que j’aurais souhaité vous faire en vidéo, mais voilà, je ne suis pas ultra fan de ma tronche ces temps-ci, malgré la toute récente routine beauté que j’ai trouvé, j’hésite forcément! 😀

Pour ma part, j’ai finalement choisi de faire une pause sur le blog en Avril: je savais que je serais occupée, mais disons que le mois s’étant révélé plus agité que prévu! Je vous en dis plus dans quelques paragraphes, mais avant, on va parler bouquins et séries pour cette première partie du bilan!… Car il y a finalement plus de choses à dire que je le pensais, et je vais encore devoir scinder en deux!

Et c’est parti pour le show!

De la lecture

Ces deux mois ont été beaucoup moins remplis que janvier et février niveau lectures. Ce n’est pas faute d’essayer mais les préoccupations du moment m’empêchent d’avoir la tête vraiment dedans… Ceci dit, je ne cours pas un marathon non-plus. Aussi, je me suis permis deux petits écarts de chroniques avec la mise en ligne d’articles dédiés à d’autres ouvrages, lus il y a plus longtemps, tels que:

      • Les recueils de réécritures de contes tels que La Compagnie des Loups et Les Contes de Crimes
      • Le magnifique roman de Klaus Mann Mephisto qui suit le destin d’un artiste, étoile montante de son théâtre, qui se compromet avec les autorités du IIIe Reich par ambition. Un très beau roman à découvrir!

Les lectures quant à elles n’ont pas été légion, quoique ce ne soit pas non-plus le désert des Tartares. En voici la liste:

      • Au nom de la race, une enquête signée Marc Hillel et Clarissa Henry, publiée dans les années 1970. Elle est restée une référence car étant le seul véritable travail de fond sur le Lebensborn – l’association sous l’égide d’Himmler pour promouvoir un programme eugénique destiné à créer des enfants de race dite supérieure… Un livre passionnant, intéressant mais hyper malaisant, je ne vous le cacherai pas. Il pose tant de questions, certaines zones d’ombres subsistent, et de mon côté, mon cerveau n’a pas pu s’empêcher de turbiner à cent à l’heure pour combler les vides, de façon tellement flippante que j’en ai fait des cauchemars. Mais j’ai appris des choses intéressantes pour mes écrits.
  • The Magician King, second tome de la trilogie The Magicians de Lev Grossman, que j’ai eu beaucoup de mal à démarrer à cause de sa dimension fantasy trop présente à mon goût. Par contre, une fois dedans, j’en ai savouré chaque page et j’ai retrouvé avec plaisir Quentin et Eliot, et accueilli avec bonheur de nouveaux venus comme Poppy. On y apprend notamment comment Julia, l’amie de jeunesse de Quentin, est parvenue à étudier la magie malgré son recalage à l’examen d’entrée à Brakebills, en passant par des voies détournées… et en se mettant en danger. Je m’en rends compte maintenant que je suis dans la lecture de la suite, je suis vraiment très attachée au personnage de Quentin dont j’apprécie l’évolution.
      • Je me suis par ailleurs décidée à lire l’ouvrage d’histoire de Régine Pernoud Pour en finir avec le Moyen-Âge, une somme passionnante qui déconstruit nombre de clichés sur cette période historique moins obscure que ce que l’on imagine. Ce livre, assez court, est resté une référence depuis les années 1970. Régine Pernoud, issue d’un parcours de lettres et d’histoire, a occupé plusieurs postes prestigieux, notamment aux Archives nationales et au Musée d’histoire de France. Morte il y a une vingtaine d’années, elle est connue pour ses efforts de vulgarisation, et pour la polémique suscitée pour son point de vue traditionnel dans ses travaux sur Jeanne d’Arc. Cependant, j’ai trouvé ses réflexions sur l’histoire en tant que discipline d’une étonnante actualité. Car j’ai moi-même été, en fac d’histoire, déçue de l’indigence de certains cours, qui entretiennent des clichés sur certaines périodes, ainsi que de l’attitude d’enseignant/es plus occupé/es à vouloir faire dire aux sources quelque chose collant à leurs vues qu’à s’intéresser aux faits (pour faire court, j’ai eu, pendant mes études, quelques profs qui nous ont enseigné l’Histoire « à la Soviet », et nous étions plus ou moins interdits de citer des historiens non-marxistes dans leurs cours et TDs, et je peux vous assurer que ça m’a gonflée).
        Bref, je vais dire quelque chose que je dis peu car je me méfie de ce mot, souvent employé à tort et à travers, mais pour la première fois depuis longtemps, j’ai lu un livre « édifiant » – à tel point que j’ai hésité à le chroniquer comme lecture de « Mars au féminin » pour rendre hommage au travail remarquable de cette historienne. Outre l’écriture érudite de Régine Pernoud, son enthousiasme pour son sujet, j’ai adoré les anecdotes quant à ses recherches historiques. Elle explore bien des aspects de la vie médiévale – le chapitre sur l’art médiéval comme art d’imagination et non d’imitation (pour les amoureux de la belle Notre-Dame), et celui sur la place des femmes dans la société médiévale, m’ont particulièrement intéressée.
        Par ailleurs, même si je désapprouve en général de comparer plusieurs époques entre elles, l’historienne le fait assez intelligemment et précautionneusement pour que je comprenne son cheminement, et pose de très bonnes questions quant à la façon d’aborder l’Histoire en tant que discipline. Pour moi qui ai cessé l’Histoire parce que c’était une discipline « de salauds » dont se servaient certains de nos profs (j’en ai eu de géniaux également, je vous rassure!) de fac pour promouvoir leurs idées, au mépris de l’honnêteté intellectuelle la plus élémentaire, c’était une belle réconciliation avec le métier d’historien.
  • J’ai ensuite embrayé sur La Forteresse de Téhama de Thierry Maugenest, second tome des Chroniques d’Ataraxia. Vous vous souvenez peut-être de L’Odyssée d’Amos, reçu en SP et chroniqué l’an dernier… eh bien, TohuBohu m’a gentiment fait parvenir la suite, avec dédicace de l’auteur!… On est plus dans l’introspection que dans le premier tome, qui nous présentait un monde sans monnaie, sans frontière et sans violence, fait de liberté, mais qui prend une dimension plus anxiogène, alors que l’on prend la mesure du mal-être des protagonistes qui ne parviennent pas à s’épanouir dans ce système qui devait éviter les échecs de la société terrienne.
      • J’ai lu La Rançon du Mort, d’Ellis Peters, un polar médiéval de la série des Cadfael – vous savez le moine apothicaire qui enquête dans une Angleterre ravagée par la guerre civile. Dans cet opus, un échange d’otages est contrariée par la mort de l’un d’entre eux dans son lit alors qu’on venait de le rendre aux siens. Or, Cadfael peut voir aux marques autour de sa bouche qu’il a été étouffé… qui donc est l’auteur de ce crime si personne n’avait intérêt à voir cet homme mourir?… J’ai retrouvé avec plaisir l’abbaye de Shrewsbury et ce moine bien sympa avec qui je me jetterais bien une petite Bénédictine, quand bien même ce n’est pas mon enquête favorite.
  • Entre deux chapitres de The Magician’s Land, ultime tome de la Trilogie The Magicians, je me suis jetée un petit roman en français pour me reposer les neurones – je l’avais embarqué pendant mon court séjour à Cannes, mais j’ai été tellement occupée que je n’ai pas eu la force de m’y atteler: La Forteresse noire de Paul Francis Wilson, que je connaissais à travers son adaptation cinématographique par Michael Mann. Pour vous resituer: en avril 1941, un régiment de la Wehrmacht commandé par le capitaine Woermann prend ses quartiers dans une étrange forteresse du fin fond de la Roumanie, malgré la mise en garde du gardien des lieux. Or la forteresse abrite quelque chose, une force, une entité ténébreuse qui tue un à un les soldats de Woermann… Celui-ci, face à la terreur suscitée dans ses rangs et désireux de préserver la vie de ses hommes, appelle à l’aide. Celle-ci arrive sous la forme du Sturmbahnführer SS Kaemppfer et du savant juif Theodor Cuza… Et c’est ainsi que les emmerdes commencent.
    Eh bien, je préfère l’adaptation, qui si elle a plutôt vieilli, exploite bien la noirceur du cadre, contrairement au roman dont je trouve le style un peu sec et monotone. Ça passe le temps et encore, je trouve que malgré tout, ça ne tient pas trop ses promesses… 😑 Dommage!

      • M’enfin, y a eu The Magician’s Land pour me consoler! Une super conclusion à la trilogie de Lev Grossman, et sans doute le meilleur des trois tomes. Je vous en reparle plus tard dans le mois, mais pas trop en détail, que je ne spoile pas tout, et j’en profiterai pour conclure sur la série dans son entier.

J’ai par ailleurs complètement suspendu la lecture de mon anthologie de B.D.s de Wonder Woman Elle me gave un peu la gazière, malgré son statut d’icône – loin de moi l’idée de me la jouer nana rebelle et iconoclaste qui ne comprendrait pas la popularité de cette figure, j’ai moi-même été fascinée par elle, quand je suivais la vieille série avec Linda Carter, et Gal Gadot en Wonder Woman m’impressionne (en fait, Gal Gadot m’IMPRESSIONNE tout court). De plus les scénar’ de ces bandes dessinées ne m’emballent pas du tout. Alors autant que je reprenne quand je serai sortie de ma phase du moment « je-veux-lire-des-fictions-avec-des-connards-et-des-connasses-et-des-torturé-es-avec-de-la-saveur ». Après, je me connais, je sais très bien que, même si je ré-apprécie Wonder Woman à sa juste valeur, je pense que je continuerai de préférer Batman et l’univers sombre de Gotham City. 😈

Je me suis par ailleurs fixé un objectif pour cette année: terminer mes séries livresques en cours avant d’en entamer une nouvelle. C’est fait pour The Magicians, avec The Magician’s Land, que j’ai achevé il y a moins d’une semaine. Et je viens de m’attaquer à un nouveau « monstres » – #PavéAlert – le second tome de la Trilogie martienne de Kim Stanley Robinson: Mars la Verte. Comme cela fait plus de deux ans que j’ai lu le premier volet, je me suis remis l’intrigue du premier volet en tête, en relisant ma chronique de l’époque, et un résumé détaillé sur WikiPedia. Héhé! Mais maintenant, je me demande si je n’aurais pas dû lire un ou deux trucs plus légers pour me reposer le cerveau après 400 pages en anglais!

Enfin, j’ai pris part à un petit challenge livresque sur Instagram, dont je vais vous faire un compte-rendu en trois parties sur le blog: il s’agit de présenter, pendant trente jours, un livre sur un thème donné. Le temps qu’il prenne fin, je vous le présenterai la semaine prochaine, pour vous faire attendre patiemment les prochaines chroniques livresques du blog. 📖

Des séries…

Je me suis fait un petit plaisir en revisionnant les X-Files sur le replay de Canal. Je n’ai visionné que les quatre premières saisons, car je préfère faire une pause avant de déprimer. En effet, on ne peut pas dire que l’ambiance y soit follichonne, mais d’une part, je ne me souvenais pas que certaines enquêtes surnaturelles étaient si passionnantes, et d’autre part… fichtre, Mulder était quand même vachement chou, le bougre avec son contant air de débarquer et ses petits épis sur la tête. Parfois, je fais des pauses, car émotionnellement parlant, c’est assez éprouvant. Il y a des épisodes où je chiale comme une madeleine (quand Scully apprend l’existence d’une petite fille née d’une manipulation génétique sur les ovocites qu’on lui a prélevés lors de son enlèvement, et qu’elle choisit de laisser mourir cette petite, atteinte d’une grave maladie du sang, car « Ceux qui l’ont mis au monde l’ont fait sans amour. » je suis une putain de fontaine, ou quand Mulder croit avoir retrouvé sa sœur enlevée). Je verrai la suite en temps voulu même si j’ai peur de décrocher avec les autres agents… Affaire à suivre, donc.

J’ai par ailleurs commencé à regarder The Gifted, une affaire de pauvres mutants contre méchants humains normaux, mais j’accroche beaucoup moins, bizarrement… en fait ça me barbe. Sinon dans la catégorie revival, je m’arrête parfois sur les rediffs de Buffy… A l’époque où ça passait, ce n’était pas trop mon truc – je préférais de loin l’ambiance du spin off Angel avec sa galerie de personnages sympas comme Lorne (vous savez, le mec vert en costards extravagants qui tient le night club!), Fred et compagnie. Je n’étais pas trop attachée au personnage de Buffy, je préférais Faith la torturée malgré son côté garce malsaine. Mon point de vue n’a pas changé à ce niveau-là, mais j’avoue que ce re-visionnage m’amuse beaucoup!

Et je me suis remise à Game of Thrones, bien évidemment!… Car autant j’ai beau essayer de lire de la fantasy sans jamais accrocher (sauf Conan le Cimmérien, c’est hyper bonnard!), eh bien, en regarder, ça va… Par contre, si j’apprécie énormément ce que j’ai vu de la dernière saison – l’évolution de Sansa et de Bran  depuis les premiers épisodes m’ont tout particulièrement fascinée – je me refais l’intégrale ces temps-ci, histoire de me remettre l’intrigue en tête. En tout cas, c’est une bête de production: décors et costumes somptueux, interprètes à la hauteur… Big up pour les loups des Stark, pour Peter Dinklage, notre tonton Tyrion favori avec ses réparties spirituelles ou bien crues, qui sont un véritable orgasme pour l’esprit (j’avais découvert Peter Dinklage dans Joyeuses Funérailles, où il m’avait faite beaucoup rire), Charles Dance aka ce formidable enculé de Tywin avec sa mort sur un autre style de trône, pour Sophie Turner qui nous fait passer Sansa de petite conne superficielle à super femme de tête, pour Sean Bean qui encore une  fois ne vit pas jusqu’au bout mais que j’adore en Ned Stark droit dans ses bottes jusqu’à en oublier tout instinct de conservation, et pour tous ceux qu’on a adoré détester dans la série. Et même Theon Greyjoy, j’ai beau ne pas l’aimer, son émasculation me glace littéralement le sang – c’est trop horrible! Bizarrement, je ne suis pas fan d’Arya, je lui ai toujours trouvé un truc vaguement inquiétant, parfois irritant avec son côté « gamine qui a toujours raison », tandis que j’ai très vite révisé mon opinion sur sa sœur aînée, qui a très tôt payé cher ses mauvais choix. Et ce p’tit Bran qui m’a fait tellement de peine quand il a appris qu’il ne pouvait plus marcher, p’tit père. 😢 Grosse ovation pour Gwendoline Christie, formidable Brienne de Tarth qui m’a tout de suite faite vraiment kiffer. JE L’ADORE! Mes duos favoris: évidemment Brienne et Jaime depuis le début, mais aussi Tyrion et Sansa (aussi bizarre que cela paraisse), et Le Limier et Arya (même si la gamine me fout les pétoches). Daenerys, je n’ai jamais accroché et elle se la pète un peu, la mère des dragons… je lui préfère même Cercei, à choisir. Jon Snow n’est pas mon kiffe, mais je dois avouer ma sympathie pour le bonhomme: ce mec a des goûts simples, et se retrouve toujours au milieu d’un IMMENSE bordel où tout le monde attend quelque chose de lui. De grâce, foutez la paix à ce garçon. Je suis un peu dans l’expectative pour ce que le final nous réserve, car dans une série pareille, on est à peu près sûr que ça va mal se finir pour au moins les deux tiers des personnages. En revanche, je pige mal le montage des épisodes, je les trouve un peu longs, et l’histoire coupée au mauvais moment… enfin, c’est facile de critiquer, on verra si un jour je suis foutue d’écrire un scénar’ qui tient la route. ☺️ Ceci dit, j’attends la fin avec grande impatience.

Et surtout, SURTOUT ce générique inoubliable. Mon frère, qui avait commencé la série avant moi, m’avait prévenue: « Je pense que tu vraiment kiffer le générique. » Et outre la très belle musique d’intro, je suis effectivement une fan inconditionnelle du visuel (ça c’est mon passé de meuf qui a passé des heures sur Age of Empires II, III et Age of Mythology), qui recoupe, esthétiquement parlant, pas mal de choses que j’aime! 😉 C’est un réel plaisir que de me replonger là-dedans, quand bien même il y a de fortes chances pour que je ne les lise jamais… En même temps, il est probable que George R.R. Martin n’en écrive jamais la fin non-plus! 😂 Bref, je suis très curieuse d’assister au grand final, tout comme je savoure ma redécouverte de ce très riche univers.

Tout ça pour dire qu’entre X-Files et Game of Thrones, ça m’en fait, des choses à regarder – je vous reparlerai peut-être de la première série quand je l’aurai achevée… ☺️ Sur ce, je vais vous dire à demain: on parlera cinoche, écriture et graphisme!

Blanche Mt.-Cl.

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse de livres et de films SFFF mais pas que (de tout ce qui raconte de bonnes histoires, en général), auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

6 réflexions au sujet de “Bilan Mars-Avril 2019 (I) – Lecture et séries”

  1. Je note le Pernoud, pour ma culture générale ! 🙂
    X-Files, faudrait que je me le mate en intégrale un jour, j’ai vu plein d’épisodes mais pas tout. Buffy, j’adore ! (et c’est Willow ma favorite ^^) (pas Buffy) Angel, je n’accroche pas – trop sombre à mon goût, mais comme toi, Lorne fait partie de mes persos chouchous ^^
    Joli bilan ! Merci pour ce partage ! 🙂

    J'aime

  2. Je n’ai pas lu Régine Pernoud, par contre j’ai lu deux livres préfacés par elle et qu’elle décrit comme donnant une image plus juste du moyen âge que celle, violente, qui est « normalement » véhiculée par les livres et les films (et malheureusement, les cours d’histoire). Je vais en faire des chroniques, à un moment ou à un autre :p
    Je te recommande donc chaudement la lecture de La Chambre des Dames et de Le Jeu de la Tentation (qui lui fait suite) par Jeanne Bourrin.
    J’ai adoré les perosnnages féminins, leur complexité, et la description de la société médiévale parisienne.

    Aimé par 1 personne

    1. C’était tellement passionnant à lire… pour ma part, j’ai toujours beaucoup aimé cette période, visuellement parlant (j’allais beaucoup à Billom en Auvergne, avec son centre-ville médiéval très bien préserve, quand j’étais petite) et c’est vrai qu’il circule encore, même à l’université, tant de clichés sur une période où l’on était pas si ignare que ça. « Pour en finir avec le Moyen-Âge » est, selon moi, un ouvrage fondamental pour qui aime le Moyen-Âge. Ma prochaine étape dans mon intérêt pour cette période, c’est d’en apprendre plus sur ce qu’elle fut en Angleterre, mais aussi dans le Saint-Empire (ce que j’ai vu d’art médiéval à Vienne, m’a vraiment impressionnée, en peinture surtout! On ne me fera plus croire que c’est seulement à la Renaissance qu’on a appris à peindre!).

      Je connais « La Chambre des Dames » et « Le Jeu de la Tentation » par l’adaptation télé qui en a été faite dans les années 1980, et dont j’ai vu les rediffusions enfant. 🙂 Je n’ai pas encore sauté le pas des livres, car je ne suis pas ultra-fan des « destins de femme » en littérature. Ceci dit, j’ai « Les Pilliers de la Terre » et la tétralogie historico-fantastique médiévale « Damnée » qui m’attend dans ma PAL. Et je suis ravie si cette petite parenthèse sur Régine Pernoud t’a plu, c’est sympa de te croiser à nouveau sur le blog! 😃

      Aimé par 1 personne

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