Conte des neiges – L’Ours et le Rossignol (Katherine Arden)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que vous allez bien! Moi ça roule! Et comme il a fait froid mais beau (pas assez longtemps à mon goût!), j’ai une superbe lumière chez moi… bref, ce qu’il faut pour lire et je ne m’en prive pas. J’ai réalisé, moi qui ne fais pas trop le décompte, que j’ai lu 11 bouquins depuis mon retour de vacances de Noël, un RECORD que je n’avais pas battu depuis un bail! En même temps, avec le chômage, je triche un peu. 😉

Je suis donc un peu sur tous les fronts niveau lectures. Entre un recueil de nouvelles de Jean Ray et une anthologie dédiée à Wonder Woman qui ne m’emballent pas plus que ça (après les chocs Don Quichotte et Max, c’est dur!), je me suis laissée tenter par une sortie récente, avec L’Ours et le Rossignol de Katherine Arden. Cela faisait bien longtemps que je n’avais pas posté un article lecture un dimanche! Tout ça pour vous présenter un roman inspiré du folklore russe…

Une aventure au cœur de l’hiver russe

Nous sommes dans la « Rus' » médiévale, au temps où le christianisme côtoie les croyances ancestrales. Dans le Nord du pays, vit le seigneur Piotr Vladimirovitch avec son épouse Marina, leur quatre enfants Kolia, Sacha, Olga et Aliocha, ainsi que leur servante Dounia qui ravit la maisonnée de ses contes au coin du feu. Marina, affaiblie par les privations de l’hiver, apprend à son mari qu’elle porte un nouvel enfant, et que, bien que sachant sa vie en danger, elle souhaite mener cette grossesse à terme. Neuf mois plus tard, elle meurt en couche, mettant au monde une petite fille nommée Vassilissa, dite Vassia… C’est ainsi que commence l’histoire.

Les années passent et Vassia grandit, développant un don de double-vue, hérité de sa grand-mère maternelle. Elle voit les différents esprits peuplant la maison, les bois et les eaux, converse avec eux, ce qui la fait passer pour un peu toquée, alors que son père, ses frères et sa sœur l’aiment tendrement, en particulier ses frère Sacha et Aliocha. Mais deux changements majeurs interviennent dans la tranquille vie de la famille. Tout d’abord, lors d’un voyage à Moscou, Piotr décide de reprendre femme et revient avec Anna, princesse moscovite, tandis que son fils Sacha prend la décision de rentrer dans les ordres, au grand dam de son père. Puis un nouveau prêtre arrive dans le village de Piotr: Konstantin Nikinovitch, qui décide de partir en guerre contre les superstitions locales.

Vassia, devenue adolescente, est dans son collimateur alors que son pouvoir pourrait aider les siens à l’approche d’un hiver particulièrement rigoureux…

Une suite à venir…

Alors, alors… Je vous avoue être, très, très, TRÈS mitigée par L’Ours et le Rossignol, qui me frustre quelque peu. Ne vous y trompez pas, le but de la chronique n’est pas de tailler le roman, j’ai autre chose à faire que de perdre mon temps à faire ça.

En fait, j’ai tiqué sur pas mal de choses qui me désolent d’autant plus qu’en soi, le livre est loin de m’avoir déplu. Par contre, et c’est sans doute ce qui m’ennuie le plus, j’ai l’impression, au résumé, de vous avoir raconté presque toute l’histoire, tant elle est simple et manque un peu de complexité à mon goût. Mais ça, c’est vraiment personnel pour le coup, car j’adore les histoires aux enjeux multiples, avec mille personnages et mille ramifications.

Ensuite, le rythme du récit est assez lent. Pour ma part, cela m’a d’abord perturbée, mais pas plus que ça en y réfléchissant: en effet, le roman se déroule dans un contexte bien particulier, celui de la Russie médiévale. Cela sous-tend un rythme de vie lent, au fil des saisons et de très longs hivers propices aux soirées à veiller autour du poêle. Il en ressortirait presque du calme et de l’apaisement, tant les choses mettent du temps à se mettre en place… Mais voilà, il y a une explication! J’ai trouvé la réponse à une question que je me posais en faisant quelques recherches, j’ai découvert qu’il existait une suite à L’Ours et le Rossignol, qui ouvre une trilogie – la Winternight Trilogy. Les second et troisième volumes ne sont pas encore traduits en français, et l’éditeur de la V.F. n’en dit rien en quatrième de couverture. Du coup, je pardonne à l’auteure d’avoir pris son temps pour planter le décor, et d’avoir laissé quelques questions en suspens. Surtout celles concernant Sacha, le fils guerrier prometteur entré au monastère, le frère affectueux dont j’aurais voulu connaître la destinée.

La « sorcière » seule contre tous

Je vais commencer avec les points qui ne m’ont pas plu, et c’est presque un coup de gueule. Dès le début, j’ai senti venir le schéma de l’histoire qui dit absolument tout: héroïne forte avec pouvoir surnaturel seule contre tous les méchants bigots qui la prennent pour une sorcière… J’en parle parce que je pense qu’il est important d’aborder le sujet.

Je dois avouer que ce style d’héroïne tend, pour moi, à devenir clichesque. Avant que l’on m’accuse de chier sur la cause de mes congénères féminines en cassant un peu ces exemples, sachez que je ne me plains pas qu’il y ait des héroïnes fortes, loin de là. Ce qui m’ennuie, que dis-je, ce qui m’EMMERDE, c’est qu’elles restent hyper unidimensionnelles. À l’image de Vassia. Car mis à part ses pouvoirs et son courage, la personnalité de Vassia ne me semble pas attachante, sauf peut-être vers la fin, à travers sa relation avec sa servante Dounia, son frère Aliocha resté à la maison et leur jeune demi-sœur Irina. En fait, je trouve Vassia d’une grande platitude, et si l’on se doute dès le début qu’il existe un lien entre elle et les divinités de l’hiver tels Morozko le roi du gel et son frère ennemi l’Ours borgne, je ne lui trouve rien de particulièrement intéressant, qui appelle à l’identification. Pire que de la détester, elle m’indiffèrerait presque. J’aurais préféré qu’un petit, voire même un gros défaut, que sais-je une part obscure, lui apporte un peu de saveur. Au lieu de ça on a une innocente gamine qui gambade dans les champs ou qui chevauche les chevaux qui lui parlent, une jeune fille qui connaît de manière presque innée les secrets de la fascinante nature qui l’environne…

C’est un peu, selon moi, le problème de ce genre de personnage, dans les  « destins de femme » (catégorie littéraire que j’ai plus ou moins laissé tomber depuis l’adolescence) en général, qu’ils soient écrits par des femmes ou des hommes, qu’il s’agisse de romans d’il y a vingt ans ou des œuvres actuelles qui croient avoir inventé les héroïnes « fortes »: la meuf libre et indomptée, seule face au reste du monde, tellement forte qu’elle en est irritante et tellement noble quand ses proches sont concernés… et évidemment parce qu’elle a un truc en plus, c’est une « sorcière », victime de toutes ces méchantes personnes qui la jalousent ou veulent faire fermer sa gueule à cette insolente. Bref, ç’a quelque peu tempéré mon enthousiasme tellement je trouve ce genre de situation et de personnage vu et revu: pour ma part je préfèrerais une héroïne un peu moins sûre d’elle, voire limite emmerdante ou molassonne, voire carrément « victime », au début, qui aurait du mal à se démerder, mais qui serait capable d’évoluer et de s’affirmer… Vassia me donne l’impression qu’elle ne peut plus devenir plus forte, plus accomplie et qu’elle a déjà grillé toutes ses cartouches avant le tome II, tant on voit venir GROS comme une maison chacune de ses actions. C’est ennuyeux à mon sens, car s’il est une chose que j’aime dans une histoire, c’est de suivre la construction d’un personnage, de le voir évoluer. Or j’ai l’impression que Vassia est déjà achevée, et j’ignore comment elle pourrait encore évoluer dans les suites.

Et, pompon sur le cul (je vous laisse retrouver la référence 😜), il y a toujours un mec libidineux, de préférence un cureton frustré du zguègue, pour la désirer. Car voilà, dans L’Ours et le Rossignol, on a le personnage cliché N°2, sans lequel la perfection de l’héroïne ne serait pas aussi éclatante! Le prêtre, le batiouchka Konstantin: car non-content d’être un ambitieux qu’on a remisé dans ce coin paumé de Russie septentrionale pour l’éloigner de Moscou, non-content de partir en croisade personnelle contre les croyances locales, par pure auto-satisfaction et en effrayant bien la population au passage, cet ignorant de la pire espèce qui nie l’existence des esprits locaux, ne peut s’empêcher de lancer des regards concupiscents à la donzelle qu’évidemment il désire car elle est son exact contraire et parce qu’il veut juste mater cette infâme créature démoniaque trop libre.

Un dernier point qui m’irrite: la sous-exploitation du personnage d’Anna, la seconde épouse de Piotr Vladimirovitch et belle-mère de Vassia. En quatrième de couverture, on ne retient d’elle que sa bigoterie. Y aura-t-il quelqu’un qui aura pitié de cette femme?… Car elle est le seul personnage, dans tout ce récit, à me faire de la peine. Née et élevée dans une famille princière, Anna est dotée du même don que Vassia, celui de voir les esprits des maisons et de la nature. Seulement, elle n’a pas conscience que cela est un don, et comme personne ne les voit, elle a peur et se croit possédée, d’où sa bigoterie comme refuge, les « démons » n’entrant pas dans les églises. Au début de l’histoire, elle doit avoir quinze ou seize ans, et sa famille saisit l’occasion de la visite de Piotr, désireux de retrouver une épouse, pour la lui fourguer car une folle à la Cour, ça fait désordre. Elle est décrite comme plutôt jolie, et le père de Vassia se sent plutôt heureux de s’unir avec cette jeune femme qui elle, souhaitait plus que tout entrer au couvent et qui vit le devoir conjugal comme une souffrance, ainsi que la présence des esprits dans la maison de son époux. Elle prend Vassia en grippe quand celle-ci se rend compte qu’elles voient toutes les deux ces « démons ». Et là, ce sont petites mesquineries et propos puérils de la part de la jeune femme, qui met toujours en avant sa fille Irina par rapport à Vassia, si laide et si peu convenable. Oui, elle est cruelle, mais PUTAIN, LA VRAIE VICTIME DE CE RÉCIT C’EST ANNA, NOM DE DIEU! Dès le début, sa délicatesse et ses manies la font voir avec condescendance, même par les serviteurs de son époux. C’est la folle, la sotte, la merdique en somme. Merde, c’est une gamine, qu’on a filée à un inconnu et qui a naïvement cru trouver du secours en la personne du beau prêtre Konstantin – pour qui, je pense, elle a le béguin, ce qui achève de me faire de la peine pour elle. Nul n’a montré la moindre empathie pour cette femme, et son mari Piotr a beau être décrit comme bienveillant, il n’a pas craché sur les épousailles avec cette jeunette, qui au max doit avoir vingt-cinq ans à la fin du livre… et dont le pouvoir aurait pu en faire une protagoniste vraiment intéressante, une vraie adversaire plutôt qu’une pauvre chose. Je demande justice pour Anna!

Un conte sur la nature et la famille

Passés ces points négatifs qui m’ont plus refroidie que l’hiver russe, il y a des points qui m’ont vraiment plu et qui ont fait que je n’ai pas abandonné cette lecture.

Car hormis Vassia alias Cliché N°1 et Konstantin alias Cliché N°2 (malgré quelques tentatives pour l’humaniser), et cette malheureuse Anna maltraitée par l’auteure, il y a toute une galerie de personnages secondaires que j’ai apprécie.

Si la vieille servante Dounia, l’âme de la maisonnée qui la porte à bout de bras et qui a élevé les enfants de Piotr à la mort de leur mère, fait également partie de ces personnages un peu cliché, je l’aime bien quand même. Elle a tout de ces vieilles dames de caractère qu’on a un jour connues: sans filtre, elles ont toujours une remarque piquante à faire ou une histoire à raconter. D’autant plus que son rôle de maman-bis se conjugue pour Dounia à celui d’une gardienne: non pas seulement du foyer et des enfants, mais aussi des croyances et des savoirs ancestraux des lieux, et de grands secrets. Tels l’ascendance de Marina, la défunte femme de Piotr, dont la mère avait le don hérité par Vassia, et celui du lien de la jeune fille avec les divinités de l’hiver. Elle pousse loin son rôle de protectrice, de connivence avec Piotr qui lui confie un précieux talisman destiné à Vassia, jusqu’à se mettre à dos les puissances hivernales. Seul bémol, que je reproche à tous les personnages de l’histoire: cette foutue condescendance à l’égard d’Anna.

Niveau famille, je dois avouer que cela devient plus intéressant au fur et à mesure de l’histoire, lorsque les aînés partent et qu’un petit groupe reste. C’est un peu la vie qui passe, en mode Les Quatre Filles du docteur March. Si, des enfants de Piotr, l’aîné Kolia parti fonder sa famille, et la douce Olga devenue princesse par mariage, sont ceux qui m’ont le moins marquée, le reste de la famille m’a eu peu plus plu. Dès le début, j’ai beaucoup aimé Sacha, le grand frère bienveillant, à la ressemblance frappante avec Marina, sa mère tant aimée de Piotr: affectueux et attentionnée malgré ses talents pour les métiers des armes, c’est un garçon réfléchi et calme, qui n’hésite pas à prendre sa petite sœur sur son cheval, et que j’ai regretté de ne plus voir après qu’il soit rentré dans les ordres, au grand dam de son père.

Le petit noyau restant sur le domaine familial est un peu plus resserré: hormis Piotr, sa seconde femme Anna, isolée et aigrie, et la vieille Dounia, on retrouve principalement Aliocha, de trois ans l’aîné de Vassia, Vassia elle-même et leur toute jeune demi-sœur Irina. Les relations d’affection y sont plus palpables, et confrontent souvent les personnages à des conflits avec eux-mêmes. Piotr qui ne supporte pas les racontars sur sa fille considérée comme une sorcière, mais qui ne souhaite pas la vouer au Seigneur de l’hiver, et qui derrière son dos, manœuvre pour la marier ou la faire entrer au couvent, au motif de la sauver d’un destin cruel, bien que sachant qu’elle ne sera jamais heureuse de la sorte. (Il s’est vachement moins préoccupé du bonheur de sa jeune épouse, le sagouin.) Ou encore Aliocha, proche de sa sœur, qui ne se prive pas de corriger ceux qui murmurent dans son dos, et qui se bat à son côté dès que les choses se gâtent. Ou encore la jeune Irina, de moins en moins proche de sa mère et de plus en plus attentionnée envers Aliocha et Vassia qu’elle adore. Ça me touche peut-être parce que je sais ce qu’est avoir un frère! 😉 Le dévouement dont ils font preuve les uns envers les autres en ferait presque, s’il n’y avait ces préoccupations dues à un contexte archaïque, ces tiraillements entre le désir de mouvement d’une génération plus jeune et celui de tranquillité de la précédente, une famille unie moderne. (Mais j’aurais quand même bien revu Sacha, moi!)

Par ailleurs, j’ai apprécié cette plongée dans une Russie ancestrale et fantasmée, dans ces contrées reculées en milieu de forêt, dans ces maisons de bois décorées de peintures et de tissus colorés, où la famille vit des moments d’intimité chaleureuse autour du poêle… Le genre d’ambiance où l’on aimerait justement se poser pour lire. Il y a un petit je-ne-sais-quoi de calme et de reposant dans tout cela, presque de berçant quand on suit la lenteur du rythme de l’histoire. Pour moi qui me suis intéressée, sans jamais pouvoir vraiment m’y pencher, sur le folklore russe et qui ne connais les débuts de la Rus’ et de la Moscovie qu’à travers l’histoire byzantine, la découverte du « bestiaire » mythologique des lieux a été un véritable plaisir. Qu’il s’agisse des créatures de la forêt, des esprits très « lutinesques » qui peuplent les maisons et même du mystérieux seigneur du Gel, Morozco, qui s’il a une apparence avenante, et s’il ressent visiblement de l’affection pour Vassia, conserve un distance et un certain mystère. Mais après tout, en attend-on moins d’une divinité?… Et la dernière partie, bien sombre, n’était pas pour me déplaire!…

Conclusion – Affaire à suivre

Voilà, voilà… Je regrette quelque peu le parti pris de départ hyper cliché et que l’histoire en elle-même peine un peu à s’en écarter, jusqu’à quelques pages de la fin, ce qui me frustre d’autant plus qu’en soi, même si, à mon goût, l’action est un peu simple et les motifs des héros parfois un peu simplistes, L’Ours et le Rossignol n’est pas déplaisant. Plus que son héroïne, à laquelle je ne suis jamais parvenue à m’identifier ou à m’attacher, et ses créatures, je dirais que j’ai plus apprécié le contexte: cette vieille Russie fantasmée et colorée, entre les ors des icônes et les esprits de la forêt, entre les intrigues politiques de Moscou et la vie lente de la communauté rurale de Vassia, ainsi que les relations d’attachement familial, font partie des éléments qui m’ont plu dans le roman. Il en émane une sorte d’onirisme, de tranquillité. Et si rien ne m’y avait plu, aurais-je pris la peine d’en parler?

Aussi, même s’il est loin d’être un coup de cœur et me laisse mitigée, et si j’ai du mal à comprendre l’engouement et les critiques dithyrambiques qu’il reçoit, L’Ours et le Rossignol ouvre le lecteur sur un univers potentiellement intéressant, et je dois avouer que malgré ces nombreux points qui me font tiquer, je suis assez curieuse des suites. J’ai notamment envie d’en savoir un peu plus sur le destin de Sacha, qui, si j’en crois le résumé de la suite, serait devenu une sorte de moine guerrier… Héhé! Un personnage masculin potentiellement intéressant! 🙂 C’est qu’en plus avec les héroïnes dites « fortes », le pendant à ça c’est que plus personne ne s’emmerde à travailler les personnages masculins (y a qu’à voir, le seul personnage masculin un tant soit peu intéressant dans les blockbusters de ces dernières années, c’est Kylo Ren, et le pauvre garçon est complètement flingué de la tête!) Affaire à suivre donc, parce que je suis curieuse de voir ce garçon posé mouliner de l’épée sur le champ de bataille. Je n’exclus d’ailleurs pas, si je parviens à me dépatouiller sans encombre de ma lecture de The Magicians en V.O., de me commander les suites en anglais afin de voir ce qui suit et peut-être mieux comprendre ou nuancer mon jugement sur les points qui m’ont déçue. Je vous en reparlerai à ce moment-là!

Voili-voilà! J’espère que cette chronique vous aura donné les éléments dont vous avez besoin sur ce roman, ne serait-ce que pour échanger si vous l’avez déjà lu, et changer peut-être des commentaires babas d’autres lectrices! 😉 Et vous aurez peut-être envie de vous faire votre opinion si vous ne l’avez pas encore lu! Je vous dis donc à très bientôt, je l’espère, avec une belle chronique cinéma que j’ai sur le feu (la première non-SFFF et non-geek)!

Blanche Mt.-Cl.


Le thé idéal pour l’accompagner: Un tchaï épicé.

Titre: L’Ours et le Rossignol
Auteur: Katherine Arden
Editions: Denoël
Collection: Lunes d’Encre
368 p.
Parution: Janvier 2019
Prix: 21,90 €

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

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