Cruauté enfantine – Max (Sarah Cohen-Scali)

« Alors… Alors… Ils font ça aussi!… Ils tuent les enfants juifs et ils les remplacent par des… des… (Il renonce à trouver le mot qu’il cherche)… comme toi. »
J’approuve d’un hochement de tête sans équivoque. Il a tout compris.

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que vous allez bien et que vous passez un bel hiver. De mon côté, toujours au chômage et pleine de projets, mais cependant avec une grosse baisse de moral et de tonus qui traîne un peu et qui m’inquiète beaucoup – la non-réponse des recruteurs aidant. 😢 Bref. Ça ne m’empêche pas de lire, et l’ouvrage présenté ici a été avalé en un temps record, tant je voulais connaître le fin mot de cette histoire aussi prenante que glaçante.

Je vais donc vous parler d’un roman non-SFF: Max, un roman – désigné parfois comme une fable – historique qui nous entraîne dans les méandres du IIIe Reich et de sa politique eugénique… le tout émaillé de citations qui me paraissent d’une réelle importance pour comprendre la puissance et la portée d’un tel récit.

L’enfant parfait du peuple parfait

L’histoire commence en 1936, alors que naît, le 20 avril, jour anniversaire de la naissance du Führer, le petit Konrad. Cet enfant a ceci de particulier qu’il est n’a pas à proprement parler de famille. Non, il est plus que ce genre d’enfant. Né à Steinhörig, dans une crêche du Lebensborn, le programme eugénique mis en place par Himmler, d’une mère parfaitement aryenne et d’un officier de la SS, il a été mis au monde par le docteur Ebner, soit le chef du programme en personne. Le petit garçon est beau, blond aux yeux bleus, digne représentant de la « race des seigneurs ». Initialement destiné à être adopté par de parfaits Nazis, il grandit finalement au sein du centre dont il devient une sorte de mascotte, décrétant que l’Allemagne est sa mère et Hitler son père. Il connaît tout du langage « codé » des Nazis, sait que l’on se débarrasse des enfants présentant un défaut ou une malformation, et en tant qu’aryen, le petit ne se permet aucune faiblesse dans cet univers sélectif dénué d’empathie et d’affection.

Et comme c’est une gueule d’ange qui fait fondre tous ceux qu’il croise, ainsi qu’un petit garçon plutôt futé, Konrad est bientôt affecté à une mission très particulière: alors que la guerre a éclaté et que l’Allemagne a envahi la Pologne, le petit est envoyé à Poznan où on lui apprend le polonais. Le but: éveiller la confiance des enfants locaux, désignés comme racialement valables, destinés à l’enlèvement pour grossir les rangs du Lebensborn et être germanisés, en vue d’intégrer une famille allemande. C’est là que, intégré au centre de Kalisch pour galvaniser enfants polonais pris à leur famille, il fait une rencontre étonnante. Celle d’un adolescent rebelle, d’une blondeur et d’une beauté saisissantes, raflé dans la rue par les Nazis. Un certain Lucjan rebaptisé Lukas, et qui fascine Konrad dès le premier regard…

Une mécanique effrayante

Si j’ai lu Max, de base, c’est dans le cadre de mes recherches pour la suite de mon roman (j’ai eu mon premier commentaire négatif au sujet de mon roman – en gros une nana l’a TAILLÉ, le week-end dernier, et j’ai compris la nécessité de me lancer corps et âme dans la rédaction du second tome), après une lecture sur la vie mondaine sous le IIIe Reich. Je ne vous cacherai pas que ce ne sont pas des lectures folichonnes, et ce d’autant plus que j’ai le moral dans les chaussettes ces temps-ci. Mais voilà, j’ai besoin de me renseigner. Le Lebensborn est l’une des horreurs sur lesquelles je fais actuellement des recherches. J’ai vu, il y a quelques années, un documentaire sur le sujet, et j’en suis restée sur le cul. Ce programme eugénique dit « Fontaine de Vie », est à la basse une association nazie, patronnée par le Reich et gérée par la SS – dirigée par Himmler – pour produire des enfants aryens d’une supposée race supérieure. Je dois dire que quand on connaît la gueule d’Himmler et de certains de ces potes, c’est pas franchement une évidence…

Dans Max, raconté à la première personne par le fœtus et bébé Konrad, puis par l’enfant, c’est une mécanique implacable qui est décrite à travers son regard: le Lebensborn crée des centres, dans le cadre de la politique nataliste et eugénique du régime, entre pouponnières et orphelinats. Des femmes triées sur le volet, comme la génitrice de Konrad, sont sélectionnées, arnaquées ou forcées, parfois encore adolescentes. Certaines, comme je l’ai lu il y a quelques jours dans La Vie mondaine sous le nazisme, auraient également été des volontaires fanatisées. Et ceci pour « s’accoupler » avec des membres de la SS évidemment aryens. L’amour n’a rien à voir dans le processus, c’est du sexe purement hygiénique. Max met en avant la souffrance de certaines de ces femmes, que l’acte a rebuté, ou qui se sont attachées à l’homme ou à l’enfant, comme c’est le cas de la mère de Konrad – qui aurait voulu l’appeler Max (d’où le titre du roman!). Il apparaît donc dès le début que ces centres, aménagés à l’abri des regards indiscrets, sont de vrais haras où les nouveaux-nés sont pesés, mesurés, examinés dans tous les sens pour s’assurer que même la forme de leur crâne correspond à cette de la race aryenne. Tout y est noté, calibré, surveillé, nettoyé, désinfecté.

Il est d’ailleurs fascinant de voir cette obsession du petit Konrad pour sa propre image – sa blondeur, ses yeux clairs – comme si lui-même ne se voyait que comme une enveloppe, un réceptacle prêt à accueillir toute la haine pour les races inférieures, pour faire plaisir à son Führer. Et il faut bien dire que le gamin, casse-cou et loin d’être idiot, n’a absolument peur de rien. Si ce n’est peut-être de la souillure et des chiottes sales, et a une vision très médicalisée de ce qui l’entoure, de ce qu’il fait – jusqu’à ses crottes. Mais par ailleurs, étant un enfant, il est vraiment sans filtre et ses réflexions prêtent assez souvent à sourire: son langage influencé par la soldatesque qu’il côtoie est très fleuri, il déteste la grosse Josefa, l’infirmière qui veille sur lui à Steinhörig, tout comme il n’aime pas les « pétasses » de Braunen Schwester, ces inquiétantes infirmières toutes de brun vêtues, qui repèrent les enfants à enlever en Pologne… mais bizarrement, il apprécie les prostituées qui viennent voir les soldats dans la maison de Poznan qui sert de QG à l’opération d’enlèvements d’enfants, qu’il trouve plus naturelles, plus drôles. Lui-même se définit comme un « fils de pute » sans honte aucune car les accouplements du Lebensborn ressemblent bien à ce que ces filles font avec les soldats. Il est donc clair que malgré sa franchise et sa logique d’enfant (assez imparable par moment!), il n’est pas élevé dans un contexte que le lecteur perçoit comme sain ou normal pour un petit bonhomme de cet âge.

Car s’il est très entouré du fait de sa conception et des missions qui lui sont assignées, il n’a personne sur qui pouvoir réellement compter…  Aussi, malgré l’horreur, et les petits rires qui fusent aux réflexions de Konrad, il est difficile de le détester et de lui en vouloir. Ce qui est sans doute le plus dérangeant dans ce roman.

Une rencontre bouleversante

Dans ce contexte terrible, le jeune Konrad suit le parcours idéal du petit nazi: refusant l’adoption car il a réussi à gommer le mot « maman » de son vocabulaire et considère l’attachement comme une faiblesse, il a banni la souffrance, dont il ne lui reste à chaque fois que des maux de ventre, comme après la mort de Bibiana, la prisonnière polonaise avec qui il recueille les adresse des enfants vouées aux rafles du Lebensborn. Il voit absolument tout comme un jeu, en attendant de rentrer dans une école d’élite, et sa solitude de petite mascotte lui pèse tellement qu’il est heureux de participer aux enlèvements des petits Polonais. Il voit en eux des « copains » pour jouer, et veut leur montrer que la germanisation est une chance – jusqu’à dénoncer les mères venues reprendre leurs enfants en partance pour les camps ou le centre du Lebensborn de Kalisch.

C’est en ces lieux qu’on en arrive donc au point-clé de l’histoire, alors que Konrad, à qui l’on passe tout parce qu’il est le protégé du docteur Ebner, assiste à une sélection au centre de Kalisch. Le choc de la rencontre:

Mes beaux yeux bleus, si clairs, se posent sur une paire d’yeux non moins beaux, non moins bleus, non moins clairs. Fascinants. Ils ont un regard farouche, arrogant, où l’on ne décèle pas la moindre nuance de crainte. Un véritable regard de jeune fauve, prêt à montrer les dents, à bondir. Ce regard, à lui tout seul, dit haut et clair: « Je vous emmerde tous, autant que vous êtes. »
Au-dessus de cette paire d’yeux, une chevelure dont la blondeur n’a pas été entachée par la crasse et la sueur. Le garçon à qui appartiennent ces yeux et ces cheveux est grand. On devine que sa maigreur n’est que temporaire.
(…) Ce garçon, c’est moi, à son âge.
Ce garçon pourrait être mon grand frère.*

*En fait cette description m’a scotchée car elle m’en a rappelé une de ma nouvelle La Nuit de Wolf! Avec un Lukas en prime! Dingue!

BIM. Dès le premier regard, c’est un genre de coup de foudre qui s’opère en Konrad. Il se reconnaît dans ce garçon. Il le VEUT. On pourrait croire à un caprice d’enfant gâté, d’une petite mascotte a qui l’on a toujours cédé, même quelques petits manquements au règlement du centre parce qu’il a été « baptisé par le Führer en personne ». C’est bien plus profond que cela, comme si une sorte de magie, d’alchimie opérait. Konrad suit, tendu, la sélection de l’adolescent, nu et mesuré, pesé dans tous les sens. Il s’inquiète à la pensée que ce beau garçon qui lui plait puisse être homosexuel alors que le Führer réprime l’homosexualité, puis devant l’attitude bravache et rebelle de celui-ci, qui pourrait lui causer des ennuis, empêchant Konrad de faire sa connaissance… Mais les choses suivent leur cours et Konrad « adore le prénom » qui lui est attribué: Lukas. Les « vrais » savent que j’adore moi aussi ce prénom. 😉

On en arrive donc à la partie la plus fascinante du récit. Konrad est pris d’un soudain et véritable désir d’attachement à cet être. Il prend tous les risques pour se rapprocher de Lukas, souvent puni parce que refusant de parler allemand ou défiant les surveillantes et parlant d’une éventuelle victoire américaine en cours d’histoire. Konrad, petit bonhomme de six ou sept ans, se fait protecteur pour ne pas le perdre: il vient détacher ses liens lorsqu’il est attaché dans la cour, lui apporter du bouillon lorsque, perclus de douleurs, il a passé la nuit couché sur le sol glacé de la chapelle. Quitte à prendre des coups lui aussi, à se faire mal voir par Ebner, son protecteur, alors qu’il est un élément modèle du centre, et que Lukas persiste à rejeter sa sympathie.

J’ai dit à Ebner que je n’avais pas de mère à part l’Allemagne, pas de père à part le Führer – la chanson rituelle – sauf que j’y ai ajouté un couplet personnel: je voulais désormais un frère. J’avais droit à un frère en chair et en os. Et c’était Lukas.

Mais Konrad n’est pas au bout de ses surprises. Il faut bien dire que Lucjan, rebaptisé Lukas, est la figure véritablement fascinante de Max. Le jeune narrateur l’a hissé au rang de modèle masculin. Entre rejet et soutien mutuel, il se tisse entre eux une véritable relation de haine/affection, qui se nourrit de l’adversité de la guerre, de la cruauté qui les entoure. Une relation par ailleurs extrêmement improbable qui fait chanceler la conception du monde du petit Konrad. Le gamin va connaître un second choc. Pour aussi blonds qu’ils soient, les deux gamins constituent de véritables opposés. Konrad est né dans l’univers protégé, aseptisé et idéologiquement pur de tout parasitage extérieur du Lebensborn, et croit en toute bonne foi, si l’on peut dire, à sa supériorité par essence. Quant à Lukas, c’est – accrochez-vous! – un jeune Juif passé à travers les mailles du filet car non-circoncis, sa mère n’étant pas pratiquante et l’ayant confié une cliente goy pour le sauver. Le gamin a ainsi échappé à l’enfermement dans le ghetto, mais a perdu les personnes qui comptaient pour lui, avant d’être enlevé en pleine rue par les Braunen Schwester (vous savez, les « pétasses ») à cause de son physique avantageux. Je ne vous ferai pas le détail complet du parcours de ce gosse, mais c’est absolument affreux. En somme, les actes des Nazis, qui ont créé Konrad, l’ont détruit, lui. Nous voyons donc s’esquisser cette étonnante amitié entre le petit monstre savant du Reich, et le monstre vengeur.

La révélation, contraire à l’idée que le petit Konrad se faisait d’un Juif, va bien évidemment le choquer. D’abord dans le déni de l’origine de Lukas et des émotions suscitées par son histoire, il va commencer à voir s’effriter peu à peu ce en quoi il croit. Particulièrement après l’entrée des deux garçons, que l’on fait passer pour des frères, à la Napola de Potsdam – une école d’élite de la SS destinée à former de véritables enfants-soldats, prêts à tous les sacrifices pour le Reich et vivier de jeunes recrues lorsque la guerre prend un tour défavorable à l’Allemagne. Dans ce microcosme inquiétant, entre exercices militaires, cours d’idéologie, délation ou autodafés en guise de fête, Konrad voit d’abord peu Lukas, dans une classe supérieure à la sienne. Tout au plus sait-il que c’est devenu comme lui un excellent élément – mais il va bientôt prendre la mesure du désir de revanche de son ami, en même temps que des questionnements qui se font plus présents en lui. Un exemple est parlant: le cours de « biologie » – que j’appellerais le cours de racisme. La descriptions des Juifs ne colle pas du tout avec ce qu’il connaît de Lukas, si beau et valeureux… Konrad doit-il interroger ses professeurs sur la compatibilité entre judaïsme et blondeur? Doit-il dénoncer Lukas qui semble se foutre éperdument d’être pris en tant que juif? Difficile de prendre une décision, de choisir entre le système de valeurs auquel il s’accroche, l’unique qu’il ait connu, et la seule personne à réellement compter pour lui, et dont il recherche sans arrêt l’approbation.

D’autant plus qu’entre deux coups d’éclats, Lukas commence peu à peu à se conduire  en grand frère et à se soucier de lui. Ce qui perturbe d’autant plus Konrad que le fascinant Lukas a aussi une dimension inquiétante. Toujours en proie à ses démons, lui qui a grandi ailleurs, connu l’amour d’un foyer détruit par la cruauté des Nazis, va faire des découvertes bien plus terrifiantes, qu’il est en âge de comprendre et de ne pas pardonner… Jusqu’à commettre des actes monstrueux lui aussi. Imprévisible, il n’en est jamais à à son dernier coup d’éclat. C’est pour moi le personnage qui introduit le plus d’émotion et d’humanité dans cette histoire terrifiante. Il crie, se révolte, pleure, déprime, tue, et sauve également. Car quels que soient ses ennuis, jamais il n’oublie Konrad.

Conclusion – Truc de malade

C’est officiel, depuis Max, c’est à présent cinq livres qui m’ont faite chialer dans toute ma vie de lectrice et j’ai même ma larmichette rien que d’écrire dessus. Je ne peux pas parler de coup de cœur, mais d’un coup au cœur qui me le laisse en miettes (après c’est peut-être mon émotivité de chômeuse qui me rend plus sensible), tant le destin de ces deux enfants m’a touchée. Les mots de Lukas résonnent encore dans ma tête:

« Quand la guerre sera finie, si on arrive à s’en sortir, il faudra qu’on témoigne, tous les deux. Moi pour ce que les nazis ont fait aux Juifs et aux Polonais; toi pour ce qu’ils t’ont fait. »

Ils résument tout à fait ce qui me fiche la gerbe dans cette période historique, ce que Lukas est, contraîrement à Konrad très jeune et endoctriné, apte à comprendre. Le fait de punir des gens, comme la famille de Lukas, pour ce qu’ils sont génétiquement, quelque chose qu’ils ne peuvent pas changer, et de piocher ce qui leur plaisait dans le tas, pour le façonner. Et le fait d’avoir mis au monde des êtres comme le petit Konrad, qui n’ont pas demandé à naitre, qui n’ont connu que cette idéologie, qui ont été programmés pour la haine et l’oubli de soi, pour cette pression de la sélection physique et de la perfection, jusqu’à fournir en fin de compte des pondeuses ou de la chair à canon. Je me demande ce qu’il est resté à ces gamins une fois la guerre finie, quand ils ont été en âge de comprendre l’horreur à laquelle ils ont participé. Le choc.

Et j’ai le souvenir d’un documentaire vu il y a quelques années, d’un vieil homme qui avait intégré les jeunesses hitlériennes et qui racontait en pleurant, comment son groupe avait participé à une chasse à l’homme puis à son exécution, ou plus récemment une femme racontant comment ses camarades de la BDM et elle avaient battu à mort une autre élève juive sous le regard complaisant d’un enseignant. Et ça me fout les nerfs de voir à quel point le nazisme a créé des monstres – Konrad, et dans une certaine mesure Lukas. Et dans Max, au milieu de cette laideur, cette étrange relation entre deux êtres qui voient leur monde et leurs certitudes basculer, est d’une beauté qui me coupe le souffle. C’est peut-être ce que j’ai envie de retenir de Max même si ça m’émeut aux larmes. Cette note d’espoir, tellement ténue et fragile. Parce que peut-être, à la fin, Konrad aura connu le vrai chagrin. Et qu’il aura compris ce qui lui a manqué toute sa vie avant sa rencontre avec Lukas. Sa rencontre avec la lumière – parce qu’après tout, n’est-ce pas ce que veut dire le prénom Lukas? – dans un monde sombre et absurde.

Voili-voilà, je m’arrête là. J’espère vous avoir donné envie de découvrir Max – que j’ai aimé, vraiment, mais qui m’a vidée, et que je vous déconseille cependant de lire un jour de déprime car sinon ça va faire mal. Je vous dis donc à bientôt pour de nouvelles chroniques, un peu plus joyeuses je l’espère.

Blanche Mt.-Cl.


Le thé idéal pour l’accompagner: Oubliez le thé. Un ersatz de soupe ou du schnaps fera l’affaire.

Titre: Max
Auteur: Sarah Cohen-Scali
Editions: Gallimard Jeunesse
Collection: Pôle Fiction
480 p.
Parution: Avril 2015
Prix: 8,15 €

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

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