La lecture de Fêtes par excellence – Les Quatre Filles du Docteur March (Louisa May Alcott)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Je reviens à l’heure du thé et du goûter, avec la chronique qui inaugure la période des Fêtes et la Nouvelle Formule « SFFF (mais pas que) » du blog! À l’heure où nous commençons à parer nos demeures de leurs atours de fêtes, je vous présente ma dernière lecture, ou plutôt relecture…

Il s’agit d’un livre qui a marqué l’enfance de quelques lectrices (les mecs que je connais n’ont vu que le film avec Susan Sarandon et Winona Ryder – et moi j’étais amoureuse de Laurie interprété à l’époque par Christian Bale jeune et mignon! 😍), à savoir: Les Quatre Filles du Docteur March de Louisa May Alcott. Je vous amène donc il y a environ 150-160 ans, à Concord dans le Massachusetts, où quatre sœurs s’apprêtent à fêter Noël…

Quatre sœurs, quatre destins

Nous sommes à Concorde, en pleine Guerre de Sécession. Quatre sœurs aux caractères bien différents, fêtent ensemble leur premier Noël depuis les revers de fortune de leur famille, les March, et sans leur père parti à la guerre comme aumônier. Nous avons Margareth dite Meg, l’aînée de seize ans, douce et jolie, aspirant à mener une vie confortable et à pouvoir à nouveau s’offrir de jolies choses. Ensuite, Joséphine surnommée Jo, quinze ans, est un véritable garçon manqué, passionnée, férue de littérature et d’écriture. Beth, treize ans, est timide, de santé fragile, douce et calme et adore rester chez elle avec sa famille. Quant à la plus jeune, Amy, c’est un petit bouchon de douze ans au caractère fort, qui dessine et espère devenir une artiste, tout en faisant un beau mariage pour ne jamais plus connaître le besoin. Elles souhaitent le retour de leur père à la maison tandis que leur mère Mary March, malgré ses propres difficultés, aide aux bonnes œuvres pour les soldats et les nécessiteux.

Et pourtant, leur vie s’annonce des plus palpitantes dès lors qu’elle font la connaissance de leur riche vieux voisin M. Lawrence, qui leur fait la surprise d’un copieux repas de Noël, et quelques temps plus tard, lors d’un bal, du petit-fils de celui-ci, Theodore Lawrence, dit Teddy ou Laurie, qui très vite, s’entend comme larron en foire avec Jo, et s’attire l’affection des autres sœurs qui l’accueillent comme un frère. Alors que les années passent, les sœurs se découvrent, à travers joies et peines, leçons de la vie, le chemin vers l’âge adulte…

Un roman culte

Les Quatre Filles du Docteur March, de son titre original Little Women (Les Petites Femmes) est paru en 1868 aux États-Unis, et pour la première fois en France en 1880, modifié et selon le goût de l’époque, chez l’éditeur J. Hetzel dans la collection « Bibliothèque d’éducation et de récréation » – celle qui a également vu paraître les ouvrages de Jules Verne. À travers les quatre sœurs, ce sont quatre jeunes filles et femmes différentes, quatre idéaux différents, quatre idées de la féminité made in 19th century. Et même si la débauche de bons sentiments et de conseils de la maman prêtent à sourire, eh bien… certains éléments étaient, pour l’époque, plutôt culottés.

Considérons la personnalité de l’auteure qui s’est inspirée de son propre parcours pour créer l’un des personnages féminins les plus emblématiques de la littérature américaine, qui a inspiré bien des filles: Jo March. Née en 1832, seconde de quatre filles, dans une famille en proie aux difficultés financières, a dû, très jeune, travailler, tout comme ses sœurs, pour subvenir à ses besoins. Elle grandit cependant dans un milieu cultivé, ses parents fréquentant des intellectuels de leur temps tels que le philosophe et naturaliste abolitionniste David Henry Thoreau ou l’auteur Nathaniel Hawthorne, connu pour son chef d’œuvre La Lettre écarlate, et pour un petit recueil de contes mythologiques traités sur ce blog, ou encore la critique Margaret Fuller. Ces personnalités sont tenantes d’un mouvement particulier: le transcendantalisme. Il serait compliqué de développer ici sur le sujet, d’autant que je suis une vraie burne en philosophie, mais en substance, ce mouvement américain héritier des philosophes allemands comme Kant et de certaines formes de mysticisme, prône une bonté fondamentale d’un individu qui doit s’affranchir des institutions corruptrices et travailler à son amélioration. Grosso merdo. Il est d’ailleurs amusant que, s’il n’est jamais fait allusion dans le roman Les Quatre Filles du Docteur March, Jo y fasse allusion dans l’adaptation filmée de 1994, alors qu’elle parle de sa famille au professeur Baehr. Louisa exerce différents métiers comme couturière, gouvernante, rédactrice… Par ailleurs féministe (elle est la première femme à s’inscrire sur les listes électorales à Concord) et abolitionniste, elle écrit pour l’Atlantic Monthly et s’engage comme infirmière durant la Guerre de Sécession L’écriture est pour elle un exutoire, et elle publie ses premiers textes, nouvelles, courts romans ou histoires pour enfant, sous pseudonyme.

Les Quatre Filles du Docteur March est son premier grand succès… et se trouve être un ouvrage de commande de son éditeur, qui souhaitait voir Louisa May Alcott s’adresser aux filles. D’abord réticente, elle s’inspire de sa famille et de sa propre vie (une autre référence à cela dans Les Quatre Filles du Docteur March adapté en 1994, lorsque Jo, à l’injonction de Friedrich Baehr qu’elle admire, puisse en elle-même son inspiration). Le titre original, Little Women – « Les Petites femmes » – s’explique par ce passage de l’enfance à l’âge adulte de ses héroïne, qui passent de leurs rêves d’enfants à d’autres aspiration, l’expérience de la vie aidant. Le roman est en général bien accueilli, le public appréciant le « réalisme » et l’humanité de ses personnages… même si, des décennies après, l’aspect femme centrée maison et mariage est très critiquée, et perçu comme un déclin dans la littérature féminine. Si effectivement, j’ai pu trouver cet aspect un peu cucul-pompon parfois, eh bien je n’en aime pas moins ce livre, et ce pour différentes raisons.

Non-pas la femme, mais les femmes

Déjà, c’est un livre que j’ai lu il y a plus de vingt ans, quand une de mes tantes m’en a offert une version abrégée – il faut savoir qu’étant une famille de filles, ma mère et mes tantes se retrouvent dans cette atmosphère et adorent. Même si, ayant un frangin, l’aspect frangine me parle un peu moins, j’aime assez cette ambiance, et je reconnais parfois, dans les conneries de Jo et de Laurie adolescents, celles de mon frère et moi. 😂 Tout commence pour les quatre filles dans le petit cocon familial, un le microcosme domestique et social entre parents, voisins et connaissances. Les sœurs évoluent peu à peu, jusqu’à, pour au moins deux d’entre elles, et bizarrement les plus différentes l’une de l’autre, s’ouvrir en grand au monde pour les entoure. J’y reviendrais…

Et ce qui fait du bien, même si on a du mal à y croire, c’est la singulière bonté des personnages et leur désir de s’améliorer. Ainsi, on peut voir dans ce roman une dimension éducative, et quand bien même je suis un peu saoulée par la notion de « leçons » de la vie (la vie n’est pas une salle de classe, foutredieu!). Fort probablement l’influence du transcendantalisme, et le fait Ceci dit, l’enfant que j’étais lors de ma première lecture, se reconnaissait un peu en certaines sœurs. Et alors… Aujourd’hui il y a tellement de filles qui aiment s’identifier à la Belle de Disney ou à Hermione dans Harry Potter (cette chieuse prétentieuse), parce que waouh, elles lisent et pensent. Elles aiment aussi s’identifier à Jo. Mais oubliez vos velléités, les potesses, parce que Jo March, c’est moi. MOI, J’VOUS DIS. 😂 Tout y est. Le mois de naissance. Le caractère de merde et les colères, les jeux « de garçon » (oui, oui, j’ai joué aux Barbies, mais j’étais aussi bagarreuse à l’école), je préférais Voltron à Princesse Sarah et jusqu’au lycée j’aimais traîner avec des mecs, avec qui je m’amusais bien. J’ai lu tôt, et je m’enfermais dans ma chambre pour écrire des histoires. J’ai été éduquée avec un frère, par des parents qui s’ils ressemblent au couple hétéro traditionnel sont en fait hyper chelou, et qui ne m’ont jamais fait me sentir limitée parce que j’étais une fille. Comme les parents de Jo. Et bien d’autres détails que je tairai pour ne pas me dénoncer. Et pour ce personnage haut en couleurs, cette fille à laquelle je m’identifie, celle qui a montré que les emmerdeuses emportées, révoltées et curieuses pouvaient faire quelque chose de leurs vies quoi que les autres en pensent, je remercie Louisa May Alcott! 😉 Car si son propos semble galvaudé et gentillet, ma foi, pour un ouvrage de cette époque c’est assez culotté par certains aspects, même si on peut reprocher, peut-être, la portée « éducative » du texte qui pourrait laisser penser que l’auteure ne va pas au bout de son idée de femme libre.

Tout d’abord, il n’y a pas qu’une seule façon d’être femme, dans cet ouvrage. Les sœurs March ont des aspirations très différentes. On a donc plusieurs images de la féminité dans cette histoire. Les deux aînées travaillent pour gagner leur ville après les revers de fortune de la famille, Meg comme gouvernante et Jo comme dame de compagnie chez sa tante. La première souhaite avoir des enfants et tenir une maison car très heureuse et épanouie dans la vie de famille, la seconde rêve de voyages, de gloire littéraire et ne veut surtout pas tomber amoureuse, car elle trouve cela idiot et parce que le mariage doit lui ravir ses sœurs. Pour ce qui est des deux plus jeunes, Beth est l’éternelle enfant qui n’a aucune ambition en particulier et qui souhaite avant tout rester heureuse chez ses parents. Quant à Amy, elle sait ce qu’elle veut: l’art, la fortune et pour ce faire, un bon mariage avec un homme riche. Alors certes, c’est pour des femmes du XXIe siècle, scandaleux, on y voit Amy comme victime d’une société machiste ou comme une dinde entretenue, mais pour ma part, je la trouve plus intéressante que lors de ma première lecture. Pour la bonne et simple raison qu’elle assume clairement ce point de vue et cette aspiration, au même titre que Jo, avec qui pourtant elle s’entend comme chien et chat, assume ses goûts « peu féminins ». Il est d’ailleurs très intéressant, dans la seconde moitié du roman, après le mariage de Meg avec John Brooke, de voir avec quelle intelligence les deux jeunes filles expliquent à l’autre comment elles veulent réussir, chacune à leur manière, et suscitent au final le respect de l’autre. Ce sont d’ailleurs celles qui vont réellement quitter le cocon familial, car si Meg se marie et change de demeure, elle reste géographiquement proche de ses parents: Amy ira faire ses expériences à l’étranger, dessiner et s’essayer à l’art de séduire et de plaire dans le monde avec son sens inné des usages, Jo partira seule à New York pour y travailler, chercher l’inspiration et fuir l’amour qu’elle ne peut rendre à Laurie. Et sans y prendre garde, les deux jeunes femmes vont évoluer dans leurs goûts, leurs envies: Jo va y rencontrer un ami en la personne du professeur allemand Friedrich Baehr qui n’a rien des héros de ses histoires mais dont elle tombera follement amoureuse avec la passion qu’on lui connaît (et la scène de la déclaration n’a rien d’orthodoxe pour un ouvrage de ce temps!), tandis qu’Amy renoncera à un mariage d’argent avec un jeune aristocrate car sentant qu’elle a besoin, envie de quelque chose en plus pour se marier.

Quant à Meg, si elle nous paraît à toutes très traditionnelle dans son rôle d’amoureuse, d’épouse et de maman, ma foi, j’ai pris un malin plaisir à la voir envoyer sur les roses la tante March en lui disant qu’elle épousera qui elle voudra. Dans les dents, tantine!… Parlons donc des autres femmes de la famille. Au final, cette vieille baderne de Tante March, conservative à souhait, qui jure ses grands dieux que Meg n’aura pas un penny pour son mariage, se révèle plus bienveillante et admirative qu’on le pense envers ses petites-nièces: on la voit faire par l’intermédiaire d’une autre tante des cadeaux à Meg pour sa nouvelle demeure avec John Brooke, amener Amy en Europe pour parfaire ses talents et l’intégrer dans la bonne société… mais également léguer sa vaste demeure à Jo à sa mort, la transformant en « riche » héritière. Quant à Mary March, la mère des sœurs, on la voit prodiguer ses conseils pour que ses filles avancent vers plus de bonté et d’altruisme,  mais aussi – et j’ai trouvé ça assez surprenant – encourager Meg, qui ne se dédie plus qu’à ses enfants après leur naissance, à accepter l’aide de ses proches afin de prendre du temps pour son couple, mais aussi POUR ELLE parce qu’elle n’a pas à renoncer à tout pour tenir son rôle de mère. Pour nous, ça paraît normal, mais bon Dieu, imaginez ça au XIXe siècle! Donc par bribes, on voit l’amorce de quelque chose dans l’image de la femme. D’autant plus que quelles que soient les aspirations des filles March, elles auront toutes ce qu’elle voudront à la fin, grâce à leurs efforts, même si, hormis Beth, elles seront toutes mariées. Mais cela aussi parce qu’elles l’auront voulu.

Nous noterons d’ailleurs que les personnages masculins sont souvent des maladroits, foncièrement bons, qu’il faut un peu guider et participent aux ressorts comiques de l’histoire. Laurie est un galopin qui a singulièrement manqué d’affection suite à la mort de ses parents et qui trouve l’amour d’une mère et de sœurs dans la famille March, et même plus encore l’âge adulte venant. Et d’ailleurs, je trouve ça plutôt moderne, si l’on considère l’époque de publication du roman, il y est question, dans sa relation avec les sœurs, mais plus particulièrement avec la très vive Jo, non pas de romantisme, même si le jeune homme l’a un temps espéré, mais d’amitié entre fille et garçon – allez trouvez ça dans Anna Karénine, Guerre et paix ou encore Le Fantôme de l’Opéra.  Le genre d’amitié bien régressive où l’on fait des bêtises et où l’on rit ensemble. Diantre, c’est fichtrement innovant quand on connaît la société de l’époque où les jeunes filles sont, hormis avec les membres de famille, peu confrontées aux garçons! Pour moi qui me suis amusée avec les boys pendant ma scolarité, et qui encore aujourd’hui, ne suis pas la dernière pour les conneries avec mon frère, c’est absolument savoureux. Brooke, précepteur de Laurie, est un homme bon mais un amoureux timide hésitant à se déclarer à Meg car il la trouve au début un peu trop jeune, et ne pense pas qu’une telle union serait approuvée car étant trop pauvre pour entretenir un foyer. Quant à Baehr, le « bon ami » allemand de Jo, il est deux fois plus vieux qu’elle et ventripotent, mais savant et doux, ce qui a de quoi susciter l’admiration et faire fondre la jeune femme. Et sans vous spoiler, c’est un couple où l’un et l’autre se poussent vers le haut. Mais je vous garde le plaisir de ces (re)découvertes.

Conclusion – Le livre-doudou avant l’heure

Dans cet ensemble, ce qui frappe, c’est la singulière impression qu’à quelques exceptions près, tout s’y termine bien, qu’à la fin, chaque chose est là où elle devrait être. Même si certaines valeurs ou représentations ont changé, on y trouve une sorte d’humanisme réconfortant, où les individus tiennent réellement les uns aux autres… et où, d’une certaine manière, même une famille du XXIe siècle, avec ses coups de gueule et ses fou-rires, peuvent se retrouver. Dans l’intimité des sœurs, je vois ma mère et mes tantes, dans les pitreries de Laurie avec Jo, je me retrouve avec mon frère. Je me retrouve dans les aspirations de Jo, que j’admire car – dans une version XIXe siècle évidemment – elle réussit sur toute la ligne.

Par ailleurs, même si pour moi la question n’est pas de savoir si Les Quatre Filles du Docteur March est un roman féministe ou non, il l’est pour certains, pour d’autres non, c’est qu’on y tient quand même quelque chose à ce niveau. Ce que je ne percevais pas enfant, mais que j’ai apprécié en tant qu’adulte, que certaines femmes de ma génération oublient parfois dans leur désir de bien montrer à quel point elles s’assument – et dans leur désir de bien faire, c’est la diversité des aspirations des femmes. Ce sont différentes manières d’être femme que Louisa May Alcott met en lumière avec ses héroïnes. On retient principalement la force et la passion de Jo, qui acquiert à New York puis avec l’héritage de la Tante March, une réelle indépendance: elle est auteure, pilier de famille, frondeuse, mais aussi loyale, affectueuse et amoureuse (et non, ce dernier point n’est pas une faiblesse). Quant à Meg, ce n’est pas parce qu’elle aspire à une petite vie confortable avec son mari et ses enfants que c’est une gourde juste bonne à faire la bonniche, car elle se révèle également débrouillarde et rebelle face à une vieille tante à une époque où le mariage de sentiment ne va pas de soi. Beth, le petit ange de la maison, est complètement, à la fin, affranchie de toute chose sur terre et spirituellement libre de par son absence de projet. Amy paraît futile, mais on devine un réel pragmatisme, avec la maturité aidant, un vrai respect pour ses sœurs et de véritables penchants altruistes. Bref, elles sont multidimensionnelles, ont une réelle richesse intérieure, et elles représentent pour moi ce que je considère comme le principal droit de chaque individu: celui d’être soi-même.

Aussi, malgré le petit côté « éducatif » des « leçons de vie » (ah putain, l’adolescente qui est encore dans ma carcasse de trentenaire n’aime pas ça!), je conseille ce livre comme un ouvrage réconfortant avant toute chose, pour les Fêtes, avec un bon thé, pour les périodes difficiles comme celle que je traverse ces derniers temps (cette première semaine de chômage a été la plus étrange de ma vie, c’est moi qui vous le dis!). Réconfortant de par son humanité et celle de ses héroïnes, et de par cette sérénité et cette impression qu’au final les choses se mettent en place d’elles-mêmes. Ça fait un bien fou.

Blanche Mt.-Cl.


Le thé idéal pour l’accompagner: Le « Nutcracker Sweet » de chez Celestial Seasonings… Thé noir aromatisé à la cannelle, au biscuit, au sucre candy.
Rien que l’odeur vous transporte dans un joli cocon où la vie est douce.

Titre: Les Quatre Filles du Docteur March
Auteur: Louisa May Alcott
Editions: Hachette Jeunesse
Collection: Grandes Œuvres
420 p.
Parution: Juillet 1997
Prix: Environ 2,00 € en occasion

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse de livres et de films SFFF mais pas que (de tout ce qui raconte de bonnes histoires, en général), auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

7 réflexions au sujet de “La lecture de Fêtes par excellence – Les Quatre Filles du Docteur March (Louisa May Alcott)”

  1. J’ai répondu sur Insta (heureusement que je reste connectée par ce biais) (non, toujours pas d’Internet chez moi… 😦 ) mais j’adore ce livre donc je rempile ici ! 🙂
    Je plussoie tout à fait pour le livre-doudou, c’est ainsi que je vois Little Women, découvert enfant et lu et relu et rerelu depuis tant de fois que j’ai perdu le compte (j’ai du le racheter, en fait, car celui de mon enfance, que j’avais récupéré dans les « rebus » de ma soeur aînée, a fini par rendre l’âme à force d’être lu ^^).
    En plus j’ai 2 soeurs donc autant dire que l’histoire de ces 4 soeurs me parlaient (nous sommes 4 aussi, j’ai 1 frère aussi :p)
    Ton analyse est très chouette et bien vue – as-tu vu le film avec Wynona Rider ? Il est vraiment très bien fait, de toutes les adaptations que j’ai pu voir, je trouve que c’est la meilleure !
    Et je suppose que tu parles des 2 tomes dans ton article (à moins qu’ils n’aient réédités sous un seul tome les 2 ?) car dans Les 4 filles du Docteur March tout court, les filles ne se marient pas (encore), il faut attendre le 2e volume (traduit horriblement par Les 4 filles du Docteur March se marient alors qu’en VO c’est Good Wives)
    C’est certes suranné aujourd’hui mais certaines valeurs méritent d’être encore transmises, je pense. Et quand on sait que l’auteur a été éduquée, en partie, par Thoreau himself et d’autres philosophes, cela ne m’étonne guère que ce livre trouve encore résonnance aujourd’hui.
    Bref, ton billet, même lu sur le tout petit écran de mon téléphone, m’a mis le sourire aux lèvres et fait revisionner le film ! 🙂 (la relecture du livre, elle, est prévue pour l’an prochain ;))

    Aimé par 1 personne

    1. En effet, cette édition regroupe tous les tomes de l’histoire – je m’en suis aperçue en faisant mes recherches pour l’article. J’ai en effet vu le film avec Winona Ryder – j’adore cette actrice! – et Christian Bale – j’ai eu un gros béguin pour le monsieur très longtemps! – tout mimi en Laurie. Je suis ravie que cette chronique t’ai autant parlé. 🙂
      C’est sûr que la portée éducative du texte peut paraître vieillotte, mais pour le reste, la diversité des aspirations de ces jeunes femmes le rend très contemporain.

      Aimé par 2 personnes

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