Han et Lando, The Great Return – Baroud d’honneur (Daniel José Older)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que vous allez bien cet automne, que ceux qui traversent des moments difficiles en ce moment vont bientôt en sortir et reprendre du poil de la bête. Que la Force soit avec vous! Et puisqu’on parle de Force… Héhé… Comme vendredi c’était mon anniversaire, j’ai décidé de me faire plaisir (novembre n’a pas que des défauts, vous voyez, j’y suis née!). Congé l’après-midi pour enfin mater Kyl… Euh, les derniers Star Wars 😉 parce que malgré leurs défauts, je suis une grande sentimentale et je voulais passer un bon moment geek en solo, et mieux apprécier l’histoire après lecture des novellisations.

Encore une fois, donc, mes chroniques de geek vous nous ramener dans une galaxie lointaine, très lointaine… pour démarrer la semaine avec légèreté et énergie. Et pour retrouver l’un des personnages emblématiques de la saga: Han Solo (je vous renvoie à l’article dédiée il y a quelques temps à la trilogie consacré eaudit larron). En janvier dernier, j’avais commencé en vous parlant de Liens du Sang, une novellisation dédiée au personnage de Leia, se passant quelques années avant Le Réveil de la Force. Après l’épouse, je reviens sur l’époux, qui malgré sa vie rangée, a encore soif d’aventures. Et son ami Lando va lui en apporter, ainsi qu’une bonne dose d’ennuis! C’est parti pour Baroud d’honneur!

Quand vous vous prenez le poing d’un pote et le passé en pleine face…

Nous sommes sur Chandrila, peu après la victoire finale sur l’Empire. Han Solo est plus ou moins devenu un adulte. C’est un type rangé qui a épousé Leia Organa, devenue Sénatrice de la Nouvelle République, et qui a engendré un petit garçon répondant au nom de Ben. Alors qu’un matin, Leia est en communication avec le Sénat pour une affaire top secrète, il se repose avec Ben après une nuit agitée, Lando Calrissian, son ami et collègue de toujours, surgit dans sa chambre et lui envoie son poing dans la figure en l’accusant de ses malheurs récents…

Une fois remis de ses émotions, celui-ci lui explique que lui et Kaasha, sa copine twi’lek du moment, ont été attaqué par un droïde dont le programme a été piraté par un certain Fyzen Gor, qui recherche le propriétaire du Faucon Millenium où il a perdu la trace du Phylanx, un artefact révolutionnaire sur lequel même l’Empire cherchait à mettre la main. Pour sauver les habitants de la Cité des Nuages où il dirige une grosse compagnie, et retrouver le Phylanx, Lando a plus besoin que jamais du concours de Han.

C’est ainsi que les deux vieux compères s’embarquent avec Kaasha à bord du Vermillon, piloté par l’excentrique Taka, avec Chewbacca, avec l’experte informatique ewok Peekpa et l’expert robotique de Lando, Florx, sur les traces du mystérieux objet pour éviter que son propriétaire ne le retrouve et provoque l’apocalypse…

Les vieux de la vieille en vadrouille

Et voici nos cœurs de fan en chamallow embarqués au côté de ce duo infernal sur les traces d’un artéfact dangereux et de son inventeur complètement cinglé. Parce que pour le coup, Fyzen Gor est vraiment, VRAIMENT hyper fêlé, et c’est pour une fois, un fêlé d’un nouveau genre dans la Galaxie Star Wars, parce que pour le coup je n’avais encore jamais croisé un tel maniaque dans cet univers! Mais j’y reviendrai. Au niveau du récit, si avec Lien du Sang on suivait Leia dans une véritable enquête et intrigue politique, nous nous embarquons ici, avec Han et Lando, dans une aventure rythmée, surtout dans la dernière partie où Lando révèle sa fibre héroïque, riche en action, poursuites, grosses bébêtes et coups de blaster. On y croise même un Gungan intelligent, qui dirige les archives d’une lune pénitentiaire. C’est certes moins subtil qu’une enquête, mais ça détend. Je pense qu’à la décharge du livre, j’ai mis un peu de temps à le démarrer, car toujours occupée ailleurs avec les problèmes de l’installation ou du boulot, et il m’a donc une ou deux fois relire quelques pages, juste parce que mon pauvre cerveau n’assimilait plus rien du tout… Il faut dire que la structure du récit en elle-même est assez particulière et apporte un peu plus de complexité à l’ensemble, révélant peu à peu les différents enjeux de celle-ci. Ainsi, il se partage entre quatre époques:

  • « Aujourd’hui », le temps du récit avec Solo et Lando partis à l’aventure
  • « Dix ans auparavant », alors que Han Solo alors contrebandier et pas encore dans la Rebellion, suit une charmante collègue nommée Sana, mandatée par une célèbre organisation criminelle pour acheter aux enchères un artéfact très convoité
  • « Une quinzaine d’année auparavant », alors que Lando et sa droïde à forte personnalité L-3, très impliquée dans les droits des robots, suivent la trace d’un émetteur et se trouvent face à une découverte des plus sordides
  • « Une vingtaine d’année auparavant », sur la planète Utapau, un brillant étudiant  en médecine nommé Fyzen Gor est enlevé alors qu’il est en cours. Mais ses ravisseurs sont attaqués et il se retrouve seul survivant d’un raid avec un droïde médical. C’est pour lui un choc, une révélation, et le début d’une terrifiante expérience.

Et donc, nos deux héros ! C’est un vrai vieux couple, un peu sur le retour – même si logiquement, je ne crois pas qu’ils aient atteint les quarante ans, mais il faut croire que la guerre contre l’Empire ça abîme. Han et lui sont rangé, le papa de Ben a pris un peu de poids et son pote est devenu un amas des mines et de la fabrication de droïdes. Et pourtant, l’idée de partir à l’aventure exerce encore sur eux un irrésistible attrait… pour preuve, notre Han galactique, occupé avec un mouflet qui dort mal et qui laisse trainer ses jouet dans le luxueux appartement de Chandrila qu’ils occupent avec Leia, et malgré l’entrée en matière peu aimable de son vieux compère, saisit l’occasion pour fuir ses obligations quotidiennes. Quant à Lando, c’est toujours le même vieux grigou de fashion victim qui adore les fringues chatoyantes semblant sorti du clip de Can you feel it (j’ai vraiment eu des fou-rires en lisant les descriptions de ses tenues qui sont pourtant, selon ses critères, le top du style), avec un talent certain pour se mettre dans de beaux draps. Anciens héros de la Rebellion, et malgré leurs réussites sociales ou personnelles, il leur arrive de s’ennuyer un peu: ces emmerdements tombent donc pile poil pour nos lascars qui ont peur de s’encroûter. Entre course-poursuites, petites révélations et joutes verbales tout en humour et reproches de mauvaise foi de la part de ces deux vieilles sympathiques canailles, j’avoue avoir pris un certain plaisir à les retrouver…

Mais si on se doutait un peu du ton plus léger que Liens du Sang au vu des protagonistes, il n’y a pas que cela. Parce que quand bien même l’aventure les botte toujours, il faut bien reconnaître que ces messieurs, peut-être l’âge et l’affection des proches aidant, sont devenus de vrais sentimentaux. Ce schéma paraît certes un peu bateau, mais venant de ces deux types, il faut reconnaître que c’est amusant. Petite surprise, on découvre Lando aussi effrayé qu’un ado car réalisant à quel point il est heureux avec Kaasha, cette jolie Twi’Lek (vous savez, ces êtres bleus avec les lekku, ces deux grands steaks qui leurs pendouillent derrière la tête, comme les masseuses de Sebulba dans l’Episode I!) avec qui il a combattu pendant contre l’Empire plusieurs années auparavant. Flippé car il sait très bien qu’il n’a jamais été question de relation sérieuse avec cette jolie femme intelligente et libre comme l’air, il n’ose lui dire ce qu’il ressent et ces aventures lui font prendre toute la mesure de son attachement pour elle. Quant à Han Solo, ma foi, si sa personnalité est moins approfondie que dans la Trilogie Yan Solo, on découvre un papa qui se sent un peu dépassé, qui peine à montrer son affection à son petit garçon que pourtant il adore, et qui réalise de son côté à quel point ce petit mec et sa maman peuvent lui manquer lorsqu’il est loin d’eux.

C’était l’instant guimauve de la chronique, car à part ça, j’ai surtout ri. Oui, j’ai sincèrement ri, aux situations cocasses dans le quotidien comme dans les aventures de nos héros: Han qui s’ennuie dans la paperasse ou s’énerve après son droïde culinaire affectueusement surnommé « le Perco » (l’équivalent parlant de nos machine à expresso, j’imagine), ou qui fait des gaffes en tentant de s’exprimer en gungan, Lando qui garde des blasters sur lui même en sortant de la douche… on reconnaît bien là les styles des deux protagonistes. À défaut d’être surprenant, c’est déjà plutôt amusant et je me suis plusieurs fois surprise à rire. C’est donc loin d’être ennuyeux. Et puis il y a un atout: le méchant.

Parce qu’une fois posées les bases de cette histoire où le passé refait surface et menace l’avenir de la Galaxie, on découvre un adversaire très dangereux. Et cette fois-ci, l’ennemi n’est ni le Côté Obscur, ni l’Empire ou le Premier Ordre, ni une secte ou un syndicat criminel… mais un putain de GRAND malade. Il est vrai que l’univers de Star Wars a vu passer son lot de tarés et de tordus (un certain Palpatine par exemple), mais aussi loin que je me souvienne dans ma maigre connaissance de l’Univers Étendu, jamais de cet acabit. Parce qu’à Fyzen Gor, il ne manque pas seulement une case… mais je dirais bien le plateau de jeu en entier. Le monsieur a en effet cogité sur la corruption physique de l’organique en général – humain, non-humain – et a décidé que les droïdes étaient bien supérieurs aux humains et non-humains car ne mourant pas, ne se décomposant pas, ne perdant pas la mémoire… et a entamé une série d’expériences alliant les deux, produisant des sortes de cyborgs à partir de cerveaux robots et de membres vivants (au début du récit, on rapporte la disparition de jeunes Wookies dont on retrouve plus tard les bras et les jambes sur des robots). Une secte a même vu le jour, où des organiques ralliés à la cause de Gor, offrent leurs bras ou leurs jambes… C’estcradingue, je vous l’accorde, et la description de l’antre de Fyzen lors de sa découverte par Lando et L-3 quinze ans auparavant a de quoi filer les pétoches. D’autant plus que notre grand malade a trouvé le moyen de pirater le programme de droïdes pour les contrôler et les pousser à tuer leurs propriétaires… Voici donc l’ennemi à qui se frottent Lando et Han, depuis que la trace du Phylanx conçu par Fyzen a été perdu à bord du Faucon Millenium, appartenant dans les faits à Han, mais toujours au nom de Lando en ce temps-là. D’où les ennuis tombant d’abord sur Lando, qui s’en prend à Han par la suite…

Bonus – Le « Moment Kylo »

On n’allait bien sûr pas, dans un article « starwarsien » des Mondes de Blanche, couper à l’institution du « moment Kylo ». Je le dédie à deux blogueuses qui se reconnaitront. 😉 En effet, et c’est ce qui a appâté certains fans, le roman est quelques fois visité par le petit bouchon qui va devenir Kylo Ren: Ben Solo. Musique maestro. 🎼 I’m bringing Sexy baaaack… 🎼(Quoiqu’à l’âge qu’il a, il ne serve pas à grand-chose à ce niveau! 😏 Ouh la vilaine! Si ma mère savait à quel point la grande carcasse à la tronche de traviole me file des vapeurs 🔥 elle aurait un de ces chocs!).

Donc dans Baroud d’honneur, Ben s’appelle encore Ben, c’est un mouflet de deux ans tout ce qu’il y a de plus normal, qui rit, qui chouine, qui joue aux cambiblocs (je devine, à la douleur de Han en marchant pieds nus sur ces petites saloperies, qu’il doit s’agir d’un équivalent de briques Lego). J’avoue avoir tapé une barre monumentale en voyant qu’on utilise « petit » et « sourire » dans la même phrase concernant le futur immense bestiau à l’air sombre qui fait tout le temps la gueule. Il est « minuscule », a une « petite bouille » ou lance un « sourire extatique » à son père. Cela prête à rire que de le voir échapper tout nu (c’est plus intéressant quand il est grand, quand même… 😏) au droïde qui lui donne son bain pour aller faire coucou à son tonton Lando qu’il appelle « Onc’ Wanwo ». Et quand on sait comment l’affaire va se finir entre lui et papounet, c’est également émouvant que de le voir ainsi, si petit, si vulnérable et réclamant le retour de son père quand celui-ci est parti à l’aventure. Je trouve d’ailleurs une ou deux scènes vraiment mignonnes à cet égard, mini-Ben a un petit côté « Baby Groot » fort attendrissant. 💜

Et même si je pense qu’il y a un moment où il va falloir arrêter sur le tragique de la jeunesse du gus, on a quand même l’impression que le lardon ne voit pas très souvent ses parents, occupés à la reconstruction d’un monde nouveau après la chute de l’Empire: Leia donne dans la politique et s’occupe d’affaires secret défense, et Han doit former des pilotes ou se taper la paperasse du Syndicat des pilotes. Ça ne les empêche pas d’adorer le mioche, et n’en fait pas pour autant de mauvais parents, bien sûr – Han le voit comme la lueur d’espoir qui a illuminé sa vie après des années de combat contre l’Empire, et se sent désemparé face à la responsabilité de veiller sur cette petite vie, ou pour lui témoigner de l’affection.

Quelques détails sur mini-Ben, cependant:

  • Il adore son papa. Et ça putain, ça serre un petit cœur de fan. 😞 On se demande: « POURQUOOOOOOOI? »
  • Niveau physique, aucun indice, ABSOLUMENT RIEN ne filtre sur la taille des oreilles (on m’a un jour demandé, donc je réponds à la question! 😉), on sait juste que la « petite bouille » a des yeux « sombres » (bon ça on se doute quand même qu’il a pas les yeux bleus quand on a vu les films! et quels yeuuuuuuuuux! 😍)
  • Je sais que ce n’était pas l’objet de la novellisation, mais crotte alors, j’aurais bien voulu savoir s’il y a déjà eu des signes de ces tourments, de ce destin étrange et de ce puissant pouvoir qui seraient les siens. Tout au plus sait-on, au début du roman, que le mioche dort mal… mais comme c’est un petit enfant, ce n’est peut-être pas forcément lié à sa réceptivité à la Force.

Ainsi, j’ai beau me raisonner, je reste un peu sur ma faim quant à Ben Solo qui conserve un certain mystère car même dans la novellisation The Last Jedi, on n’est jamais vraiment dans le champ de ruine qui sert d’esprit au larron, alors que MERDE c’est sans doute le personnage le plus intéressant et la grande bonne idée de la Postlogie. J’ai l’impression qu’on nous laisse marner exprès, et je croise les doigts pourvu qu’on aie une PUTAIN DE BONNE surprise dans le prochain Épisode! Mais je vais m’arrêter là-dessus, et vous laisser avec l’une des plus jolies citations au sujet du môme. Parce que c’est absolument ADORABLE.

Le petit Ben leva vers lui des yeux sombres et ensommeillés, comme pour l’étudier. Han ignorait comment le regard d’un gosse de deux ans pouvait sembler si âgé. C’était à croire que Ben avait patienté quelque part pendant un millénaire pour faire son entrée dans l’univers à ce moment précis de l’histoire.
Les paupières de Ben Solo se refermèrent peu à peu lorsqu’il posa le menton sur l’épaule de Han.

P’tit gars! Comment diable est-ce que ç’a pu partir en couilles comme ça? 💔

Conclusion – Une petite aventure qui s’apprécie sans arrière-pensée

Voili-voilà! La geek inside s’est encore manifestée avec cette nouvelle chronique dédiée à Star Wars, avec Baroud d’honneur, une aventure spatiale peut-être pas transcendante et qui m’a moins passionnée que Liens du Sang – mais à la décharge du livre, mes quelques soucis du moment m’ont un peu retourné la tête et empêchée de savourer pleinement la chose. C’est dommage car je me suis vraiment amusée, l’apparition d’un personnage vraiment dérangé du type « savant fou » un peu différent des autres timbrés qui arpentent la Galaxie depuis les débuts de la saga, m’a bien plu. Et je me suis tout de même bien amusée avec Han et Lando, les deux vieux de la vieille et leurs disputes de vieux couple 😆 et j’ai fondu devant les apparition du petit Solo. On ne se refait pas, que voulez-vous! En tout cas, les fans y trouveront leur compte, j’en suis certaine. 😊

Bref, je me demande tout de même si cette publication avec Han et Lando n’est pas aussi parue pour nous préparer le terrain quant au retour de Lando dans le prochain Épisode IX qui j’espère ne fera pas que tomber dans la pure nostalgie, et qui apportera du nouveau quant aux mystères entourant Ren – et surtout, qui nous offrira un final digne de ce nom pour ce personnage, même si je crains de ne pas supporter de le voir mourir. (Et même, j’aimerais bien que Rey ne soit pas sa cousine, pour qu’ils se chopent – qu’il se détende et connaisse à nouveau un peu de séréninté avant de partir en confetti, et que Miss Parfaite renvoie le parapluie qu’elle a avalé, et parce que BON DIEU, JE VEUX PAS LA VOIR AVEC POE!). 😂 Mais j’avoue qu’après Papa et Maman, j’aimerais bien une petite novellisation des familles pour voir Fiston et Tonton Luke vivre une aventure ensemble et se faire confiance, avant que les choses ne se gâtent! 💜 Ce serait tellement mignon! Mais c’est mon cœur de fan qui parle! (Sinon je vais écrire une fan fic!)

Enfin bref, si vous cherchez une petite aventure spatiale sans prise de tête, et pleine d’humour, mais avec quand même un petit soupçon de noirceur (parce que les inventions de Fyzen Gor foutent franchement la gerbe!), je suis persuadée que Baroud d’honneur fera correctement son travail et ne manquera pas de vous amuser! Quant à moi, il va vraiment falloir que je reprenne les fan arts! Vous savez pourquoi! 😉

Blanche Mt.-Cl.


Le thé idéal pour l’accompagner: Et fidèle à moi-même et à ce bon Han, je continue avec le thé « Prince Vladimir », comme pour la Trilogie!

Titre: Star Wars – Baroud d’honneur
Auteurs: Daniel José Older
Editions: Pocket
Collection: SF Star Wars
448 p.
Parution: Août 2018
Prix: 9,40 €

Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse de livres et de films SFFF mais pas que (de tout ce qui raconte de bonnes histoires, en général), auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

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