Comment « Yan » devint Solo – La Trilogie Yan Solo (Ann C. Crispin)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Alors, je vous ai manqué? 😁 (Haha! La nana qui espère que parmi tous les merveilleux blogs littéraires, cinéma et culture qui fleurissent sur la blogosphère, son absence serait remarquée! 😉) Au fond, je sais que je vous ai manqué, même si vous n’osez pas le dire. Si, si, je sais que vous n’aimez pas montrer vos sentiments, mes p’tits cœurs. 😉 Et vous de votre côté, ça biche?… Je vous le souhaite en tout cas. Voilà donc le quart d’heure d’émotion fini, et pour la première fois depuis bien longtemps, je m’exprime un dimanche. Je vais pouvoir, depuis le temps que ça m’asticote, entrer dans le vif du sujet.

Et quel sujet! Parce que j’ai enfin achevé, il y a quelques jours, la lecture de La Trilogie Yan Solo d’Ann C. Crispin, composée de: Le Coup du Paradis, Le Gambit du Hutt et L’Aube de la Rebellion. Je vous invite, encore une fois, dans la lointaine, très lointaine galaxie de Star Wars, pour une bonne dose d’aventure avec notre contrebandier préféré!

Jeunesse et désillusions

Nous sommes dix ans avant la Bataille de l’Étoile Noire. Le jeune Yan Solo, orphelin rafflé puis élevé sur le Bonne Fortune, vaisseau du cruel pirate spatial Garris Shrike, a dix-neuf ans. Lorsque Le Coup du Paradis commence, Yan ne rêve que de mener une vie respectable et d’intégrer l’académie de l’Empire pour devenir officier et pilote. Mais pour s’inscrire aux épreuves de sélection, il a besoin d’argent. De beaucoup d’argent. C’est ainsi qu’il s’enfuit du vaisseau du Bonne Fortune sous une fausse identité, afin de gagner la planète Ylesia, où il a postulé pour devenir pilote et acheminer des convois d’épices pour les maîtres des lieux, les prêtres Tlanda’Til, espèce cousine des Hutts, menés par Teroenza. Ceux-ci dirigent un culte basé sur le culte de l’Exultation, qui attire des milliers de pèlerins de mondes différents, qui rejoignent Ylesia pour ce moment de pure plaisir après une journée de labeur dans les mines et usines d’affinage d’épices.

Yan, suivi de prêt par son garde du corps Muuuuurgh, un Togorien felinoïde payé par les Tlanda’Til pour le surveiller, fait la rencontre de Bria Tharen, une jeune femme pèlerin par laquelle il va mettre au jour une terrible machination. C’est au cours de ces aventures qui se poursuivent dans Le Gambit du Hutt et L’Aube de la Rebellion que ce charmeur doué pour les filouteries en tout genre il développera son légendaire individualisme, et croisera la route de Chewbacca, du redoutable Boba Fett et du très stylé Lando Calrissian…

De l’aventure à foison

Depuis quelques années, avant même la sortie de la Postlogie, je me disais qu’il me faudrait un de ces quatre m’intéresser à l’univers étendu de ma saga préférée, ainsi qu’aux histoires de ses différents personnages. Dont Han Solo – envie renforcée par  le flux hormonal provoqué par les apparitions du larron dans l’ancienne Trilogie, et sa fin calamiteuse dans les derniers épisodes, quand bien même son fiston lui aussi calamiteux s’est fait une place de choix dans mon p’tit cœur de fan. Mais retour à cette époque mythique où il était encore dans la culotte de son papounet qui ne connaissait pas sa mamounette, et où Han , était libre comme l’air. Et où en V.F. Han Solo s’écrivait encore très pittoresquement Yan Solo.

Si vous êtes fans de la Saga des Etoiles, nul doute que vous trouverez votre compte dans ces aventures rythmées de l’ancien Univers Étendu, pleines d’exotisme et de complots alors que l’Empire affermit son autorité sur la Galaxie, asservissant les non-humains. Outre ce rythme et cette action de ouf sur différents mondes où pullulent les individus tous moins recommandables les uns que les autres, entre les prêtres imposteurs Tlanda’Til sur Ylesia, les Hutt sur Nal Hutta ou encore les contrebandiers et chasseurs de prime de tout poil, s’il est une chose qui marque, c’est la grande cohérence de la Trilogie. Car elle est parvenue à garder différents fils conducteurs malgré des histoires assez différentes.

En effet, dans Le Coup du Paradis, c’est la découverte d’un véritable trafic d’êtres humains sous couvert de culte religieux, mené par les Tlanda’Til sur Ylesia, et la perte des illusions de jeunesses de Solo. Dans Le Gambit du Hutt, on découvre Han Solo cinq ans après sa première aventure: il mène une vie relativement insouciante – pour autant que peut l’être celle d’un contrebandier avec tout un tas d’ennemis aux fesses – fuyant les chasseurs de prime que les Tlanda’Til n’ont de cesse d’envoyer à ses trousses depuis le fil qu’il leur a donné à retordre sur Ylesia, dont le fameux Boba Fett. Entre missions aux quatre coins de la Galaxie pour les Hutts (le clan de Jabba!), et aventures amoureuses avec des femmes toujours remarquables – l’illusionniste Xaverri ou encore la pilote Salla, secondé par le fidèle Chewbacca et entouré d’une bande de joyeux luron, il apprend que Nar Shaddaa (la « Lune des contrebandiers ») où ils ont leurs quartiers, doit être détruit par les troupes de l’Empire pour l’exemple. S’engage alors un combat pour sauver leur repaire, leur mode de vie, et surtout leur liberté. Dans l’Aube de la Rébellion, Han Solo est un peu moins la figure centrale, pour laisser la place à d’autres protagonistes qui vont définir le contexte que l’on connaît dans l’Épisode IV – Un Nouvel Espoir: le clan de Jabba le Hutt gagne en puissance, Bria Tharen autrefois esclave sur Ylesia et sauvée par Han Solo, devenue une des têtes pensantes de l’Alliance rebelle, qui parcourt la Galaxie à la recherche d’alliés… tout doit mener à une bataille décisive à forte valeur symbolique où Han et les siens pourraient jouer un rôle…

Sans vous spoiler, je peux juste vous dire qu’outre le destin et la formation de la personnalité de Han Solo, la trame suit plusieurs fils conducteurs et intrigues secondaires assez passionnant à suivre: l’émergence d’une rébellion face à la puissance de l’Empereur Palpatine, la recherche de vengeance des Tlanda’Til qui pendant des années n’ont de cesse de poursuivre Solo depuis son évasion d’Ylesia avec Bria Tharen, les complots et petites manip’ des clans Hutt pour rafler le pactole dans le « commerce » d’épice et autres articles de contrebandes…

Pas que le style d’écriture soit exceptionnel, en plus c’est une traduction, mais les rebondissements sont un régal à suivre! Si pour certains, Star Wars est avant tout une immense pompe à fric qui fait son beurre sur le dos de gogos qui devraient plutôt se trouver un/e partenaire sexuel/le ou occuper leur esprit dans de plus hautes sphères de la métaphysique, pour les fans de Star Wars, c’est une découverte permanente: en effet, pour qui s’est intéressé aux films et à la chiée d’ouvrages développant son Univers Étendu, il y a toujours une biographie qui traîne pour le premier clampin croisé dans le désert de Tatooine. Toujours des tas d’êtres et de coutumes chelou à découvrir… C’est donc, avec La Trilogie Yan Solo, un monde foisonnant qui se déploie sous nos yeux ébahis de lecteurs et de fan. Et Star Wars mis à part, quand on aime l’aventure et l’action, on trouve forcément son compte dans les poursuites spatiales, les cérémonies de mariages togoriennes ou wookie, les parties de sabbacc endiablées dans les casinos de la Cité des Nuages… le tout servi par une galerie de personnages vraiment sympas.

Des protagonistes hauts en couleur

On est déjà servi avec Han/Yan Solo, le mec cool de les Épisodes IV, V et VI, qui trouve toujours une vanne de bon aloi dans les pires situations, et qui ne semble jamais rien perdre de sa coolitude, quitte à se conduire avec arrogance. Dans La Trilogie Yan Solo il faut bien reconnaître ce gars-là, c’est quand même quelque chose. On a pu lire que Solo était un gentil crétin, un petit macho qui ne compte que sur son sourire en coin « attrape-minettes », qu’on l’aimait bien parce qu’au fond il est un peu con comme nous… ma foi, cette série de livres, si elle conforte certains points de la personnalité de notre contrebandier favori, en nuance d’autres. Et derrière la façade de grand frimeur, on découvre surtout un gamin sans passé, un orphelin des rues qui est devenu un véritable atout pour son « tuteur », le redoutable pirate spatial Garris Shrike, en apprenant à jouer de son charme et de ses talents dans des affaires d’arnaque, jusque dans les milieux les plus chics de Corellia, sa planète natale. Car le p’tit Yan Solo, c’est, intellectuellement parlant, loin, très loin d’être une burne: il s’exprime dans diverses langues, a de bonnes connaissances dans plusieurs domaines et montre de véritables dons de pilote. C’est de base, un gosse intelligent qui n’a pas bénéficié d’un environnement très sain. Dans Le Coup du Paradis, Yan est encore jeune et apparaît relativement naïf malgré son implication dans des combines douteuses dont il souhaite se tirer un jour. Divers flashbacks nous ramènent à ces années où enfant sans mémoire, il recherche sa famille et se découvre des liens avec une grande famille de Corellia, découverte finalement source de déception et de malheur. Même son premier amour avec Bria Tharen est source de souffrance, à tel point qu’il décide de faire de son nom un symbole: Solo parce que tout seul, et ne se préoccupant que de lui-même. Comme de juste, ce n’est pas un vrai égoïste, car il finit toujours par sauver quelqu’un – si ce n’est pas Bria, c’est Chewbacca emmené en esclavage et maltraité par les soldats impériaux, ou encore les contrebandiers de Nar Shaddaa – ou à prendre quelqu’un sous son aile, comme le jeune Jarik qui le suit partout dès Le Gambit du Hutt.

Bref, même si on s’attend un peu à ce cœur en chamallow, il nous ferait presque de la peine avec ses hautes aspirations de vie respectables qui partent en couilles et ses histoires d’amour qui se terminent en déception. Car qu’on se le dise, si nous on le kiffe, et si la plupart des dames de la Galaxie le kiffent aussi, il a – SCOOP! – la fâcheuse tendance à se réveiller le matin seul avec un mot de sa copine lui disant qu’elle l’aime mais qu’elle a mieux à faire, ou à se retrouver avec des nanas possessives… Il a beau attirer les dames, ce qui me fait sourire quand bien même je sais que certaines lectrices s’insurgeraient contre cette symbolique déplacée de femme trophée, et connaître l’effet ravageur de son sourire en coin, on ne peut pas dire qu’il soit un salaud complet. Et surtout, je tiens à nuancer les propos des détracteurs de Han/Yan Solo qui voient en lui un putain de macho ou un dominant. Parlons donc des femmes dans La Trilogie Yan Solo. Il est vrai que dans Le Coup du Paradis, Bria Tharen, la première à compter vraiment dans le cœur de notre BG galactique, est d’abord la demoiselle en détresse que le jeune Solo, encore empreint d’un idéal tout chevaleresque, veut sauver de son destin funeste et de son addiction au rite de l’Exultation des Tlanda’Til. Dans les opus suivants, Han/Yan vit des histoires avec des femmes passionnées et indépendantes: Xaverri, illusionniste qui parcourt la Galaxie pour ses tournées et auprès de qui Han/Yan ne répugne pas à jouer les simples assistants lors de ses numéros, Salla Zend qui est à la foi sa petite amie et consœur pilote qui combat à ses côtés… Et si lui semble s’être endurci avec ses aventures, ce n’est rien en comparaison de Bria qui s’est véritablement transformée pour devenir une rebelle et une guerrière accomplie. Que de la meuf forte avec Solo, je vous dis… il ne pouvait que craquer pour cette charmante emmerdeuse de Leia. Quand bien même je n’ai pu m’empêcher de sourire en lisant que le monsieur aimait les femmes grandes, puisque l’amour de sa vie à partir de l’Épisode IV, celle dont il dit « Ou je la tue, ou je tombe amoureux! » ne fait qu’un petit mètre cinquante-deux. La magie de l’Amour. D’ailleurs, il ne s’imagine pas une seconde devant un portrait de Bail Organa, vice-roi d’Alderaan, que celle qui n’est encore qu’une petite fille brune sur les genoux du souverain, sera un jour son épouse…

Quant aux autres personnages, on retrouve avec grand plaisir ceux qui participeront à la légende: Chewbacca, bien sûr, le grand pote poilu de Solo dont on voit le mariage avec sa promise depuis cinquante-trois ans et qui se révèle être le dernier des romantiques, Boba Fett le redoutable chasseur de prime dans son armure mandalorienne bourrée de gadgets dangereux qui aime les défis et l’argent et dont on sait qu’il sera toujours à la poursuite de Solo dans les films, et Lando, le joueur/charmeur qui fait plus attention à son style qu’au reste mais qui finalement se trouve toujours au bon endroit au bon moment. Et si l’on considère les vaisseaux comme des personnages, comment ne pas ressentir un petit frisson en découvrant celui de Lando, un tas de ferraille modifié nommé le Faucon Millenium, un bijou insoupçonné dont Han/Yan tombe amoureux et qu’il voudra pour lui… quitte à le demander en gage au jeu de sabacc. La première rencontre entre Solo et Lando est d’ailleurs assez cocasse, puisqu’ils font ensemble un coup pendable à Boba Fett. Bref, le combo Solo-Lando-Fett dans la même scène, c’est juste un pur kiffe, c’est moi qui vous le dis… Après, si je vous narre par le menu chaque petite prise de pied de cette lecture, on en a pour tout l’aprèm’. Surtout l’une des scènes finales du Gambit du Hutt… Il y a une apparition… Aouh! 😎 Mais je me tais, et je vous laisse découvrir tout ça par vous-même!

Et niveau personnages, je vous gardais le meilleur pour la fin. Car pour moi, le grand coup de cœur, la folie a été la découverte des us et coutumes hutts. C’est un fait, depuis la lecture de cette intégrale, je suis devenue FAN, mais alors FAN de ces grosses larves dégueulasses et de leurs représentants Durga et Jabba, issus de deux clans rivaux. On suit les magouilles de ces êtres calculateurs et machiavéliques dont la vie est centrée sur l’enrichissement, quitte à se mêler de la Rébellion ou à laisser tomber les contrebandiers qui bossent pour eux quand ça les arrange. Mais on les découvre (décidément, « découvrir » est un verbe que j’utilise beaucoup dans cet article!) aussi sous un autre angle, avec leurs pensées, leurs émotions. Il existe une rivalité entre le clan Besadii mené par Aruk, père du jeune Durga, un Hutt rejeté par les autres à cause d’une tache de naissance sur le visage mais diablement intelligent, et le clan des Desilijic représenté par Jilliac et son neveu Jabba. Ce sont des luttes intestines, des coups fourrés, mais aussi de l’émotion avec Jilliac qui devient femelle quelques temps pour concevoir un enfant, ou Durga prêt à tout, et même à avoir recours au terrible ordre criminel du Soleil Noir, pour venger l’assassinat de son père Aruk. Leurs coups fourrés, leurs discussions autour du « snackuarium » (un aquarium à snack, où ils piochent les petites créatures vivantes qu’il mangent), leurs manières… C’est absolument délectable. Encore plus amusantes sont les scènes où Jabba témoigne son « affection » – autant qu’un Hutt puisse en ressentir pour un non-Hutt – à Han/Yan qu’il autorise à s’asseoir sur sa queue (OK dit comme ça, ça sonne franchement bizarre… 😂). Je suis complètement conquise par les Hutt et leurs saloperies qui mettent de l’ambiance.

Conclusion – Un must avant la légende…

Voili-voilà, vous connaissez l’essentiel de ce qu’il faut savoir sur La Trilogie Yan Solo: un personnage principal au fort capital sympathie, entouré de protagonistes tout aussi sympas et de femmes qui n’ont pas froid aux yeux, dans un environnement coloré et exotique, mais aussi de plus en plus hostile sous le joug de Palpatine. Il est tellement savoureux de voir que ce brave Solo, qui n’en a que le nom, est constamment entouré et ne laisse jamais de mal arriver à ceux qu’il aime. On assiste donc au façonnage du héros qu’on a aimé dans les premiers films. De plus, ses aventures aux quatre coins de la Galaxie m’ont fait passer d’agréables moments, m’ont même parfois provoqué de vrais rires – surtout dès qu’il s’agit des Hutts. Et mon petit cœur de fangirl s’est attendri aux déboires amoureux de Han/Yan. J’avais envie de lui dire: « T’en fais pas, garçon, Leia arrive! »

Je ne tenterai pas de vous faire croire que ces histoires contiennent des messages forts… on a bien compris depuis quarante ans que l’Empire mené par un dictateur maléfique c’est pas bien. Cette Trilogie m’a néanmoins fait un bien fou, et m’a permis de renouer avec un univers que j’adore. C’est un récit d’aventures de bonnes facture qui ne peut que parler aux fans… et même aux non-fans un peu curieux. Mais pour moi, je pense que c’est un must à avoir dans sa bibliothèque de Star-Wars-addict! J’espère donc vous avoir vendu un peu de rêve galactique, et vous avoir donné envie d’y regarder de plus près pour cette petite reprise de chroniques. Pour ma part, je vous retrouve bientôt avec Star Wars pour un opus issu du nouvel univers étendu, et qui concerne encore Han Solo… Baroud d’honneur! J’ai vraiment hâte! Je vous souhaite à tous une excellente fin de week-end et que la Force soit avec vous!

Blanche Mt.-Cl.


Le thé idéal pour l’accompagner: Je sais que beaucoup d’entre vous ne veulent pas entendre parler de cette marque, mais le fantastique Prince Vladimir (thé noir, bergamote, pamplemousse, citron vert, écorces d’orange) de chez Kusmi Tea accompagnera divinement ces aventures à travers la Galaxie.

Titre: La Trilogie Yan Solo (Le Coup du Paradis, Le Gambit du Hutt, L’Aube de la Rebellion)
Auteur: Ann C. Crispin
Editions: Pocket
Collection: Star Wars – Légendes
866 p.
Parution: Novembre 2016 (réed.)
Prix: 11,50 €

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

4 réflexions au sujet de “Comment « Yan » devint Solo – La Trilogie Yan Solo (Ann C. Crispin)”

  1. Hiiii, Han Solo !!!!
    … Ahem ! ^^ J’ai cette trilogie dans ma PAL depuis… depuis sa sortie en fait (la même édition que toi). Je ne l’ai pas encore lue. Mais à lire ta chronique, j’ai trop hâte !!! 😀
    Et personnellement, je n’ai pas remarqué ton absence mais c’est parce que moi-même, je brille par mon absence sur la blogosphère (aucun article en 2 mois…. gloups !). La cause ? Un Internet en rade (oui, ça dure depuis un certain temps et je n’ai aucune idée de quand ça sera réglé vu que ça n’est pas une histoire de fournisseur mais de réseau dans le quartier… *blasée*)
    Mais sois sûre que si j’avais ma connexion quotidienne, j’aurai vu que tu t’étais absentée ! 😉

    Aimé par 1 personne

    1. Tu vois, c’est pareil, je serais bien en peine de dire qui est actif ou pas sur la blogo ces temps-ci! 🙂 Je suis complètement larguée!… En plus je marche sur une clé 4G qui saute un peu en ce moment, Internet sur la box, ce sera dans un peu moins de deux semaines si tout va bien!

      En tout cas je te conseille cette lecture, c’est vraiment très sympa. 🙂 Je me suis vraiment régalée pour ma part. 🙂

      Aimé par 1 personne

      1. Même problème ! Je suis sur une clé 4G mais le débit est suuuper lent une fois bouffé le forfait (et ça file vite !). La box, ce sera pour… je ne sais pas quand, snif ! bref, je compatis complètement…. (ça se trouve, par un rebond d’ondes fonctionnelles, quand tu auras ta box, nous on aura *enfin* notre connexion ! ^^)

        Aimé par 1 personne

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