La beauté d’un classique culte – Metropolis (Fritz Lang, 1927)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Aujourd’hui, j’ai décidé de vous offrir, ou plutôt de vous ré-offrir sur le blog, un grand, grand classique qui me tient à cœur. En effet, je l’avais chroniqué peu après le lancement du blog, il y a plus de trois ans, mais aujourd’hui que vous êtes plus à suivre ce blog, il m’a paru sympa d’y revenir, parce que c’est un objet d’échange et d’émerveillement constant: j’ai nommé le cultissime Metropolis de Fritz Lang, l’un des premiers grands films de S.F. et l’un des derniers grands films muets.

Un film qui me tient à cœur et m’obsède à tel point que si j’avais une chaîne YouTube cinéma, j’en parlerais obligatoirement, ne serait-ce que pour une analyse sémiologique de certaines scènes . 😉 À mes souhaits! Aussi j’ai le plaisir de vous présenter un VRAI vieux coucou comme je les affectionne…

Entre dystopie et romance

Le film de Fritz Lang dépeint une société dystotique du XXIe siècle. La cité de Metropolis est divisée en une ville haute, et en une ville souterraine. En haut, dans des tours entre lesquelles serpentent des voies encombrées de voitures et virevoltent des avions, vivent les classent dirigeantes de la ville. La jeunesse dorée vit dans l’oisiveté et les divertissements permanents dans les jardins, les stades et les parcs de Metropolis. Dans les sous-sols vivent les milliers d’ouvriers qui à grand renfort de machines, font fonctionner la ville.

La ville tentaculaire du film… Source: Imdb.com

Or un jour, une jeune fille des bas-fonds prénommée Maria (Brigitte Helm) parvient à monter à la surface avec un groupe d’enfants, pour leur montrer leurs « frères et soeurs » d’en haut, et prôner la fraternité entre les êtres humains. Avant que les forces de l’ordre ne la repoussent, son regard croise celui de Freder (Gustav Fröhlich), le fils de Joh Fredersen (Alfred Abel), le maître de Metropolis. Le jeune homme en tombe immédiatement amoureux, et décide de la retrouver. En descendant dans la ville basse, il assiste à une explosion qui tue des dizaines de travailleurs. Horrifié par les conditions de vie des ouvriers, Freder court retrouver son père pour l’en informer, mais s’effondre en comprenant que son père cautionne ce système.

Commence alors la partie la plus intéressante du film: remis de ses émotions, il décide de retourner dans la ville basse et de se fondre aux ouvriers pour retrouver Maria, qu’il rencontre lors de réunions dans les catacombes où elle annonce l’arrivée d’un « médiateur ». Son credo étant que le seul médiateur entre le cerveau et les mains doit être le coeur. Mais Freder ignore qu’il est pisté par les espions de son père. Celui-ci n’est pas du genre à écouter les revendications ouvrières, et décide de faire appel à Rotwang (Rudolf Klein-Rogge, l’ancien époux de Thea von Harbou), l’inventeur de la terrible machinerie qui fait tourner la ville. Ayant assisté en cachette à une réunion secrète des ouvriers dirigés par Maria, il demande au savant, d’enlever la jeune femme et de créer une machine lui ressemblant pour semer le trouble parmi les ouvriers…

Thèmes abordés
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Freder découvrant l’horreur de la condition ouvrière – Source: Imdb.com

Bien évidemment, de l’eau a coulé sous les ponts depuis lors, et nous avons connu quelques chefs d’oeuvre de la science-fiction au cinéma.

Cependant, Metropolis n’en reste pas moins intéressant. Visuellement marqué par l’expressionnisme et la noirceur qui le caractérise lors de son émergence au début du XXe, il s’oppose à un positivisme à la Jules Verne où les lendemains chantent grâce à la mécanisation. Si Verne se focalisait sur la technologie, il passait la plupart du temps sous silence les changements sociaux à l’œuvre à son époque. Ce que Metropolis ne fait pas. Il parle de la lutte des classes, des ouvriers, et explore un futur sombre où l’exploitation de l’être humain est poussée à l’extrême pour assurer confort et divertissement aux nantis qui eux, peuvent profiter de l’air et de demeures spacieuses à la surface, quand ceux qui travaillent ne peuvent pas même voir la lumière du jour. On pourrait donc considérer le propos comme marxiste, mais ce serait caricaturer et passer à côté des autres aspects du film, d’autant plus que Lang comme Von Harbou ne le revendiquent pas comme une œuvre politique.

Visuellement, le clivage de la société se traduit par une sensation d’oppression ou d’enfermement entre de monstrueuses tours à la hauteur démesurée, ou les monstres de métal, la fumée et les plafonds de la ville souterraine où œuvrent les ouvriers. Le tout renforcé par l’utilisation de la lumière et des ombres, des perspectives exagérées et distordues. Le jeu des acteurs, propre au cinéma muet, s’appuie sur une gestuelle et des expressions faciales exacerbées. Bien sûr, voir Freder se figer et porter la main à son coeur lorsqu’il voit Maria pour la première fois et en tombe amoureux, ou encore le voir arriver face à son père le visage dans les mains comme un petit garçon, peut prêter à sourire. Tout comme le rictus exagéré et le sourcil haussé – à grand renfort de maquillage – de la fausse Maria robotique et malfaisante. Mais sous les éclairages particuliers et artificiels de cette mise en scène typée, ces personnages tourmentés deviennent de véritables masques tragiques hurlant leur colère, leur peur, leur désespoir. Ce côté théâtral permet également de distinguer les bons des méchants – le léger sourire de Joconde de la vraie Maria, une sorte de figure de sainte, les yeux exorbités qui trahissent la folie de Rotwang, les traits figés et impassibles du froid Joh Fredersen qui peu à peu glissent vers un air grave et inquiet…

On se sent par ailleurs vite étourdi par certaines scènes qui ne sont pas sans rappeler des films de Tim Burton – lui-même inspiré par l’expressionnisme – avec l’enlèvement et la captivité de Maria, qui court, le visage déformé par la terreur, à travers des pièces inquiétantes, qui hurle en s’accrochant aux barreaux du sous-sol où elle est enfermée, et qui fait glisser son ombre démesurée sur les escaliers sombres de la demeure de Rotwang.

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La transformation de la machine en Maria – Source: Imdb.com

Quand je disais que Metropolis ne se focalisait pas que sur la technologie et l’environnement futuriste. Ce film a beau être classé comme une œuvre de S.F., avec son contexte particulier, il se teinte également d’irrationnel. C’est frappant avec le personnage de Rotwang, le créateur de la machine qui fait tourner Metropolis, entre le savant et le sorcier. Contrastant avec la verticalité de la ville, il vit dans une sorte de chaumière biscornue, comme les sorcières de contes de fée, qui ne sont pas sans rappeler certains décors de films de Murnau. Quant à ses expériences, je dirais qu’elles sont plus ésotériques que véritablement scientifiques, avec son obsession de faire revivre l’amour de sa vie à travers sa machine – plan mis à mal par Fredersen, lorsqu’il lui demande de la faire à l’effigie de Maria. D’ailleurs, lors de la « création » du robot, on trouve sur le mur du fond en arrière-plan un immense pentacle avec sa branche centrale tournée vers le sol, ce qui sous-tend un appel à des forces surnaturelles. Avec Maria, on entre dans le domaine de la croyance et de la foi. En effet, depuis le début du film, elle annonce l’arrivée d’un médiateur, telle une prophétesse, voire comme une figure christique quand on la voit prendre soin des enfants du sous-sol ou diriger une sorte d’office avec croix en arrière-plan dans les catacombes. Pareil pour les motifs bibliques, très présents avec la parabole de la Tour de Babel contée par la vraie Maria qui prêche l’amour du prochain, ou encore quand la fausse Maria robotique  devient Babylone la Prostituée lors d’une scène de danse où elle se tient sur une bête à sept têtes.

Donc, lutte des classes, oui, mais pas vraiment laïque… Cependant, ce choix visuel inspiré du christianisme semble surtout obéir à une question d’esthétique, c’est du moins ce qui ressort du roman de Thea von Harbou (je ne pense pas qu’elle et Lang aient été de fervents croyants), où il est moins question, à travers la religion, de théologie que d’émotion. N’oublions pas que l’Expressionnisme est passé par là, s’élevant contre la rationalité et l’optimisme sans nuance du Positivisme bientôt mis à mal par la grande boucherie de 14-18. Ainsi les références à la religion semblent plus des vecteurs de sentiments et d’émotions sincères, qu’il s’agisse de peur ou de sérénité dans le cas de Maria ou de Freder dans son délire fiévreux de la scène de danse. Dichotomie également exprimée par ce contraste entre ces deux archétypes féminins (étonnant pour un scénar écrit par une femme mais j’y reviens dans l’article dédié au roman) de la « sainte » et de la « putain » – la « vraie » Maria douce et empathique qui œuvre à sauver la paix à Metropolis et la « fausse » Maria » robotique, froide et à la solde des chefs inhumains qui prône la violence pour permettre la répression. Ainsi c’est une sorte d’humanisme que traduit Freder, le héros et « fils du boss » qui en tombant amoureux de Maria et en découvrant l’exploitation ouvrière, et qui donc… écoute son « cœur ».

Autour du film
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Fredersen, Rotwand et sa machine dans l’antre du savant – Source: Imdb.com

Le film est à la fois adapté de et aussi plus ou moins écrit en même temps que le roman éponyme de Thea von Harbou – l’épouse de Fritz Lang à l’époque de la sortie du film – qui approfondit les différents enjeux du récit. Théa von Harbou, considérée comme une femme de talent, avait déjà travaillé comme scénariste avec de grands noms du cinéma comme Murnau, et c’est de cette manière qu’elle avait fait la connaissance de Fritz Lang dont elle écrit les scénar’ des Nibelungen.

L’histoire autour du film Metropolis est également intéressante. Sorti en 1927, son tournage a commencé en 1925, avec de jeunes acteurs inconnus au bataillon comme la star du film, Brigitte Helm avec son visage et son profil de statue classique, que l’on voit dans deux registres totalement différents – la sainte et la « prostituée » au sens biblique. Il s’agit d’une véritable super-production, avec des exigences matérielles phénoménales (voitures, pellicules, figurants, eau, finances…)… et le tournage a pris presque un an. Et là, je vous conseille d’acquérir une version DVD ou Blu-Ray avec PLÉTHORE de bonus, parce que vous ferez de belles découvertes et satisferez votre curiosité de cinéphile! Entre autres anecdotes de tournages croquis de décors, costumes (saviez-vous que le costume de la fausse Maria dans la scène de la danse était vert pâle?) et effets spéciaux, vous verrez la création du robot… D’ailleurs, le tournage a été très éprouvant pour plusieurs des acteurs principaux, en raison des exigences de Fritz Lang lui-même, très pointilleux.  Gustav Fröhlich – Freder – a frôlé l’épuisement, Brigitte Helm – Maria – était couverte d’ecchymoses à cause de la rigidité du costume de robot et a été au bord de la crise de nerfs pour la scène finale dans la cathédrale. Quant à la scène où Maria sonne l’alerte pour sauver les enfants de la cité souterraine d’une inondation, les cinq-cents enfants ont passé quinze jours à tourner dans une piscine d’eau froide…

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La première apparition de Maria – Source: Imdb.com

À sa sortie, Metropolis connut pourtant un relatif échec commercial, et et fut même interdit aux mineurs – sans doute à cause de scènes de semi-nudité, comme celle de la danse de la fausse Maria. De plus, Fritz Lang lui-même ne croyait pas vraiment au propos du film qu’il trouvait simpliste – à savoir que dans la lutte des classes, le « médiateur entre le cerveau et les mains » devait être le coeur (dans le cas de Metropolis, le cerveau est Joh Fredersen, les mains les ouvriers… et le « coeur », Freder qui par son amour pour Maria va vouloir réconcilier les deux parties). Quelques années plus tard, en 1933 il divorçait même de Thea von Harbou qui affichait de plus en plus ses sympathies nazies. Fritz Lang a ensuite poursuivi sa carrière avec des chefs d’oeuvre comme M le Maudit, ou des divertissements comme Le Tigre du Bengale et Le Tombeau Hindou (au passage, ces deux films-ci m’ont plutôt bidonnée… surtout les bottes des Indiens avec leur vieux bruit de sabot sur le sol) pour les plus connus, également basés sur des écrits de Théa von Harbou. Mais les critiques ont été mitigées – pour certains critiques a posteriori, c’était déjà un film fasciste dans lequel on sentait déjà l’antagonisme entre le fond et la forme, un ramassis de platitudes (c’est ce qu’aurait dit l’écrivain de science-fiction H.G. Wells)…

Conclusion – Une postérité de folie

Tout porte donc à croire qu’aujourd’hui, j’aime – et beaucoup d’autres aiment – Metropolis plus que le public de l’époque. Le film a connu de nombreuses mésaventures, au gré des censures. Des morceaux de pellicule ont même été perdus, avant redécouverte et restauration des années plus tard. Le compositeur Gorgio Moroder (à qui l’on doit la mythique bande originale de Midnight Express ou Scarface avec Al Pacino), a même ré-écrit la bande originale pour une nouvelle production plus électronique et new wave. Je ne l’ai encore jamais vu, mais c’est dans mes projets. 🙂 Il n’en reste pas moins que Metropolis est devenu un film culte, classé parmi les chefs d’oeuvre cinématographiques du XXe siècle, et a eu une influence déterminante sur le cinéma de science-fiction, qu’il s’agisse du graphisme des affiches, fascinants et très inspirants, des décors d’intérieur tout en angles droits et en arrêtes… Quant au robot, vous l’avez peut-être noté, mais, il a inspiré l’un des droïdes les plus populaires de l’histoire du cinéma. J’ai nommé: notre ami C-3PO dans Star Wars! Je vous laisse ces deux bandes annonces, l’une basée sur la version restaurée de l’originale, et l’autre sur la version remise en musique par Giorgio Moroder dans les années 1980.


Concernant ses interprètes principaux, Brigitte Helm (1906-1996) a été propulsée au rang de star et a enchaîné les rôles de femme fatale, jusqu’en 1934, après quoi, mariée en seconde noces avec un homme d’origine juive, elle n’a pas souhaité renouveler son contrat avec l’UFA et est partie s’installer en Suisse avec son époux. Gustav Fröhlich (1902-1987), qui jouait le rôle de Freder, est resté un acteur populaire du IIIe Reich. Il a approché Goebbels et a divorcé de sa première épouse, d’origine juive, et a continué sa carrière jusque dans les années 1950, n’étant pas considéré comme impliqué dans les films de propagande (!). Une rumeur court également à son sujet, à savoir qu’il aurait vu sa carrière ralentie après avoir filé une gifle à Goebbels pour une affaire de « dames », le ministre état connu pour ses liaisons avec diverses starlettes (vu la tronche du larron fallait quand même en avoir envie…).

J’espère donc vous avoir donné envie de découvrir ou de re-découvrir un film que j’ai d’abord regardé en tant que germaniste quand j’étais adolescente (j’étais en classe européenne, et tout ce qui pouvait améliorer mon expression était bon à prendre – j’ai vu le film en VOST). J’y ai vu une oeuvre visuellement fascinante, à la limite de l’hypnotique. Autant qu’une réalisation visionnaire, d’une beauté formelle à couper le souffle, Metropolis est aussi, pour moi, une sorte d’épopée, et même un conte des temps modernes. Car même si le propos paraît naïf et qu’on retrouve des schémas de narration classique – le conflit avec le père entre Freder et Joh, l’histoire d’amour impossible entre deux êtres que tout oppose, l’usurpation, le savant diabolique, la réconciliation – même si le jeu des acteurs est daté, on se laisse captiver par cette histoire qui doit amener une société dystopique vers une aube nouvelle, grâce à la force de l’amour. Et surtout, eh bien quand on est un peu rêveur et qu’on a le cœur en marsh-mallow, on ne demande qu’à pouvoir y croire.

Je vous souhaite donc à tous une excellente soirée du 14 Juillet, ainsi qu’un très bon week-end, et je souhaite pourvoir le blog en chroniques prochainement!

Blanche Mt.-Cl.


Titre: Metropolis
Année de production: 1927
Réalisation: Fritz Lang
Origine: Allemagne
Durée: 2h26 (Version restaurée de 2010)
Distribution: Alfred Abel, Brigitte Helm, Gustav Fröhlich, Rudolf Klein-Rogge…

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

5 réflexions au sujet de “La beauté d’un classique culte – Metropolis (Fritz Lang, 1927)”

  1. J’ai vu plusieurs films de Murnau et les quelques images que tu montres de Metropolis me semblent créées dans le même mouvement artistique. Je connais Fritz Lang en ayant étudié M le maudits que j’avais adoré mais je n’ai pas osé me lancer dans cette œuvre de Metropolis. Je suis un peu impressionnée par le phénomène qu’engendre ce film monument et j’ai assez peur d’être déçue.

    Aimé par 1 personne

    1. Je comprends ce point de vue… C’est vrai que la première fois que j’ai vu « Metropolis », j’avais 16 ou 17 ans, et j’avoue que les premières minutes m’ont vraiment déconcertée, car j’avais vu peu de cinéma muet jusque là et je n’étais pas habituée au jeu d’acteur exacerbé de ce type de cinéma. Ceci dit, je me suis très vite laissée prendre par le visuel et l’intrigue. Après, il est vrai que c’est très, très baroque… tout ce que j’aime, quoi!
      Au pire, je te conseille, avant de voir le film, et malgré les différences entre les deux, de lire le roman de Thea von Harbou (si tu hésites, je l’ai chroniqué il y a un moment: https://lesmondesdeblanche.wordpress.com/2016/01/13/le-roman-qui-devint-un-grand-film-metropolis-thea-von-harbou/ ) Et si tu as la chance de lire l’Allemand, le style d’écriture est spécial, presque musical et poétique, très marqué par l’expressionnisme également. 🙂 Au moins, tu pourras te faire une idée de l’ambiance. 🙂

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