Toucher le fond et remonter – Metro 2035 (Dmitry Glukhovsky)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’espère que vous allez bien, tous et que ces premières semaines de mai en gruyère vous auront permis de vous détendre! De mon côté, ça roule, je suis épuisée, j’ai des tas de choses à faire (mon MOOC, mes illustrations, entre autres) et je songe sérieusement à prendre des jours pour me reposer. Et lire, et écrire, et bloguer tranquillement. Et peut-être juste glander, ou re-mater Lawrence d’Arabie. Juste parce que j’aurais le temps…

Donc voilà, je reviens avec une nouvelle chronique dédiée au riche univers de Metro 2033 signé Dmitry Glukhovsky. Après Metro 2034 en automne dernier, je me suis attelée ce printemps à la lecture du dernier volet, à savoir Metro 2035… Et on part retrouver Artyom dans les tréfonds du métro moscovite!

Artyom en quête d’avenir

Nous sommes en 2035, deux ans après les aventures qui ont fait d’Artyom un héros pour les siens. Le jeune homme, retourné à VNNKh la station où il a été élevé après des contentieux avec Melnik, le chef de l’Ordre chargé de mission de « maintien de la paix » dans les tunnels, n’est plus que l’ombre de lui-même. Obsédé par l’idée que le salut de l’humanité se trouve à la surface de la Terre. En effet, il remonte tous les jours en haut malgré le danger, et monte en haut de la tour Ostankino, pour y envoyer des signaux radios et recevoir les réponses d’eventuels survivant. Il passe pour un fou et se referme sur lui-même tandis que son mariage avec Anna bat de l’aile.

L’arrivée d’Homère, l’apprenti écrivain excentrique et protagoniste principal de Metro 2034, va changer la donne: le chroniqueur des événements du métro, toujours en recherche d’un héros pour l’histoire qu’il souhaite raconter, et révèle à Artyom que d’autres contacts radio auraient été établis avec l’extérieur. Artyom saisit ce prétexte pour repartir à la quête de réponse et d’espoir pour une humanité qui lui semble moribonde. Entre rencontres insolites avec Lyokha, marchant d’excréments de Rijskaya, et menace de guerre entre les fédérations de station nazie et communiste, c’est une véritable course contre la montre qui commence pour Artyom…

Suite d’une quête initiatique

Parce que l’univers de Metro, ça reste foutrement grandiose. Je pense que ce sera l’une des séries qui m’aura le plus marquée ces dernières années. Quel flash, quelle claque! Suite à ladite claque que j’avais prise avec Metro 2033, c’est avec une grande appréhension que j’avais entrepris de lire Metro 2034 dont les critiques étaient assez mitigées. Et là, deuxième coup de cœur, pour le retour à cet univers aussi dangereux que foisonnant, mais à l’autre bout du métro, avec des personnages bien différents, et Sacha, une héroïne un peu particulière qui incarnerait une sorte de voix de la sagesse. Et là, on voit se croiser le petit papi attachant qu’est Homère avec Artyom dont la destinée avait pris un tour étrange  deux ans plus tôt.

Si l’on a moins l’effet de surprise que pour le prochain opus, on redécouvre tout de même avec plaisir l’univers dangereux de la saga. Et le moins que l’on puisse dire est que, dans le microcosme du métro, la « géopolitique » a très vite évolué, et l’on va de découvertes en découvertes: outre une maladie qui attaque les champignons, base de la nourriture de nos Moscovites survivants, les petits arrangements de la Hanse – nom donné à la fédération de stations de la ligne circulaire – qui vend ses services au plus offrant, le durcissement de la politique de la Ligne Rouge et le tournant aussi surprenant qu’inquiétant du Quatrième Reich, qui passe de la haine contre les non-Russes à celle contre les « mutants » – humains malformés dont l’ADN a été dégradé par les radiation – et qui ré-explore le concept d’ « espace vital ». Mais je ne peux vous en dire trop sans révéler les tenants et les aboutissants de cette histoire qui se découvre avec plaisir et qui donne à réfléchir sur les enjeux et les transformations de sociétés humaines axées sur vivant en vase clos. C’est comme une histoire du monde en accéléré qui se joue sous les yeux du lecteur baba devant la richesse de cet univers, avec ces réflexes de repli sur soi, d’oppression des plus faibles ou de catégories plus ciblées d’une population (mutants, opposants politiques, etc….).

Parce que bon Dieu, quelle histoire. MAIS QUELLE HISTOIRE! Ah bon sang! D’une part, c’est sans déplaisir que j’ai recroisé la route d’Artyom, aigri et cynique, déboussolé, remontant chaque jour à la surface pour envoyer ses messages à d’éventuels survivants, et celle d’Homère, l’apprenti chroniqueur qui espère encore écrire une belle histoire du métro. Leur odyssée dans les entrailles de Moscou les amènes en des lieux glauques ou pittoresques: certaines stations septentrionales à moitié immergées dont les habitants semblent revenus à un état quasi-sauvage et se battent pour un œuf de poule, et dont les accès à la Hanse sont barrés, ou la pittoresque Teatralnaya, coincée entre la Ligne Rouge et les stations du Quatrième Reich, peuplée d’artistes de scène qui ne savent plus comment monter leurs spectacles pour ne pas froisser les officiers communistes ou nazis qui y assistent, et où Artyom est censé retrouver la trace d’un opérateur radio. Sans compter de surprenantes scènes en surface, par laquelle Artyom passe régulièrement malgré le risque de contamination radioactive encouru. C’est dense, riche, et notre héros va de surprise en surprise, découvrant des faits insoupçonnés quant à l’envers du décor! Ah je voudrais tellement, tellement vous en parler, mais je ne peux pas sans dévoiler des points-clés de l’histoire: mais voilà, il est un moment où les révélations s’enchaînent, sur le pourquoi du comment de certaines choses, et ça, bon Dieu, c’est complètement dingue! 😱

Paradoxalement, on reste encore dans la quête initiatique, et ce pour les deux protagonistes principaux. Cela est vrai pour Homère dans sa quête de héros pour écrire son histoire du métro. Si on voyait dans Metro 2034 notre petit papi fana de belles histoires collectionner les vieilles coupures de journal et s’entêter à vouloir voir une romance éclore entre Sacha et Hunter, on le trouve dans ce volume confronter à une autre façon d’écrire l’Histoire, lorsqu’Artyom et lui se voient obligés de passer par les stations du Quatrième Reich où il rencontrent un professeur chargé d’écrire une Histoire « épurée » de ces stations du métro pour tirage et distribution dans les écoles. Une Histoire qui n’a pas pour but de faire rêver en créant des héros, mais pour défendre un système exclusif, pas le métro dans son entier. Quant à Artyom, il va devoir, au fil de révélations parfois surprenante, peu à peu repenser sa perception unidimensionnelle du métro en découvrant un envers du décor encore moins reluisant que ce qu’il imaginait.

À la recherche de l’avenir

Car si dans Metro 2033 il était question de destinée et dans Metro 2034 de la mémoire, c’est l’avenir qui est au centre des préoccupations de notre héros dans Metro 2035. Depuis la claque des dernières pages de 2033, Artyom a évolué jusqu’à passer de héros à marginal, et à se mettre à dos l’Ordre mené par Melnik depuis les stations de Polis (c.f. mon ancienne chronique de 2033) dont il a entretemps épousé la fille, Anna. On y découvre un jeune homme obsédé par la surface et la lumière, cynique, amer à l’idée de rester enfermé dans ce vase clos à assister au déclin de l’humanité. Pour lui, dans cette vie en vase clos aux ressources limitées et où de nombreux enfants naissent déformés, n’est que le début de la fin. Depuis qu’il a entendu ce qui ressemblait à des voix à la radio et encouragé par les rumeurs rapportées par Homère, il croit en l’idée qu’au final, mieux vaut partir à la surface rechercher des survivants ou des terrains sains où s’établir, car la situation dans le métro est de plus en plus critique. Entre menace de conflit, maladie qui décime les cultures de champignon, naissance d’enfants malformés ou fragilisés par des conditions de vie rudes, Artyom sent que c’en est bientôt finie pour cette humanité enterrée. Et s’il n’est pas prêt à devenir le héros qu’Homère voudrait en faire pour ses écrits – encore une fois notre papi écrivain va voir son personnage échapper à l’idée qu’il s’en fait – il l’est à prendre tous les risques pour retrouver un opérateur radio ou prendre contact avec des survivants. Quitte à affronter Melnik, son beau-père et chef auprès de qui il n’est pas en odeur de sainteté, ses anciens compagnons d’arme avec qui il a participé à des opérations dans des stations en guerre, des officiers véreux et des pontes aux idéaux discutables dans les stations « rouges » ou nazies. Et quitte à laisser son épouse derrière lui – car au moment où le lecteur prend l’histoire, le couple d’Artyom bat sérieusement de l’aile, et même des deux ailes, tant les deux conjoints supportent difficilement la présence l’un de l’autre, alors qu’ils envisageaient un avenir ensemble. Il est notamment question d’avoir un enfant – motif traditionnel, mais surtout enjeu de survie dans une histoire post-apocalyptique où la survie d’une espèce dans son entier passe par la reproduction (putain-c’est-d’un-glamour-dit-comme-ça). Pas facile avec Artyom à qui l’on rappelle sans arrêt que remonter là-haut, ça revient passer les gonades au micro-onde.

Et c’est là que l’avenir, celui de l’humanité ensevelie et celui du héros, se rejoignent. Il y avait un point qui me faisait tiquer dans Metro 2033, ne laissait pas vraiment de place aux femmes. citant ce que j’avais écrit il y a deux ans, et dont je ne me souvenais pas:

Seul petit point qui me fait tiquer: il n’y a pas un seul personnage féminin, là-dedans. Les femmes sont laissées en arrière-plan, femmes de ménage qui entretiennent Kievskaya, épouse d’Anton, petite sœur de Jenyia (un ami d’Artyom). Bref, c’est un peu cliché et honnêtement, j’aime autant qu’il n’y ait pas trop de femmes dans l’histoire si elles doivent être reléguées à ces rôles. Mais j’aurais bien aimé croiser au moins une foutue combattante! 🙂

On aurait toute sorte d’explication comme Dmitry Glukhovsky étant un connard macho imprégné de culture et société russe pas hyper women-friendly, ou réflexe conservateur d’une société moribonde sur le fil. Quand bien même je n’aime pas les explications trop simples de ce style mais comme je n’ai pas envie de perdre des plombes à vous expliquer comment j’en suis arrivée là, ça ne me fait certes pas plaisir de constater ces faits, mais voilà, Metro 2033 a été publié ainsi et on ne va pas le ré-écrire. Sinon on serait fasciste, et ça, c’est tout aussi dégueulasse à mon sens (et ouais, sous mes airs de geek un peu coconne, il y a un semblant de conviction politique 😉 ). Mais… peut-on aussi se poser la question, tout simplement, du rapport du héros Artyom avec les femmes – car dans 2034, on voit tout de même émerger une figure féminine forte, particulière et moins usuelle qu’il n’y paraît avec Sacha, peu disposée à devenir celle qu’Homère rêve de la voir de venir dans ses écrits, et si l’on peut dire, la farouche et forte Anna, qui tient tête à Artyom et détonne au milieu de ces ombres de matrones et de putes qui arpentent les tunnels du métro. Si on est dans une ambiance plutôt masculine avec la saga, où la femme semble inexistante, on en sait assez peu en fait, sur les rapports qu’entretiennent d’autres hommes « normaux » avec les femmes dans l’histoire – la plupart de ceux croisés et côtoyés par Artyom sont plutôt des officiers tordus, des laquais du pouvoir, ou des foireux comme Lyokha qui veut juste se vider les bourses aux putes. Quid d’Artyom?… C’est peut-être que lui, les femmes, il les voit à peine.

On a affaire à un foutrement grand gamin, qui a idéalisé l’image d’une mère dont il ne se souvient même pas, obsédé par une idée de douceur protectrice et nourricière hyper traditionnelle. Et quand bien même Anna souhaite des enfants, ma foi, elle ne ressemble en rien à cette image maternelle et douce idéalisée par Artyom: c’est une femme de caractère, et jusque dans son apparence, elle a des airs d’Amazone farouche et n’hésite jamais à cracher son mépris à la face d’Artyom, quitte à donner une image d’épouse acariâtre et de véritable harpie qui accable un peu plus ce malheureux Artyom au début de l’histoire. De quoi faire hérisser les cheveux sur la tête de certaines lectrices. Et pourtant, elle est loin de n’être réduite qu’à ça. Car Artyom, ce héros au combat, on a beau le soutenir dans son combat pour l’avenir de l’humanité, c’est un putain d’emmerdeur qui hésite, atermoie… et fuit dans sa vie personnelle. Quitte à s’amouracher à un moment d’une prostituée qui correspond beaucoup plus à l’image idéalisée et maternelle qu’il a des femmes, un peu entre la petite maman qui prend soin de lui et la demoiselle en détresse qu’il souhaite sauver de son triste sort. Cliché de chez cliché qui dénote les aspects les plus agaçants de la personnalité immature d’Artyom qui paraissait si attachant dans le premier opus, et atrocement vulnérable dans sa brève apparition du second tome. Je ne peux rien vous préciser sans spoiler, mais pour le coup, notre héros déboussolé et obsessionnel vit avec elle un rêve qui n’a rien à voir avec les enjeux concrets de l’avenir, quand Anna, femme réelle et consistante, avait des projets.

Certes, il reste une image complètement traditionnelle de la femme qui porte les enfants (en même temps à part dans Junior je n’ai vu aucun mec le faire!), soigne (la mère maquerelle fait office de rebouteuse, on croise également une femme médecin) et « réconforte » ces messieurs, ce qui est effectivement gênant… Cependant si j’ai pu être gênée par ce traitement, quand bien même je ne l’ai pas laissé gâcher mon plaisir de lecture, eh bien à la relecture de mes notes, je me vois obligée de me nuancer au vu de la représentation des héroïnes. Car les figures féminines fortes qui émergent dans Metro 2034 et Metro 2035 au côté des héros, quitte à les occulter, sont peut-être beaucoup moins idiotes que lesdits héros, et même qu’Artyom lui-même. On a vu Sacha, courageuse, moins fragile qu’elle en a l’air et capable d’initiatives périlleuses. Concernant Anna, fille de Melnik, la façon dont elle s’est unie à lui reste peu claire, mais il semblerait que son père, diminué et régnant comme un potentat sur son petit monde depuis son fauteuil roulant, ait partiellement cédé au caprice de sa progéniture sincèrement éprise d’Artyom. Anna est certes moins présente que Sacha dans le volume précédent, mais il n’en reste pas moins qu’elle apparaît dans des moments vraiment, vraiment forts. Il est assez dommage que l’on n’en sache pas plus sur une femme assez intéressante et complexe, avec sa force et sa vulnérabilité d’amoureuse. C’est un peu dommage, car s’il est un point positif non-négligeable avec elle, et avec Sacha dans le précédent opus, c’est qu’elles mettent les héros face à leurs défauts et contradictions, participent à leur évolution, et peut-être même à celle de leur point de vue – notamment celui d’Artyom. C’est d’ailleurs presque un point-clé du roman sur lequel je ne peux m’attarder sans vous en dire trop, mais Anna démythifie les héros du premier opus, et frappe vraiment fort. Et ça, bon Dieu, ça fait mal autant que ça fait du bien!

Conclusion – En avant pour Saint-Pétersbourg!

Voilà, vous savez presque tout sur ce pourquoi il vous faut lire Metro 2033, 2034 et 2035! Une saga explosive, pleine d’action et de rebondissements, une aventure complètement folle à l’image de cette humanité terrée dans un trou, avec ses travers les plus morbides, et où il est difficile de trouver un espoir. C’est bête que je ne puisse vous en dire plus sans spoiler! Combats, révélations extraordinaires, découvertes d’un concentré de sociétés aussi effrayantes qu’exotiques, nées ou ressuscitées de ce contexte post-apocalyptique… vous ne vous ennuierez pas avec ces ouvrages. C’est une putain de tuerie! (Et je crois que j’ai beaucoup écrit « putain » dans cette chronique!) Vraiment, je suis sincère, c’est vraiment quelque chose que j’ai adoré suivre, quand bien même, si le final était énormissime, c’étaient plus des retrouvailles sympas avec Artyom, une sorte de baroud d’honneur. Je pense sincèrement qu’il n’y en avait pas plus à écrire sur le destin d’Artyom, et la fin ouverte du roman est absolument PARFAITE. Nous n’avons pas besoin d’en savoir plus et un doux parfum de mystère plane encore, à un moment où tout est encore possible… Malgré quelques défaut, les Metro demeurent l’une de mes séries favorites de ces dernières années, quitte à provoquer un élan de fangirling. Ah et ces révélations, ces rebondissements! Bordel! Un scénar aussi bien ficelé, ça m’emporte! 😍 Mes seules véritables frustrations viennent du fait que j’aurais bien voulu en savoir plus sur les lieux évoqués dans les rumeurs, où des survivants seraient restés: quid de la fameuse « Cité d’Émeraude » au-delà de Stoudentcheskaya? les enclaves évoquées par Homère existent-elles vraiment?

Glukhovsky a d’ailleurs si bien initié son truc qu’un véritable « univers étendu » (si je peux me permettre l’expression), d’autres auteurs se sont attaqués à cet univers. Personnellement, je n’ai pas très envie d’imaginer ce que ça donnerait dans le métro parisien 😉 mais je me suis procuré Les Ombres de Post-Pétersbourg d’Andreï Dyakov, aventures sises, comme le titre l’indique, à Saint-Pétersbourg! Nous verrons bien ce que ça donnera, mais je suis bien aise de ressentir à nouveau le plaisir de la découverte! Et j’espère que mes critiques dithyrambiques vous auront donné envie de vous plonger dans cette série ô combien passionnante. J’en ai fini avec, et cette expérience de lecture, les frissons que j’en ai eus me laisseront un putain de souvenir… 🙂 Prochain arrêt, Saint-Pétersbourg!

Blanche Mt.-Cl.


Le thé idéal: Un tchaï noir bien épicé ou du thé noir en brique à casser avant de le faire infuser. Si vous le trouvez frappé de la faucille est du marteau pour vous la jouer « camarade », ça fera encore plus authentique si vous embarquez sur la Ligne Rouge… 😉

Titre: Metro 2035
Auteur: Dmitry Glukhovsky
Éditions: L’Atalante
Collection: La Dentelle du Cygne
601 p.
Parution: Mars 2017
Prix: 27,00 €

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

5 réflexions au sujet de “Toucher le fond et remonter – Metro 2035 (Dmitry Glukhovsky)”

  1. Tu me donnerais presque envie de me replonger dans la trilogie ! J’avais été pour ma part très déçu par Metro 2034 lors de ma première lecture, un peu moins lors de ma deuxième, mais je trouve ce deuxième tome être une introduction pour Metro 2035. Ce dernier est sympa, j’étais heureux de retrouver Artyom, mais j’ai tout de même moins accroché que 2033, qui m’avait donné des frissons et me laissait perplexe à chaque fois que je voyais ce trou béant et sombre creusé dans la roche quand je prenais le métro. Peut-être le fait que la barre était placée tellement haute avec 2033, je ne sais pas.
    Mais merci pour ta chronique, elle donne la pêche et donne envie de se plonger dans cet univers à bras ouvert.
    Dmitry Glukhosvky est très doué à n’en pas douter, cf. Futu.re, un autre de ses romans que je ne peux que te conseiller.

    Aimé par 1 personne

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