#TopTenTuesday – 10 anecdotes sur la conquête spatiale

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Buzz Aldrin sur la Lune – Source: Wikipedia Pour anecdote, mon père a pu faire sa rencontre lors d’une université d’été sur le spatial il y a plusieurs années!

Aujourd’hui, j’ai décidé de me coller à l’exercice du Top Ten Tuesday avec vous, sur un sujet un peu exceptionnel (comme souvent depuis quelques temps), puisqu’il ne s’agit pas de lecture. D’où une parution plus tôt dans la journée.

Vous n’êtes pas sans connaître mon penchant pour tout ce qui touche à l’espace – au point d’y avoir dédié mon mémoire de fin d’études, ainsi qu’un papier publié pour l’European Space Institute il y a quelques années! Alors, pendant que je progresse lentement mais sûrement dans mes lectures, je vous propose de découvrir dix faits cocasses, des anecdotes insolites ou encore des histoires étranges sur les astronautes et la vie dans l’espace depuis l’envoi du premier homme dans l’espace en 1961. Le tout marqué par la rivalité américano-russe. Je vous emmène en orbite pour dix petites histoires…

#1 – Pourquoi parle-t-on d’astronautes ou de cosmonautes?

Un petit exercice sémantique pour commencer ce top des anecdotes sur la conquête spatiale. Vous avez sans doute entendu ces différents termes termes! Pour ma part, c’est par mon père qui travaille dans le spatial depuis que je suis petite, que j’ai eu le fin mot de l’histoire. Tout est une question d’origine géographique! C’est aussi simple que ça!

Pour les Soviétiques, aujourd’hui Russes et autres habitants des anciennes républiques du Bloc de l’Est, les hommes envoyés dans l’espace sont les cosmonautes, du grec kosmos (univers) et nautes (navigateur) – littéralement les « navigateurs de l’univers ». Pour les Américains, on parle d’astronautes, du grec astrôn (étoile), donc les « navigateurs des étoiles ». Je ne sais pas si, compte tenu du contexte de la Guerre Froide, l’idéologie a joué dans la dénomination de nos explorateurs de l’espace, s’il y avait dans kosmos l’idée d’une universalité des valeurs de l’URSS, un côté plus glamour dans astrôn côté américain. Sans doute ne le saurai-je jamais! Cependant, ils ne sont pas les seuls à avoir donné des noms spécifiques à leurs « navigateurs ». En Europe, on les appelle les spationautes, un nom qui mixe le latin spatium (espace) et le grec nautes (navigateur), ce qui nous donne très prosaïquement « navigateurs de l’espace ».

Les Chinois ont eux aussi leur propre terme pour désigner les hommes et les femmes envoyées dans l’espace: nous les appelons en Occident taïkonautes par facilité de prononciation, mais il s’agit de tàikōngrén, du chinois tàikōng (grand vide) et rén (homme), soit les « hommes du grand vide ». Je trouve d’ailleurs cette dénomination très poétique, et j’attends de savoir quelles nouvelles désignations nous attendent avec la montée de nouvelles puissances spatiales à travers le monde.

#2 – Youri Gagarine, cosmonaute du peuple

J’imagine que le nom de Youri Gagarine (1934-1968) ne vous est pas inconnu, puisqu’il s’agit du premier homme à être envoyé dans l’Espace! Gagarine est issu d’une famille paysanne qui a beaucoup souffert de l’invasion allemande durant la Seconde Guerre mondiale. Il entre assez jeune en conflit avec son père car voulant exercer un autre métier que le sien. Il part en apprentissage dans une fonderie de la banlieue de Moscou, et intègre l’Institut technico-industriel de Saratov. Une fois là-bas, il adhère dès qu’il le peut au club de pilotage amateur local et c’est la révélation: il deviendra aviateur. Dès lors, il doit concilier ses études à l’Institut et sa formation de pilote qu’il va finir par privilégier au grand dam de son père. Cependant ses instructeurs sont impressionnés et le voici cadet dans une école de pilotage militaire. Il rencontre d’ailleurs sa femme Valentina lors de ses études, et leur fille Galina naît à peine plus d’un mois avant le vol spatial de Youri.

Le point qui nous intéresse ici est la sélection de Youri Gagarine pour devenir le premier homme dans l’espace. Dès 1959 débute la sélection des premiers cosmonautes. Les pilotes de l’Armée de l’Air sont privilégiés, car habitués aux accélérations importantes, et aux conditions hostiles. Les autorités soviétiques préfèrent des hommes jeunes, entre 25 et 30 ans, qui sauraient gérer des vaisseaux automatisés. Il s’agit également de ne pas être trop grands et trop lourds pour ne pas être à l’étroit dans la capsule – critères remplis par ce petit bouchon de Gagarine, qui mesure 1,58 m. Il subit un entraînement spécifique avec un groupe d’autres pilotes aussi doués, voire plus que lui (l’un d’entre eux, Nieloubov, brillant mais rebelle, ne sera gardé que comme doublure et éjecté du programme spatial en 1963 à cause de ses problèmes d’alcool). Ce sont Gagarine et le pilote Guerman Titov qui sont retenus. Le second a une meilleure résistance physique, mais Youri Gagarine lui est préféré de par ses origines modestes, plus proche de « l’idéal de l’égalité soviétique ».

La suite, vous la connaissez: Youri Gagarine devient le premier cosmonaute et décolle le 12 avril 1961, à bord du Vostok 1. Héros soviétique, il va par la suite défrayer la chronique par ses nombreuses frasques, avant de mourir jeune dans un accident de pilotage selon la thèse officielle. Quant à Titov, son « rival », il devient le second cosmonaute à bord du Vostok 2 en août 1961.

#3 – Le premier vol « spatial » américain

Quittons l’Union soviétique pour les États-Unis, et ses premiers hommes dans l’Espace. Le Programme Mercury est lancé dès 1958, quelques jours après la création de la NASA, alors que la Guerre Froide bat son plein. Le vaisseau spatial Mercury est mis au point – il s’agit d’une petite capsule prévue pour un seul astronaute. C’est en 1959 que sont décidés les critères de sélection des premiers astronautes: ils doivent avoir moins de 40 ans, ne pas être trop grands (comme du côté soviétique), être diplômés d’une école de pilote, et avoir plus de 1500 heures de vol à leur actif.

Le premier à décoller sera Alan Shepard (1923-1998). C’est un militaire de carrière, contre-amiral de la Navy et fils d’un colonel de l’armée américaine. Il intègre l’académie navale en 1944 avant d’être sélectionné en 1959 pour faire partie du programme Mercury, parmi les Mercury Seven, les sept premiers Américains à aller dans l’espace. Il décolle le 5 mai 1961, moins d’un mois après Youri Gagarine dont la prouesse a mis les Etats-Unis en ébullition. Malgré la réaction courtoise du gouvernement américain qui a félicité Gagarine, celui-ci souhaite néanmoins rattraper le retard et John Kennedy déclare que son pays sera sur la Lune avant la fin de la décennie.

Or, il faut savoir que le vol d’Alan Shepard n’est pas à proprement parler un vol spatial: il s’agit d’un vol suborbital. Qu’est-ce que c’est, me demanderez-vous?Pour réaliser un vol suborbital, l’engin spatial doit être lancé à une vitesse suffisante pour atteindre l’altitude, représentant la ligne de Kármán, définissant la frontière entre la Terre et l’espace. Ce n’est donc pas tout à fait l’espace… Ce qui ne retire rien aux mérites de Shepard, qui reste pilote de réserve dans le cadre du Programme Mercury, et qui officie comme chef du Bureau des astronautes, le temps de se rétablir d’une maladie de l’oreille interne qui le prive de vol. Il est par ailleurs le seul membre des Mercury Seven à aller sur la Lune, lors de la mission Apollo 14 en 1971. Il joue même au golf sur le sol lunaire, et ses balles s’y trouvent toujours!

#4 – Le difficile atterrissage du premier piéton de l’Espace, Alexeï Leonov

Les Soviétiques n’ont pas seulement damé le pion aux Américains avec le premier homme dans l’Espace, mais aussi avec la première sortie extra-véhiculaire, effectuée par Alexeï Leonov (né en 1934) le 18 mars 1965. Il décolle avec son coéquipier Pavel Beliaïev, et tandis que celui-ci reste à l’intérieur du module, il fait la première sortie d’un humain dans le vide spatial. Les images très éthérées de la sortie sont d’ailleurs impressionnantes! Problème: lorsqu’après plusieurs minutes il veut revenir dans la capsule, sa combinaison s’est dilatée à cause de la différence de pression, et il a un mal fou à y rentrer. Il y parvient après plusieurs minutes d’effort, épuisé, et  repart sur terre.

Mais les problèmes ne s’arrêtent pas là! Avec une écoutille mal refermée, l’air ne cesse de fuir de la capsule, les rétrofusées ne fonctionnent pas, et les deux cosmonautes doivent entrer dans l’atmosphère en manuel, système plus imprécis. Ils atterrissent à plus de 380 km du site prévu, au beau milieu de la Sibérie. Les deux hommes passent deux nuits sur place avant leur rapatriement, serrés dans la capsule, par des températures en-dessous de zéro et au milieu des loups qui hurlent! Ces contretemps imprévus sont soigneusement tus par les autorités soviétiques qui préfèrent mettre en avant les succès de la mission.

Mais c’est depuis lors que l’on place des fusils dans les capsules spatiales, afin de permettre aux cosmonautes de se défendre en cas d’atterrissage en des lieux hostiles! Quant à Alexei Leonov, il est désigné commandant de la mission Apollo-Soyouz, première jonction américano-soviétique en orbite en 1975. C’est lui que l’on voit sur la fameuse photo de l’accolade tête-bêche en apesanteur avec l’astronaute Donald Kent Slayton.

#5 – Charles de Gaulle à Baïkonour

Charles De Gaulle est connu pour son caractère très, très fort, et pour ses relations houleuses avec l’OTAN et les États-Unis pendant la Guerre Froide. Dans un esprit d’indépendance envers les États-Unis, De Gaulle, alors qu’est est Président de la République, décide d’entretenir de bons rapports avec l’Union soviétique. Durant l’été 1966, il entame un voyage en U.R.S.S. du 20 juin au 1er Juillet. C’est lors de ce déplacement qu’il est reçu au cosmodrome de Baïkonour, avec son ministre des Affaires étrangères, Couve de Murville, le 25 juin. Ce jour marque la première visite d’un visiteur occidental sur le territoire de l’actuel Kazakhstan alors rattaché à l’URSS.

Les bonnes relations entre la France et l’URSS vont ainsi donner lieu à une véritable collaboration spatiale. En 1979, Leonid Brejnev contacte Valéry Giscard d’Estaing et lui propose d’intégrer un Français à l’équipage de cosmonaute de la station Saliout. C’est ainsi que Jean-Loup Chrétien devient le premier Français, mais aussi le premier Européen de l’Ouest à aller dans l’espace, pour une mission aussi politique que scientifique.

Il ira plus tard sur Mir, comme d’autres spationautes français tels que: Michel Tognini, Jean-Pierre Haigneré, Claudie Haigneré née Andre-Deshays et Leopold Eyharts. Ce sont d’ailleurs les bonnes relations franco-russes dans le spatial qui permettent d’appuyer les projets de collaboration avec l’Europe.

#6 – Les gilets de Gene Kranz

Pour ceux d’entre vous qui avez visionné l’excellent film Apollo 13, vous vous souvenez peut-être du personnage Ed Harris, Gene Kranz, ouvrant un paquet pour en sortir un gilet blanc, se faisant charrier par ses collègues au sujet de sa femme qui le lui a fait. Eh bien, ma foi… c’est vrai! 🙂 Eugene Kranz (né en 1933), dit Gene, entame sa carrière à la NASA avec le programme Mercury. Il voit donc les sept premiers Américains dans l’Espace, avant de devenir directeur de vol des missions Apollo numérotées impaires à partir de 7, dont sa plus connue, la 13.

Le fait est que « Gene » a une petite manie: alors qu’il cherche un signe distinctif et fédérateur pour la mission qu’il dirige, il en parle devant son épouse, Marta. Celle-ci lui propose alors de lui confectionner un gilet blanc, la couleur de son équipe. C’est ainsi qu’à la fin de Gemini 4, alors qu’il ne sait trop s’il va porter ledit gilet, il apparaît vêtu de celui-ci. La légende des gilets de Kranz est née. C’est ainsi que pour chaque mission, Marta lui en confectionne un nouveau. Si les premiers sont simples, il lui en demande bientôt des plus flashy, et porte bientôt des ouvrages fantaisie, brodés de fils métalliques et de sequins.

Depuis 2005, le gilet porté lors de la mission Apollo 13 est exposé au Musée national de l’Air et de l’Espace de Washington D.C.

#7 – Fallen Astronaut

Saviez-vous qu’il existe une œuvre d’art sur la Lune? Il s’y trouve une sculpture du Belge  Paul Van Hoeydonck, après sa rencontre avec l’équipage d’Apollo 15: elle est de petite taille, faite dans un matériaux qui supporte les changements de température extrêmes, et représente de façon schématique un petit astronaute couché face contre terre, ni homme ni femme, n’appartenant à aucun groupe ethnique défini. C’est l’équipage d’Apollo 15, marqué par la mort d’un équipage soviétique, qui propose d’utiliser cette petite statue en ce sens.

Fallen Astronaut est déposé sur la Lune, sur le Mont Hadley le 1er août 1971. Une plaque près de ce petit bonhomme commémore de 8 astronautes et 6 cosmonautes morts dans l’entraînement ou leurs missions. Manquent deux cosmonautes dont la mort n’avait pas encore été révélée par les autorités soviétiques.

Sa réplique est entrée au Musée national de l’Air et de l’Espace en 1972.

#8 – Les Soviétiques pionniers des stations spatiales

C’est un fait, les Américains sont allés sur la Lune avant les Soviétiques… qui eux, n’y sont même jamais allés. Il faut bien dire qu’après la mort de Korolev, directeur du programme spatial soviétique, en 1966, les manipulations politiques et bureaucratiques ont freiné la plupart des projets de prestige. Ceci dit, les Soviétiques n’en sont pas restés là pour autant. Ils ont rebondi pour devenir des pionniers de l’habitat spatial. Car c’est à eux que nous devons les premières stations spatiales, dans le cadre du programme Saliout (salut). La première, Saliout 1, est lancée en 1971.

Tout au long des années 1970 et 1980, les stations Saliout sont mises en orbite. Les cosmonautes commencent à établir des records de présence dans l’espace, et à accueillir des astronautes et spationautes d’autres pays dans le cadre de missions de prestige, et dédiées aux expériences scientifiques en « micro-gravité ». Les Russes conçoivent par la suite Mir (paix, monde), et à la chute de l’URSS, grâce à leurs compétences dans le domaine de l’occupation spatiale et les pièces déjà construites, participent à la construction de la Station Spatiale Internationale. Il faut savoir que depuis lors, la Sation Spatiale Internationale accueille toujours des Russes parmi ses membres d’équipage. Et les autres pays n’ont d’autre choix que d’accepter: en effet, depuis la mise hors service des navettes spatiales américaines en 2011, les Russes jouent le rôle de taxi drivers de l’espace et font payer très cher les places sur les modules Soyouz, qualifiés pour les vols habités et capables de s’arrimer à la station spatiale internationale pour faire débarquer les cosmonautes. C’est un levier politique énorme! D’ailleurs, l’apprentissage du russe est un passage obligé du cursus des spatio-astronautes pour l’entrainement à Moscou!

Pour regarder comment tout cela se passe et connaître un peu du « folklore » autour de l’ISS, je vous conseille de dégoter sur le Net les vidéos de l’arrimage de Soyouz et de l’arrivée de Thomas Pesquet à bord l’an dernier! 🙂 Personnellement, j’ai passé un certain nombre d’heures devant ces retransmissions! 😉

#9 – Les Japonais de retours d’un astéroïde

Le Japon est une de ces puissances spatiales qui montent ces dernières années.

Très discret par rapport à la Chine, son agence spatiale (JAXA) est l’auteure d’une véritable prouesse: envoyer une sonde et la faire revenir depuis un astéroïde. La sonde Hayabusa (faucon pèlerin) sert à la fois à tester et valider des technologies pour de futures missions spatiales, et à faire des prélèvements sur l’astéroïde Itokawa. Eh oui, ce que vous avez vu dans Armageddon ou Deep Impact n’est presque plus de la SF: il est possible de partir et de revenir d’un astéroïde, et les Japonais l’ont prouvé! (En même temps, ils ont l’habitude, parce que si « vous l’avez rêvé, Sony l’a fait… »).

Hayabusa est lancée en 2003 et atteint son objectif en 2005, après plusieurs échecs dus à la faible gravité d’Itokawa. Malgré des dysfonctionnements qui retardent le retour sur terre de la sonde de trois ans, elle revient sur Terre, et les Japonais sont parvenus à récupérer un engin avec beaucoup moins de carburant, et au contrôle d’altitude moins efficace qu’à son départ. Succès modeste certes, mais preuve de nouvelles possibilités technologiques quant à de futures missions, et d’une véritable aptitude à mener à bien une mission malgré des retards.

#10 – Le spationaute Luca Parmitano presque noyé

Pilote de l’Armée italienne, Luca Parmitano est un spationaute recruté en 2009, lors de la troisième session de recrutement de l’Agence spatiale européenne (ESA). Pour anecdote, son compte est l’un des premiers que j’aie suivis lorsque j’ai rejoint Twitter. Il rejoint la Station Spatiale Internationale en 2013 pour une mission de longue durée, et avant Thomas Pesquet, relate sa vie dans l’espace sur les réseaux sociaux. Il aurait très bien pu ne pas revenir de sa mission, car l’une de ses sorties extra-véhiculaires a failli mal tourner – ce qu’il raconte après coup sur son blog.

Le 16 juillet 2013, tout se passe comme sur des rails, Parmitano a même 40 minutes d’avance sur le planning de ses manœuvres (il doit brancher des câbles dans l’espace) lorsqu’il est surpris par la sensation d’eau coulant dans son cou. En mauvaise posture, il prévient le centre de contrôle à Houston qui le somme de mettre tout de suite fin à la mission. Il regagne le sas lentement, aveuglé par l’eau en apesanteur dans son casque, qui ne cesse de monter et se colle à son visage, pouvant gêner sa respiration. Il pense même à dépressuriser sa combinaison, ce qui pourrait le remettre en danger. Finalement il regagne la station avec son collègue Chris Cassidy, et est très près de ne pas attendre la pressurisation du sas pour retirer son casque tant il est gêné.

Heureusement, Luca Parmitano a plus de peur que de mal, mais avoue: « La sensation inattendue de la présence d’eau dans mon cou me surprend – et je ne suis pas dans une situation où je souhaite être surpris. » Comme on le comprend!

Conclusion – Laquelle de ces histoires préférez-vous?

Voilà, j’en ai fini avec ce petit top des anecdotes sur la conquête spatiale. J’espère qu’elles vous auront plu et fait passer un bon moment… J’imagine en tout cas que certaines sont plus à votre goûts que d’autres, un peu comme certaines histoires ont votre préférence dans les recueils de nouvelles!

Aussi, je ne saurais que vous recommander, si le sujet vous intéresse, les excellents ouvrages La Nouvelle Conquête spatiale d’Alain Dupas et L’Histoire de la Conquête spatiale signée par Jean-François Clervoy et Frank Lehot, deux spationautes chevronnés. Par ailleurs, je vous conseille chaudement, même s’ils sont très américano-centrés, les très bons films L’Etoffe des héros de Philip Kaufman (1983) et Apollo 13 de Ron Howard (1995). Ils jouent sur la fibre héroïque mais se regardent vraiment, vraiment bien!

Sur ce, je vous souhaite une excellente journée, et je vous dis à très vite pour de nouvelles chroniques!

Blanche Mt.-Cl.

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse de livres et de films SFFF mais pas que (de tout ce qui raconte de bonnes histoires, en général), auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

5 réflexions au sujet de “#TopTenTuesday – 10 anecdotes sur la conquête spatiale”

  1. Sympa ces anecdotes ! Merci ! 🙂 La mention de la JAXA m’a fait penser à Space Brothers, un manga que je lis et qui suit deux frères japonais astronautes, l’un confirmé l’autre souhaitant le devenir. Bien que fiction, le manga donne un bon aperçu de la réalité des entraînements et du looong parcours semé d’embûches des aspirants spationautes.

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