Et t’es combien dans ta tête? – Split (M. Night Shyamalan, 2016)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Comme promis dans notre dernière chronique cinéma, je reviens ce vendredi avec Split, réalisé par M. Night Shyamalan, que j’ai vu avec mon frère. Et oui, une fois n’est pas coutume, je vais traiter d’une sortie relativement récente sur le blog, et ça fait du bien! 😉

Bref, après quelques années à bouder M. Night Shyamalan, dont j’avais pourtant aimé des opus comme Sixième Sens, Incassable, Signes ou Le Village, c’est avant tout la présence de James McAvoy, un acteur que j’aime beaucoup, qui a éveillé ma curiosité. En effet, la schizophrénie du personnage principal est un vrai pain béni pour un acteur, et je voulais voir comment notre dernier Professeur Xavier s’en sortait.

Et je vais enfin entrer dans le vif du sujet, avant de le décortiquer jusqu’à l’os, comme j’aime… Bienvenue dans une chronique ciné comme je n’en avais pas fait depuis fort longtemps!

  • Prisonnières d’un monstre

Claire (Haley Lu Richardson) vient de fêter son anniversaire, où elle a invité Casey (Anya Taylor-Joy) par pitié. Les deux jeunes filles et leur camarade Marcia (Jessica Sula), censées rentrer en voiture avec le père de Claire. Mais à la place de celui-ci, c’est un étrange inconnu (James McAvoy) qui prend le volant et endort ses trois passagères. Celles-ci se réveillent enfermées dans une chambre sans fenêtre et ne tardent pas à comprendre que leur geôlier, Kevin, souffre d’une grave schizophrénie, et qu’il va falloir composer avec ses différentes personnalités plus ou moins équilibrées…

Pendant ce temps, le docteur Fletcher (Betty Buckley), qui prend régulièrement en consultation Kevin et l’une de ses personnalités dominantes Barry, fait des recherches sur les capacités de patients souffrant de dédoublement de la personnalité: elle croit dur comme faire que ces personnes peuvent développer des capacités phénoménales liées aux différentes personnalités dans leurs têtes. Mais elle s’aperçoit bientôt que quelque chose cloche chez Kevin, et que des personnalités plus instables et malveillantes prennent le pas sur celle de Barry.

Quant aux trois jeunes prisonnières de notre malade mental, elles vont bientôt être la proie de ces deux personnalités, Mrs Patricia et Dennis, qui annoncent l’émergence d’une personnalité plus sombre et plus puissante encore, qu’elles nomment « la Bête »…

  • Scotchée!

Alors, alors… Ce n’est que mon avis personnel, mais j’ai été scotchée. Si au début j’ai un peu flotté et me suis demandé où la réalisation voulait en venir, je me suis retrouvée captivée par cette histoire très glauque et somme toute assez violente, avec des relents de surnaturel. Avec les première scènes filmées dans un style qui rappelle Sixième Sens et Incassable, le film nous entraîne presque immédiatement dans l’action, puisque le film débute avec l’enlèvement des trois filles par Kevin, juste avant le générique. Dès ces premiers plans, on comprend que l’histoire se concentrera plus sur l’une des trois prisonnières, à savoir l’exclue du groupe, Casey, qui reste beaucoup plus calme que ses deux « co-détennues. Nous avons donc trois personnages phares: celui de Kevin (enfin, ses alter ego Barry, Hedwig, Dennis, Patricia, la Bête – plusieurs personnages en uns, dites!), Casey et le docteur Fletcher qui elle, n’est pas au courant des enlèvements, mais qui perçoit un danger chez son patient…

Je ne souhaite pas minimiser la performance des autres actrices, mais je dois absolument faire une mention spéciale à James McAvoy. Pas seulement parce qu’il me fait de l’effet, mais parce que dès les premières séries ou films où je l’ai vus, j’avais été séduite par son jeu, par l’expressivité et regard intense de ce mec. Dans ses gentils rôles, il en émanait beaucoup de douceur – même en faune dans Narnia, j’ai passé le film à me demander de quoi pouvait avoir l’air ce mec sans cette toison et ces pattes de bouc. Dans ses rôles d’action, il y avait un je ne sais quoi de rageux qui me plaisait bien. Eh bien croyez-le ou non, il a tellement bien rempli son contrat dans Split que pour la première fois, je l’ai trouvé réellement repoussant. Il contribue grandement à l’atmosphère anxiogène du film, et il m’a tellement terrifiée qu’il ne me fera plus fantasmer avant un long, long moment! 🙂 Le film m’a d’ailleurs beaucoup inquiétée, voire carrément mis les pétoches, mais j’y reviendrai. Il incarne avec brio ces différentes personnalités piteuses, attendrissantes, flippées et/ou flippantes, parmi lesquelles le noyau dur, Kevin, ne reste visible que très brièvement.

Kevin, dominé par l’inquiétant Dennis – Source: Imdb.com
  • PERSONNALITÉS MULTIPLES DANS LA NARRATION

Les pathologies mentales sont aussi inquiétantes que fascinantes, en particulier les troubles de dédoublement de la personnalité, et offrent de réelles possibilités narratives. On a pu voir nombre de protagonistes de séries ou films, atteints de ces syndromes, changeant du tout au tout, dépendant de la personnalité  qui prend le dessus à l’instant T. Dans de cas extrêmes, comme dans la série « chirurgie plastique » Nip Tuk, une patiente schizophrène abritait la personnalité d’une petite fille et souhaitait se faire retirer les seins et atténuer ses courbes pour avoir l’air de l’enfant qu’elle était, et à l’anesthésie, son métabolisme apparaissait en effet comme celui d’une petite fille. Lorsque les médecins remettaient ce choix en question, une nouvelle personnalité prenait le relais et insultait copieusement le personnel de la clinique, les menaçait pour les obliger à se plier aux volontés de la personnalité enfantine. On a également vu, dans des séries policières, et même dans Les Enquêtes de Murdoch, l’émergence d’une ou plusieurs autres personnalités qui suivait un traumatisme – abus, violence de la part des parents, comme si un être plus fort venait protéger les victimes de ceux qui les maltraitent. C’est le cas du protagoniste principal de Split, qui enfant, a été gravement maltraité par sa mère, dont l’esprit est si abimé qu’il s’est éclaté en plus de vingt personnalités, dont certaines puissantes et malveillantes que ses séances de thérapie avec le docteur Fletcher doivent canaliser.

Kevin/Barry – est-on d’ailleurs bien sûr que c’est Barry? – en consultation avec le docteur Fletcher – Source: AlloCiné

Pour tourner son Split, M. Night Shyamalan s’est très librement inspiré d’un terrible fait divers, celui d’un viol commis par Billy Mulligan, un homme souffrant de trouble dissociatif de l’identité qui a donc été jugé non-responsable de ses actes. Il ne s’agit pas dans son film de débattre de la responsabilité des gens atteints de ces pathologies quant à leurs crimes, mais de réfléchir aux capacités mentales induites par ces troubles. Pour ma part, ayant déjà du mal en étant toute seule dans ma tête, je n’ose imaginer le bordel dans celle de quelqu’un où l’on vit à plusieurs… À l’époque où, enfant, je lisais Science et Vie Junior, j’avais dévoré un article tout à fait captivant où il était question de personnalités extrêmement dissemblables, parlant parfois des langues différentes. Imaginez un être « habité » par différentes personnalités: il engrange non-seulement les émotions et les goûts de celles-ci, mais également leurs compétences, leurs expertises. Et peut-être leurs capacités physiques, jusqu’à leurs pouvoirs surnaturels… car c’est de ce postulat que part Split, à travers le personnage du Docteur Fletcher.

Cette praticienne est convaincue que ses patients peuvent développer des capacités surhumaines, car « le corps croit ce que l’esprit croit qu’il est ». Ainsi, elle tente de juguler les personnalités les plus malveillantes à l’intérieur de Kevin, comme Dennis, un maniaque du ménage qui aime bien déshabiller les jeunes filles – ce qu’il ne se prive pas de demander à ses prisonnières, la manipulatrice Patricia qui prépare les jeunes filles au « festin » de la Bête. La psychiatre s’adresse principalement à une personnalité de Kevin plus affable, Barry, un jeune homme féru de mode qui semble ne pas pouvoir faire de mal à qui que ce soit. Mais la toubib commence à douter lorsqu’elle reçoit plusieurs mails de son patient lui demandant des rendez-vous, alors que celui-ci prétend que tout va bien lorsqu’il est assis en face d’elle. Elle en reçoit même une vingtaine la même nuit, comme si les différentes personnalités de Kevin étaient toutes effrayées par la domination des plus malveillantes, et par l’apparition de cette fameuse « Bête »… Pour le coup, j’ai trouvé ces événements très bien ficelés.

  • visuel et flashback

Outre la prestation de James McAvoy qui campe un être – enfin, plusieurs en un – absolument terrifiant, ce sont les lieux de l’action principale qui créent le malaise et la claustrophobie du spectateur. À la faveur d’une tentative d’évasion des prisonnières, on découvre de longs couloirs pleins de tuyaux et une enfilade de pièces en sous-sol, sans aucune fenêtre, pas même un soupirail ouvert sur l’extérieur, envahies d’un bazar accumulé par les différentes personnalités de Kevin. C’est absolument suffoquant, et prend une tournure plus cruelle lorsque la jeune Casey, qui essaie de composer avec Hedwig, l’une des personnalités de Kevin, un garçon de neuf ans avec un gros cheveu sur la langue qui a envie d’épater les jolies filles présentes à la maison, comprend que la fenêtre de sa chambre dont il parlait, n’est en fait qu’un dessin et qu’elle ne pourra jamais s’enfuir par là. Bref, l’angoisse.

Casey en train de fuir « La Bête »… – Source: Imdb.com

Casey est celle qui détonne au milieu des prisonnières, et l’on ne peut que se désoler qu’elle ait été invitée à ce foutu anniversaire où elle n’était manifestement pas plus désirée que ça: en effet, Claire et Jessica semblent plutôt gâtées et insouciantes en début de film et c’est justement ce critère qui a déterminé leur enlèvement par Kevin alias Dennis à ce moment-là. Car il cherchait des filles n’ayant jamais été touchées par des chagrins ou de la violence. Le spectateur comprend très vite que Casey, extrêmement calme par rapport à ses camarades malgré sa peur, n’entre pas du tout dans ces critères. Cet enfermement lui fait peur, mais à la faveur de flashback, on réalise que pour Casey, le grand air est tout aussi dangereux: alors qu’elle accompagnait régulièrement son père et son oncle à la chasse, son oncle profitait du sommeil de son père pour se mettre nu avec la petite et « jouer aux animaux », et que, par-dessus le marché, la gosse a été confiée à ce tordu à la mort de son père. La monstruosité et la cruauté, Casey connait le topo. Elle souffre en silence tout en continuant de chercher une issue. L’être complètement éparpillé et dévasté de Kevin va donc faire face avec elle à une personnalité elle aussi dévastée par les abus subis. Quant à dire qu’ils se ressemblent… je n’irais pas jusque là, car elle ne semble pas avoir développé de trouble dissociatif. C’est elle qui se défend, et pas une autre personne qui prend le relai pour la protéger quand les choses vont mal. D’ailleurs, celle qui sait comment chasser un animal pourrait-elle avoir une chance de s’en tirer face à une Bête?

C’est là que j’en arrive à ce qui m’a fait vraiment, vraiment flipper dans le film et pendant quelques jours, regarder à deux fois derrière et autour de moi avant d’aller dormir. Je ne suis pas si impressionnable que ça, les films d’horreur avec leurs effets gores et leurs monstres en carton-pâte ou images de synthèse me font plutôt marrer d’habitude. Mais là, non. C’est sans doute la grande simplicité et l’absence d’effets spéciaux spectaculaire qui m’ont toujours impressionnée dans les films de Shyamalan, qui donnent l’impression que des choses absolument terrifiantes et inexplicables peuvent arriver n’importe quand dans la vie de tous les jours. Ce qui est déjà le cas des enlèvements, des meurtres et des viols quand on y réfléchit. Ces lieux confinés et cette mise en scène relativement simple quand on compare à d’autres films fantastiques renforcent encore l’impression de menace émanant de la Bête, incarnée par un James McAvoy flippant à mort. Car on passe du fantastique à l’horreur pure.

Même si l’on ne se posait pas la question des capacités des personnalités multiples à la base, on cogite à cent à l’heure lorsque la physionomie de Kevin change à l’arrivée de la Bête. On l’avait vu avec une veste jaune flashy lorsque le petit Hedwig prenait le dessus, en jupe longue et col roulé lorsqu’il devient Patricia, en chemise fermé jusqu’en haut pour Dennis, avec son petit bonnet quand l’inoffensif et maniéré Barry remonte à la surface… La Bête effraie par sa simplicité – John McAvoy avec un simple pantalon, torse et pieds nus, qui bouge à une vitesse affolante. En soit son apparence est moins impressionnante que ses apparitions. Le seul véritable effet spécial « non-naturel » qui semble avoir été utilisé concerne les mouvements de la Bête. Une silhouette qui court vite, ou se déplace courbée avec une rapidité déconcertante derrière le docteur Fletcher. Une simple ombre qui casse les suspensions pour plonger un couloir dans le noir…

Sinon… bonne nuit les petits! Gloups! – Source: Imdb.com

Il y a peut-être une chose qui m’a terrifiée plus que tout autre chez la Bête, dans ses apparitions à contre-jour… L’horreur et les films de monstre nous ont habitués au cliché des yeux qui brillent dans le noir. Rien, absolument rien ne brille chez la Bête, pas même ses yeux. Ce n’est qu’une silhouette mate et puissante qui se découpe derrière une grille ou dans un couloir à peine éclairé, comme un trou noir qui absorbe tout sur son passage, et ne laisse aucune chance à la lumière. Cet être est un abîme sans fond où sont broyées les autres personnalités de Kevin, où aucun espoir n’est plus permis.

  • Parenthèse spoiler (Si vous n’avez pas vu le film, et que voulez vous garder la surprise, je vous propose de passer tout de suite à la conclusion! )

Pour ceux qui ont vu le film, vous avez sans doute compris pourquoi j’ai voulu re-visionner Incassable ce week-end, et pourquoi j’ai tenu à en faire une chronique juste avant celle-ci: l’apparition du personnage de David Dunn (Bruce Willis), héros d’Incassable, à la fin de Split. J’ai même pu lire qu’à l’origine, Kevin était censé apparaitre dans Incassable, ce qui n’avait pu être le cas, faute de temps, et certaines scènes initialement prévues dans Incassable se retrouvent dans Split. Aller, triturons-nous un peu les méninges entre cinéphiles. Le lien fait entre les deux films suppose qu’ils font partie d’un même univers que Shymalan pourrait bien développer dans un avenir proche: la « Horde », surnom donné à la somme des personnalités de Kevin, et l’Incassable pourraient donc bien se rencontrer, et je croise également les doigts pour que l’Incassable aille éclater la tronche de l’oncle de Casey avec qui la jeune fille vit encore.

Je me pose donc plusieurs questions:

Est-ce que l’Homme qui casse et la « Horde » vont finir par se rencontrer, bien qu’on sache que le premier est à l’asile? Il se pourrait en effet qu’il donne à la Bête le « truc » pour vaincre l’Incassable…

Se peut-il, malgré l’élimination du subplot lié à Kevin, que David Dunn alias l’Incassable ait déjà croisé le jeune Kevin destiné à devenir la Horde? En effet, en re-visionnant Incassable le week-end dernier, je me suis posé la question (je ne suis peut-être pas la première) au moment ou David Dunn va « tester » ses pouvoirs dans le hall de la gare de Philadelphie, lorsqu’il se plante au milieu des gens qu’il laisse le frôler pour deviner leurs intentions: à un moment, une femme passe avec un enfant, et David entend en esprit de terribles hurlements. On comprend que cette femme maltraite son gamin. Est-il possible que celui-ci soit le petit Kevin qui dans Split, qui se rappelle sa mère venant le débusquer de sous le lit avec le fil de fer d’un cintre? Il y a plus de quinze ans d’intervalle entre les deux films, pour peu que le gamin ait eu une dizaine d’année au moment des faits, et sachant qu’il est très difficile de lui donner un âge dans Split, James McAvoy parvenant à avoir l’air plus ou moins vieux selon la personnalité incarnée… Que serait-il donc advenu si David avait choisi de sauver ce petit gars au lieu des deux autres enfants séquestrés chez eux par un malade?

Je coupe peut-être les cheveux en quatre… mais avouez tout de même de quoi se prendre la tête!

  • Conclusion – À voir

Eh bien, honnêtement, si j’ai eu un moment de flottement et de scepticisme au début du film, s’il m’a laissé une impression de malaise et quelque peu angoissée, je l’ai trouvé pas mal ficelé, et peut-être exempt de certaines faiblesses que l’on pourrait voir dans Incassable. Shyamalan nous offre un opus sombre et violent, où tout espoir semble impossible face à la menace qui gronde, où des personnages dévastés évoluent dans un lieu tout aussi dévasté. Il nous dépeint un être qui, à travers cette pathologie mentale très grave, peut absolument TOUT être: inoffensif garçon féru de mode ou bonne femme sadique, spécialiste d’histoire indo-pakistanaise passionné ou gamin de neuf ans, pédophile maniaque du ménage ou monstre à la force surhumaine… Car c’est bien ce qui fait peur, on ne peut que se demander avec horreur ce que la Bête fera de cette puissance. Et James McAvoy est diablement impressionnant (oui, le côté hormonal est bien retombé, mais je l’aime toujours ❤ ).

Je vous laisse avec l’intrigante bande-annonce où vous découvrirez un James McAvoy plus inquiétant que jamais! Même si j’ai été franchement soufflée, je pense qu’il me faudra tout de même un peu de temps pour revoir Split qui m’a vraiment fait dresser les cheveux sur la tête, à tel point que je commence tout juste à ne plus faire attention à l’obscurité et aux mouvements suspects dans la maison le soir! 😉 En revanche, j’espère que cette chronique vous aura donné l’envie de vous plonger dans ce film, de vous embarquer dans cette véritable descente au plus profond de la noirceur.

Je vous dis donc à bientôt pour de prochaines chroniques, livre, film et série, car figurez-vous que j’arrive au bout de mon tout dernier devoir, et il n’y a plus qu’à croiser les doigts pour la suite! 🙂

Blanche Mt.-Cl.


Titre: Split
Année de sortie: 2017
Réalisation: M. Night Shyamalan
Origine: États-Unis
Durée: 1h57
Distribution: James McAvoy, Anya Taylor-Joy, Betty Buckley…

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

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