Top Ten Tuesday – Les 10 jeux vidéos qui ont marqué ma vie…

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

J’y pensais depuis un moment, mais nous sommes mardi et j’en profite pour consacrer un Top Ten Tuesday à l’univers du gaming.

Comme certains d’entre vous le savez, j’ai joué assez longtemps sur PC, jusqu’à un stade avancé de mes études (et surtout jusqu’à ce que je me mette au graphisme… sur Mac!). Ça me faisait beaucoup de bien, ça me détendait même carrément, moi, la grande nerveuse. 🙂

Eh oui, j’aime les livres, le cinéma… Et en grande fan de bonnes histoires, je ne pouvais passer à côté de certains jeux tout à fait formidables. Je vous propose donc un petit florilège de jeux vidéos sur lesquels j’ai passé des heures et des heures, de la sixième aux études… avant de ne plus avoir le temps! Je vous embarque pour des mondes fous où tout est possible! 🙂

  • Holiday Lemmings (Psygnosis/DMA Design, 1994)
Les Lemmings en route vers leur pudding… – Source: JeuxVidéo.com

En 1996, j’avais dix ans, un carré avec une frange et on me prenait pour une élève de CP. Mais c’est aussi l’époque de notre premier PC à la maison, à la glorieuse époque de Windows 95 et de son petit jingle d’ouverture planant. Le premier jeu auquel j’aie joué a été Holiday Lemmings, sorti quelques temps auparavant pour la période des fêtes… 🙂 Pour ceux d’entre vous qui ne s’en souviendraient pas, il s’agit d’un jeu de réflexion en 2D, au design gentiment rétro tout en gros pixels, où il s’agit de ramener de petits bonshommes, les Lemmings, chez eux. Ils sont largués depuis une boîte qui s’ouvrent en haut de l’écran, et une fois au sol, leur chemin est semé d’obstacles. Plusieurs actions sont disponibles à partir de là, dans la barre du bas: grimper, creuser, faire barrage de son corps… La difficulté des niveaux va croissante, plus on avance plus certaines actions sont limitées, et il faut même parfois sacrifier de petits bonshommes pour que les autres atteignent la maison. Mais je peux vous dire que ce jeu m’a fait passer des heures délicieuses…

Et si certains se rappellent la musique de Tetris, j’ai, rien que de parler des Lemmings, la musique du jeu dans la tête… Bonne chance à moi pour l’en retirer… 🙂

  • Versailles: Complot à la Cour du Roi Soleil (Cryo Interactive, 1996)
Versailles – Source: JeuxVidéo.com

J’ai découvert ce jeu grâce à l’émission Des Souris et des Rom quand j’étais gamine, à peu près à la même époque que les Lemmings. Ce jeu me faisait diablement envie, et ce fut la gloire le jour où mes parents me l’achetèrent. Pour vous re-situer l’intrigue de Versailles: nous sommes en 1685, le joueur se retrouve dans la peau de Lalande, un garde royal à qui Alexandre Bontemps, premier valet de chambre de Louis XIV, confie pour mission de trouver qui est l’auteur de mystérieux pamphlets insultant la famille régnante et menaçant Versailles de destruction…

Je ne connais pas assez l’histoire du jeu vidéo pour savoir comment il se situe en termes techniques et artistiques, mais pour moi qui n’avais vu chez mes potes que des Ray Man ou des Mario, j’étais soufflée par la reconstitution de Versailles en 3D, les costumes des personnages et la magnifique musique de Lully. L’intrigue était un peu compliquée pour moi – j’étais très jeune, quand j’y pense –  et à un moment je n’avançais plus, aussi j’ai laissé le jeu en suspens environ… deux ans, peut-être, avant de le ré-installer sur un vieux PC et de tout jouer en enfilade. Comme j’étais un peu littéraire, mon goût pour les mots m’a bien aidée pour résoudre l’énigme. 🙂 Là, je peux vous dire que ce fut un vrai moment de satisfaction!

En revanche, quand je m’y re-panche aujourd’hui l’animation me fait sourire: je trouve que les personnages ont les yeux globuleux et manquent un peu d’expression.

  • Égypte 1156 av. J.C.: L’Enigme de la Tombe Royale (Canal + Multimedia, Cryo Interactive, 1997)
Boîtier du jeu – Source: Wikipedia

Égypte est un INCONTOURNABLE de mes années collège, et après être restée un moment coincée au niveau 2 dans le village de Deir el-Medineh, j’y ai rejoué plusieurs fois, rien que pour m’amuser à faire tomber le personnage principal dans tous les pièges, et pour rejouer sa vie au Senet. J’adorais les règles du Senet, un jeu d’Égypte antique, un genre d’ancêtre de notre jeu de l’oie.

Dans l’histoire, vous incarnez Ramosé, un jeune scribe thébain sous le règne de Ramsès IV. Le jeune voit son père accusé du pillage de la tombe de Sethi I, et se fait un devoir de l’innocenter. Durant ce voyage à travers l’Égypte antique, vous collectez de précieux indices et découvrez la vie quotidienne des Égyptiens…

Pour ma part, j’étais très fan d’Égyptologie au début de l’adolescence, et j’avoue que je me laisse parfois encore prendre par ces anciennes amours. J’étais vraiment envoûtée par l’ambiance d’Égypte, par ces décors somptueux et surtout par sa musique magnifique. La cinématique d’introduction du jeu offrait une magnifique séquence onirique et musicale, que je n’ai jamais oubliée. Le jeu étant sorti sur PlayStation peu après, je vous laisse avec la très belle ouverture de cette version, qui éveille encore en moi une douce nostalgie.

  • Atlantis: The Lost Tales (Sony/Interplay/Cryo Interactive, 1997)
Pochette du jeu – Source: JeuxVidéo.com

Alors là, je reviens avec du lourd, j’ai nommé Atlantis: The Lost Tales, un magnifique jeu d’aventure nous entraînant en Atlantide. Bien qu’il explore une époque imaginaire, ses héros parcourent certains lieux bien connus de l’histoire – Stonehenge, le Spitzberg, l’île de Pâques – à bord d’engins volants qui ressemblent à des bateaux avec des ailes d’insectes. Mais puisqu’il s’agit des Atlantes, une civilisation hypothétique, autant se lâcher quant à l’imagination! 😉

Vous y incarnez Seth, un jeune homme arrivé à Atlantis pour rejoindre les Compagnons, une sorte de garde rapprochée dévouée corps et âme à la reine atlante Rhéa. Il rejoint les quartiers des Compagnons où il fait la connaissance d’Agathe, mais aussi de personnages plus antipathiques, voire hostile. Dans cette ambiance plus que tendue, il apprend que la reine que la reine a été enlevée. Créon, le prince consort, ordonne aux Compagnons de se tenir éloignés de l’enquête. Mais Seth ne lui fait pas confiance et décide de braver ses ordres, prêt à découvrir la vérité sur la disparition de Rhéa. Ce faisant, il va mettre au jour un vaste complot politique et les secrets de la civilisation atlante…

Ma foi, s’il y a un jeu dont je garde un excellent souvenir, c’est bien Atlantis. Je ne me rappelle certes pas tout, mais si ma mémoire m’est fidèle, le scénario est très bien construit. Outre cet aspect, et malgré une animation qui a vieilli (comme dans Versailles, la gestuelle des personnages est un peu hachée et leurs visage étrange lorsqu’ils parlent), je me suis vraiment laissée prendre dans l’intrigue. Je me suis perdue avec délice dans le décor monumental et ensoleillé d’Atlantis, au son d’une bande originale absolument magique, un peu new age. Je vous en laisse un petit échantillon avec le très beau morceau « Sunriders ».

  • DX Ball (Casse Briques, date inconnue)
Le tout premier niveau de ma bête noire… – Source: PC Gaming

J’ai avec DX Ball une étrange relation d’amour-haine… Pour tout vous dire, j’aime assez ce genre de jeu de réflexion, mais malgré les heures passées dessus, et ma très grande patience, c’est le seul jeu auquel j’ai joué qui m’aie vraiment énervée.

Pourtant, il n’y a pas vraiment de quoi: il s’agit tout bêtement de faire sauter une balle sur une petite plateforme, de façon à faire sauter toute une structure en briques dans son entier. Évidemment, il y a différentes sortes de briques, plusieurs peuvent sauter à la fois… mais elles recèlent aussi pièges et bonus, qui peuvent vous faciliter ou vous plomber votre jeu. On arrive à des niveaux très difficiles, parfois vraiment casse-tête. En fait, je me dis aujourd’hui que si j’ai fini par me lasser, c’est à cause du son: les petits bruits de rebond on fini par me vriller les nerfs. Et la musique… Oh lala! 🙂 Cette atroce petite musique m’énervait vraiment!

  • Age of Empires II & III (Microsoft Games/Ensemble Studios, 1999 – 2005)
Couverture du jeu – Source: Wikipedia

Attention, moment mythique et magique! 🙂 Car Age of EmpireAoE pour les intimes – est sans doute l’un de mes meilleurs souvenirs de joueuse. 🙂 J’ai débuté avec le II, The Age of Kings qui amène le joueur au Moyen-Âge et lui fait revivre quelques grandes campagnes de cette époque: William Wallace en Écosse pour le « didacticiel », Jeanne d’Arc en France, Saladin en Terre Sainte, Gengis Khan en Mongolie, Frédéric Barberousse dans le Saint-Empire. J’avais également l’extension The Conquerors qui mettait en scène Le Cid en Espagne, Moctezuma en Amérique Centrale et Attila à la conquête du monde, entre autres batailles individuelles (j’avais beaucoup aimé la saga d’Eric le Rouge en route pour le Groenland et le Nouveau Monde!).

Il s’agissait d’accomplir certaines missions aux objectifs stratégiques, parfois économiques: accumuler un certain nombre de ressources, amener un chef de guerre sain et sauf en un lieu précis, détruire ou bâtir un certain bâtiment, atteindre un âge plus avancé de l’histoire… Outre ces objectifs à atteindre, j’étais folle du graphisme: paysages boisés ou désertiques à découvrir pour y trouver de nouvelles ressources ou y débusquer des ennemis, villages et villes qui se développent, nouvelles technologies pour rendre vos combattants plus résistants… J’ai passé des heures passionnantes au milieu de décors plus ou moins exotiques, contrôler des unités militaires et civiles en vue de la victoire, et ai été confirmée dans mon goût pour l’histoire, et ai même découvert la civilisation mongole. 🙂

Couverture du jeu – Source: Wikipedia

Age of Empires III reprend plus ou moins le même principe de jeu, mais ne suit pas les batailles de l’Histoire à proprement parler. Les campagnes s’étendent de la découverte du Nouveau Monde au XIXe siècle, et suivent la destinée d’un certain Morgan Black, chevalier de l’Ordre de Jérusalem à Malte, à la poursuite de ses ennemis jusqu’en Amérique du Nord où il fait la connaissance des peuples amérindiens. Les graphismes sont encore plus poussés que dans le second opus et j’ai trouvé cette rencontre de plusieurs civilisations passionnante. Seulement, je n’ai pas eu le temps d’en profiter autant que je l’aurais voulu, car je l’ai reçu en cadeau longtemps après sa sortie, en pleines études supérieures, lorsque je passais mon temps entre mon job étudiant (cours d’allemand), mes bouquins, mes mémoires… Maintenant que je n’ai plus de PC et que mon père a changé de PC et de système d’exploitation, c’est un peu mort… 😭

  • Pharaon (Sierra/Impression Games, 1999)
Couverture du jeu – Source: Wikipedia

Alors là… J’ai une affection toute particulière pour ce jeu, que je m’étais offert avec de l’argent reçu à un anniversaire… Car avec Pharaon, j’ai fait des tas de choses. Oh oui! 🙂

C’est ce qu’on appelle un « jeu de gestion »: vous bâtissez une cité et vous la regardez évoluer, vous ne contrôlez pas les personnages comme dans Age of Empires: ils viennent s’installer et travaillent dans votre ville. Vous vous contentez de construire en utilisant l’or à disposition (que vous récoltez grâce aux mines, aux impôts, au commerce…), et de la rendre aussi agréable à vivre que possible pour votre population: l’agriculture, la pêche et la chasse permettent de garder vos greniers pleins, du travail garde la population occupée et satisfaite, des divertissements lui permettent de se détendre, les matières premières alimentent les artisans qui alimentent les bazars où les citoyens font leurs courses, des édifices d’agrément et des jardins rendent certains cartiers plus attractifs, des temples vous gardent la faveur des dieux et vous préservent des calamités, armée pour repousser les attaques… C’est tout un petit monde coloré qui grouille sous vos yeux, avec ses habitants aux métiers si différents, ses canaux d’irrigations, ses champs qui poussent, ses festivités également. Bien sûr, vous avez des objectifs à atteindre comme un certain niveau d’aisance, ou encore à bâtir une pyramide.

Le suspense n’est certes pas au rendez-vous, mais j’adorais l’ambiance: des petits graphismes sympathiques, où de petits habitats rudimentaires pouvaient parfois évoluer en véritables palais, une musique de fond assez sympathique et exotique qui ajoutait un petit côté cinématographique à l’ensemble… De plus je l’utilisais sur un vieil ordinateur que m’avait filé mon père, et le jeu allait assez lentement. Du coup, je pouvais en profiter pour faire autre chose tout en gérant ma partie: lire, réviser mes maths et ma physique (et sinon, niveau cliché geek, on peut faire mieux?)…

  • Age of Mythology (Microsoft Games Studios/Ensemble Studios, 2002)
Couverture du jeu – Source: Wikipedia

Voici l’un des cadeaux de Noël les plus sympas que l’on m’ait fait: Age of Mythology !!! Et oui !!! Sorti des mêmes studios qu’Age of Empires, ce jeu reprenait le même principe de campagnes avec exploration de la carte… mais dans l’univers de la mythologie!

On y suit les aventures du héros atlante Arkantos, accompagné de son amis centaure Chyron, poursuit son ennemi Gargarensis, un cyclope qui gagne les faveurs de dieux destructeurs (Hadès, Seth, Loki) pour libérer un terrible Titan et régner sur le monde. Au cours de ses campagnes, Arkantos va parcourir la Grèce et même participer au siège de Troie, l’Égypte où il s’allie à la guerrière Amanra et en Scandinavie où lui et ses amis sont aidés par les nains et les Walkyries. L’extension Age of Mythology: the Titans raconte l’histoire du fils d’Arkantos après l’engloutissement de l’Atlantide, alors que celui-ci doit déjouer les manipulations du Titan Cronos pour éviter la destruction du monde…

Voici bien un jeu où bataille et magie sont au rendez-vous, où centaures, minotaures et scarabées géants se battent pour vous, et où vous pouvez faire pleuvoir de vraies catastrophes sur les têtes de vos ennemis! 🙂 Outre un très beau graphisme et des ambiances absolument grandioses, vous verrez vos civilisations évoluer de manière différente selon la divinité tutélaire qu’elle se choisit, celle-ci la dotant de pouvoirs ou d’unités mythiques différentes pour les combats. De plus, une nouvelle ressource arrive et remplace la pierre d’Age of Empires: les faveurs divines, obtenues de différentes façons selon la civilisation. Vos campagnes prennent un nouveau tour, plus épique, sur les rivages grecs, sous le soleil d’Égypte ou dans les forêts scandinaves enneignées… Et croyez-moi, j’ai adoré ça!

  • Empire Earth (Sierra/Stainless Steel Studios, 2001)
Couverture du jeu – Source: Wikipedia

Celui-ci a été une surprise pour un Noël, alors que j’étais lycéenne et une folle de jeux de stratégie: comme il restait une marge sur mon budget de cadeaux, mes parents m’ont fait la surprise au pied du sapin. J’étais tellement contente! 🙂 Encore une fois, c’est un peu, peu ou prou, le même principe que les AoE: plusieurs civilisations et des campagnes – apprentissage, grecque, anglaise, allemande et russe.

Si les trois premières rendent compte de batailles historiques en partent de la Préhistoire chez les Grecs, la campagne russe débute dans un futur proche en Russie, alors qu’un dissident prend le pouvoir. J’avais un petit penchant pour la campagne allemande et la partie Première Guerre mondiale parce qu’elle me permettait de manœuvrer des unités aériennes – avion et bien sûr ballons – et m’a fait découvrir le célèbre as allemand Manfred von Richthofen, dit le « Barron rouge ». Et j’aimais beaucoup la campagne russe qui nous entraînait dans le futur et prenait un tour très S.F. qui ne manquait pas de titiller mon imagination…

Niveau ambiance, j’aimais assez la gravité de la bande originale, ainsi que l’alternance jour/nuit pendant les parties. Ça permettait de varier un peu les atmosphères!

  • Les Sims 2 (Electronic Arts/Maxis, 2004)
Couverture du jeu – Source: Wikipedia

Si je me suis vite lassée des premiers Sims que j’avais essayé avec des copines, si Les Sims 3 m’ont très vite emmerdée (je l’ai revendu trois mois plus tard) parce que je ne trouvais pas le jeu très souples et qu’après trois heures de customisation intensive je n’avais plus trop envie de jouer malgré de très beaux efforts sur le graphisme, j’ai terriblement accroché aux Sims 2 dont je me suis offert toutes les extensions, patiemment, pendant plusieurs années, pour varier les ambiances et enrichir le quotidien de mes personnages – sauf le pack de Noël que je ne trouvais plus. Je pouvais leur faire faire des batailles de boules de neige en hiver et bronzer en été, les envoyer en vacances sous les tropiques ou en Asie, leur faire faire des études et vivre leurs premiers émois amoureux en fac, les faire observer les aliens, construire des robots, abuser des pesticides pour devenir des végésims, se faire enlever par les extraterrestres et revenir enceinte – ou même enceint car les hommes peuvent eux aussi être « pollinisés » par les aliens!

C’était le jeu de mes inter-semestres et de mes vacances d’été quand tous mes potes étaient partis, et aussi une façon de raconter des histoires drôles ou complètement loufoques à une époque où je n’écrivais plus. J’ai au final créé très peu de personnages, préférant faire changer de look ceux que j’avais déjà sous la main, et leur faire vivre de folles aventures dans leurs quartiers respectifs. Ceux d’entre vous qui ont déjà joué et qui connaissent mon univers ne seront pas surpris d’apprendre que j’avais une prédilection particulière pour Zarbville et son paysage désertique, quartier que j’avais doté d’un long été de six mois propice aux violents orages, d’un automne et d’un court hiver très rigoureux: et je peux vous assurer que les frères binoclard qui cultivaient des plantes en hydroponique et observaient les Aliens élevé dans l’amour leur bébé extraterrestre et ont fini heureux en amour, l’un avec une étudiante en sciences si je me souviens bien… Sans déconner, je devrais écrire leurs histoires! 🙂

Bref, je m’arrangeais toujours pour que des choses étranges se passent, quel que soit le quartier, pour pimenter la vie des Sims: entre vaudevilles et surnaturel, je me suis bien éclatée en leur offrant de folles vacances entre amis pour fêter leurs diplômes, des mariages mémorables… Il m’est aussi arrivé de faire preuve de sadisme, pour des rebondissements aussi tragiques que spectaculaires: un couple de robot est notamment parti en fumée en faisant crac-crac dans le Jaccuzzi d’un Végésim, et des coucheries en résidence étudiante ont provoqué bien des larmes et bagarres…

Et parfois, disons que certaines choses ont échappé à mon contrôle… J’ai quelques exemples parlants. Un jour, une de mes nanas a été pollinisée par les aliens après avoir observé les étoiles trop longtemps dans son joli jardin à la française. Quant à une autre, dont j’avais fait une vraie roulure ayant piqué le petit ami de mon étudiante favorite sur le campus, eh bien son tapis de course a pris feu – véridique, je n’avais jamais vu ça auparavant, et elle a flambé sous les regards effrayés de ses camarades avant l’arrivée des pompiers!… Et must du must: alors que j’avais mon attention ailleurs, un de mes Sims s’est fait rouler un gros palot par son meilleur ami pendant sa réception de mariage… sous les yeux de la jeune mariée. Je ne vous raconte pas l’ambiance après, il a fallu que je me mette en quatre pour les réconcilier! Bref, les joies des Sims! Si avez d’autres anecdotes « simsesques », je suis preneuse! Hihi!

  • Conclusion

Et voilà! Maintenant, vous savez à quels jeux j’ai joué, quels jeux j’ai aimé, et pourquoi ils m’ont fait passé de bons moments. Contrairement à l’idée couramment répandue sur les gens qui jouent, je ne le faisais pas parce que j’étais malheureuse ou sans ami, c’était un passe-temps, au même titre que la lecture ou l’écriture. Ces jeux m’ont même fait découvrir de nouvelles choses, et ont même développé certains de mes centres d’intérêt.

Bref, je me suis vraiment régalée, et j’avoue que quelques fois, ça me manque un peu. J’ai même songé à investir dans une console si je m’installais, mais finalement, je vais consacrer du temps à mes écrits et en profiter pour écrire un peu. Et qui sait, je me dégoterai peut-être un copain avec une console? 😉

Et vous alors, avez-vous joué? Et si oui, à quoi jouiez-vous?

Je vous souhaite à tous et à toutes une excellente fin de journée et vous dis à bientôt pour de nouvelles chroniques!

Blanche Mt.-Cl.

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

10 réflexions au sujet de « Top Ten Tuesday – Les 10 jeux vidéos qui ont marqué ma vie… »

  1. Très chouette sélection ! J’aime tout particulièrement tes anecdotes des Sim’s haha personnellement c’est un jeu que j’adorais mais je me suis toujours forcée à ne pas y jouer trop souvent sinon je ne faisais plus rien d’autre… Terriblement chronophage ! Aujourd’hui je préfère les jeux qui ont une fin, sinon je ne m’en sors pas !

    Aimé par 1 personne

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