Voyage et écriture – Vienne sur les traces du « Sang des Wolf »

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Très chers (et peut-être futurs) lecteurs du Sang des Wolf,

Comme vous le savez, car je vous ai pas mal embêtés avec ça, je suis partie passer quelques jours à Vienne en janvier. Ce fut vraiment un très, très beau voyage, paradoxalement aussi reposant que fatiguant, où mes longues marches m’ont permis de gagner deux trous de ceinture en quatre jours et une démarche de pingouin à force d’ampoules, où l’objectif de mon appareil photo s’est couvert de givre lors de ma visite des jardins de Schönbrunn (donnant à mes photos une espèce de brillance surréaliste et onirique).

karlsplatz3Je me suis donc amusée à arpenter quelques lieux de mon roman Le Sang des Wolf, sur les traces de ses héros. Je sais que cela peut paraître un brin narcissique, mai je trouvais ce parti pris sympathique pour parler de la ville en suivant la ligne éditoriale du blog. 🙂

Je vais donc vous offrir quelques endroits que l’on voit dans l’histoire, mais aussi un ou deux conseils de visites pour mieux appréhender le côté sombre de ce récit sur fond d’histoire germanique. Et pour finir avec une touche plus fun, je finirai avec un ou deux tuyaux de petits souvenirs sympas à ramener dans vos valises quand vous voyagez léger et à petit budget! Je vous emmène maintenant avec moi pour une escapade, entre carte postale (en même temps, il est très dur à Vienne de ne pas croiser des endroits comme ça!) et goûts personnels, dans le décor des aventures de Zoé, au pays de l’inspecteur Georg Terwull et des (beaux) cousins Finsterwald…

  • Des lieux emblématiques

Nos héros vivent à Vienne et ne font plus tellement de tourisme. Vous l’aurez donc compris, exit Schönbrunn et le Hofburg, ainsi que bien des musées de la ville, quand bien même la visite en est tout à fait passionnante, pour ces lieux, célèbres ou moins célèbres qui voient passer nos héros.

Maria Theresien Platz et le Kunsthistorisches Museum

Dès le premier chapitre, nous croisons notre héroïne Zoé et son amie Tristana, en plein cœur du centre-ville, prenant une pause bien mérité sur Maria Theresien Platz. Le lieu se caractérise par une grande place, entrecoupée de gazons et de fontaines, au centre de laquelle s’élève un monument à la gloire de l’impératrice Marie-Thérèse qui régna de 1717 à 1780 et dont la nombreuse progéniture régna sur l’Europe entière – nous connaissons tous le parcours de sa fille Marie-Antoinette. Ledit monument, inauguré en 1888, nous montre une impératrice en majesté sur un trône surélevé, regardant dans la direction du Hofburg « à quelques pâtés de maison » – si j’ose dire.

Cette place est emblématique du règne de François-Joseph (1848-1916), lorsque l’empereur a créé un quartier des musées. En effet, de chaque côté de la place se dressent deux musées à l’architecture similaire, qui se répondent dans un esprit de pure symétrique: le Naturhistorisches Museum (Musée d’histoire naturelle) et le Kunsthistorisches Museum (aussi dit KHM, Musée d’histoire de l’art). C’est ce second musée qui nous intéresse car quand commence l’intrigue, notre héroïne Zoé y travaille avec son amie Tristana, en tant que personnel de salle.

C’est un genre de petit Louvre à la Viennoise, en somme, puisqu’il abrite une prestigieuse collection d’art de la famille impériale, allant de l’antiquité égyptienne au XVIII-XIXe siècles en passant par le Moyen-Âge. Le moins que l’on puisse dire quand on y rentre, c’est qu’il est très, très opulent: marbres, porphyres, dorures, peintures au plafond… C’est une véritable débauche de matériaux précieux qui s’offrent à vous, outre maintes représentation et monogrammes en hommage au commanditaire, François-Joseph, le Kaiser Franz himself! 😉 Pour ma part, je suis assez fan de leur département d’égyptologie qui compte d’intéressantes pièces des époques tardives, et de la Kunstkammer (Chambre des Arts) qui dévoile la précieuse collection impériale: j’y ai notamment découvert l’art médiéval vénitien en ivoire, des objets de la Renaissance tout à fait insolite comme une bague qui faisait cadran solaire portatif, ou encore de magnifiques horloges ou objets de voyages de la Renaissance. Et notre Zoé qui a eu la chance de bosser là-dedans!

Autour de Karlsplatz

L’une des premières choses que j’aie faites en arrivant après avoir déposé mes affaires à l’hôtel a été de me précipiter vers Karlsplatz, lieu emblématique de la capitale viennoise: outre la Kunsthalle ou le Pavillon de la Sécession, on y trouve un très agréable petit musée, le Wien Museum, accolé à l’église Karlskirche, qui revient sur l’histoire de la ville depuis le Moyen-Âge. En plein cœur de la ville, elle est régulièrement parcourue par notre héroïne et ses amis, et même en des moments cruciaux. Je développe.

L’église toute blanche et baroque, Karlskirche, qu’en français nous appelons l’Eglise Saint-Charles-Borromée est construite de 1716 à 1723 commandée par l’empereur Charles VI après une épidémie de peste. Elle ressemble à un chou à la crème géant, inspiré à la fois de l’architecture italienne, ottomane et asiatique (pour les toits en pagode de chaque côté), et l’intérieur est absolument kitschissime. Seule idée que je trouvé géniale là-dedans: le nom de dieu en hébreu, ajouré, dans une plaque d’or qui semble écrit de lumière quand le soleil passe derrière l’autel. L’effet devait être saisissant à la messe du dimanche matin! Ce glorieux monument, magnifique lorsqu’il est éclairé la nuit, apparaît brièvement lorsque Zoé, rentrant de son second job à l’ambassade de France (c’est quelques rues derrière) passe devant pour traverser… Resselpark.

Le moins que l’on puisse dire sur ce petit jardin dans le prolongement de l’Église, l’u  des spots love de mon roman, c’est qu’il est très, très calme. Et ce malgré la proximité du Ring, de l’Université Technique et des stations de métro et de tram’, c’est un petit havre de paix dans la ville, où il est agréable de se promener ou de prendre une pause quand il fait moins froid. En revanche, de nuit, ne faites pas comme ma Zoé, méfiez-vous quand même des grands méchants loups qui y rôdent! 😉

Et puis pour le plaisir, vous pouvez encore faire quelques mètres (en serpentant sur le système de passages cloutés biscornu du Ring) pour aller boire un thé et manger des Kaiserschmarren confortablement calé/e dans les banquettes rouges du Café Museum. Ou faire comme Lukas et Zoé, commander un Irish Coffee et du thé vert en contemplant le Pavillon de la Sécession à travers les baies  vitrées…

Moment « luxe » au Centre-Ville

J’ai eu la chance, pendant ce voyage, d’aller prendre le goûter au Café Sacher, qui fait partie de l’Hôtel Sacher, l’une des plus prestigieuses adresses viennoises. Je ne l’ai jamais expressément nommé, mais avec toutes les indications que j’ai données, vous saurez maintenant que nos héros y festoient au tout début du roman. Le fait est que l’un des héros n’est autre que le fils du gérant dans l’histoire.

L’Hôtel Sacher accueille certes de nombreuses célébrités, parfois des stars hollywoodiennes en goguette à Vienne, mais il est surtout connu pour la création de la fameuse Sachertorte, à laquelle il donne son nom, à savoir un gâteau au chocolat et à la confiture d’abricot. Ne vous y trompez pas, ça n’est pas si lourd que ça, le gâteau en lui-même n’est pas très, très sucré et la confiture y apporte juste la petite note douce qu’il faut. En plus, le personnel du Café Sacher sous ses airs guindées, est vraiment très sympa avec les visiteurs. Perturbée par toutes les langues que j’entendais autour de moi suis retrouvée à parler un mélange improbable d’anglais et d’allemand avec le serveur qui s’est chargé de moi, et qui lui même s’emmêlait les pinceaux avec tous ces différents langages! 🙂

Et si j’ose dire, cerise sur le gâteau: l’hôtel et le café se trouvent juste à côté du Stadtsoper, l’Opéra, où a lieu une scène du roman que certaines lectrices ne risquent pas d’oublier!

Le clou du spectacle: Augarten Park

Les lecteurs et lectrices assidus l’attendaient, mais je gardais le meilleur pour la fin. Nous nous écartons un peu du centre-ville pour gagner Augarten Park, lieu fascinant pour l’héroïne où se déroule une scène-clé de l’intrigue du Sang des Wolf. La fameuse rencontre avec les loups (qui à l’origine devait avoir lieu à Schönbrunn mais je trouvais que ça faisait trop cliché).

Les Viennois ont accès à ce parc, réaménagé sous les ordres de l’empereur Joseph II depuis le XVIIIe siècle. Il se trouve près du Palais d’Augerten, qui abrite une manufacture de porcelaine, et les alentours du parc sont l’objets de divers projets artistiques et culturels, mais ce dont je vais vous parler ici est un poil plus sombre. Si vous vous souvenez un peu de vos cours d’histoire, vous savez que l’Autriche avait été annexée par le Troisième Reich en 1938. Le pays a par ailleurs été très largement représenté parmi les grands criminels de guerre nazis… Pendant la Seconde Guerre mondiale, afin de protéger la capitale autrichienne des raids aériens alliés, les Nazis érigent à travers la villes des Flaktürme (tours de Flak, de DCA) en béton. Deux se trouvent encore à Augarten, mais dans mon roman j’ai surtout focalisé l’attention des lecteurs sur celle faisant face à l’entrée du parc, la G-Turm ronde, prévue pour des canons de 20 mm et endommagée par une explosion de munitions en 1946. Les tours qui jalonnent Vienne n’ont pas été détruites, pour diverses raisons: j’ai pu lire qu’il s’agissait de problèmes budgétaires, mais aussi de risques de glissements de terrains tant les fondations sont profondes.

Au milieu du parc, ce n’est pas moche en soi – on a déjà vu beaucoup plus laid. Personnellement, je trouve que ça fait très décor de film S.F. dystopique. Mais ça reste extrêmement impressionnant, et pas nécessairement dans le bon sens du terme. Non seulement, quand on arrive au parc de bon matin, l’ombre de la tour s’étend jusqu’au portail, mais en plus une fois au pied du « monstre », on se sent littéralement écrasé. À moins que je ne sois biaisée parce que cela évoque des heures vraiment très sombres de l’Histoire…

Ça reste tout de même une des curiosités de Vienne que je vous recommande car ça vous change littéralement des façades baroques, néogothiques et « wagnériennes » (d’Otto Wagner, j’entends! 😉 ). Et le parc est vraiment agréable aves ses grandes étendues soit très arborées, soit très lumineuses, et très vivants ses joggers, ses promeneurs… D’ailleurs, anecdote amusante, en contournant le Flakturm, j’ai vu passer une silhouette… qui n’était autre qu’un berger allemand, mais sur le coup, je me suis dit: « Quoi? C’est une blague? » Avouez que la coïncidence est marrante! 🙂

  • Vienne un peu autrement

Vous l’avez vu, j’ai suivi une ligne conductrice un peu particulière pour vous faire voir Vienne comme je l’aime! 🙂 Il y a évidemment des tas de choses à voir, des musées magnifiques, des résidences impériales… Mais c’est un peu la dimension sombre de toute cette culture qui a nourri mon imaginaire, qui m’a inspirée. Il y a certes un art de vivre viennois, avec les Cafés qui reviennent en grâce, avec la saison des bals à laquelle le gratin n’échappe pas… Tout cela me plait, mais j’aime aussi m’en écarter un peu. J’ai donc quelques pistes pour vous, hormis Augarten, qui vous fera sortir de ce que vous voyez sur les cartes postales…

Outre Augarten Park, si vous voulez apprécier la dimension sombre de Vienne, je vous conseille, dans les musées tels que le Wien Museum ou dans le Belvédère Supérieur, de vous attarder sur les collections médiévales. Déjà en Angleterre j’avais noté que l’art médiéval anglais était très différent du français, et il en est de même dans l’espace germanique. Outre de formidables œuvres d’art qui font mentir cet idée selon laquelle on a su peindre et sculpter par la Renaissance, vous pourrez apprécier la noirceur de certains retables, sculptures ou peintures. Elles sont souvent chatoyantes, émotionnellement chargées et vraiment gores – par exemple vous verrez du sang dégouliner le long de la Croix dans une scène de crucifixion. Et pour continuer dans cette veine un peu macabre, je vous recommande de changer d’époque pour le début du XXe siècle avec la magnifique collection des œuvres d’Egon Schiele au Leopold Museum. C’est vraiment impressionnant, fou, tourmenté. Bref, j’adore, même si je n’en mettrais jamais chez moi de peur de sombrer dans la neurasthénie! 😉

Pour continuer ce tour du Viennois macabre, je vous conseille également le Kaisergruft, ou « Crypte des Capucins », la crypte où sont enterrés les empereurs. Il paraît qu’à Vienne on a un étrange rapport à la mort, la preuve en est avec le Kaisergruft. Vous y verrez dans les gisants et cercueil ouvragés et baroques des membres de la famille impériale depuis le XVIIe siècle, entre pleureuses à demi voilées, squelettes couronnés ou parés d’une profusion de joyaux à la Byzantine, jusqu’à ce que cette débauche s’assagisse avec le XIXe siècle. Les tombeaux de François-Joseph, de son fils Rodolphe et de son épouse Elisabeth dite Sissi sont beaucoup plus sobres.

Enfin, je termine avec le Wiener Kriminalmuseum que je trouve instructif pour le volet policier de mon roman. Il se trouve dans le quartier de Leopoldstadt, au sud d’Augarten (tiens, tiens…), et revient sur l’histoire des forces de l’ordre mais aussi des grandes affaires qui ont secoué Vienne depuis la fin du Moyen-Âge. Le tout est très documenté, parfois très morbide – aussi je vous déconseille d’y emmener des enfants car les photos de scènes de crime sont assez saisissantes, et les parties du musée en sous-sol font froid dans le dos. Il est à savoir que Vienne comptait une école de criminologie très réputée au début du XXe siècle. Autre petit bémol, il vaut mieux avoir un niveau d’allemand « expert » ou le visiter avec quelqu’un qui parle allemand pour comprendre les nombreuses indications. Cela dit, c’est une façon d’explorer l’histoire de la ville sous un autre angle!

  • Fun et souvenirs

À l’image des héros du Sang des Wolf, je ne crache pas sur un peu de légèreté. 🙂  Je ne tiens pas à finir une note trop gore. Je vous propose donc quelques idées de souvenirs à ramener dans vos bagages. Et puis je suis geek, zut, les petits objets sympas, ça me connaît! 🙂 C’est que Vienne est une ville CHÈRE. Pour ma part, c’est à force de vivre comme une bonne sœur avant que j’ai pu faire des économies et gérer sur place… Ça a quand même vite fondu, entre les entrées de musées, la nourriture… Donc il existe de très, très beaux souvenirs de qualité: services à thé inspirés de la Sécession et des œuvres de Klimt, bijoux, beaux livres, belle papeterie et coupe-papier, gourmandises… Et alors le nombre d’objets à l’effigie de Mozart ou de Sissi, c’est de la folie! Vous aurez l’embarras du choix!

Mais si vous voyagez à petit budget et petit bagage, il y a tout de même moyen de ramener des choses assez cool et drôles. 🙂 Je mentionnais la papeterie, mais je me suis abstenue cette fois-ci, sauf pour des marque-page reproduisant des fleurs abstraites d’Egon Schiele et des vitraux de la cathédrale Saint-Etienne (Stefansdom). Il n’en reste pas moins qu’entre carnets, crayons, sets d’écriture et autres, vous pourriez aisément craquer. Pour ma part, j’ai ramené à ma mère, qui est amoureuse des tableaux de Klimt, une petite trousse pour ses bijoux reproduisant l’Arbre de Vie du peintre. L’aspect précieux va bien à la bijouterie, je trouve!

capture-decran-2017-02-09-a-14-39-13Si les mugs sont trop encombrants dans les sacs à dos, il y a une autre solution pour les amateurs: à Schönbrunn vous trouverez de petites tasses à café, d’un bon rapport qualité-prix, blanche, ornées de liseré argent et des armes impériales. Et honnêtement, elles sont assez simples et pas trop kitsch, plutôt de bon goût. Mon père, à qui je destinais ce présent, a beaucoup apprécié! 🙂 Si vous avez de la place, vous pouvez toujours en prendre plusieurs pour recevoir vos invités en « mode impérial »!

Et pour les adeptes d’une franche déconnade, j’ai également ce qu’il vous faut: les Austroducks! C’est quoi-t-est-ce?… me demanderez-vous. C’est une marque produisant des petits canards en plastique qui couinent, comme ceux du bain, mais à l’effigie de grands personnages autrichiens!… Comme mon frère avait eu l’excellente idée d’exhumer de YouTube l’hymne impérial (« Gott erhalte unser Kaiser Franz… »), je l’ai eu dans la tête tout le long du voyage! Et du coup, je lui ai ramené un canard à l’effigie du fameux Kaiser Franz, l’empereur François-Joseph. Sont également disponibles Sissi, Mozart, Freud… et même le chanteur Falco affublé de la perruque tricolore qu’il porte dans le clip des années 80 « Rock Me Amadeus »! Bon, je suis peut-être la seule que cela amuse, mais je trouve ces canards très drôles.

Si vous souhaitez prolonger chez vous le plaisir de votre séjour viennois, je vous recommande également quelques douceurs: dans les boutiques de souvenir, outre les traditionnelles Mozartskugeln, ces petites boules avec une couche de massepain enrobées de chocolat, vous pourrez trouver des tablettes de chocolat Lindt fourrées aux fruits – pas du tout disponibles en France, si vous aimez le chocolat, c’est le moment! 😉 Vous pouvez également trouver des paquets de café, et de thé. Pour ma part, je suis plus friande du second (mais je regrette de ne pas avoir ramené de café pour mon père et mon frère!), et j’ai craqué pour du thé. Dans plusieurs boutiques de musées, vous pouvez en trouver de la maison Demmers Teehaus, donc d’un bon rapport qualité-prix: thé vert, thé noir, thé aromatisé… Pour ma part, je suis partie avec une recette baptisée Sisis Lieblingstee (« Thé favori de Sissi »), un étrange mais succulent mélange de thé noir à la truffe au chocolat. Un délice pour vos moments lecture au chaud! Et j’aime à imaginer ma Zoé savourer ces douceurs, assise derrière son bureau de l’ambassade! 🙂

  • Conclusion

Et voilà, j’espère que ce petit moment viennois au royaume de mes écrits vous aura permis de terminer ce week-end tout en douceur, et vous aura donné envie, si vous ne l’avez pas encore fait, de visiter la capitale autrichienne. 🙂 J’espère que mes photos ne sont pas trop mal, car je ne maitrisais pas encore mon réflexe alors quelques fois… j’ai dû faire pas mal d’essais avant d’arriver à la photo qui me convenait! 🙂 Et pour les nouveaux abonnés, j’espère que cela vous aura donné envie de jeter un œil à mon roman fantastique qui se déroule à Vienne! 😉

Je vais donc ce soir m’en retourner à mes lectures pour vous offrir bientôt de nouvelles chroniques (le livre que je lis en ce moment est vraiment, vraiment drôle, et j’ai encore de vieux films fantastiques sous le coude!), de nouvelles créations et de bons moments sur ce blog! Très bonne fin de week-end à vous tous!

Blanche Mt.-Cl.


Pour les nouveaux arrivants qui souhaiteraient lire mon roman Le Sang des Wolf sur le blog, voici le résumé et sa table des matières. Et si vous vous sentez trop paresseux 😉 il y a aussi la nouvelle La Nuit de Wolf! Ils sont également en accès libre sur WattPad! Très bonne lecture à vous!

Publicités

Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

21 réflexions au sujet de “Voyage et écriture – Vienne sur les traces du « Sang des Wolf »”

  1. Magnifique que ce soit les articles ou les photos !!! Superbe idée de lier ton voyage à ton roman, ça devrait motiver plein de monde…et moi ça me donne envie d’y replonger en faisant des aller retours entre le livre et l’article pour avoir les photos sous les yeux 😉
    PS : je n’ai pas encore eu l’occasion de te le dire … mais j’adore les changements de ton blog, même si j’aimais beaucoup comme c’était avant aussi 😉

    Aimé par 1 personne

    1. Ah c’est très gentil! 🙂 Pour le roman, et pour le blog. J’avais envie de quelque chose d’un peu plus moderne et coloré… avec un vrai logo! J’ai des tas d’idées pour le décliner mais ça devra attendre quelques temps! 🙂
      Bonne nuit à toi! 🙂

      Aimé par 1 personne

  2. C’est une belle idée de présenter la ville en tant que décor de ton roman 🙂
    Il y a plein d’endroits que je n’ai pas vus lors de ma visite… 4 jours c’était décidément trop court.

    Aimé par 1 personne

    1. Trop, trop court… Je voulais aller au Musée juif, mais malheureusement, les seuls moments où j’aurais pu y aller, eh bien… c’était fermé pour Shabbat, ainsi qu’au musée romain… En fait j’aurais voulu aller partout. 🙂 Surtout qu’il n’y a pas que les musées, il y a aussi les alentours, avec les musées, les petites villes et patelins des alentours où on cultive la vigne… Il faudrait pouvoir y aller une fois chaque saison pour profiter des délices de chacune. 🙂

      Aimé par 1 personne

  3. Je trouve ça génial que tu sois allée sur les lieux de ton roman. Surtout que j’adore voyager et que je ne connais pas Vienne , j’aimerai beaucoup y aller donc merci pour l’article!
    Gros bisous à toi et à plus sur nos blogs respectifs!

    Aimé par 1 personne

      1. J’aimerai voir toute l’Europe donc évidemment je passerai sans doute par Vienne :). Merci pr les adresses de boutiques en ligne. J’espère que tu vas bien sinon.

        Aimé par 1 personne

    1. C’était pas mal, j’ai fait tout ce que je voulais, et même plus… et le soir j’étais dans mon bain à l’hôtel pour me délasser les muscles! C’est qu’en fin de journée, j’étais raide avec le froid et je marchais comme un pingouin à cause des ampoules… 😀 La ville est magnifique, la lumière hivernale superbe, et au niveau historique et culturel c’est tellement, tellement stimulant!

      Aimé par 1 personne

  4. Merci pour ce bel article « comme si nous y étions ».
    Pour ma part, j’ai une maman très fan de Vienne – et de l’histoire austro-hongroise (elle a écrit qque chose sur Sissi, d’ailleurs). Donc, cela fait pas mal d’années qu’elle me parle de cette vill, même si je ‘y suis pas encore allée. (et miam sachertorte ^^)
    A propos de Vienne, connais-tu cette série policière très bien faite de Frank Tallis chez 10/18 qui se situe à Vienne au début du 20ème? C’est une suite de romans intitulée « Les carnets de Max Liebermann »
    https://www.10-18.fr/tous-les-auteurs/frank-tallis/

    Aimé par 1 personne

  5. Tes photos sont vraiment très belles Blanche… En mai, je me rends en Grèce, en juillet, je dois aller en Belgique, mais dans 2 ans, je veux aller à Viennes… Ton article m’inspire! Le lien avec ton roman s’avère très intéressant! Merci pour ce partage qui donne le goût de boire ce Thé favori de Sissi et de découvrir ton univers!

    Aimé par 2 people

Vos réflexions sont les bienvenues...

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s