Mon plus beau souvenir « filmesque » d’enfance – L’Histoire sans fin (Wolfgang Petersen, 1984)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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C’est l’heure du goûter, alors reprenons un bol de member berries et évoquons comme de petits pépés et mémés nos souvenirs de jeunesse! Et c’est vous qui m’avez inspirée pour ce post 🙂

Je fais partie de ces enfants que la mort de Mufasa dans Le Roi Lion n’a pas fait pleurer… Ne croyez pas pour autant que je sois sans cœur. La raison principale en est qu’une autre scène m’avait attristée bien avant, quand j’étais toute petite: la mort d’Artax, le cheval d’Atréju, englouti par les Marécages de la Mélancolie dans L’Histoire sans fin. Une scène véritablement déchirante, beaucoup plus que dans le livre, qui figure dans le top 11 des « scènes les plus tristes de notre enfance » par l’émission The Nostalgia Critic. En effet, dans mon entourage, je ne connais aucun enfant resté indifférent devant la détresse du petit Atréju face à la perte de son cheval et compagnon de route.

Ainsi, vous l’avez deviné, la chronique cinéma d’aujourd’hui reviendra sur un opus qui a marqué mon enfance, à savoir L’Histoire sans fin, sorti en 1984 et réalisé par Wolfgang Petersen, à qui nous devons Troie (ah, Brad Pitt en petite tenue l’année de mon bac, je m’en souviendrai! 😉 ) et l’excellent film de guerre Das Boot (si Troie n’est pas obligatoire, je vous conseille vivement Das Boot, qui vous piège littéralement!). Quand j’étais toute petite, mes grand-parents avaient, contrairement à mes parents, un magnétoscope, et l’une des premières vidéos que j’aie vues chez eux a été ce fantastique film. Je me suis donc passionnée très vite pour les aventures d’Atréju, le premier fictional crush de ma vie.

C’est dans l’univers de ce film merveilleux que j’ai choisi de vous entrainer cette semaine, après que la chronique livre de la semaine dernière vous ait rappelé des souvenirs liés à ce film…

  •  Un livre captivant
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Bastien plongé dans sa lecture… – Source: Allociné.fr

Un matin, poursuivi par des garçons de son école, le jeune Bastien (Barett Oliver) se réfugie dans une boutique pour leur échapper. Il découvre une librairie sombre et poussiéreuse, dont le propriétaire, M. Koreander (Thomas Hill) n’est pas très avenant et méprise visiblement les enfants qui d’après lui, ne lisent plus. Bastien, pour une fois téméraire, lui réplique en citant tous les ouvrages d’aventure qu’il a lus, s’attirant la sympathie du bonhomme. Mais très attiré par le livre que celui-ci a en main, le garçon profite d’un moment d’inattention du libraire pour le lui subtiliser. Arrivé en retard en cours, il se réfugie dans le grenier de son école. Là, il se plonge dans la passionnante lecture de l’ouvrage: L’Histoire sans fin

Dans un pays fantastique appelé Fantasia, un mal étrange se répand, absorbant tout sur son passage: le Néant. Des émissaires sont envoyés à la Tour d’Ivoire, demeure de la souveraine de Fantasia, la Jeune Impératrice (Tami Stronach) afin de trouver une solution. L’un de ses conseillers annonce que celle-ci est gravement malade, et qu’elle ne peut compter que sur le courage d’un grand guerrier pour partir en quête d’un remède. Ce courageux champion est attendu de pied ferme à la Tour d’Ivoire. Quelle n’est pas la surprise de tous quand ils réalisent que cet Atréju (Noah Hathaway) est un enfant! Le garçon reçoit alors l’Auryn, un talisman censé le guider et le protéger dans sa quête. Atréju se lance donc dans l’aventure avec son cheval Artax, et son chemin croisera également celui du dragon porte-bonheur Falkor.

Mais au fur et à mesure de sa lecture, le jeune Bastien note quelques phénomènes étranges, et commence à se demander si son monde à lui ne communiquerait pas avec celui du livre…

  • Une production flamboyante bien eighties
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Atréju et Artax – Source: Allociné.fr

Je me demande pourquoi je n’avais pas parlé avant de L’Histoire sans fin sur ce blog, l’un des films cultes de mon enfance. Quelle tête de linotte je fais! Sans doute attendais-je de lire le roman… Mais comme c’est chose faite, et autant ne pas nous priver du bonheur d’évoquer ce si beau souvenir cinématographique! 🙂 Et ce d’autant plus si vous recevez des enfants pendant les fêtes de fin d’année, il faudra bien leur trouver quelques films à leur montrer! 😉 Les critiques sont souvent élogieuses et la magie du film opère très bien, à tel point qu’il a été nominé pour le Saturn Award du meilleur film fantastique à sa sortie.

Fait étonnant: Michael Ende, auteur du très beau roman éponyme, n’a pas du tout adhéré à l’adaptation de Wolfgang Petersen. C’est d’autant plus étonnant que, si par certains détails l’histoire est quelque peu simplifiée pour le grand écran, elle reste relativement fidèle à la première partie du roman qu’elle reprend. En effet, il n’y est jamais question de Xayide ou des preux chevaliers qui accompagnent Bastien dans ses pérégrinations dans le royaume de son livre. Il y a évidemment des libertés qui ont été prises avec les personnages principaux: la mentalité hollywoodienne aidant, Barett Oliver, l’interprète de Bastien, n’est pas un petit gros, et Atréju n’a pas la peau verte, les essais de maquillage n’ayant pas été concluants. En même temps, au vu des souffrances de Noah Hathaway sur le tournage, il n’aurait plus manqué que le gamin fasse une réaction allergique! 😉

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De gauche à droite et de haut en bas: le dragon Falkor, le sphynx de l’Oracle Uyula, la sage Morla (qui éternue sur Atréju!), le Gobelin et le gnome du début – Source: Allociné.fr

Il n’en reste pas moins que les visuels, bien que (très) marqués par les années 80, sont somptueux. Tourné la plupart du temps aux studios Bavaria en Allemagne, le film nous offre des décors et les costumes très travaillés, et ce design si spécifiques à l’Auryn, deux serpents entrelacés, qui a tellement marqué les fans (au point qu’un copain à moi ait de suite pensé à l’Auryn en voyant mon pendentif en forme de serpent). Et surtout, on y retrouve des créatures toutes plus insolites et merveilleuses les unes que les autres, bien dans l’esprit du livre: le Gobelin sur sa chauve-souris, le gnome et son escargot de course, le géant de pierre, la sage Morla une tortue géante, Gmork le loup-garou, et bien sûr le dragon Falkor, avec sa tête de chien bienveillant. Certes, l’esthétique de ces personnages a vieilli, mais je suis une fan absolue des marionnettes et des animatroniques! 🙂 On peut certes faire de très jolies choses en images de synthèse et cela s’est vu mais à force d’en faire des caisses, je trouve que les créatures perdent de leur chaleur. Donc, les animatroniques sont pour moi l’un des ingrédients qui font le charme de L’Histoire sans fin et du cinéma fantastique des années 1980 en général.

  • Une B.O. inoubliable

Autre élément qui rend le film inoubliable: la musique. Qui d’entre nous ne connaît pas la chanson-titre interprétée par Limahl des Kajagoogoo (d’ailleurs, je vous recommande leur chanson « Too shy » qui me fait tripper!), Neverending Story?… Si, si, au moins le refrain: « Neverending Stooooryyyyyyyyy… Aaaaaaaaaaaaaaah… Stooooryyyyyyyyy… Aaaaaaaaaaaaaaah… » De mon côté, je crois que vu le volume sonore auquel mon frère et moi la chantions en descendant les poubelles, nos voisins devaient la maudire.

Mais malgré la petite nostalgie qu’elle éveille en nous, elle n’est pas le seul morceau qui contribue à l’ambiance si particulière du film. La bande originale, nominée aux Saturn Awards, a été composée par Klaus Doldinger (déjà sur une réalisation de Petersen avec la B.O. de Das Boot) et également par le célébrissime Giorgio Moroder au style résolument synthé et électro, connu pour les B.O. de Scarface, Midnight Express ou la remise en musique de Metropolis ressorti dans les années 1980. OK, je reconnais qu’elle est très, TRÈS marquée par l’époque de sa composition et qu’elle a vieilli. Par contre, j’aime beaucoup les mélodies, en particulier celle d’Ivory Tower, assez épique, qu’il me semble avoir cité dans mon top 10 des morceaux de film épique. Donc, exit l’ami Limahl, malgré tout le respect que je lui dois, et je vous offre une petite sélection de morceaux bien sympas…

Tout d’abord, le morceau baptisé Fantasia, qui devait ouvrir le film à la place de la chanson de Limahl. C’est comme un petit leit motive, plein de mystère et de magie, vaguement inquiétant et planant, qui pose l’ambiance quand Bastien ouvre le livre. J’adore! 🙂

Ensuite, eh bien… Sortez vos mouchoirs, car c’est l’une des scènes les plus traumatisantes du film. Et oui, les affreux, les terrifiants Marécages de la Mélancolie ou Swamps of Sadness, qui phagocytent notre ami Artax et laissent le pauvre Atréju dans la tourmente! Ne pleurez pas les enfants! Car consolons-nous, c’est aussi la rencontre avec Falkor qui sauve notre jeune héros fou la noyade (or dans le livre, c’est l’inverse qui se produit, c’est Atréju qui tire Fuchur d’un mauvais pas lors de leur première rencontre!).

Enfin, le fameux Ivory Tower, morceau qui pose l’ambiance, version Giorgio Moroder, avec boîte à rythmes et tout le toutim! Fans des années 1980, régalez-vous! C’est dingue ce que ça a vieilli, mais ça a quand même de la pêche, quoi qu’il en soit!

  • De jeunes personnages attachants
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Tami Stronach en Jeune Impératrice – Source: Imdb.com

Et s’il est un point que j’apprécie encore maintenant, c’est la qualité des trois jeunes interprètes, tout frais et tout mignons avec leurs jolies petites bobines. Tami Stronach apparaissait peu, mais enfant, je la trouvais tout simplement impressionnante en jeune impératrice, avec ses jolis yeux de chat très expressifs. D’ailleurs, adulte, elle m’a encore mis la larme à l’œil tant la détresse qu’elle arrive à transmettre est palpable. On aurait également tort de négliger la performance de Barett Oliver, lecteur passif, mais qui en réalité campe plutôt bien ce petit garçon solitaire et introverti, dont le visage s’éclaire ou se baigne de larmes à la lecture du livre. Par contre, pauvre gamin, bonjour la coupe de douille, alors qu’il est tellement chou!

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Avouez qu’on a tous eu de la peine à ce moment! – Source: Allociné.fr

J’aimerais faire une mention spéciale à Noah Hathaway, interprète d’Atréju… Ma foi, il a été mon tout premier fictional crush, avec son look de « guerrier » cheveux au vent, galopant sur son fier Artax! Je le trouvais très beau, et il faut dire que le gamin était vraiment mignon et que dans le rôle il dégageait une certaine noblesse. Bon, d’après ce que j’ai vu le monsieur est maintenant un grand tout sec et tatoué féru d’arts martiaux! 😉 En revanche, il  a remporté à l’époque le Saturn Award du meilleur jeune acteur en 1985. Fait amusant, le même titre a été remporté par Barett Oliver l’année suivante pour un autre film. 🙂 Pour info, d’autres grands noms y seront associés comme Edward Furlong, Elijah Wood ou encore Kirsten Dunst, donc, nous pouvons dire qu’ils avaient du niveau, les petits gars de L’Histoire sans fin!

Dans le film, le jeune Noah Hathaway, très expressif, a une sacrée présence, notamment grâce à des scène à fort contenu émotionnel, comme la mort d’Artax (d’ailleurs, c’était quand même fou qu’à cette époque on montre la mort de façon si explicite dans un film destiné aux enfant, avec ce pauvre animal qui est littéralement englouti par la boue!), la rencontre avec Gmork ou la Jeune Impératrice. En revanche, d’après ce que j’ai pu lire sur le film dans un article d’Hitek, le tournage n’a pas vraiment été idyllique pour le mouflet qui s’est retrouvé plusieurs fois à l’hôpital à cause de ses cascades – il a manqué de se noyer, de perdre un œil et s’est même fait piétiner par un cheval (divergence artistique avec l’interprète d’Artax? 😉 ). Sa détresse n’est donc peut-être pas toujours feinte à l’écran! 😉

Toujours est-il que les trois jeunes acteurs font passer une réelle émotion, qui touche le spectateur et permet aux plus jeunes de s’identifier à eux. Pour peu qu’on l’ait vu enfant, ces trois gamin qui sont maintenant plus vieux que certains d’entre nous continuent de nous émouvoir quand on re-visionne le film. Bref, pour moi, ce casting est l’une des plus grandes réussites de L’Histoire sans fin.

  • Cadeau bonus

Il y a quelques années, j’ai pu constater, à ma grande surprise, que L’Histoire sans fin était plus ancré que je le pensais dans la culture populaire. Déjà, quelques potes à moi bien geekos ne s’en sont jamais remis, car ce fut l’un des premiers films que leurs parents leur aient montré. Je découvrais que je n’étais pas seule! 😉

À mon sens, le signe que quelque chose est bien ancré est quand il commence à faire l’objet de parodies. Et il y a quelques années, comme j’ai un sens de l’humour douteux, une parodie de L’Histoire sans fin, m’a faite hurler de rire dans la série tournée en stop motion et créée par Seth Green Robot Chicken qui pastiche des classiques de la cultures populaire, de Star Wars à Disney en passant par le manga… Et maintenant, il est temps de découvrir ce que fait Atréju le vendredi soir quand il s’ennuie: à défaut de vivre une Neverending Story, regardez-le organiser une Neverending Party!

Je suis désolée de ne pas avoir trouvé de version sous-titrée, mais on comprend très bien, je trouve! Pour peu qu’on soit fan on reconnait quelques références (Nothing est le terme employé dans la V.O. pour le « Néant », ou encore Bastien qui voit sa propre description dans le livre, mais cette fois-ci dans une position plus… délicate!), et tout jusqu’à la musique, est très bien fait!

  • Conclusion – Un petit bout de magie…

Et oui, vous l’avez deviné, je reste une fan ABSOLUE de L’Histoire sans fin, même après la lecture du roman. Au niveau de la forme, je trouve qu’il retranscrit assez bien un univers fantastique et imaginaire, à la fois beau et inquiétant, avec la sensation d’urgence induite par le Néant qui s’approche. Bref, c’est l’un de ces jolis bijoux de cinéma fantasy dont nous avons hérité des années 80. Il est certes marqué par son époque, avec son esthétique, avec la musique très présente, voire criarde. Les scènes émouvantes pourraient donner l’impression que la réalisation en fait des caisses. Mais je ne peux m’empêcher de penser que cet accent mis sur l’émotion est peut-être ce qui se rapproche du livre originel, pour que comme Bastien, le spectateur éprouve une réelle empathie vis-à-vis des héros.

À mon humble avis, il s’agit de l’un des plus beaux films de Wolfgang Petersen qui, il faut l’admettre, n’a pas produit que des chefs d’œuvre. 😉 Il allie magie et force de l’imagination, quand bien même ces thématiques ne sont pas aussi approfondies que dans le livre – en même temps, le film n’en traite que la première partie. Et il fallait vraiment y mettre de la volonté pour tirer quelque chose de laid du magnifique roman de Michael Ende. Les jeunes protagonistes sont extrêmement attachants et touchants. Je recommande vivement ce film pour la période des fêtes, même s’il a vieilli. Et puis pour nous qui sommes plus grands, comment ne pas céder à cette douce nostalgie de notre enfance? Et quel fou de livre n’a jamais rêvé d’une lecture aussi intense que celle de Bastien, qui lui donnerait l’occasion de rencontrer les héros auxquels il s’est attaché? 😉

Je vous invite donc à re-découvrir cet univers plein de magie et à revivre les scènes de l’Oracle d’Uyula, du miroir magique (que je trouve toujours captivante!), de la Tour d’Ivoire ou du vol sur le dos de Falkor! J’espère que ce tag vous aura fait passer un agréable moment, et je vous épargne Limahl, pour vous laisser avec la bande annonce de 1984… et sa musique eighties en prime! 😉 Et je vous dis à très vite pour de nouvelles chroniques et de nouveaux chapitres du roman!

Blanche Mt.-Cl.

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

12 réflexions au sujet de « Mon plus beau souvenir « filmesque » d’enfance – L’Histoire sans fin (Wolfgang Petersen, 1984) »

  1. Je suis comme toi, je pense que l’histoire sans fin est un film culte! Il faudrait que je le revoie car il ne m’en reste que de vagues souvenirs.
    Bisous à toi et à plus sur nos blogs respectifs!

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  2. Mais oui !!! J’ai tant de fois vu ce film, rien que les premières notes m’envoutent! Je n’ai jamais lu le livre mais j’ai bien envie en lisant ton article! « Lutte contre la solitude!!! Artaaaax! » m’a également traumatisée ^^ Chaque fois que je me remet ce film, ce passage est ma hantise, toujours aujourd’hui! Il y avait un autre passage qui m’impressionnait à chaque fois, c’est celui de l’oracle. Quand les statues commencent à s’effondrer, j’étais toujours impressionnée et flippée ^^

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    1. Le passage de l’Oracle est génial! Il est assez différent dans le livre, à ceci près qu’un détail reste aussi captivant dans le livre que dans le film: le miroir magique, lorsqu’Atréju voit Bastien en train de lire en regardant dans le miroir. C’est vraiment magique!
      Et Artax! Ah ce cher Artax! 😥
      Je te conseille vivement le livre, je l’ai lu à quelques jours de mes trente ans et ça m’a beaucoup touchée. 🙂 Si tu as l’occasion, ne manque surtout pas cet ouvrage!

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  3. Encore un bel article ! 🙂 J’avais beaucoup aimé le film aussi ! Je plussoie totalement pour les FX des années 80. En plus d’avoir plus d’âme que les FX virtuels, je trouve aussi qu’ils résistent mieux au passage des ans – les marionnettes de Labyrinthe, par exemple, sont toujours aussi impressionnantes alors que les FX de La Menace fantôme pique sévèrement les yeux !
    Et puis j’aime quand on a l’impression qu’on peut « palper » les trucs, ce que les FX virtuels, aussi détaillés soient-ils, ne permettent pas.
    Bref ! Voilà que j’ai à nouveau la chanson dans la tête maintenant, c’est malin ! ^^ »
    Et je ne connaissais pas cette émission parodique ! Faudra que j’y jette un oeil absolument ! 😉

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    1. Ah il faudrait que je vois Labyrinthe (en ce film a mon âge, héhé!). Je suis pareil avec les images de synthèse. Un peu ça va, mais après ça fait trop dans la deuxième trilogie Star Wars!

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      1. Oui, n’hésite pas à le visionner, il est vraiment bien ! (et en plus, avec des chansons de Bowie dedans, le travail superbe de Brian & Wendy Froud – pour la petite histoire, ils se sont rencontrés sur le tournage de Dark Crystal et le bébé de Labyrinthe est joué par leur fils ! ^^)

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  4. Excellent article, sur un de mes plus gros films-nostalgie également^^
    Je n’avais jamais su mettre en mots ce qui continuait à me plaire dans ce film malgré son côté effroyablement kitsch, hormis l’aura de magie qui l’entoure et me fait retomber en enfance à chaque visionnage ; tu viens de me donner la réponse, et quelle réponse !

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      1. Je l’ai lu toute jeune, au point que je m’en souviens à moitié et que je compte bien me le refaire bientôt^^ Ne m’en est resté que le souvenir que je l’avais adoré, effectivement !

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      2. Pour ma part, je l’ai terminé il y a quelques jours, et c’est après l’avoir chroniqué que j’ai songé à parler du film. Mais c’est vraiment beau!

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  5. Wow quel article, l’histoire sans fin fait aussi partie de mes films préférés, de ces films avec Willow ,Dark Crystal,Legend ou Excalibur qui ont fait dans les années 80 les beaux jours du genre Heroic Fantasy au cinéma mais il faut en rester premier volume de ce film car les suites furent presque pathétiques… Merci de ce superbe article ( et oui qui n’avait pas kiffé cette chanson de Limal surtout avec sa coupe de l’époque) merci de cette perle d’article et bon week-end à toi

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    1. Je suis ravie si cela t’a rappelé de bon souvenirs! J’ai vu et aimé tous les films que tu cites… à part « Dark Crystal » qui j’ignore pourquoi, m’avait mise mal à l’aise. Il faudrait que je le revoie! 🙂

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