Le Sang des Wolf – Acte III – Chapitre XXVII – 2ème Partie

Elle courait à travers les bois, sans savoir où elle allait. Gelée. Terrorisée. Pour échapper à cette femme blonde, et à ce jeune homme bizarre. Il l’avait piégée alors qu’elle se baladait en forêt, non loin de chez ses parents.

Elle s’était retrouvée enfermée dans une cage et chargée à l’arrière d’un pick-up. Le véhicule avait roulé pendant plusieurs heures. Une fois remise de sa terreur et l’étourdissement passé, elle avait pu jeter un coup d’œil par-dessous la bâche couvrant plusieurs autres cages, et ce au prix d’incroyables contorsions dans sa minuscule prison métallique. Y étaient enfermés des loups. On ne pouvait s’y tromper. Quatre au total. Ils étaient soit sonnés, voire carrément éteints, soit agités au point d’adresser des grognements menaçants à leurs compagnons de captivité. Plus d’une fois la jeune fille avait croisé leurs regards brûlant de frustration à se voir ainsi prisonniers, humé leur forte odeur musquée. Elle en avait eu l’estomac retourné. Mais pas autant qu’à la pensée de ce que son ravisseur ferait d’elle…

Courbaturée, percluse de douleur, elle vit la lune tressautant entre les arbres au rythme du cahotement de la voiture. Puis elle avait cru que sa cage allait se renverser lorsque le pick-up avait stoppé net au milieu de ces bois qu’elle ne connaissait pas. Elle avait entendu le conducteur, ce… comment déjà ?… Niejdan, qui aimait à chantonner son propre nom en s’inventant des aventures extraordinaires lorsqu’il conduisait, enclencher le frein à main et sortir de voiture. Elle avait écouté sa voix douce à l’accent trainant, et les réponses sèches que lui avait adressées une femme à propos d’une certaine marchandise. Sans chercher à comprendre de quoi il retournait, elle avait pris sa décision.

Doucement, précautionneusement pour ne pas affoler un peu plus les fauves autour d’elle, elle avait glissé les doigts entre les barreaux et cherché le loquet pour ouvrir et se libérer. Elle avait senti le déclic sous ses ongles, et avait repoussé la porte vers le haut. Elle s’était extirpée de cette geôle, le quadrillage de la grille imprimé dans le dos. La sortie s’était avérée douloureuse. Il lui avait fallu déployer et faire craquer ses membres comprimés depuis des heures passées repliés dans un mouchoir de poche. Elle avait jeté un coup d’œil autour d’elle. Son chauffeur au suave accent de l’Est, affublé d’une chapka peu discrète dont la couleur claire luisait presque sous la lune, lui avait semblé avoir une conversation houleuse avec une grande femme arborant une longue natte blonde, et au visage à moitié dissimulé par une ample capuche. Des bribes de discussion lui étaient parvenues. Elle distingua deux silhouettes qui s’approchaient du pick-up. Vive comme l’éclair, elle se jeta hors du véhicule et n’hésita pas. Elle commença à courir, courir. Droit devant elle. Elle évita chaque arbre et chaque racine avec agilité, sans trop de bruit. Elle y voyait parfaitement, et avait bon espoir, quand bien même elle se trouvait en territoire inconnu, de rallier une route lui permettant de savoir enfin où elle était…

Elle continuait sa course. Elle ignorait depuis combien de temps exactement. Son ravisseur était très probablement déjà loin derrière elle. Elle avait l’endurance, la rapidité et une excellente vue de son côté. Cependant, elle sentait l’épuisement la gagner. Sans doute le contrecoup de son terrifiant voyage en cage. Pour un peu, elle se fût crue au sortir d’un mauvais rêve. Elle ralentit pour épargner ses articulations endolories. Elle relâcha quelque peu l’attention et ne vit pas, en débouchant sur une route de forêt, la voiture débouler dans un virage. Elle la heurta de plein fouet. Éblouie par des feux de route, étourdie par le choc, elle roula sur le goudron givré qui lui mordit douloureusement la peau.

L’Opel freina avec un furieux crissement de pneus. Les portières avant s’ouvrirent sur un couple.

« Merde alors ! jura l’homme. J’aurais mis ma main à couper que c’était un loup !… Vous allez bien, mademoiselle ? »

Toujours consciente, nue et grelottante dans la brume humide envahissant la route, elle se redressa sur les coudes. Elle ne put réprimer un profond gémissement.

« Vous pouvez bouger ? s’enquit la femme. Attendez… »

Elle fit le tour de la voiture tandis que son compagnon s’approchait de la blessée.

« Si vous pouvez bouger, on vous emmène aux urgences…

− Je… Je suis où ?

− Ma femme et moi roulons vers Mödling… C’est à quelques kilomètres.

− Mödling, vous dites ?… »

Lentement car la tête lui tournait, elle s’assit sur le sol. Ses coudes râpés lui arrachèrent une grimace de douleur, et elle porta les mains à son front.

« Oh la trotte ! »

Face à l’homme, elle reprit conscience de sa nudité. Elle replia les jambes devant elle pour cacher ses parties intimes, tandis qu’elle remontait le bras sur sa poitrine. La femme revint avec une couverture dont elle enveloppa la jeune fille, avant de la frictionner.

« Parlez-nous ! Que vous est-il arrivé ? Comment vous appelez-vous ?

− Liesl, madame.

− Tout va bien, Liesl… Heureusement qu’on ne roulait pas trop vite ! Klaus, tu crois qu’on peut la bouger ? Si elle est en état de choc…

− Si, si, je vous en prie, bougez-moi et conduisez-moi à l’hôpital… s’impatienta Liesl. Il faut que j’appelle mes parents… Ils doivent s’en faire à l’heure qu’il est… »

À la lumière de leurs phares, l’homme et la femme échangèrent un regard médusé, probablement déconcertés par l’état d’esprit de la blessée. L’homme jeta un coup d’œil à son Opel rouge, craignant sans doute quelque manœuvre de carjackers, avant de se tourner à nouveau vers sa femme. Celle-ci hocha la tête, puis son mari entreprit de relever Liesl.

*

Jan, ne parvenait pas à s’endormir, malgré l’heure tardive. Confortablement assis en tailleur sous sa couette, le jeune homme regardait défiler sur l’écran de son PC portable les portraits de Zoé en Egyptienne. Elle était adorable. Magnifique, en fait. Une vraie star de cinéma, et il ne se gênerait pas pour le lui dire, mises en garde de Terwull ou pas.

Et pourtant. Jan connaissait assez Zoé pour déceler une certaine mélancolie dans son expression. L’éclat de son regard avait faibli. Quelque chose clochait… Jan n’avait jamais senti la moindre alchimie entre Zoé et Viktor. Il n’imaginait pas une seule seconde son amie heureuse avec ce… Avec cet animal à sang froid. Gouverné par son intellect. Qui fronçait les sourcils avec dédain lorsque Zoé et lui riaient à une référence cinématographique, ou qu’ils échangeaient quelques répliques tirées de leurs séries favorites. Elle était beaucoup trop passionnée. Elle méritait mieux. Quelqu’un avec autre chose que de l’eau dans les veines, avec des tripes et des couilles. Et Lukas qui laisse passer sa chance, quel con, celui-là…songea Jan en contemplant les grands yeux noirs ourlés de khôl de celle qu’il eût aimé avoir pour sœur, plutôt que cette psychopathe d’Heila, l’alter ego de Wolfram.

Penser à Zoé trompait son inquiétude. Car Lukas n’était toujours pas rentré.

Par chance, des pas retentirent bientôt dans les escaliers, et les bruits familiers de son cousin entrant dans sa chambre parvinrent à Jan. Soulagé, il s’avachit sur ses oreillers. De l’eau coula dans la salle de bain attenante quand Lukas entra dans la douche.

Quelques minutes plus tard, on gratta à la porte de Jan. Le jeune homme se redressa sur son matelas.

« Entre ! »

Lukas fit son apparition en pyjama bleu-gris, les cheveux encore mouillés et en bataille. Il referma doucement derrière lui et s’installa à cheval sur le pouf près du lit, là où Zoé l’avait surpris lors de ses considérations sur les histoires de vampires. La dernière fois qu’elle était venue, quand Jan y repensait… Ses yeux tombèrent sur l’hématome ornant le biceps de Lukas.

«Lukas… souffla-t-il, maitrisant avec peine un tremblement dans sa voix. Ce test… C’était ce soir ?

− Oui… répondit l’intéressé en tirant sur sa manche pour cacher le bleu.

− Tu… Tu vas bien ?

− Comme tu le vois, je suis entier, tenta-t-il de sourire. Ça va très bien.

− J’avais donc de bonnes raisons d’être inquiet… »

Lukas haussa les épaules, puis inclina la tête sur le côté. Un point derrière Jan parut attirer son attention. En suivant son regard de feu follet, ce dernier réalisa qu’il fixait une photo de Zoé en grande tenue, maquillée comme une reine d’Egypte.

« Réponds-moi honnêtement, je t’en prie. Est-ce que ça va… vraiment ?

− Puisque je te dis que oui ! s’impatienta Lukas.

− Pardonne-moi d’insister, mais on ne le dirait pas. Tu reviens avec au bras un bleu gros comme le poing, tu en as très certainement chié. Je veux juste que tu me dises ce que je peux faire pour toi. Pas si je peux faire quoi que ce soit, mais ce que toi tu veux que je fasse maintenant. »

Lukas déglutit et leva un bras, se passant fébrilement la main sur la nuque.

«  Déjà, enlève ces images de ma vue, s’il te plait. »

Jan comprit. Il fut tenté de le relancer sur ce qui s’était passé à Augarten. Face à sa mine décomposée, il renonça. Jetant un dernier coup d’œil à un portrait de Zoé au côté de Viktor, il éteignit l’ordinateur, plongeant la chambre dans la pénombre. Seules les lumières extérieures entraient par le velux, dessinant un carré pâle sur le tapis. Jan observa Lukas quand celui-ci quitta le pouf pour s’asseoir au bord du lit.

« Ça s’est très bien passé, Jan, il n’y a pas eu trop de casse, aussi bien pour moi que pour les autres. »

Jan s’approcha doucement de son cousin pour l’étreindre, mais à peine eut-il frôlé son dos que Lukas esquissa un mouvement de recul, se raidissant sous la douleur. Un feu vert courroucé embrasa les prunelles de Jan quand il les darda sur son compagnon. Il grondait rarement, mais il ne contrôla pas les vibrations graves qui lui montèrent à la gorge.

« Pas trop de casse, hein ? éructa-t-il sourdement. Pauvre con, va !

− Jan ! Ça ne va pas durer ! Je te l’assure ! Juste le temps de savoir…

− Cherches-tu à te disculper aux yeux du Wolfsrat, à trouver Odon – ce qui m’inquiète carrément, ou bien à fuir autre chose – ce que je trouve également très préoccupant ? Et Markus et moi, que ferons-nous si on te ramène en morceaux ? Il ne nous restera que nos yeux pour pleurer !… Et tu as pensé à toi ? Un mauvais coup, une cicatrice mal placée, et tu peux dire adieu à cette carrière pour laquelle tu t’es battu !

− Je te jure que ça n’arrivera pas ! promit Lukas. Jamais, tu m’entends ? Je veux juste qu’ils sachent dans cette famille que toi et moi n’avons rien à nous reprocher.

− À mon avis, ils n’y croient pas eux-mêmes, ils veulent juste te sanctionner pour Augarten. Tu n’as pas à te mettre en danger. Même Oskar, grand-mère et toute leur clique ne te souhaitent pas de finir vidé de ton sang dans une cave glauque !… Garde aussi en mémoire que cela pourrait lever le voile sur notre passif familial. Les autres, je m’en balance et je ne veux pas te donner de leçon. Mais Markus et toi avez beaucoup à perdre. Si tu tombais inconscient et que l’on te voyait…

− Ça n’arrivera pas, puisque je te le dis ! Je ne serai peut-être pas toujours obligé de me battre ! J’y vais surtout pour fureter, pour avoir la preuve que ce fêlé est de retour !… Je ne peux pas t’expliquer… Je sentais depuis quelques temps que quelque chose n’allait pas… Maintenant, je sais ce qui me chiffonne. Il est là, je le sens. Et je vais le trouver… Apporter au Wolfsrat la preuve qu’il est ici !

− Lukas, tais-toi, je t’en prie… Ta gueule. »

Non sans quelque brusquerie, Jan attrapa Lukas par un bras et l’attira contre lui. Celui-ci se laissa faire, exhalant un profond soupir. Il ne pouvait maîtriser les tremblements qui l’agitaient lorsqu’il étreignit Jan en retour.

« Je te jure que si tu fais une connerie, c’est moi qui te tue !… Je sais que je ne pourrai pas t’en dissuader, alors promets-moi… Jure-moi que dès que tu trouves un petit détail significatif, aussi infime soit-il, tu laisses tomber ! Tu m’entends ? Quand bien même Odon serait dans les parages, je m’en cogne ! Je n’ai rien à craindre de lui ! J’ai juste peur de ce qu’il pourrait te faire ! Si tu le crois impliqué dans ces crimes, et même s’il ne l’est pas, sois très prudent. Il est dangereux. Tu as assez de marques sur tout le corps pour te le rappeler… »

Jan suspendit sa phrase pour reprendre son souffle.

« Pense aussi que tu vas te frotter à des… »

Il hésita un instant avant de reprendre :

« À des ‘naturels’. Sans doute moins retors que nous. Mais sauvages. Sans doute effrayés et incapables de se maîtriser. Je sais que tu ne leur veux aucun mal, et que tu ne te pardonnerais pas de t’en prendre à eux. Tu n’es pas invincible, et encore moins invulnérable. Je ne veux surtout pas que tu fasses quoi que ce soit qui t’abîme. Je parle aussi bien de la tête que du corps…

− T’inquiète, mon agent se mettrait en rogne, si j’étais par trop abîmé…

− Ne joue pas au plus fin avec moi. Tu es épuisé. Tu as certainement eu peur. Cette violence, ce n’est pas pour toi. Dès que c’est fini, je t’en prie, occupe-toi de toi… »

Il recula et prit le visage de Lukas entre ses mains. Ses yeux émettaient encore cette radiation bleuâtre, particulièrement intense, comme un feu follet. Mais son expression restait indéchiffrable, quoique vaguement douloureuse.

« Tu es quelqu’un de bien. Personne ne le sait mieux que Markus ou moi. Et je n’arrête pas de repenser à cette soirée, quand je t’ai rejoint dans la cuisine. Je ne t’avais pas vu aussi chamboulé depuis un moment. Je sais ce qui te magne, mais je ne le dirai pas à ta place. »

Lukas se détacha de Jan, qui le retint par le bras. Sans le vouloir, il pressa son biceps meurtri, ce qui lui arracha une légère plainte. Jan le lâcha, tandis qu’il portait la main à son impressionnante contusion.

« Lukas, je sais que tu vas mal. Markus le voit aussi. Il me posera fatalement des questions. Merde quoi ! Parle. Gueule. Pique une crise. Attrape un objet et fracasse-le. Pleure, même, je m’en fous. Je t’ai déjà dit que si tu as besoin de quelqu’un, je suis là !

− Je le sais, Jan.

− Si tu le sais, fais-en usage ! Markus et moi serions ravis de t’aider.

− Je ne fonctionne pas comme ça ! gronda Lukas.

− Tu es tellement orgueilleux, mon pauvre ! Tu refuses de te laisser aller ! Qu’il s’agisse de moi, de ton père !… Et de Zoé !… Je sais qu’elle est un peu abrupte parfois, mais tu devrais…

− Ça ne sert à rien d’en parler puisqu’elle a déjà quelqu’un. »

Jan chercha un instant à capter le regard fuyant de Lukas.

«  Comment tu le sais ? Je ne t’en ai rien dit !… Tu l’espionnes, c’est ça ?

− De toutes les façons, elle ne se rappelle pas ce qui s’est passé à Augarten. Et elle a bien de la chance… »

Le souffle de Lukas était saccadé. Il fronça les sourcils et se laissa tomber sur les oreillers.

« Putain de bras ! » jura-t-il, presque en gémissant.

Jan dévisagea son cousin avec anxiété.

« Lukas, toi et moi sommes de grands garçons. Nous avons une liste de conquêtes et d’aventures longue comme le bras. Mais je ne t’ai jamais vu comme ça.

− Jan… Tu sais très bien que le Wolfsrat…

− Vu le peu de considération qu’ils ont pour toi et les souffrances qu’ils infligent à ton père depuis des années, je sais très bien tu te fous de leur avis ! Alors n’essaie pas de changer de sujet. Je ne compte pas attendre que tu te fasses vraiment casser la gueule pour t’en parler ! »

La surprise se peignit sur les traits de Lukas, peu coutumier de tels éclats.

«  Tu es terrifié à l’idée qu’elle te rejette. Tu as des sentiments, ça crève les yeux. Mais en gardant tout ça pour toi, tu risques de la rendre aussi malheureuse que toi. Elle devrait irradier le bonheur au côté de son nouveau copain, mais j’ai vu sur ses portraits qu’il n’en est rien, elle a l’air éteint ! Elle ne l’aime pas ! Ce n’est pas la Zoé que je connais, et j’ignore ce qui lui est passé par la tête pour qu’elle se mette dans une situation pareille ! Je tiens beaucoup à elle, je la considère comme faisant partie de la famille. Je vous aime tous les deux, et je n’ai pas envie de vous voir partir en vrille l’un comme l’autre. Elle a le droit de savoir ce qu’elle représente pour toi. »

Jan reprit son souffle, profondément ému par le désespoir qui suintait de tous les pores de son compagnon.

Les deux héros, Jan et Lukas... quels secrets cachent-ils?« Tu as tout ce qu’il faut pour rendre heureux ceux que tu aimes, alors arrête de te considérer comme une pièce défectueuse. Et ne te fais pas tuer alors que tu as peut-être trouvé une raison de vivre supplémentaire.

− Jan, j’arrêterai tout ça très bientôt, promit Lukas, ne serait-ce que pour épargner mon agent qui se donne beaucoup de mal pour ma première. Tu as ma parole. Après, je m’autoriserai à traiter certaines questions. Je peux gérer. La seule chose que j’attends de toi, c’est d’être là. Parce qu’en toute honnêteté, je ne sais pas ce que je ferais sans toi. »

Ces derniers mots allèrent droit au cœur de Jan. Lukas détourna les yeux, la lumière bleue de ses prunelles virant au violet, et fixa le plafond de la chambre. Attendri, Jan lui ébouriffa les cheveux, avant de se tourner face au velux pour adopter sa position favorite, couché sur un côté. Le matelas se creusa derrière lui quand Lukas se redressa pour remonter la couette sur eux. Puis il se coula entre les draps et s’allongea auprès de Jan. Il l’enlaça par la taille.

Son bras ne tarda pas à reposer mollement, puis à peser sur le flanc de son compagnon. Lukas s’était endormi. Ou plus exactement, il avait sombré. Cependant, Jan sentait à chacun de ses tressaillements et à son cœur battant anormalement vite que son cousin ne se reposait pas le moins du monde.

© Blanche Montclair


Après ce mystérieux moment en forêt, retrouvez les deux cousins Finsterwald pour un tête à tête intimiste où l’on en apprend un peu plus – si on ne l’avait pas déjà compris! 😉 – sur ce qui magne l’ami Lukas. Il est loin, le gros con arrogant du début! 😉 Où cela le mènera-t-il? Ira-t-il jusqu’au bout dans sa volonté de participer à des activités suspectes? Va-t-il lui arriver malheur? Et va-t-il enfin se bouger les fesses avec Zoé?… Vous le saurez bientôt, et c’est cette brunette paumée que vous reverrez demain soir, par une nuit fatidique où tant de choses se jouent pour nos personnages!… Le suspense est insoutenable, n’est-ce pas? 😉

Si vous prenez Le Sang des Wolf en cours de route, je vous invite à découvrir son résumé, son prologue (très important!) et à vous reporter à la table des matières! En attendant, je vous souhaite une excellente lecture! 😉 À très vite sur la blogo!

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

2 réflexions au sujet de « Le Sang des Wolf – Acte III – Chapitre XXVII – 2ème Partie »

  1. J’aime beaucoup cette amitié fraternelle entre Lukas et Jan.
    Bisous à toi et à plus sur nos blogs respectifs!
    (Ton livre est vendu sur Wattpad au fait? Si c’est le cas, tu peux me donner le lien?)

    Aimé par 1 personne

    1. Ah oui, quelle fantastique amitié que celle de ces deux-là!… Mais dans le monde réel, c’est dingue le nombre d’amitiés masculines que j’ai vu comme ça, j’ai l’impression qu’entre eux les garçons sont parfois plus doux que les filles entre elles. Bref, je trouve l’amitié fraternelle fascinante! Après ce n’est que mon expérience personnelle! 😉
      On ne vend pas sur WattPad! 🙂 C’est une plateforme où les textes sont en accès libre à partir du moment où l’on est inscrit. On peut voter, commenter des chapitres, etc… Tu peux également l’installer gratuitement comme appli sur Smartphone ou tablette et lire et écrire partout où tu le souhaites.

      Aimé par 1 personne

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