Le Sang des Wolf – Acte III – Chapitre XXV – 2ème Partie

 

SW25004En deux ans, Zoé n’avait mis les pieds qu’une fois au Wiener Staatsoper, pour accompagner Jean et Clara voir Rigoletto. Si elle en avait apprécié la mise en scène soignée, les notes tonitruantes de Verdi lui avaient vrillé les tympans plus qu’elles ne l’avaient ravie.

« Zoé, si je peux me permettre… commença Viktor en entrainant Zoé à travers les étages. Tu t’intéresses à l’égyptologie, au nationalisme allemand, à la littérature fantastique et autres fantaisies geek… Comment diable en es-tu venue à t’intéresser à l’opéra ? Et à Wagner en particulier ?

Excalibur de John Boorman… laissa échapper la jeune fille. La marche funèbre de Siegfried du Crépuscule des dieux, quand Perceval jette l’épée dans le Lac, c’était grandiose… Et puis, ajouta-t-elle, espiègle, Babar et le Fantôme de l’Opéra, quand j’étais petite… »

Viktor se tourna vers elle, ouvrant des yeux ronds de surprise.

« C’est… Babar qui t’a fait aimer l’opéra ? Tu n’es pas sérieuse !

− Les découvertes se font partout, cher Viktor ! s’esclaffa-elle. Toi qui es égyptologue, tu devrais le savoir ! »

Elle rejeta légèrement la tête en arrière et éclata de rire.

« Plus sérieusement, je suis une fan ultime du Fantôme de l’Opéra… Imagine… Un génie maudit, diabolique et atrocement tourmenté hantant les sous-sols de l’Opéra Garnier… Si tu as l’occasion de lire le roman, je te le recommande vivement !

− En effet, tu fais des découvertes de manière vraiment inattendue ! admit son compagnon avec, entre les sourcils, un pli perplexe indiquant qu’en fait il n’imaginait pas grand-chose.

− Après ça a suivi son cours, avec mes parents qui m’ont fait bouffer du Mezzo sur le câble. Ça m’a fascinée de voir le délire dans la foule quand un chef d’orchestre salue ! C’est digne d’un concert de Rammstein, c’est moi qui te le dis ! »

Viktor restait de glace. Il détourna le regard, perdu dans des hautes sphères de la pensée que Zoé avait décidé de ne jamais vouloir atteindre. Elle s’absorba dans l’admiration des statues classiques ornant les rambardes des escaliers monumentaux, dorées par la lumière chaude des appliques se reflétant dans les miroirs. Littérature ou heavy metal, il semblait qu’hormis l’égyptologie et la musique classique, rien de vraiment fun n’intéressait le beau blond…

Les deux jeunes gens pénétrèrent enfin dans la salle. Ils s’installèrent au premier rang du plus haut balcon. Zoé ne sut plus où donner de la tête, entre les somptueuses tentures rouges ornant les loges et l’impressionnant lustre annulaire éclairant la salle. Au moins une distraction. Depuis l’irruption de la police en bas de leur immeuble, et encore plus depuis qu’ils avaient été réinterrogés, Jean et Clara ne cessaient d’enfoncer les Finsterwald avec, pensa Zoé, une insistance étudiée pour l’agacer. Elle n’avait pas résisté à demander, certes timidement, des nouvelles par texto à Jan après sa nuit en cellule. Seul quelque chose de très grave avait pu le pousser à frapper Terwull… Zoé ne voyait aucune autre explication, mais elle n’avait osé aborder le sujet, se contentant d’une question bateau. Et leurs SMS s’étaient espacés. L’inspecteur lui avait encore déconseillé tout contact avec lui. « Juste le temps que les choses se tassent. » avait-il ajouté.

Quant à Lukas… Il lui fallait lutter contre ça. Zoé se ferait une raison. Son cœur et ses tripes lui hurlaient que ni lui, ni Jan ne pouvait être coupable, alors que les statistiques de sa malchance lui rappelaient qu’avec sa veine légendaire, elle ne s’était entichée que de foireux. C’était sans compter ces visions de loups qui la hantaient depuis Augarten. Pire : qui l’obsédaient. Et dont elle ne pouvait parler à personne. Elle en rallumait la lumière en pleine nuit pour dessiner dans son carnet à croquis dont les pages, entre autres museaux élégants et silhouettes aux yeux luisants, s’ornaient également, à intervalles réguliers, de profils masculins très semblables à celui de Lukas.

Zoé se raisonna. Elle ne pouvait laisser ces sombres pensées lui gâcher une soirée si prometteuse. Connaissant son amour pour Wagner, Viktor l’avait conviée au Staatsoper pour assister à une représentation de L’Or du Rhin. Tout comme son élégant compagnon venu en chemise et cravate, elle avait fait quelques efforts de toilette et passé la robe habillée qu’elle portait le jour de son attaque de panique, se souvenant de l’effet produit par un top en dentelle jugé trop excentrique par une partie de la clientèle constipée de cette vénérable salle de concert, ce malheureux soir où ses oreilles avaient saigné au son de Verdi.

« Comment as-tu dégoté ces places ?

− Apparemment, un pote de Karl qui mixe du classique avait réservé ces billets. Mais il a eu une soirée de prévue aujourd’hui. Comme Karl ne pouvait pas venir non-plus, il m’a proposé de me revendre les places pour pas cher. »

Tiens donc, se pouvait-il que Karl, quand il ne mixait pas des cris de loup qui la terrorisaient – Zoé se griffa la paume de la main pour ne pas repenser à l’épisode la cuisine – eût parfois quelques bonnes idées ?

« En tout cas, c’est super ! s’enthousiasma-t-elle en feuilletant son programme. Je n’ai jamais été voir de Wagner… Au lieu de ça, je me suis tapé Rigoletto alors que je voulais voir Don Giovanni. Tu imagines bien qu’après ça, quand Jean et Clara m’ont proposé Aïda, j’ai fui en courant. »

Viktor rit.

« Tu es vraiment étonnante…

− Je le sais, mais rares sont ceux qui en mesurent toute la dimension.

− Le professeur Schaureber m’a relancé à ton sujet dernièrement. Il espère encore faire de toi une égyptologue, tu sais… Il a proposé que tu serves de modèle pour une soirée consacrée à la cosmétique et à la mode au temps des pharaons ! Il trouve comme moi que tu as tout à fait le type… J’avoue lui avoir un peu soufflé l’idée. Ça t’amuserait ?

− Ah oui ? s’écria la jeune fille, affichant un intérêt exagéré, avant de porter la main à sa bouche au cas où le timbre de sa voix fût trop monté dans les aigus. Bien sûr que ça m’amuserait !

− Je lui dirai donc que ça marche ! » trancha le beau Viktor avec un sourire.

SW25005À cet instant, les lumières se tamisèrent. Une fois la salle plongée dans le noir, les conversations et les murmures se turent peu à peu. Le silence s’installa pendant des secondes, puis une ou deux minutes qui parurent interminables à Zoé, la laissant se perdre dans ses rêves. Elle perçut le premier accord du prélude avant même de l’entendre. La vibration grave, souterraine, organique, montant du fond du sol et des âges, secoua tout son être. Sa respiration s’alourdit. Son cœur, qui pesait à présent comme un pendule de plomb dans sa poitrine, s’emballa sans qu’elle s’y attendît. Tout comme ses pensées. À la faveur de l’obscurité, elle revit les silhouettes gracieuses et félines des loups se détachant entre les arbustes d’Augarten surgir dans son esprit avec une incroyable netteté. Elle ressentit à nouveau la peur, le flot l’adrénaline dans ses veines.

Le chaos musical prit forme alors qu’elle fixait le grand loup gris droit dans les yeux. Puis l’étreinte du loup. Son souffle chaud dans son cou. Le crescendo. Elle entamait sa course avec la meute au milieu du parc, escortée par son étrange compagnon gris et ses acolytes qui virevoltaient autour d’elle. Les sensations revenaient, décuplées par les ténèbres, alors qu’ils s’étaient enfoncés sous un bosquet. Ses pieds martelaient la terre et butaient sur des racines qu’elle ne voyait pas. Ses poumons la brûlaient. Elle faiblissait, manquant de tomber, comme flottant dans un flou onirique. La gamme montante évoquait le bouillonnement et la profondeur du Rhin, dont le flot se dorait sous le soleil levant. La fièvre gagna Zoé. Elle s’accrocha à un bras près d’elle.

Lorsque le rideau se leva, la jeune fille se sentit comme submergée par une vague. Elle crut d’abord à un malaise quand elle tomba en avant. Le souffle court, elle agrippa la balustrade en face d’elle. Le chant des Filles du Rhin lui parut lointain, comme l’écho d’un rêve. Puis elle se sentit brusquement happée en arrière.

« Zoé ? Zoé ? Tu m’entends ? »

C’était Viktor. Il venait de la rasseoir sur son siège. À la lumière légèrement dorée leur parvenant de la scène, il la considéra avec une lueur inquiète dans ses yeux couleur d’acier. Zoé, revenue à elle, porta la main à sa joue brûlante, puis à ses cheveux en désordre. Le sang battant violemment à ses tempes. Et ailleurs. De façon beaucoup plus… plaisante. À dire vrai, diablement agréable.

« Zoé, est-ce que ça va ? Bon sang, réponds-moi…

− Je… Je… »

Des monosyllabes agacées et des « silences » fusèrent de toute part sur le balcon. Le rang des deux jeunes gens s’agita. Zoé se retourna et rencontra le regard réprobateur de leur voisine directe, une grande maigrichonne en robe du soir qui s’éventait avec son programme.

« Jeune homme, chuchota celle-ci à l’adresse de Viktor, vous devriez aller faire prendre l’air à votre amie ou trouver une chambre d’hôtel… »

L’expression de Viktor se durcit et il fronça les sourcils. Zoé avait la gorge trop sèche pour parler. Elle se contenta de tirer sur la manche de son compagnon et de lui indiquer la sortie d’un signe de tête. Le jeune homme s’empara de leurs manteaux et lui offrit son bras. Elle l’accepta et se leva avec difficulté, ce qui provoqua encore une rafale de commentaires désobligeants et de raclements de gorge. Tout en marchant, Viktor tendit son programme à Zoé qui avait laissé échapper le sien. Elle l’agita devant son visage, aussi bien pour se rafraichir que pour dissimuler son trouble.

Terriblement gênée, la jeune fille se laissa guider par Viktor jusqu’au corridor. Elle eût voulu se cacher dans un trou de souris. Elle cligna des yeux le temps de se réhabituer aux reflets chatoyants des lustres sur les ors du Stadtsoper. Mais ses jambes tremblantes avaient du mal à la porter. Elle dut s’appuyer contre le mur, et même s’asseoir au sol. Nom de Dieu de nom de Dieu de nom de Dieu… jura-t-elle intérieurement, autant sous le coup de ses visions que de ce concert de sensations aussi grandioses que les envolées wagnériennes. Merde alors !

Viktor, toujours debout et les bras encombrés par leurs manteaux, la dévisageait. Zoé le devina plus perplexe qu’inquiet lorsqu’elle daigna enfin lever les yeux vers lui. Elle tenta de lui sourire.

« Tu m’as encore surpris, je dois le reconnaître… laissa-t-il échapper.

− Je me suis surprise aussi, si ça peut te rassurer.

− Est-ce que tu veux rentrer chez toi ?

− Je t’avoue qu’après ce qui vient de se passer, je préfèrerais…

− Très bien, je te raccompagne. »

Zoé se leva en soupirant, refroidie par cette étrange rudesse dans la voix de Viktor. Pour une soirée qu’elle avait imaginée, si ce n’était romantique, au moins distrayante, c’était plutôt raté. En même temps, comment pouvait-il deviner ce qui venait de se jouer ? Il l’aida à renfiler son manteau noir.

« Est-ce que ça va ? finit-il néanmoins par demander.

− Je te promets que tout va bien… » lui assura-t-elle.

Et ça va on ne peut mieux, très cher… n’osa-t-elle ajouter.

Sur ses paroles rassurantes, les traits de Viktor se détendirent et il retrouva son habituelle placidité. Il tourna les talons vers les escaliers, entraînant Zoé derrière lui. La jeune fille le suivait d’un pas maladroit. Et pour cause. Elle était encore sous l’emprise de ces puissantes pulsations, ô combien délicieuses, qui, depuis son entrejambe, irradiaient dans ses entrailles, et dans ses membres tremblants. Elle n’aspirait plus désormais qu’à avaler un hot-dog et à dormir.

Bon Dieu, blasphéma-t-elle encore pour elle-même, c’était vraiment géant. Merci Richard Wagner… ou les loups d’Augarten ? Zoé se rembrunit bien vite. Car quelle que fût la raison de son état, elle avait de quoi sérieusement s’interroger sur sa santé mentale… Cherchant à reprendre contenance lorsqu’ils s’engagèrent dans les escaliers de marbre, elle s’enquit auprès de Viktor :

« Au fait… Je ne t’ai pas demandé… Est-ce que je t’ai fait mal ?

− Pardon ? s’étonna Viktor.

− Dans la salle, quand j’ai… Enfin quand c’est arrivé… Je me suis accrochée à toi comme une folle… »

Viktor baissa les yeux vers sa compagne avec un air attendri.

« Ma pauvre Zoé, tu dois être drôlement sous le choc…

− Pourquoi dis-tu cela ?

− Tu t’es jetée en avant, comme si la balustrade t’avait attaquée, sourit-il. Mais je peux t’assurer que moi, tu ne m’as pas touché. »

*

Terwull, Wagner et leurs deux collaborateurs de la scientifique entrèrent par une issue dérobée, prenant soin de ne pas trop faire grincer la planche qui l’obstruait. Ils éclairèrent à la torche électrique une volée de marches en contrebas. Georg détestait ces ambiances dignes de films d’horreur, lorsque, hormis dans le cercle lumineux dispensé par les lampes exacerbant quelque détail glauque, tout autour de lui n’était que ténèbres. Lui et ses coéquipiers enfilèrent gants, charlottes et couvre-chaussures avant de descendre les escaliers. L’inspecteur pria pour qu’ils trouvassent un interrupteur et que la lumière ne découvrît pas l’antre de Wolf telle que l’avait décrite son grand-père.

Ce fut presque pire que ce à quoi il s’attendait, lorsqu’enfin une lumière pâle et blanchâtre se déversa dans le sous-sol. Une longue cave aux murs de briques et au sol bétonné semblait osciller au rythme du plafonnier agité par un courant d’air dont on ne pouvait deviner la source. La preuve en était cette atmosphère viciée aux forts relents de musc et d’urine.

« Ça pue, là-dedans, se plaignit Terwull.

− Pas de doute… confirma Wagner en humant l’air. Il y a bien eu des animaux sauvages dans les parages. Ils ont plutôt pas mal débarrassé le terrain, mais je pense que nous devrions trouver trace de la flaque de sang de notre petit copain italien, et même de nos hybrides. Ce sol est irrégulier par endroits, donc plus difficile à nettoyer… »

Il fit quelques pas dans le fond de la pièce et consulta son carnet où Terwull put voir un plan sommairement dessiné sur des post-it, conformément aux indications de Teddy Bär. Georg eut l’impression de regarder un ancien épisode de Sherlock Holmes, tant il revoyait chez Wagner les mouvements amples de l’excentrique détective à la recherche d’indices sur une scène de crime. Ne lui manquait plus que la loupe… Poussant une exclamation de triomphe, Wolfi fit signe à leurs deux collègues d’approcher. L’un d’entre eux s’agenouilla et déballa son équipement. L’inspecteur les regarda bidouiller pendant quelques minutes, parcourant la pièce et détaillant chaque aspérité des murs. Les oscillations de la lumière lui donnaient la nausée. Comme si les odeurs de pisse et de fauve n’eussent pas suffi à le rendre malade. Quel horrible endroit ! Et dire que des êtres humains s’y étaient entassés par dizaines pour satisfaire une soif malsaine de sang…

SW25003Bien que Monsieur Nounours les eût aidés, Terwull le rangeait dans le même panier que ces tarés venus regarder des loups se massacrer les uns les autres, assister à la destruction d’êtres de toute beauté. Voilà que ce bon Wolfi déteint sur moi… constata Georg avec une once d’autodérision. Mais que m’arrive-t-il donc ? Vais-je finir par faire des dons au WWF ou militer avec les écolos pour la protection du loup ?

Tandis que les deux gars manipulaient pinces, lumière fluo et autres gadgets, prélevant des particules dont eux seuls connaissaient l’utilité, l’inspecteur retourna vers les marches sur le bord desquelles il fut tenté de s’asseoir pour se détendre. Après tous ces jours d’attente, il avait du mal à réaliser ce qui se passait, cette chance inespérée… Avant même qu’il posât ses fesses, Wagner s’avança vers lui avec un claquement de langue négatif.

« Non, non, non, inspecteur, vous ne polluerez pas la scène de crime ! Hors de question de vous reposer avant que nous ayons passé cet endroit au peigne fin ! Et les marches, c’est important… Regardez, là… Ces trainées…

− Puis-je vous poser une question, Wagner ?

− Bien sûr, inspecteur ! répondit le grand blond avec entrain alors qu’il scrutait les marches de ses perçants yeux jaunes.

− Avez-vous égaré votre pendentif porte-bonheur ? »

Wagner leva une main, passa un écouvillon dans une rainure du sol et le replaça dans son tube. Puis il daigna enfin adresser à Terwull un sourire radieux qui découvrit ses canines pointues.

« Je ne l’ai pas égaré, je l’ai offert.

− Une demoiselle aurait-elle attiré votre attention récemment ?

− Oh tout de suite, chef ! C’est qu’on est fleur bleue ! plaisanta Monsieur Loup. Disons simplement que quelqu’un en a plus besoin que moi. »

© Blanche Montclair


Et je suis de retour « en nocturne »! Notre héroïne revient elle aussi, pour un petit moment aussi sensuel qu’insolite à l’Opéra. Que diable a-t-il pu se passer au parc d’Augarten, dont elle essaie de se souvenir, et qui provoque elle ces sensations?… Et avez-vous deviné ce que Wagner a fait de son pendentif?… Sur ces questions, je vous dis à demain soir pour la suite des aventures de cette demoiselle à qui la musique semble faire beaucoup d’effet! 🙂 J’ai d’ailleurs pensé à mettre le morceau en ligne avec le chapitre, que vous vous fassiez une idée de l’un de mes morceaux de classique préféré… un morceau qui devra vous obséder dans toute cette histoire!

Si vous prenez Le Sang des Wolf en cours de route, je vous invite à découvrir son résumé, son prologue (très important!) et à vous reporter à la table des matières! En attendant, je vous souhaite une excellente lecture! 😉 À très vite sur la blogo!

Protection cléoProtégé par Cléo

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

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