Le plus beau règne de tous les temps – Arthur (Stephen R. Lawhead)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Surprise, les p’tits loups! 🙂

Comme vous le voyez, malgré mon emploi du temps chargé et une baisse de moral quant à ma vie actuelle, mes difficultés à avancer dans ma formation et mes doutes d’écrivain, j’ai pris le temps de rédiger cette petite chronique. 🙂 Et oui, cela faisait un bout de temps depuis notre petite balade sur Mars, mais au moins ça m’a détendue! 😉 Reste à voir si je vais être aussi efficace dans la création de 3 propositions de projet pour un site corporate (mon devoir actuel!).

Je reviens enfin avec une chronique que j’avais hâte de vous livrer… Comme vous le savez, je suis une grande amatrice de la légende arthurienne et de ses adaptations, même les plus discutables, d’Excalibur à Merlin (sauf Kaamelot et Les Dames du Lac de Marion Zimmer Bradley…), c’est une des rares histoires à me faire apprécier la fantasy. C’est donc tout naturellement que j’ai souhaité lire le Cycle de Pendragon dont j’avais entendu le plus grand bien, histoire de me réconcilier avec un genre littéraire qui m’inspire moins, par le biais de ma légende préférée.

J’ai déjà chroniqué les deux premiers tomes du cycle, à savoir Taliesin et Merlin. Inutile de vous dire que j’ai adoré, raison pour laquelle j’ai continué avec la suite: Arthur. Eh oui, on entre dans le vif du sujet, et j’étais pressée de voir comment Stephen Lawhead allait traiter mon personnage de légende favori!

Je vous emmène donc pour un voyage au côté d’Arthur et de ses compagnons, à la conquête du trône de Bretagne, à l’aube du règne le plus lumineux de tous les temps.

  • Une fantastique épopée

Le jeune Arthur, a tout juste quinze ans. C’est un adolescent agréable et plein de joie de vivre qui, bien que retiré à sa mère, a grandi entouré de l’affection de Merlin, de son père adoptif Ectorius et de son frère adoptif Cai. Tout commence à Londinium, lorsque le garçon, mené par Merlin et son serviteur Pelleas, se dirige vers la clé de voûte où a été fichée l’épée d’Aurélius, dernier grand roi et imperator romain, et de son frère Uther. Parvenant à retirer l’épée de la pierre, Arthur l’amène à l’évêque de Londinium alors que celui-ci dit la messe de la Nativité aux rois de Bretagne réunis sur place. Suffoqués par l’audace du blondinet à l’épée, ceux-ci exigent qu’il remettent la lame dans la pierre et que chacun d’entre puisse essayer de l’en retirer. Or, comble du prodige, aucun d’entre eux n’y parvient et Arthur est le seul à pouvoir se saisir de l’arme glorieuse dont on dit qu’elle désignera le futur Grand Roi de Bretagne.

Accrochés à leurs pouvoirs et à leurs guerres intestines malgré les invasions pictes et saxonnes, les seigneurs tiennent conseillent et refusent à Arthur de devenir Grand Roi. Ce n’est que de mauvaise grâce et poussés par Merlin qu’ils lui octroient le titre de Duc de Bretagne. Faisant alors preuve d’un génie militaire précoce, Arthur, épaulé par Merlin et Ectorius, mais aussi par ses camarades Cai et Bedwyr, devra se battre pour unifier la Bretagne, faire face aux incursions barbares et aux traitrises des rois pour conquérir son trônes. En chemin, il s’attirera cependant la loyauté de valeureux guerriers, et rencontrera, outre Charis, Dame du Lac et mère de Merlin,  la très belle Gwenyvhar, fille du roi irlandais Fergus.

Mais une autre menace plane dans l’ombre, inquiétant et effrayant même le puissant Merlin. Une menace de pures ténèbres: la maléfique Morgian

  • Le parti pris de l’auteur: présenter Arthur de « l’extérieur »

Sur bien des points l’ouvrage est assez différent des deux précédents. En effet, pas une seule fois le lecteur ne se trouve plongé dans les pensées d’Arthur, le personnage principal. Pour cause: ses combats pour devenir roi et son règne glorieux ne sont relatés que par des hommes de son entourage. Le livre se décompose en trois partie, chacune racontée par un protagoniste différent: Pelleas, bâtard d’un roi du Peuple des Fées et serviteur de Merlin, Bedwyr, fils d’un seigneur du nord en charge de la protection d’Arthur bébé, et Aneirin, adolescent issu de la petite noblesse bretonne qui devient disciple de Merlin sous le règne d’Arthur. À dire vrai, je craignais un peu cette structure de récit en commençant, et j’avais peur de ne pas y accrocher comme aux deux précédents volume.

En fait, il n’en a rien été, et j’ai très vite été prise par le récit de ces proches d’Arthur. La raison principale en est que l’on cède totalement à une sorte de fascination et même d’amour complètement irraisonné pour la personne d’Arthur. Après, je suis fan de la légende arthurienne et je suis forcément biaisée. Ça paraît fou dit comme ça, mais ce fut un véritable bookscrush pour moi. Adolescent le garçon blond heureux de vivre, plein d’amour pour ses proche et protecteur envers son frère Cai boiteux, nous attendrit… Et devenu homme (un bel homme en plus, si l’on en croit les descriptions, ce qui ne gâche évidemment rien du tout!), il nous fascine de par sa prestance, de par cette loyauté qu’il suscite envers ses hommes, de par le respect qu’il montre à ses combattants, même les plus modestes. Il est très rare que je dise ça, mais son personnage est réellement lumineux, rien que de le voir apaise et rassure. C’est tout bonnement fascinant, et j’adore quand le personnage principal est hors du commun.

capture-decran-2016-10-16-a-16-34-07Évidemment, les descriptions qu’en font ses compagnons ne sont pas totalement dépourvues de lyrisme. C’est une véritable épopée qui se déroule sous nos yeux ébahis, où l’on voit différentes facettes d’Arthur: l’adolescent au rire joyeux, Arthur le fin stratège, Arthur le roi respectueux de ses hommes, Arthur l’homme d’honneur, Arthur le roi bon chrétien dépeint par les légendes médiévales, qui propose la paix à son ennemi avant de le pourfendre. Je gage que le petit côté « roi chrétien » qui a la foi et est convaincu de faire ce qui est juste pourrait en irriter plus d’un (c’est que depuis quelques temps, les religions n’ont plus la cote – pour moi, le problème est moins la religion en soi que les connards qui se cachent derrière ses principes pour nuire aux autres), et il en ressort une certaine naïveté du personnage qui une fois mis au courant de son destin, a une foi inébranlable en celui-ci et une confiance à ébranler les montagnes. Et ce qui me frappe le plus, si c’est un stratège prêt à tout pour prendre une forteresse, il n’est pas tordu pour un sou dans sa vie. Pas de coup bas, pas de méchanceté gratuite, juste des taquineries avec ses hommes.

Après, bien qu’il soit exceptionnel, Arthur n’en est pas moins un être humain. Je m’attendais à le voir devenir franchement vaniteux, et il est vrai que son sens de l’honneur et de la parole donnée va lui valoir certaines tracasseries, tout comme ses guerres lui vaudront des reproches de Morgian qui ne voit pas la différence entre les meurtres qu’elle commet et ceux d’Arthur et de ses hommes sur le champ de bataille. Eh bien au fur et à mesure que l’on avance, on découvre un personnage qui aime la vie et ses proches, mais aussi un être sensible, de plus en plus mélancolique. Ce n’est pas frappant, mais plutôt subtil, de par des échanges avec Pelleas, Bedwyr ou Merlin. L’adolescent au cœur pur, puis le tout jeune homme à peine sortie de l’enfance, est si habitué à être aimé qu’il souffre de ne pas remporter l’approbation des autres seigneurs dont les traitrises et les calomnies l’affectent quand il sait ne rien avoir à se reprocher vis-à-vis d’eux. Et au cours de ses guerres et de ses combats, le roi acquiert la certitude qu’il a été si fortuné qu’il devra en payer le prix, et qu’il sera jugé pour ses crimes sur le champ de bataille. Il y a donc un côté sombre en Arthur, quelque chose qui l’humanise et qui intrigue, et qui donne envie de le découvrir un peu plus. Et quand on connait la légende arthurienne et son dénouement, on tremble d’avance quant aux épreuves qui attendent le roi Arthur… on voudrait presque en changer la fin.

Fort heureusement, il n’y a pas qu’Arthur dans cette histoire, et ceux qui relatent son histoire ne sont pas que ses serviteurs passifs et baba d’admiration. En effet, Pelleas est surtout attaché à Merlin qu’il sert, et aime Arthur par extension car il a lui aussi dû s’en occuper dans sa jeunesse. Bedwyr (Bédivère dans la légende, connétable et proche conseiller d’Arthur, celui qui rend Excalibur à la Dame du Lac après la bataille de Camlan selon certaines version de la légende) quant à lui, connaît Arthur depuis ses deux ans, et l’a d’abord malmené enfant avant d’en faire un compagnon de jeu – l’anecdote dans le livre est d’ailleurs très jolie. C’est un de ceux qui peuvent apostropher Arthur et lui parler sans détour!… Quant au dernier, Aneirin, il serait le futur Gildas, ecclesiastique britannique du Haut-Moyen-Âge, celui qui écrivit sur l’histoire de la Bretagne.

Parmi les compagnons d’Arthur, c’est très amusant car il semble que les noms à consonance plus celte aient été conservés par l’auteur. Je me suis donc amusée à voir à qui ils correspondaient dans la légende! Si pour certains ce fut facile, il m’a fallu aller vérifier pour les autres – pour Bédivère cité plus haut en particulier. Nous reconnaissons dans les fils de Loth Gwalcmai et Gwamchavad, serviteurs indéfectibles d’Arthur et Merlin, Gauvin et Galaad. Il a été beaucoup plus simple de reconnaître en Gwenyvhar la reine Guenièvre, et en son fidèle serviteur Llenlleawg, livré comme elle à Arthur en tribut par le roi d’Irlande en gage de paix, le brave entre les braves: Lancelot. Quant au dernier, et pas des moindres, celui dont le simple nom glace le sang des fans de légende arturienne, le vénéneux Medraut… il n’est ni plus ni moins que le terrible Mordred, fils de Morgian alias Morgane, toujours toute de noire vêtue et le visage dissimulé, vomissant littéralement les ténèbres. Plusieurs affrontement auront lieu entre elle et Merlin, qui cherche à protéger Arthur de la haine qu’elle lui voue. Car il est la lumière de sa noirceur. Ainsi, tous les protagonistes de cette merveilleuse histoire sont réunis dans Arthur pour vous y faire passer un moment épique.

L’Histoire y apparaît encore en filigrane, avec une référence à… un certain Clovis, roi des Francs, que l’un des chevaliers va croiser dans son errance. Entre autres allusions à l’empire romain qui se meurt et à l’empire d’Orient. Mais de cela, je ne peux trop vous en dire sans vous révéler les tenants et les aboutissants du récit.

  • Le roi de la légende

Mais que nous dit la légende sur Arthur et ses compagnons? Quels points communs et quelles différences avec le livre?… Il existe plusieurs variante de l’histoire, et maintenant les historiens nous embrouillent avec diverses hypothèses sur l’historicité d’Arthur, aussi je vais vous la faire courte. À la limite, il faudrait que je puisse relire un essai sur la littératutre arthurienne, histoire de vous en livrer une chronique à part, parce que si l’on part sur toutes les variantes, on peut en écrire des tartines… Mais passons! 🙂

Dans la légende, Arthur (son nom signifie « ours », d’où le surnom que lui donne Bedwyr dans le roman: « Ours de Bretagne »), fils d’Uther Pendragon, est élevé à la mort de son père par Hector, également père de Cai, et fait office d’écuyer à son frère adoptif. Réussissant à retirer Excalibur – une épée forgée dans le souffle d’un dragon de la pierre, il est reconnu comme le Grand Roi de Bretagne et met en déroute les Barbares qui envahissent la Bretagne, parmi lesquels les Saxons. Selon d’autres versions, elle lui aurait été remise par la Dame du Lac elle-même. Dans Arthur de Stephen Lawhead, le jeune Arthur retire effectivement l’épée d’Aurelius dans la pierre, mais Caledfwlch (Caliburnus, devenu Excalibur, soit « Taillefer »), est une épée atlante qui lui est remise par Charis la Dame du Lac elle-même, après que sa première arme ait été brisée au combat. Attristé par la perte de son épée, Arthur est alors conduit à Merlin chez sa mère pour recevoir une nouvelle arme de roi. Notre héros en sort transfiguré.

Selon la légende popularisée au Moyen-Âge par Chrétien de Troyes et d’autres auteurs, son règne est brillant, et constitue une sorte d’âge d’or, attirant à sa cour de brillants esprits et des chevaliers parmi les plus braves comme Lancelot, Perceval, Galaad, Gauvin, Bors… La cour arthurienne est également le théâtre d’une romance célèbre, celle de la reine Guenièvre et du chevalier Lancelot, amours qui ne sont pas condamnés par Arthur qui les tolère. En revanche, si Llenlleawg est dévoué corps et âme à sa cousine et souveraine Gwenyvhar dans le roman de Stephen Lawhead, il n’est jamais fait allusion à une quelconque liaison entre eux. Et si j’avais quelques doutes quant à la belle Gwenyvhar au caractère bien trempé, détestée par les rois félons parce qu’elle est irlandaise et non bretonne, eh bien j’ai pu voir avec soulagement qu’elle aimait son époux. En même temps, comment ne pas aimer le larron? 😉 Par contre, il est question de relations tendues entre la très belle reine et Merlin qui se réconcilient peu avant la fin du roman. De quoi s’agit-il?… Mystère. Mais je pense que nous en apprendrons plus à ce sujet dans le tome 4 de la série.

Arthur et Guenièvre n’ont pas d’enfant dans le livre de Stephen Lawhead, mais il est parfois fait allusion dans le mythe à Loth, un fils atteint d’une malédiction qui le fait dormir après avoir vaincu un ennemi et qui sera tué par mégarde par Kai, frère adoptif d’Arthur. Si ce Kai, est dépeint par les auteurs anciens comme un véritable fauteur de troubles, le Cai du  roman présenté ici, est en véritable adoration devant Arthur à qui il ne fait jamais jamais rien qui puisse lui nuire.

boys_king_arthur_-_n-_c-_wyeth_-_p306Arthur est l’archétype du bon chrétien, un roi juste qui gouverne avec équité et qui écoute ses hommes, qu’il traite sur un pied d’égalité. Le symbole: la Table Ronde, autour de laquelle se réunit son Conseil. En effet, sans bout de table, pas de préséance. Il y a de quoi faire rêver les nobles du Moyen-Âge à l’heure où le pouvoir royal se renforce! 😉 Cette présence du christianisme se renforce donc à la même période, qui voit l’ajout de la quête du Graal, pour racheter les péchés du Royaume de Camelot. En effet, le règne d’Arthur va connaître une période sombre du fait de la maléfique Morgane, demi-sœur d’Arthur dans la légende, en particulier le fils de celle-ci, Mordred (Medraut dans le roman), qui s’infiltre parmi les chevaliers et trahit Arthur. Dans certaines versions, il est même le fils incestueux d’Arthur et Morgane. Ainsi les forces de Mordred affrontent celles d’Arthur dans la plaine de Camlan (autre nom qui vous fait froid dans le dos quand vous connaissez la légende!)… Si vous ne connaissez pas, je ne vous dirai rien de plus, pour ne pas vous spoiler l’histoire du roman, mais ce passage y est vraiment fort et crépusculaire (dans un style différent de celui du film Excalibur, ceci dit…).

  • Conclusion

Eh bien encore une fois j’ai été emportée dans le flot de la légende arthurienne, captivée par un personnage aussi beau dehors que dedans. C’était vraiment une histoire magnifique, pleine de personnages extraordinaires tout droit sortis du mythe, également humanisés, et quand on connaît la légende, on craint toujours la suite des événements pour cette très belle personne. Seul petit regret, c’est qu’on n’est jamais dans la tête d’Arthur, c’est un personnage qui, tel que Stephen Lawhead l’a traité, donne envie d’être un peu plus découvert. En effet, si on le connaît bien avec ses hommes, ses amis, ses ennemis et ses serviteurs. On ignore comment il est dans l’intimité, avec Gwenyvvhar, quels sont les éventuels démons de l’homme.

Je ne souhaite pas trop vous en dire sur la fin, mais ce final m’a vraiment… « émotionnée », on va dire. Comme souvent la fin du mythe arthurien. Personnellement, je ne m’en lasse pas, et si je n’ai pas pleuré à la fin d’Arthur, c’est plus parce que je n’étais pas en conditions (je l’ai terminé en douce entre deux missions graphiques…). J’ai passé un moment merveilleux avec cet ouvrage (que je lisais en écoutant Parzifal de Wagner dans le train! 😉 ), dont les personnages, l’amour qu’ils se portent mutuellement et ces indéfectibles amitiés m’ont beaucoup touchée. Car, hormis cette part de rêve que l’on y trouve, c’est sans doute ce que je trouve le plus beau dans la geste arthurienne: l’humain. C’est une merveilleuse affaire d’amitié et d’amour, de noblesse de cœur et de relations entre personnes exceptionnelles. On rêverait tous d’admirer, d’aimer, d’être aimé avec tant d’ardeur, rencontrer des individus à qui nous vouerions la même loyauté et qui nous le rendrait. Qu’il s’agisse d’amis ou d’amoureux. Merde alors, j’ai les larmes aux yeux rien qu’à l’écrire! Faut que j’arrête d’être sensible comme ça, moi!

Aussi je ne peux que vous recommander chaudement ce magnifique Cycle de Pendragon et ce très beau troisième tome, Arthur, qui m’a peut-être encore plus touchée que les deux précédents. Je l’ai terminé jeudi, et je ne m’en suis toujours pas remise, je crois que c’est mon plus gros book hangover depuis longtemps! Mais la saga ne s’arrête pas là, elle comprend deux autres tomes: Pendragon qui reprend l’histoire du règne d’Arthur cette fois-ci raconté par Merlin, et Le Graal. Je souhaite qu’ils soient aussi beaux et grandiose que ceux que j’ai déjà lus. C’est donc sur cette très belle note que je vous quitte.

Je vous dis donc à demain pour le prochain chapitre du Sang des Wolf, et à très vite, je l’espère, pour une prochaine chronique.

Blanche Mt.-Cl.

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

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