À la conquête d’un monde nouveau – Mars la Rouge (Kim Stanley Robinson)

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

la-trilogie-martienneCela faisait longtemps que je n’étais pas venue avec une chronique digne de ce nom… Et je pense que ce sera chose faite avec l’opus que je vous présente ici: Mars la Rouge de Kim Stanley Robinson, premier tome d’une trilogie qui narre l’arrivée des premiers colons, puis la terraformation de Mars.

Pour anecdote, j’avais déjà entendu parler de ces livres, et surtout vu leurs couvertures qui m’avaient tapé dans l’œil alors que j’étais une pré-ado dans la seconde moitié des années 1990! 😉 Et alors ces titres si énigmatiques… Mars la Rouge, Mars la Verte, Mars la Bleue… De quoi éveiller ma curiosité et d’étranges rêves de conquête spatiale. Je ne les ai lu que cette année, car mes parents faisant partie d’un club littéraire et ayant l’obligation de commander un ouvrage, ils m’ont demandé si un livre pouvait m’intéresser puisqu’ils ne trouvaient pas leur bonheur. C’est ainsi que m’a été offerte la Trilogie martienne.

Je vous embarque donc dans le tome I, en route vers une planète vierge qui ne va pas le rester bien longtemps, et pour la plus extraordinaire des aventures humaines…

  • Le pitch…

Nous sommes dans les années 2020, et la première véritable mission de colonisation est envoyée sur Mars. Au bord de l’Arès est embarqué un équipage international comprenant une majorité d’Américains et de Russes. Après plusieurs mois de voyage, John Boone, Frank Chalmers, Maya Toïtovna, Nadia Chernyshevski, Arcady Bogdanov, Michel Duval, Sax Russel, Ann Clayborne, Hiroko Aï… entre autres, débarquent sur la planète rouge pour bâtir les premières unités d’habitation et explorer le sol martien en vue de l’arrivée d’autres après eux.

Les années passent, les colonies martiennes se développent… Les factions se forment et se déchirent, entre les partisans de la terraformation et les tenants du respect de l’environnement de Mars, entre scientifiques, entres amants se battant pour les mêmes femmes, entre ego démesurés…

  • Une expérience humaine et sociale hors du commun

J’avais déjà entendu dire du bien de la Trilogie martienne, et après les aventures du Bourbon Kid, j’avais très envie de lire quelque chose de radicalement différent qui me dépayserait. Le moins que l’on puisse dire avec un voyage sur Mars, c’est que c’est le jackpot à ce niveau! 🙂 L’ouvrage se divise en huit parties, entre lesquelles s’est déroulé un certain laps de temps, parfois des mois ou quelques années, sauf entre les trois dernières, quand le rythme et les événements s’accélèrent. Donc si l’histoire vous paraît contemplatif au premier abord, il n’en est rien car le récit explore de nombreux enjeux.

L’histoire étant assez complexe, je ne me suis pas trop étalée sur le résumé pour ne pas vous révéler tous les tenants et les aboutissants de l’intrigue, très riche, qui suit le destin de nos colons de Mars sur environ trois décennies, durant lesquelles Mars, nouvel El Dorado pour une Terre au bord de l’asphyxie, change considérablement avec l’arriver des premiers humains et du business. Pour un texte publié il y a un peu plus de vingt ans et en tant que fan du spatial, j’ai trouvé Mars la Rouge d’une étonnante modernité (à quelques détails près, puisque Glavkosmos, créé sous l’ère Gorbatchev n’existe plus et que l’agence spatiale russe fondée en 1992 est aujourd’hui connue sous le doux nom de Roskosmos – donc ce petit reliquat de Guerre froide m’a faite sourire). En effet, la partie technique et scientifique du livre est assez développée, qu’il s’agisse de la structure du vaisseau et des locaux bâtis par nos nouveaux colons, mais aussi des radiations, du climat, de la géologie et du temps tel qu’il s’écoule sur Mars. Je peux comprendre que certains passage un peu hard science puissent rebuter, mais dans l’ensemble, je m’en suis bien sortie une fois que je m’y suis habituée. 🙂 Il n’y a donc pas de raison que vous n’y parveniez pas! Et puis comment se mettre dans l’ambiance si Mars n’est pas un minimum décrite? 🙂 Sur ce point, je vous rassure, on passe peu à peu, au fur et à mesure que nos explorateurs s’approprient le terrain, des descriptions un peu sèches et purement géologiques à des peintures lyriques de couchers de soleil sur les dunes et les volcans.

Si l’esprit pionnier des premiers « humains martiens » est indéniable, on assiste surtout à des expériences de société nouvelles, tout d’abord pour organiser la survie, puis pour s’établir à plus long terme sur la Planète Rouge. Les débats et les tensions se font jour dès le voyage de plusieurs mois à bord de l’Arès, qu’il s’agisse de conceptions scientifiques, spirituelles ou encore politiques, sur fond d’huis clos au beau milieu du vide spatial: John Boone, l’un des plus chevronnés de l’équipage qui représente l’image de la mission car ayant déjà exploré Mars par le passé, et Phyllis Boyle qui s’affrontent sur des questions de foi, toujours John Boone et Frank Chalmers rivaux autour de la très belle Maya, chef des Russes présents à bord… Sachant que se noue une improbable amitié entre le « héros américain »John Boone, avec son arrogance et sa cool attitude que certains pourraient voir comme typiquement américaine, et le fougueux Arcady Bogdanov qui dans ses propos semble échappé d’un Soviet. 😉

800px-Mars_atmosphereLes couples comme les clans se font et se défont, dans le vaisseau et une fois sur Mars: qu’il s’agisse de liaisons entre astronautes (ben oui, ça arrive, mais n’en déduisez pas que c’est romantique, car ça ne l’est pas nécessairement dans ce contexte particulier), ou de conceptions éthiques et scientifiques. Si la biologiste japonaise Hiroko Aï s’adonne à des expériences sur des plantes dans son coin jusqu’à quitter le groupe pour s’enfoncer dans le désert avec quelques groupes d’adeptes, Arcady souhaite recréer une société utopique et indépendante des institutions terrestres. La géologue Phyllis Boyle est une grande partisane d’une exploitation des ressources et d’une terraformation de Mars tandis que sa consœur Ann Clayborne souhaite avant tout préserver la planète, dans le cas où une forme de vie indétectée s’y soit développée, pour ne pas la détruire… Mais comme vous l’imaginez, la planète ne va pas rester bien longtemps le microcosme de nos pionniers, avec l’arrivée de nouveaux venus, des Terriens venus prêter main forte pour aménager la planète ou y faire fortune en y exploitant ses mines. Loin de la Terre, dans les laboratoires martiens, toutes les expériences sont imaginables. Qui a raison? Qui a tort?… À vous en tant que lecteur de le juger, même si l’on sent parfois bien que certains personnages trouvent plus grâce que les autres aux yeux de l’auteur! 🙂

Si les tensions autour de la science et de l’éthique sont très bien rendues, ma foi, je dirais qu’il en est de même au niveau politique: différentes conceptions de société s’affrontent entre l’énergique Arcady, très indépendantiste vis-à-vis de la Terre et désireux d’établir une vraie civilisation spécifique – cela passe pour lui par l’architecture des différentes installations de Mars, et même leur décoration, pour affirmer un style purement martien et glorifier ceux qui s’y installent. Notre ami russe œuvre donc, plus ou moins en secret (sauf envers l’ingénieure Nadia qu’il estime beaucoup), à la réalisation de ses plans depuis la base minière de Phoibos où il regroupe autour de lui ses partisans. Face à lui, avec l’installation des entreprises transnationales et l’implantation de bureaux de l’ONU sur Mars, nous voyons Phyllis travailler d’arrache-pied pour mener à bien la construction d’un ascenseur spatial pour acheminer les ressources extraites du sol martien vers la Terre, quand Franck Chalmers travaille auprès de l’ONU…

C’est sur fond de ces luttes de pouvoir qu’éclate au grand jour la gestion désastreuse de l’arrivée de milliers et milliers Terriens sur Mars, qui s’entassent dans des camps ou des logements de fortune, dans des quartiers en proie à la violence et au racket des société de sécurité qui demandent des sommes astronomiques pour les protéger des abus des uns et des autres. Bref, certains de nos cent pionniers voient leurs idéaux et leurs désirs d’utopie et de liberté voler en éclat face à un monde qui change à un rythme effréné, jusqu’à sombrer dans la violence, alors que l’ONU fait montre d’un grand cynisme dans sa manière de gérer la situation…

  • Les personnages – Entre sympathie et… clichés

Les personnages sont assez nombreux, et, fait intéressant, leur moyenne d’âge est assez élevée – en effet, les missions spatiales induisant une exposition aux radiations cosmiques lors du voyage et sur Mars, qui mettent en danger la longévité et les capacités reproductrices des explorateurs spatiaux, mieux vaut ne pas prendre des personnes trop jeunes qui verraient leur espérance de vie raccourcie et leur possibilité d’avoir des enfants viables réduite comme peau de chagrin. Je lisais d’ailleurs dans un ouvrage sur le spatiale que ceux qui ont déjà eu des enfants sont préférés aux autres dans le cadre de missions spatiales. Nous n’avons donc pas de jeune première ou de jeune premier, même si l’expédition compte son lot de BG et de jolies femmes, quoique d’un âge plus avancé que celui des jolies petites héroïnes de S.F. d’Hollywood. En revanche, si certains ont bien la cinquantaine et son octogénaires en fin d’histoire, je ne peux que m’extasier devant la forme qu’ils tiennent et leur grande jeunesse d’esprit!

Il va évidemment de soi qu’il aurait été fastidieux d’explorer à fond la psychologie des cent pionniers, donc mais seuls quelques uns sont vraiment mis à l’honneur: Franck, Maya, Nadia, Arcady, John Boone, Michel (psychiatre et français!) chaque partie du livre se centrant sur le point de vue de l’un des personnages – Maya et ses aventures entre Franck et John pour le voyage à bord de l’Arès, la très active Nadia lors des premiers temps sur Mars, John Boone lors de l’établissement des transnationales… Outre les luttes de point de vue concernant les sciences, l’éthiques, l’avenir de Mars en tant qu’environnement et entité politique, ce sont aussi des luttes de personnes qui opposent nos nouveaux « Martiens ». Par exemple, le lecteur ne peut passer à côté de cette rivalité qui oppose Franck Chalmers et John Boone, autour de la belle Maya, mais aussi pour le pouvoir sur Mars, Franck ayant vécu comme une injustice que John ait participé à l’expédition alors qu’il n’aurait pas dû compte tenu de ses nombreuses missions spatiales qui l’ont exposé à d’abondantes radiations par le passé.

Au niveau des personnages, si j’ai d’abord pris John Boone pour un connard suffisant, eh bien j’ai eu l’agréable surprise de constater qu’il évoluait vers plus de profondeur avec les années passées sur Mars. Il est certes affable et a moins de compétences que ses collègues de la mission, il reste le moins tordu de tous, aimant véritablement le genre humain. L’une des parties du roman qui le suit lors de son voyage à travers toute la planète, à la rencontre de nouveaux arrivants, est tout à fait intéressant, reposant et intriguant car on devine à travers son regard les remous qui vont agiter Mars. Mon estime pour Franck Chalmers a, par contre, suivi la courbe inverse… Mais je ne peux vous en dire plus sans risquer de tout dévoiler!

Pour les femmes… Eh bien… Je n’aime pas Maya Toïtovna, indécise, à l’occasion manipulatrice avec les hommes, sujette à des crises de sensiblerie quand elle manque cruellement d’empathie pour son entourage et pompe l’air de l’honnête Nadia avec ses états d’âmes de tsarine blessée – en fait, je crois que je ne l’aime pas, parce qu’elle me rappelle une garce que j’ai bien connu, qui se foutait bien de ma pomme mais qui savait toujours me trouver pour venir pleurer quand un garçon la perçait enfin à jour et la larguait! 😉 Elle m’énerve, cette Maya, mais qu’elle m’énerve! Elle se la joue toujours comme si elle était dévastée, mais en vérité, ce qui se passe autour d’elle ne la touche pas autant que les autres.  Et si les différents autres protagonistes changent avec le temps et gagnent en maturité, ce n’est pas son cas. Même à quatre-vingt balais, elle reste d’une puérilité confondante avec des relations ambigüe avec la gent masculine. Je ne lui reproche pas d’être une femme libre, loin de là, mais plus qu’assumer ses désirs, elle JOUE avec les autres, et c’est un trait de caractère qui me fait horreur, dans la fiction comme dans la vie réelle. Le personnage de Nadia, une femme active qui ne se laisse jamais abattre malgré les épreuves, m’est beaucoup plus sympathique.

800px-Mars_Valles_Marineris_EDITEn revanche… S’il est tout de même un gros, GROS bémol que j’ai retenu dans le traitement de certains personnages: les terribles CLICHÉS selon les origines et nationalités. Car malgré la richesse du livre, certains protagonistes sont parfois extrêmement clichesques. La belle Hiroko Aï, biologiste et spécialiste des systèmes écologiques, évidemment japonaise, est dépeinte comme mystérieuse et difficilement déchiffrage, tout comme le reste des Japonais venus s’établir dans les colonie martiennes. Le bon vieux fantasme occidental du Japon mystérieux, en somme! 😉 Et si cela ne concernait que les Japonais… Le livre est parsemé de petites références à des peuplades exotiques par rapport aux Occidentaux. Je pense aux Arabes venus s’établir sur Mars, chez qui Franck passe quelques temps. On nage en plein rêve des mille et unes nuits: ces messieurs et dames vivent comme de vrais princes du désert, parcourant les rocailles martiennes. À l’image de ces émirs aux riches demeures somptueusement décorées, et on aménagé leurs patrouilleurs (des véhicules et unités d’habitat mobiles) comme de véritables demeures traditionnelles avec matériaux précieux, tapis, coussins et compagnie. Ces mecs parlent comme de vrais poètes et font des figures de style à longueur de temps… C’est sûr que l’image en elle-même est plutôt positive, mais quand même. J’ai trouvé ceci quelques fois abusé, et assez réducteur. Les individus sont bien plus complexes que ça, tout de même! 🙂

Mais la palme revient sans aucun doute aux Russes: Arcady et Nadia… Mon Dieu. Ils semblent tout droits sortis de propagande soviétique. Nadia, la cinquantaine, est petite, râblée, rondouillette et musculeuse, travailleuse… « intelligente et utile » comme le lui dit Arcady avant de coucher avec elle. Personnellement, je préfèrerais qu’en de telles circonstances, on me trouve sexy, ça paraît con, mais si on me trouvait intelligente et utile, comme une moissonneuse-batteuse ou un tracteur, ma foi, ça me refroidirait. Mais ce doit être comme ça qu’un auteur américain s’imaginait le romantisme « à la Soviet » dans la première moitié des années 1990 – n’oublions pas que la Guerre Froide et l’URSS n’étaient pas si loin, mais ça me fait penser à la méthode de drague soviétique dans La Belle de Moscou avec Fred Astaire et Cyd Charisse: « Toi, viens là. ». Quant au plus ou moins amoureux de Nadia, Arcady, ma foi, on le croirait sorti d’un film d’Eisenstein, à haranguer les foules et à imaginer des lendemains qui chantent tout en planifiant la révolution. Si ces deux personnages m’étaient sympathiques dans l’histoire, cet aspect de leur « identité », si je puis dire, me pose vraiment question.

  • Conclusion

Donc, donc, donc… Que dire si ce n’est qu’après avoir mis un peu de temps à démarrer, du fait d’une mise en page un peu difficile à lire… Je ne sais pas si vous êtes ou non chez France Loisirs, mais je trouve qu’ils s’appauvrissent beaucoup tant au niveau du choix des livres que de la mise en page de ceux-ci – en témoigne la couverture assez banale, voire moche, du livre. L’édition que je vous présente est une intégrale, et les références seront les mêmes lorsque je lirai les deux prochains volumes qu’elle contient. Cependant, je me suis finalement laissée prendre au jeu et ai suivi avec intérêt les changements en cours sur la planète Mars, et le destin des différents protagonistes, leurs dilemmes, leurs aventures et expériences sur le sol martien. Et comme je le disais, le dépaysement, avec ces paysages grandioses, ces canyons et ces canyons démesurés, sont un véritable appel au rêve pour qui s’intéresse à l’espace et aux grandes aventures humaines.

En revanche, l’ouvrage est si riche que j’ai ressenti le besoin de lire autre chose entre deux volumes, histoire de ne pas saturer. Ceci dit, j’ai vraiment très envie de découvrir ce qui va advenir dans Mars la Verte, et si la Planète rouge va bel et bien se défaire de la tutelle de la Terre! 🙂 Aussi je recommande cet opus aux amateurs de science-fiction « réaliste » et « crédibles », qui s’intéressent à l’exploration spatiale et sont désireux de lire une fiction soucieuse de la réalité de ce domaine – scientifique, politique… J’espère que ce retour de la chronique lecture, après plus de trois semaines d’absence, vous aura plus et vous aura fait passer un bon moment sur Mars.

Aussi je vous dis à très vite, pour de nouveaux chapitres du roman, mais aussi pour de nouvelles chroniques et, je l’espère, une nouvelle identité visuelle, puisque nous avons passé les 150 abonnés! 🙂

Blanche Mt.-Cl.


Titre: La Trilogie Martienne (Mars la Rouge – Mars la Verte – Mars la Bleue)
Auteur: Kim Stanley Robinson
Éditions: France Loisirs
1664 p.
Parution: Février 2012
Prix: 32,00 €

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

7 réflexions au sujet de « À la conquête d’un monde nouveau – Mars la Rouge (Kim Stanley Robinson) »

  1. J’veux pas faire ma pénible, mais il manque un bout de phrase, à la fin du premier paragraphe sur les personnages : « En revanche, si certains ont bien la cinquantaine et son octogénaires en fin d’histoire, je ne peux qu’ … »
    Du coup je suis frustrée et me demande bien ce que tu voulais dire ^^.

    Concernant l’édition, les photos que tu as posté (l’intérieur, la couverture) m’avaient fait penser que c’était une édition des années 80-90, plutôt. Pas forcément moche, mais… bof.

    Aimé par 1 personne

    1. 😀 Non, non, pour moi, cette édition est moche! 🙂 Une insulte aux lecteurs, et une insulte à ce livre très riche. En effet, j’ai vu cet après-midi qu’il y avait des fautes et manquaient des passages, à croire que je n’avais pas les yeux en face des trous quand j’ai rédigé cette chronique! 🙂

      Je corrige ça dans la nuit, dès que j’en ai fini avec mon graphisme. 🙂

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