Le Sang des Wolf – Acte II – Journal de l’Inspecteur Rolf Terwull – Janvier 1952

  • Jeudi

 

JT8001Pour le moment, Martha n’a rien à me pardonner, puisque je suis toujours entier. J’ai passé l’une des nuits les plus étranges de ma vie depuis celle de mon évasion de Mauthausen.

J’ai garé ma voiture en contrebas, et je suis allé à pied à travers le parc. Je me suis faufilé par une entrée de service. La clinique n’était pas déserte, bien évidemment, entre les « patients-clients » encore occupés dans la salle commune éclairée, les infirmières et les médecins de garde. Mais pour ce qui était de la partie administrative et des bureaux, tout était vide, plongé dans l’obscurité. J’ai sorti mon passe-partout et me suis introduit dans le bureau de Blühenthal.

J’ai tout de suite éteint ma torche quand, vers huit heures, j’ai entendu avec un brin d’effroi des aboiements à l’extérieur. J’ai regardé dehors, par la grande fenêtre. Le parc enneigé sous la lune aurait pu être magnifique si des ombres ne s’y déplaçaient pas, tenant en laisse des chiens de garde massifs comme ceux que j’avais eu aux fesses quand j’ai dit au-revoir à Mauthausen. D’ENORMES BERGERS ALLEMANDS. Pour une inoffensive petite clinique ? J’ai cru que j’allais faire une attaque quand j’ai vu ça. Des techniques de camp jusque dans une fichue clinique ! Une innocente clinique ! Les Nazis resteront décidément toujours les mêmes, à vouloir se protéger de tout avec des moyens grandioses…

Je me suis très vite calmé en me souvenant de ce pour quoi j’étais venu. J’ai commencé à fureter dans ce bureau rempli de feuillets, de registres et de dossiers. J’ai quand même été surpris par la présence d’un petit poêle dans un bureau si moderne et fonctionnel, avec un radiateur en parfait état de marche. Je déteste les poêles, ces crématoires en miniature.

J’ai orienté ma lampe en priant pour qu’aucun faux mouvement ne trahisse ma présence dehors, et j’ai ouvert : il était plein de cendres, comme ce à quoi je m’attendais. J’ai attrapé le petit tisonnier pendu sur le côté pour sonder l’intérieur. Des morceaux de papier calcinés, des confettis noir carbone, illisibles. Et je suis tombé sur un coin de feuille blanche, avec un dessin. Une branche d’arbre stylisée, dont les feuilles semblaient être celles d’un chêne. J’ai tiqué. Je me suis demandé si, comme chez Finsterwald et Wolf, j’aurais trouvé une décoration intérieure lourde, riche de boiseries sombres et de tissus représentant des branches de chêne, dans l’humble demeure de ce cher Blühenthal. Une de leurs passions communes ? J’ai attrapé le morceau de papier et l’ai fourré dans ma poche. Il n’y a pas de petits indices, après tout… J’ai continué ma recherche. C’est qu’il avait cramé pas mal de paperasse, le Blühenthal. Il avait dû rentrer à coups de pelle une sacrée pile de papier dans la précipitation, car j’ai retrouvé plusieurs petits échantillons, comme des milieux de pages qui n’avaient pas brûlé comme il faut. Des chiffres, des commandes, des factures, à ce qu’il semblait. J’ai vu apparaître le mot « réfection ». J’en ai déduit que la clinique avait été retapée, soit directement après la guerre, soit plus récemment. Un logo revenait, mais je n’arrivais pas à savoir de quoi il retournait… Jusqu’à ce que je trouve, écrit en plus petits caractères, imprimé en en-tête : « Filiale du groupe Fin… » À compléter par « STERWALD » ? J’ai mis tous les papiers dans mes poches, aussi dégueulasses soient-ils, et j’ai jeté un coup d’œil par les fenêtres. Personne pour le moment. J’ai donc levé ma lampe vers les étagères qui croulaient sous les cartons et les registres. Sur une boîte : « Réfection 1946-47 » Je l’ai ouverte. Environ la moitié était vide. Devis tronqués, factures manquantes… pour du carrelage, de la peinture, mais aussi de la plomberie, des systèmes d’évacuation et de chauffage. Blühenthal a dû s’affoler après la visite de Fleischer un mois avant, et prendre des mesures drastiques – dans la précipitation, une moitié de feuille déchirée était retombée au fond de la boîte. Elle concernait des cuves en verre renforcé, avec un système d’évacuation portant un nom étrange. Drôle de commande pour une clinique, à moins qu’il n’aient voulu installer des aquariums ou de nouvelles baignoires que je n’avais pas vues dans la salle de cure… J’ai pris cette feuille aussi, on ne sait jamais. Il semblait que les plomberies et les eaux usées tenaient le haut du panier dans la réfection… Ça paraît normal de garder une clinique propre et salubre, mais tout de même, ce que j’ai découvert ensuite avait de quoi faire tiquer. J’ai remis la boîte en place, et en ai ouvert d’autres. Plusieurs d’entre elles étaient à moitié vides, d’autres, lestées avec des feuilles vierges. Si cela n’est pas suspect, alors qu’est-ce que c’est ? Des irrégularités dans les comptes ? Du matériel destiné à quoi ? À quelle mystérieuse installation ? Dans quel but ? Que mijotaient-ils ? Qu’y a-t-il d’autre que Wolf et Blühenthal voulaient cacher ?

JT8002Je me suis ensuite attaqué aux tiroirs du gestionnaire, que j’ai forcés. En priant pour ne pas faire de bruit. Là encore, il ne restait plus grand-chose. Il avait eu le temps de faire le grand ménage. Le sous-main plein de sang séché était encore en place. Quelque chose en dépassait, je l’ai donc ouvert. Le sang avait fait ventouse et j’ai dû décoller ma trouvaille, une photographie en partie tachée de sang. On y voyait Blühenthal vivant, avec Wolf et trois autres types, tous debout et souriant, bras dessous bras dessous comme une bande de vieux copains, sur fond de forêt. Une photographie datant d’un peu avant la fin de la guerre au vu du style vestimentaire. Je l’ai embarquée comme le reste dans mes poches. J’ai regardé les papiers abandonnés là-dedans, mais comme ils me semblaient anodins, j’ai laissé tomber. J’ai bien dû passer deux heures dans le bureau de cet affreux.

 

Je me suis fait tout petit pour quitter la pièce, épiant chaque bruit, aussi infime soit-il, dans le couloir. J’ai refermé derrière moi et me suis dirigé à pas de loup vers le bureau de Wolf et de la mère Mayer – que je n’imaginais pas le moins du monde faire des heures supplémentaires jusqu’à cette heure tardive. Sûrement avait-elle un chat à nourrir dans son appartement plein de napperons de vieille fille… J’ai forcé une première porte, et ai trouvé la place de la secrétaire, exactement comme je l’avais vue, avec machine à écrire et papiers parfaitement ordonnés sur le bureau. Certainement rien d’intéressant ici, au vu et au su de tous ceux qui venaient voir le docteur. Je me suis donc dirigé vers le Saint des saints, la porte menant à l’antre du loup…

Je n’ai pas été déçu. La pièce était terrifiante dans le faisceau de la torche. J’ai beau avoir vu des choses horribles dans ma vie, ça m’a tout de même glacé le sang. Bois sombre, mobilier sculpté orné de cet odieux motif en forme de branches de chêne, avec une variante, cependant. Les pieds du bureau représentaient des loups assis, babines retroussées et crocs en bois ciré découverts brillant à la lueur de ma lampe, l’air menaçant. Sur le mur derrière le bureau était accroché une toile immense, représentant un arbre. Un chêne, solide, au tronc si sombre qu’il semblait noir. Et une silhouette de loup se détachant juste à côté. Sur les étagères, chargées de volumes de médecine au titres trop obscurs pour moi, des sculptures, des statuettes représentant des loups, ou des hommes et femmes aux corps parfaits et athlétiques. Je savais qu’ils n’étaient pas seulement des exemples de bonne santé, pas pour quelqu’un comme Wolf… Et cette obsession du loup, partout… Je me suis calmé, mais me trouver dans un décor aussi oppressant à la faveur de la nuit m’a jeté dans une telle angoisse que pendant un instant, je n’ai plus su après quoi chercher. J’ai pourtant commencé à inspecter l’endroit. J’ai regardé l’infâme étalage des goûts de ce sale type et de sa bande de dérangés. J’ai retrouvé la photo dans ma poche et j’ai jeté un coup d’œil à l’arrière. Y était inscrit la mention : « Les Loups de l’Urwald[1] ». Etaient-ils fêlés au point de se prendre pour des loups, ceux-là ? Des loups nazis ? Seigneur Dieu, qu’est-ce que ça peut bien donner, ça ?

JT8003J’ai fait le tour du bureau, en supposant que Blühenthal était venu faire le ménage après la mort du chef, et ne sachant trop par quel bout commencer. J’ai ouvert le sous-main vert sombre sans rien trouver d’intéressant. Les tiroirs étaient vides. Un détail a pourtant attiré mon attention. À la base de l’affreux tableau qui touchait presque le sol, ma lampe a accroché une ombre qui n’aurait pas dû se trouver sur une plinthe. Ni une, ni deux, j’ai décroché la toile. Hormis le cadre atrocement chargé qui l’entourait, ma foi, elle ne pesait pas bien lourd. Je l’ai poussée sur le côté, je l’ai casée où je pouvais en évitant de la faire crisser sur le parquet. J’ai suivi l’ombre étrange sur la plinthe, qui se prolongeait en une grande ligne verticale formant un relief sous le tissu vert tapissant le mur. Une porte dérobée. Je n’avais aucun moyen de l’ouvrir, il n’y avait pas de serrure. J’ai supposé qu’il existait un mécanisme quelconque, comme dans ces châteaux hantés en carton-pâte de films d’épouvante… J’ai cherché. J’ai tapoté le parquet sombre, promené la lumière de ma torche partout où je le pouvais, et même tiré sur les livres des étagères… Mais je ne suis pas franchement doué pour ces petits trucs de tordus. Il a fallu que mon pied heurte un coin du bureau massif pour que, étouffant un juron, je réalise que quelque chose n’allait pas. Mon pied n’avait pas heurté le bureau en lui-même, mais un solide boulon qui rivait le meuble au sol. Un visiteur arrivant de la porte ne pouvait pas les voir. Ils avaient été peint de couleur sombre pour s’harmoniser au bois, mais ils ne reflétaient pas la lumière de la même façon. En me rappelant un article, lu en attendant chez le dentiste, sur un « designer » – ils aiment trop les mots anglais, maintenant ! – et ses idées pour concevoir des installations fonctionnelles et minimalistes passant à l’intérieur de meubles, du sol et des murs pour ne laisser aucun fil apparent, j’ai commencé à chercher sur le bureau. J’ai tout soulevé, déplacé, appuyé partout… Jusqu’à me rendre compte que la machine à écrire ne bougeait pas, fixée au bureau à gauche du sous-main. Qu’avait-il besoin de ça, puisqu’il avait la Mayer pour lui taper ses lettres ? J’ai remarqué le discret fil électrique en sortant pour disparaître dans un trou percé à même le bureau. Une fermeture à l’électricité ? Comme dans les films de science-fiction américains ?… me suis-je demandé. Pourquoi pas, après tout les Nazis étaient inventifs en matière de tortures, mais aussi de planques.

J’ai alors songé à un code pour ouvrir le passage secret, comme avec une clé, et j’ai tapé un premier mot sur la machine à écrire – WOLF. Elle m’a semblé faire un boucan de tous les diables dans le silence nocturne. Mais ça n’a rien donné. Pourtant il me semblait bien entendre comme un bourdonnement dès je pressais une des touches. J’ai essayé les noms de Skadi et Siegfried. Sans succès. URWALD. Sans plus de succès. L’angoisse m’a gagné, alors que je me demandais si quelqu’un ne pouvait pas m’entendre… Je me suis très vite raisonné. Ce n’était pas le moment de craquer. S’il y avait une planque, les copains de Wolf devaient la connaître. Qu’avaient-ils tous en commun, les loustics ? Leurs idées, leur décoration intérieure… La décoration ! Le chêne. Comme les chênes de l’Urwald où s’ébattaient les loups que Wolf affectionnaient tant. J’ai donc joué mon va-tout et tapé CHÊNE.

Idée de génie, s’il en est ! J’ai reçu un choc terrible dans le dos. La lourde porte s’est ouverte en me heurtant de plein fouet. Sans réfléchir, je l’ai franchie pour me trouver dans une descente d’escalier en colimaçon – un peu étroite pour ma carrure. J’ai pris soin de refermer derrière moi. On pouvait voir le tableau décroché, mais quant à savoir si un éventuel arrivant connaissait le code d’entrée, c’était autre chose. Je suis donc descendu sur ces marches en métal grinçant, et plus je m’enfonçais, plus je redoutais ce que j’allais trouver. À un certain niveau, j’ai remarqué des branches de chêne desséchées coincées derrière la rampe. En bas, un passage. J’ai traversé un couloir minuscule, obscur. Puis j’ai dû forcer une autre porte, qui s’est ouverte dans un grincement effroyable, résonnant dans un espace immense. J’ai cherché un interrupteur, n’importe quoi qui pouvait m’éclairer car je n’ai trouvé ni mur, ni plafond, aussi loin que portait le faisceau de ma lampe. Mon cœur a commencé à battre la chamade. J’ai ressenti une étrange démangeaison au niveau de mon tatouage. J’ai trouvé ce que je cherchais près de l’encadrement de la porte. J’ai pressé les boutons.

JT8004L’air a bourdonné, et une lumière glauque, jaune, vacillante, s’est déversée sur les lieux. J’ai éteint ma torche, et j’ai regardé autour de moi. Ça ressemblait à un grand hangar, traversé par une immense canalisation. Quoi qu’il se soit passé ici, ils en avaient certainement effacé toute trace… Alors que je me réhabituais à la lumière et que j’avançais, j’ai noté des détails. Des traces dans le sol bétonné, comme des trous marqués par la rouille – pour quoi faire ? Fixer des chaînes ? Des trainées terreuses maculaient le sol, et une étrange odeur emplissait l’atmosphère. Je l’aurais reconnue parmi mille. Le chlore. Ce foutu chlore dont on sentait l’odeur à Mauthausen, dans certains baraquements où des « médecins » officiaient. Ces médecins que j’ai préféré fuir.

Je me suis avancé vers un bassin sans eau, dont une partie était envahie par de la terre. Lorsque je m’en suis approché, j’ai remarqué des traces animales, autour des restes d’une cuve en verre. Les poils de mon corps se sont hérissés sous l’effet de l’horreur, quand j’ai suivi la piste de la bête. Les empreintes disparaissaient, et d’autres les remplaçaient sur le béton. Des pieds. Des… J’ai encore du mal à l’écrire. Des mains. Je ne crois pas aux contes de fée. Je sais que ma réaction a été idiote, mais j’ai ressenti une terreur d’une toute nouvelle nature. Déraisonnable. Irrationnelle. VISCÉRALE. Je me suis demandé CE plutôt que QUI était Wolf.

J’ai commencé à courir droit devant moi. Aussi vite que possible, sans savoir ce que j’allais trouver en bout de course, sans penser à effacer la moindre trace de mon passage. J’ai couru à la recherche d’une sortie. J’ai trouvé un tunnel sombre. J’avais toujours ma torche. J’y ai suivi les traces de véhicules. Des traces récentes. En courant, je me demandais dans quel merdier je m’étais fourré, ce qu’on avait bien pu faire ici. J’ai couru jusqu’à me jeter sur une grille fermée. J’ai juré. J’ai tenté de l’enfoncer, par tous les moyens. Alors ne voyant pas d’autre solution et plus très enclin à me poser la question des ricochets, j’ai sorti mon arme et tiré dans les gonds. La grille n’est pas tombée, mais j’ai pu la déstabiliser assez pour l’écarter et m’engouffrer dans la brèche en râpant mes vêtements sur les parois en béton. J’ai couru. À l’air libre.

 

Un secret de famille qui dépasse l'entendement...J’ai d’abord eu du mal à savoir où je me trouvais. Mais en me calmant, j’ai réalisé que j’étais dans le bois, sur un chemin de terre, à l’opposé de la direction d’où j’étais arrivé. Du moins à en croire les étoiles que je voyais entre les arbres. Leurs branches enneigées brillaient sous la lune qui dispensait une lumière plutôt rassurante en comparaison de celle de l’étrange repaire de Wolf. « L’antre du loup », comme j’aime à l’appeler maintenant. J’ai quand même mis du temps à retrouver mon chemin vers la voiture. Une fois dedans, j’ai vérifié que rien ne manquait dans mes poches, et j’ai démarré en trombe.

Martha était encore éveillée malgré l’heure avancée – trois heures du matin. Elle était assise dans le séjour, lumière allumée et les yeux grands ouverts dans son fauteuil. Mais elle ne m’a pas demandé où j’étais, ni pourquoi mes frusques étaient dégueulasses. Elle s’est contentée de m’aider à me débarrasser et à aller me coucher. Non sans que j’aie mis mes trouvailles en lieu sûr.

Et j’ai été, plus que jamais, assailli par les images et les sensations de Mauthausen.

 

Toute la journée j’ai marché au radar. Avec Fliege qui me demandait ce que j’avais fait de ma nuit pour être crevé de la sorte, et qui m’a même annoncé qu’on avait rendu le corps de Wolf à sa famille. Les funérailles auront lieu discrètement demain. Je me suis endormi à mon bureau. Je suis épuisé, mais je dois maintenant savoir ce que Wolf a trafiqué dans cet endroit, avec tout ce chlore. Ce qu’il a nettoyé. Et ce qu’un loup a fichu ici.

Et j’ai des choses à apprendre quant aux Loups de l’Urwald. Pas question d’aller encore à Baden chez les Finsterwald, si c’est pour me retrouver en bisbille avec ces messieurs aux yeux brillants.

Cette nuit, direction l’appartement de Wolf.

©Blanche Montclair


Ça y est, si vous aviez déjà quelques doutes, vous voici entrés de plein pied dans le surnaturel, les amis, dans ce flashback éprouvant pour notre inspecteur, à vous faire dresser les cheveux sur la tête, qui vous entraîne dans les méandres de l’imagination tordues du Docteur Wolf. Et ces affreux crimes inspirés de son œuvre, qui diable voyez-vous derrière?… Je vous laisse méditer sur ces questions… et les chapitres reprennent la semaine prochaine pour une petite plongée dans l’horreur et une entrevue assez significative entre deux de vos héros favoris…

Si vous prenez Le Sang des Wolf en cours de route, je vous invite à découvrir son résumé, son prologue (très important!) et à vous reporter à la table des matières! En attendant, je vous souhaite une excellente lecture et je vous dis à demain pour la mise en ligne de petites créations! 😉 À très vite sur la blogo!

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

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