Top Ten Tuesday – Mon Top Ten des génériques de séries SF les plus inoubliables

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

da76ccef9f4bd993630c1ca9821f5bffJ’ai eu il y a quelques temps une illumination. Si je regrette de ne pas avoir rédigé de chroniques film dignes de ce nom depuis quelques temps, j’espère me rattraper très bientôt, mais quand j’ai des idées sympas, je ne peux pas les lâcher comme ça. De temps en temps j’aime à mettre en ligne un petit top (comme celui des génériques de dessins animés, du WTF ou des B.O. de films épiques), et je me demande comment je n’ai pas eu AVANT l’idée d’en consacrer un aux génériques de séries SFFF qui m’ont le plus marquée.

Car la SFFF, c’est un peu la base de ce blog. Qu’elle soit en livres, en films ou en série, qu’elle soit récente ou carrément vintage, qu’elle soit bien commerciale et mainstream ou un peu plus étrange (voire carrément barré), qu’elle soit d’un mauvais goût assumé ou un peu plus métaphysique, la SFFF – et dans le lot la SF tient une grande importance – est le pilier des Mondes de Blanche. Il faut dire que j’ai commencé assez tôt à suivre les rediff’ de séries plus anciennes, sur la 6 le samedi après-midi et plus tard sur le câble, tout en découvrant certaines perles produites durant mon enfance et mon adolescence.

Ainsi, je vous ai préparé une petite sélection des génériques qui m’ont le plus marquée! C’est parti pour un tour…

  • Code Quantum (Quantum Leap, 1989-1983)

Code Quantum (5 saisons) est une série américaine diffusée tous les jours sur M6 dans les années 1990, quand j’étais petite. Scott Bakula y campe Samuel Bucket, dit Sam, un scientifique qui mène une expérience de voyage temporel. Son âme se retrouvant piégé dans le passé, il se réveille à des époques complètement différents, dans la peau de personnes différentes, hommes ou femmes, et cela commence toujours de la même façon: l’acteur se regardant dans le miroir et tombant nez à nez avec un visage qui n’est pas le sien. Il est secondé par l’hologramme Al, interprété par Dean Stockwell, alias le Docteur Yueh dans le Dune de David Lynch.

À dire vrai, si j’ai choisi ce générique, c’est qu’il m’a beaucoup marquée. Composé par Mike Post, ce petit morceau de synthé à la mélodie primesautière qui ne colle pas forcément avec la gravité de certains épisode, digne des musiques qu’on entend dans Jumeaux d’Ivan Reitman (c’est la seule comparaison musicale qui me vient en tête!), a ceci d’agaçant qu’elle vous reste en tête. C’est hyper agaçant. Et rien que de l’écrire, je la sifflote.

  • L’Âge de Cristal (Logan’s Run, 1977-1978)

Attention les enfants, voilà du lourd. Voire du « redoutable », comme dirait un de mes oncles. Cette série reprend le fil conduction du film L’Âge de Cristal, en en développant un peu plus l’intrigue, tout au long de quatorze épisodes. En substance, après une guerre atomique, les survivants de l’humanité vivent en sous-sol dans une immense citée surnommée la Citée des Dômes. Or pour éviter la surpopulation, la durée de vie des citoyens n’excède pas trente ans. Certains se rebellent contre cette mort programmée, et décident de fuir la Cité pour remonter à la surface trouver un Sanctuaire. Les Limiers, gardiens du système, les traquent et les exécutent. Mais finalement, l’un d’entre eux, Logan 5 (Gregory Harrison) se rallie aux fugitifs et parvient à s’échapper avec Jessica 6 (Heather Menzies). Les aventures ne font que commencer pour eux…

Comme vous vous en doutez, entre sols en lino, brushings à la Farah Fawcett, petites robes légères pour les dames, sous-pull à col roulé et bas moulants pour les messieurs, l’ambiance de la série est « esthétiquement » très marquée par les années 70. Quant au générique, ma foi, vous ne risquez pas de l’oublier. Mon frère et moi sommes persuadés que son compositeur aurait pu être assassiné par ses voisins s’il s’entraînait dans son garage. En effet, le son est assez strident, aussi kitsch que le reste de la série que, au demeurant, je revois toujours avec plaisir malgré son côté daté. Mais une fois que vous aurez « goûté » à cette sonorité si particulière, je gage que vous ne l’oublierez jamais! 😉 Tu-tu-tuuuu… Tu-tu-tuuuu…

  • Cosmos: 1999 (Space: 1999, 1975-1978)

Voici un monument de la SF, une série que j’ai vu pour la première fois quand j’étais petite et dont j’ai suivi les rediff’ sur Paris Première quand je rentrais du boulot l’an dernier: j’ai nommé la très grande production italo-britannique Cosmos: 1999. Tout commence en 1999 tel que les producteurs le fantasmaient dans les années 1970, quand suite à une explosion atomique, la Lune est déviée de sa trajectoire, et avec elle les habitants de la base lunaire Alpha qui dérivent ainsi dans le Cosmos. En chemin ils vont rencontrer maintes civilisations alien et même trouver les réponses à des questions hautement métaphysiques lors de trips hallucinants et psychédéliques.

La musique (ici l’intro de la saison) est franchement à la hauteur de cette ambiance pâtes d’ef’ et uniformes pyjama, presque funky quand on y pense. Ressortez vos plus belles talonnettes et bougez votre corps, babes!

  • Star Trek (1966-1969)

Ah quel amateur de SF n’a jamais entendu parler de Star Trek, la série originale, avec la fine équipe: le capitaine Kirk, l’inimitable Monsieur Spock, les lieutenants Sulu, Tchekov et Scotie, sans oublier le caractériel docteur McCoy, qui voyagent à travers l’espace à bord de l’Entreprise et qui explorent des lieux encore jamais visités par l’humanité… Il est clair qu’aujourd’hui ce futur utopique où la paix règne entre les peuples de la Terre, où la faim et la maladie sont éradiqués, prête vraiment à sourire. Mais malgré ce qui ressemble à de la naïveté de la part des concepteurs de la série, celle-ci présente une sorte de charme gentiment kitsch qui fait que cette série compte encore de nombreux fans à travers le monde.

Et s’il est un élément de Star Trek que l’on ne peut oublier, c’est son générique, composé par Alexander Courage… Ne serait-ce que parce qu’on l’entend dans le sketch des Inconnus parodiant la série, avec Pascal Legitimus qui campe une magnifique Uhura moustachue! 😉 Ce morceau a fait l’objet de contentieux entre Gene Rodenberry, qui a écrit des paroles sur le thème pour toucher 50% des droits en tant qu’auteur, et Courage lui-même. Comme quoi, l’envers du décor n’est pas aussi utopique que la série elle-même! Mais trêve de parlote, je vous laisse à ce générique mythique.

  • Farscape (1999-2003)

Voici une série à laquelle je songe pour une future chronique, car je l’ai suivie du début à la fin… Farscape nous emmène au début du XXIe siècle: John Crichton (Ben Browler), astronaute, est happé par un vortex au cour d’une mission spatiale et se retrouve transporté dans une autre galaxie, à bord d’un vaisseau vivant nommé Moya qui fuit une attaque de pacificateurs. S’y trouvent plusieurs prisonniers alien évadés, bientôt rejoints par la très belle Aeryn Sun (Claudia Black), une pilote pacificatrice qui devient le love interest de Crichton.

Quant à la musique du générique, ma foi, je n’arrive pas à mettre la main sur le nom du compositeur, donc si quelqu’un parmi vous peut me renseigner, je suis preneuse… La musique du générique, outre l’intro expliquant la situation, avec ses petites consonances exotiques et ses étranges chants tribaux, n’est pas sans rappeler l’esprit du générique des Alien Nation, percussions en moins. Et franchement, au niveau du son, je trouve que ça sortait du lot par rapport à ce qui se faisait au début des années 2000.

  • La Quatrième Dimension (The Twilight Zone, 1959-1964)

Les amis, nous nous attaquons là à un véritable monument, l’une des premières grandes séries du genre qui a popularisé la S.F. tout en cristallisant les plus grandes craintes de l’humanité en période de Guerre Froide: La Quatrième Dimension. Créée par Rod Sterling, elle oscille entre la pure science-fiction, le fantastique et l’horreur, épinglant toutes les bassesses humaines et jouant avec nos craintes. Monstres, poupées possédées, aliens plus ou moins bienveillants, robots, holocauste nucléaire, zoo humain… Cette ancienne production à l’ambiance souvent intimiste et feutrée distille parfois une véritable angoisse.

Sa musique, son thème principal en particulier, n’est pas pour rien dans cette ambiance oppressante. J’ai souvenir qu’elle a même été utilisée dans une pub de voiture… et que vous pouvez l’entendre dans la Tour de l’Hotel à Eurodisney, histoire de vous mettre un peu plus à l’aise avant de vous lâcher du haut d’une cage d’ascenseur. Bref, un pur classique, lancinant et expressif que vous n’oublierez jamais.

  • Roswell (1999-2002)

Ah Roswell. Un pseudo-X-Files pour ado, qui suivait la destinée de trois jeunes extraterrestres vivant comme des jeunes normaux à Roswell, Nouveau-Mexique, issus des incubateurs écrasés avec leur vaisseau lors d’un crash en 1947. Chez les nanas, il y avait deux clans: les folles de Max, et les folles de Michael. Je faisais partie du clan Michael, puisque l’air constamment désespéré de Max me tapait sur les nerfs et qu’il n’évoluait pas d’un iota tout au long de la série, quand son pote Micheal, sous ses airs de chieur arrogant, cachait un garçon capable de gentillesse, qui changeait de façon plaisante au cours des saisons. Et j’adorais sa coupe en brosse de la première saison! 😉

Le générique avait fait un véritable carton, et nous avait à l’époque fait découvrir la chanteuse britannique Dido avec le titre Here with me. De quoi titiller la fibre romantique des ados qui ne rêvaient que d’un gentil extraterrestre au milieu de tous ces cataplasmes du collège et du lycée… Inoubliable. 😉

  • Stargate SG-1 (1997-2007)

Star Trek a les trekkies, Stargate m’a MOI. Je n’ai toujours pas rédigé de chronique sur le film ou la série, mais croyez-moi, dès que j’aurai le temps, je remédierai à cette situation car cette série mérite selon moi qu’on s’y penche – pour cause, je suis une IMMENSE fan. Pour simplifier un chouya, la série Stargate SG-1 est la suite directe du film Stargate de Roland Emmerich sorti en 1994. Elle suit le colonel O’Neil (Richard Dean Anderson), le docteur Daniel Jackson (Michael Shanks), ainsi que leur nouvelle colaboratrice le major Carter (Amanda Tapping) et une recrue de choc, le guerrier jaffa Teal’c (Christopher Judge), considéré comme un traitre parmi les siens à partir du moment où il rallie les Terriens.

Le générique me plait car il reprend l’un des thèmes de la B.O. du film composée par David Arnold, qui travaille avec l’immense Jerry Goldsmith pour arranger le tout pour la télé. Musique symphonique tonitruante, elle sonne très épique, et n’est pas sans rappeler des bandes originales de films d’aventures connus. Bref, ça envoie du pâté dès le début, ça me parle, ça me transporte sur une planète désertique pour une bonne petite baston avec les Goa’Uld. Kek!

  • X-Files (1993-…)

Qui ne connaît pas X-Files, et quelle jeune femme d’aujourd’hui n’avait pas pendant quelques temps craqué sur l’agent Mulder, hein? 😉 Pour vous re-situer, le spectateur suivait les pérégrinations de l’agent Mulder (David Duchovny) et de sa collègue la très cartésienne docteur Scully (Gillian Anderson) dans les méandres des dossiers X, à savoir des affaires flirtant avec le surnaturel. Aliens, vampires, polymorphes, femmes sauvages, meurtres sanglants et disparitions énigmatiques… tout y passe, du fantastique à la SF pure. Certains épisodes fichaient carrément la trouille, et j’avoue que si j’aimais à rester tard le soir avec mes parents pour regarder la Trilogie du Samedi, je n’allais pas me coucher sans une certaine appréhension quant à ce qui allait surgir de sous mon lit. :/

Le contexte parfois glauque et claustrophobe de la série nous faisait déjà dresser les cheveux sur la tête… et le mythique générique signé Mark Snow n’y était pas pour rien avec son petit sifflet insidieux et dévastateur. Le tout sur fond d’images floues, suggestives qui excitaient les recoins les plus sombres de notre imagination. Ouh, rien que d’y songer, j’en ai la chair de poule!

  • Doctor Who (1963-…)

Pour clore ce top, je finirai avec un générique inoubliable pour le simple fait qu’il a plus de cinquante ans: celui de Doctor Who, une série de S.F. britannique commencée en 1963, servie par différents interprètes incarnant le Docteur, un alien qui voyage à travers le temps et l’espace à bord d’une cabine téléphonique bleue. Notre génération en a fait la connaissance grâce au re-lancement de la série en 2005, et à ses interprètes Christopher Eccleston et David Tennant ❤ qui m’ont convertie en whovian.

La musique est archi-connue, et c’est la même mélodie depuis 1963. Elle a traversé les époques, parfois ré-arrangée (celle des eighties est foutrement marquée par la décennie, je ne vous raconte même pas!), mais j’ai choisi de partager avec vous la composition originale de 1963 qui, à mon avis, n’a pas trop mal vieilli. 🙂 À l’époque, c’est un morceau électronique très innovant. Il est développé dans les studios musicaux de la BBC et composé par Rob Grainer. Bref, une pièce inoubliable car elle trotte dans la tête des Britanniques depuis plus de cinquante ans, et parce qu’une fois qu’on l’écoute, on ne peut s’empêcher de la siffloter!

  • Conclusion

Et voilà, j’ai fais mon premier Top Ten Tuesday (ben oui, hein, ce n’est pas le mardi que j’ai mis mes derniers tops en ligne jusque là!), et j’espère que celui-ci vous aura plu, qu’il aura éveillé en vous une douce nostalgie, ou du moins qu’il vous aura fait sourire. Quant aux séries évoquées, si vous ne les connaissez pas encore, je vous invite à y jeter un œil. Vous trouverez une liste de séries SF marquantes dans le livre que j’ai chroniqué à Noël dernier, offert par mon frère.

Et vous alors, y a-t-il un ou plusieurs génériques S.F. qui vous ont marqué dans votre enfance ou ces dernières années?

Je vous souhaite une très bonne journée à tous, et je vous dis à jeudi pour la prochaine chronique livre – une chronique qu’en plus, j’avais grand hâte de partager avec vous! À très vite, et lisez bien cet été!

Blanche Mt.-Cl.

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

19 réflexions au sujet de « Top Ten Tuesday – Mon Top Ten des génériques de séries SF les plus inoubliables »

  1. Cosmos 1999, mon enfance et Logan’s run (l’âge de cristal): j’ai grandi avec…
    Code Quantum ^^, X-Files, Twilight zone, Star Trek
    Par contre, non, jamais apprécié Stargate ou Roswell.
    Je ne parle plus de Doctor Who, bien sûr ^^

    Aimé par 1 personne

  2. OMG ! oO Je peux te le piquer ? Je peux te le piquer ? *sautille comme une gamine surexcitée*
    Très, très joli Top Ten !
    Je rebondis :
    – Code Quantum : je dois dire qu’après avoir vu Battlestar Galactica, ça fais drôle de voir ce sal**d de Cavill dans un rôle si sympathique. Code Quantum, j’ai du voir des bouts d’épisodes, à l’époque, selon l’heure où je zappais, mais ça ma plaisait bien ! 🙂
    – Farscape : perso, j’ai eu beaucoup de mal avec le générique. Mais faut dire que j’ai commencé à la regarder juste après avoir terminé toutes les saisons et téléfilms de Stargate SG-1, ça a peut-être joué (les génériques sont très différents). Néanmoins, si je n’ai pas poursuivi, je l’ai juste mise de côté en me disant que je retenterai le visionnage à l’occasion. Et franchement, je suis bien tentée de m’y mettre assez vite après ton Top ! ^^
    – Stargate SG-1 : parlons-en, justement ! Je suis une grande fan du film originel ! 🙂 La série, j’ai beaucoup apprécié la regarder (notamment avec son générique épique qui t’embarque d’emblée, en quelques notes, dans de grandes aventures), mais j’ai trouvé qu’il y avait des épisodes qui faisaient vraiment office de remplissage. Malgré tout, le visionnage en fut sympathique donc bon ^^ ». Pis Sam Carter si sympathique (et scientifique ❤ Vi, c'est une littéraire qui apprécie les persos féminins scientifiques), Jackson (ils ont bien trouvé l'acteur, il ressemble à celui du film !), O'Neill et son humour (attention, il y a 2 l, l'autre O'Neil n'en a qu'un et il est beaucoup moins marrant), Vala ❤ (c'est rien que pour elle que j'ai voulu démarrer Farscape), le si sérieux Major Davis (je suis en train de visionner Falling Skies, le même acteur joue un type plutôt borderline dedans, ça fait tout drôle !), Teal'C et son calme inaltérable ("en effet" !)… bref, tu m'étonnes que tu sois très fan ! 🙂
    – X-Files : la série de mon adolescence ! (j'étais plus Buffy, mais j'adorais lire les bouquins tirés de X-Files et je faisais enregistrer les épisodes que je loupais). Faudrait que je me fasse l'intégrale un de ces jours, car à l'époque, ben j'étais tributaire des diffusions et j'en ai loupé…
    – Roswell : mis à part que j'étais une fan de la chanson du générique (genre je l'écoutais en boucle à l'époque), j'ai du voir un ou deux épisodes à tout casser. Comme dit plus haut : dans le genre "romance surnaturelle" j'étais plutôt Buffy. C'était mes copines qui regardaient Roswell et j'avais des résumés, ça me suffisait. ^^
    – Doctor Who : je suis en train de m'y mettre, après des épisodes vus par pur hasard et qui m'avait bien interloquée ! 🙂 (mieux vaut tard que jamais, comme on dit !)
    Les autres, connaît pas ou pas encore vu (Star Trek est sur ma liste).
    Encore une fois, très joli top, ça fait plaisir de voir qu'on est seule dans les rangs des aficionados de séries SF -voire même SFFF 🙂
    (désolée pour le comment pavé-jeracontemylife ^^" – mais c'était trop tentant, avec un tel Top <3)

    Aimé par 1 personne

    1. Personnellement, je n’aimais « Buffy » que pour Angel et Oz (oui, comme tu le verras dans les prochaines publications du blog cet été, je trouve que les loups-garou sont les meilleurs! 😉 ). Dès qu’ils n’ont plus été là, je me suis un peu ennuyée et j’ai lâché la série. C’est ma mère qui suivait, elle était folle de Spike! 😉

      Aimé par 1 personne

    2. P.S.: Oui, si tu veux « piquer » ce top, pas de souci! 🙂 Je serais curieuse de savoir quels sont les génériques qui t’ont marquée! Pour ma part, comme une andouille, j’ai oublié celui de « Sanctuary »! 🙂

      Aimé par 1 personne

    1. Il faut dire qu’elle était vraiment sympa, elle était pleine de clins d’oeil sympas! 🙂 Ça m’a d’ailleurs fait très plaisir de retrouver les interprètes de Crichton et Aeryn dans « Stargate SG-1 » plus tard! 🙂

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