La petite histoire d’un chouchou du « Steampunk » – Le Zeppelin

Très chers Lecteurs des Mondes de Blanche,

Bau des Luftschiffes "Graf Zeppelin" in Friedrichshafen a/Bodensee.
Chantier de construction du Graf Zeppelin à Friedrichshafen sur le Lac de Constance – Source: Bundesarchiv, Wikipedia

C’est avec un immense plaisir que je reviens vers vous avec, comme c’est le cas parfois, un article thématique.

Celui que je vous présente aujourd’hui est un peu particulier, car plus que dans la S.F., il fait une incursion dans le monde merveilleux de l’Histoire. Et pas n’importe laquelle, celle d’un objet que j’affectionne particulièrement et que les amateurs de steampunk connaissent bien: le Zeppelin, modèle de dirigeable développé à la fin du XIXe siècle par le comte allemand Ferdinand von Zeppelin (1838-1917), officier de cavalerie passionné d’aéronautique.

En effet, qu’il s’agisse d’illustrations ou de romans d’inspiration steampunk avec cette mise en avant de la mode et des technologies de la Belle Époque, ledit dirigeable est souvent là: Napoléon III a une flotte de zeppelins dans La Trilogie de la Lune, roman uchronique de Johann Heliot), les gamines de Sucker Punch (qui m’a plus ennuyée qu’autre chose), ils participent également à l’esthétique particulière d’Avril et le monde truqué… Mais au fond, si l’on connaît bien sa silhouette si particulière et son revêtement métallique étincelant au soleil, sait-on vraiment de quoi il s’agit?…

En effet, le terme de « zeppelin » tend à être employé pour les dirigeables en général, alors qu’en fait, à l’époque de Ferdinand von Zeppelin, il existait différents types de ballons ou d' »aéronats », comme on aimait le dire à l’époque. Il n’a donc pas inventé le dirigeable. la France, pionnière de l’aéronautique n’était pas en reste avec des records de vitesse en vole et des ballons à batterie électrique, tandis qu’en Allemagne, les inventeurs du Parsefal font de la concurrence à Zeppelin pour attirer l’intérêt de l’empereur allemand et de son armée… Dans cet article, quand je dirai « zeppelin », ce sera exclusivement le dirigeable inventé par Ferdinand von Zeppelin, avec ses caractéristiques, et son design si particulier, car c’est bien cette silhouette oblongue caractéristique que l’on reconnaît dans la plupart des décors steampunk, entre autre ballons plus fantaisistes. 🙂

Mais pour l’instant, je vais vous raconter, le plus brièvement possible, comment est née cette machine…

  • Des débuts difficiles

Ferdinand von Zeppelin, aristocrate et officier de carrière a, malgré ses relations haut-placées, eu beaucoup de mal à faire valoir son invention. Pour cause: ses relations houleuses avec les autorités de l’empire allemand. Il faut savoir que les Etats allemands sont unifiés en un empire en 1871, sous la houlette du roi de Prusse devenu empereur d’Allemagne. En bon Allemand du Sud proche de l’Autriche, Zeppelin n’était, pour simplifier, pas un grand fan de la famille impériale et des autorités militaires de l’Empire et ne souhaitait pas se soumettre aux standards militaires prussiens. Disgracié après avoir remis en question l’autorité du Reich, sa carrière connaît une fin brutale en 1890, notre comte se trouve dans une grande détresse psychologique – n’oubliez pas l’importance de la vie sociale et de la réputation à cette époque! – du fait de ce rejet par la bonne société et de sa vision « romantique » du métier militaire.

C’est à cette époque que, désireux de s’activer sur de nouveaux projets, Ferdinand von Zeppelin s’intéresse d’un peu plus près à l’aéronautique. Il avait pu assister lors de différents conflits aux premières utilisations de ballons à des fins militaires, comme l’observation, le transport de troupes et le ravitaillement,  et à des fins civiles pour le transport de marchandise et de courrier. De plus, il fallait selon lui rester à la pointe de ces technologies à l’heure où la France, ennemi héréditaire, montrait de réelles performances dans ce domaine. Malgré différents appels au général von Schlieffen, chef de l’État-major à Berlin, et à d’autres ingénieurs et industriels capables de l’aider à mener à bien son projets, il ne parvient qu’à irriter un peu plus les autorités impériales. Cependant, il fait breveter son ballon en 1895, et fort de quelques soutiens dans les milieux de l’industrie ainsi que de la sympathie de la noblesse württembourgeoise (Sud de l’Allemagne), il prend sur sa fortune personnelle pour financer la construction de son premier zeppelin, le LZ-1. Celui-ci est un dirigeable rigide, maintenu par une structure en aluminium souple et légère, enveloppée de toile. Il est maintenu en l’air par un ensemble de cellules cylindriques remplies d’hydrogène hautement inflammable.

Anatomie du premier zeppelin - Source: Wikipedia
Anatomie du premier zeppelin – Source: Wikipedia

Malgré le succès de son premier vol en 1900, les nouveaux investisseurs ne se bousculent pas aux portillons, et il faut attendre 1906 pour que la donne change. Lors d’une conférence militaire à Berlin, les nouveaux dirigeants de l’État-major, convaincus par les succès aéronautiques de la France sur le plan militaire, ne souhaitent pas passer à côté d’un tel progrès. Ferdinand von Zeppelin s’engouffre dans la brèche. Bénéficiant d’un soutien officiel, il peut faire construire un nouveau hangar à Friedrichshafen, sur le Lac de Constance, ainsi qu’un nouveau dirigeable, le LZ-3, qui cumule les records.

  • Un succès né du malheur
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Portrait de Ferdinand von Zeppelin – Source: Wikipedia

En 1908, Ferdinand von Zeppelin a une position plutôt enviable, car l’État-major promet de lui acheter sa nouvelle machine si celle-ci parvient à effectuer un vol de 24h. C’est ce LZ-4 qui décolle pour un vol de 12h en juillet 1908 et accueille régulièrement à son bord de grandes personnalités de la noblesse württembourgeoise lors de vols mondains au-dessus du Lac de Constance. Malheureusement, le vol de 24h prévu en août de la même année se solde par un cuisant échec: poussé par le vent contre un arbre lors d’un arrêt forcé qui mettent en contact les cellules de gaz aux éléments chauds du moteur, le zeppelin s’enflamme et est détruit. Par chance, personne ne meurt.

Mais du fait de la popularité renouvelée de Ferdinand von Zeppelin, ce qui aurait dû être un grand malheur se solde par un véritable essor de ses entreprises. Il faut savoir que Zeppelin n’a eu de cesse de développer l’image positive de son appareil, en faisant parler de lui dans de nombreux journaux régionaux, nationaux… et même internationaux. Ainsi les vols de 1908 sont fortement relayés par la presse de l’époque – largement diffusée car constituant le seul accès à l’information. Outre la personnalité et l’opiniâtreté de Zeppelin lui-même, on encense l’apparence de sa machine, impressionnante de par ses dimensions et sa vitesse. Aussi l’accident est-il considéré comme une catastrophe nationale, et mobilise les foules. Au point que des comités de soutien envers Ferdinand von Zeppelin sont formés, et récoltent plus de 6 millions de Marks-or en moins de six mois. Ainsi l’Empereur qui à l’origine ne voyait le comte que comme un enquiquineur, affiche son soutien envers ce « grand homme ». Et pour cause… grâce aux fonds récoltés en 1908, Zeppelin fonde sa propre société, la Luftschiffbau Zeppelin Gmbh (Manufacture de dirigeables Zeppelin) et l’année suivante la DELAG, une société d’exploitation commerciale de vols qui relient entre elles différentes villes allemandes, assurant une rentrée d’argent régulière au comte et à ses collaborateurs. De plus, les possibilités militaires de l’appareil étant reconnues, Ferdinand von Zeppelin, moqué moins d’une dizaine d’années auparavant, est au faîte de sa gloire.

Nous aborderons brièvement la symbolique de cet appareil. Celui-ci, quarante ans après l’unification de l’Allemagne et alors que les particularismes régionaux donnent encore du fil à retordre au gouvernement impérial, a réussi à fédérer l’opinion à travers tout le pays, en offrant aux Allemand un nouveau héros, et un objet témoignant du « génie » allemand. Aider Zeppelin à se redresser après la destruction du LZ-4 revenait à réparer l’honneur national. De plus, en cette période de tension croissante dans les relations franco-allemandes, la technologie revêtait une forte valeur symbolique pour le gouvernement et les autorités militaires allemandes: celui capable de les maîtriser était celui capable de se défendre. Idée exacerbée par les dimensions colossales du dirigeable! La peur de la France, la perspective d’un conflit à venir véhiculée par le discours officiel et la presse nationaliste, devait hisser le zeppelin au rang d’arme absolue, et ces considérations, militaires et sécuritaires, ont probablement eu un impact dans la décision de faire des dons à Zeppelin en 1908.

Mais qu’en a-t-il effectivement été en temps de guerre?

Le LZ-4 au décollage, en vol et détruit en août 1908 - Source: Wikipedia
Le LZ-4 au décollage, en vol et détruit en août 1908 – Source: Wikipedia
  • Le Zeppelin et la Première Guerre mondiale

Au alentours de 1910, l’Armée allemande, déçue par les essais d’autres modèles de dirigeables issus de la concurrence, se tourne définitivement vers Zeppelin. Quant à la Marine qui réclame des dirigeables pour des opérations d’observation depuis plusieurs années, il lui faut attendre 1911 et un changement de stratégie de l’aéronavale anglaise pour qu’enfin on admette que la Marine manquait d’unités de reconnaissance: il fallait en produire un maximum à moindre coût, et la construction de zeppelins étant beaucoup moins onéreuse que celle d’un autre navire, est créée en 1911 une division d’aéronavale. La Marine acquière donc son premier dirigeable produit au sein des usines Zeppelin en automne 1912. C’est le triomphe pour Ferdinand von Zeppelin qui après avoir été disgracié, est à nouveau reconnu par ses pairs de l’Armée.

Affiche de propagande britannique - Source: Wikipedia
Affiche de propagande britannique – Source: Wikipedia

Quand la Première Guerre mondiale éclate en août 1914, les zeppelins font office d’engins de reconnaissance et de bombardiers, à l’heure où les avions ne peuvent encore transporter de lourdes charge. Les aérostiers ont des conditions de vie assez dures dans des nacelles ouvertes, qui ne sont pas pressurisées. Ils ont froid, souffrent de nausées et de migraines violentes à cause du manque d’oxygène. Ils ont également des milliers de mètres cubes d’hydrogène inflammables au-dessus de leurs têtes. Quant aux bombardements sur l’Angleterre, ils sont difficiles du fait de l’épaisse couche nuageuse aux alentours des côtes: ainsi, un observateur est dépêché dans une nacelle qui est descendue par treuil en-dessous des nuages, et reliée au reste du ballon par téléphone, afin d’indiquer où bombarder.

La popularité du zeppelin en a fait un outil de propagande non-négligeable: car si les Allemands s’étaient unis pour aider Ferdinand von Zeppelin à fonder sa société, ils pouvaient bien s’unir derrière les aérostiers. Du côté des ennemis, français et britannique, les bombardements sur Paris, Londres et les villes côtières anglaises, qui touchent durement la population civile, en font le symbole de la barbarie allemande. C’est un véritable instrument de terreur, qu’on ne voit pas nécessairement approcher de nuit (la partie inférieure du ballon est parfois peinte en noire pour que celui-ci ne soit pas visible dans le ciel nocturne), mais dont on entendait le moteur.

Ce que la population allemande ignore, du fait de la censure, est le taux de perte élevé des zeppelins: déformés au moindre choc du fait de la structure légère en aluminium, incendiés à la moindre étincelle à cause de l’hydrogène, ils sont très vulnérables en combat aériens, mais il n’existe pas encore de meilleure option pour les bombardements. Au fur et à mesure que la guerre avance, des progrès sont faits sur les avions, et les usines Zeppelin elles-même commencent à en produire. En est-ce pour autant terminé avec leur dirigeable fétiche?

  • Après la Guerre, un nouvel âge d’or

En 1919, le traité de Versailles, dans le cadre du désarmement de l’Allemagne, exigent la livraison des derniers dirigeables encore en état de marche. La France en obtient deux qu’elle renomme le Méditerranée et le Dixmude, cédés à la Marine pour la formation des aérostiers, bien que n’ayant plus aucune utilité militaire. D’arme absolue, les zeppelins, monstres de 150 mètres de long  à côté desquels les dirigeables font figures de nabots, sont rétrogradés au statut de trophées.

LZ126_arriving_at_Lakehurst,_NJ
Le LZ126 atterrissant à Lakehurst dans le New Jersey en 1924 – Source: Wikipedia

Mais depuis lors, la société Zeppelin est passé à Hugo Eckener, son proche collaborateur, à la mort du comte en 1917. Malgré la fin de la guerre et l’interdiction de réarmer, ne cesse pas ses activité pour autant. Les États-Unis ayant eux aussi récupéré des zeppelins, ils expérimentent le transport civil et passent régulièrement des commandes à l’Allemagne. Dès les années 1920, un nouvel âge d’or commence pour les zeppelins, qui traversent l’Atlantique avec succès, participent à des raids autour du monde. Ils deviennent de véritables paquebots volants, témoins des nouveaux courants de design de leur époque. Ne serait-ce que dans leur structure, ils sont plus ronds, moins anguleux que les grands suppositoires volants des années 1900-1910. C’est ainsi que ces grands dirigeables rutilants renouent avec l’esprit pionnier des débuts de l’aéronautique, qui voulait rapprocher les peuples en raccourcissent les distances entre eux.

C’est l’arrivée au pouvoir des Nazis qui ternit cette image. Bien que ceux-ci privilégient les avions dans le cadre de leur politique de ré-armemant, ils comptent bien surfer sur la popularité retrouvée des zeppelins. Ils nationalisent la société afin de s’assurer la mainmise sur l’utilisation des dirigeables, qui portent désormais la croix gammée sur leurs ailerons… Tout comme le gouvernement impérial allemand lors de la Première Guerre mondiale, les Nazis comprennent bien vite le potentiel de propagande de l’engin. C’est ainsi qu’en 1936, le Hindenburg sort des usines allemandes. Long de pratiquement 250 m, c’est un véritable colosse dont le revêtement en duralumin brille au soleil. C’est une des fiertés du Troisième Reich, qui le ait participer à la cérémonie d’ouverture des JO de Berlin en 1936. Cependant, comme certains d’entre vous qui en ont entendu parler, c’était le début de la fin…

  • Conclusion – Une fin flamboyante

Suite à un embargo lancé par les États-Unis sur le Troisième Reich, les négociations avec les usines Zeppelin pour livrer de l’hélium non-inflammable destiné à remplacer l’hydrogène des dirigeables. C’est ainsi qu’en 1937, pour une étincelle d’électricité statique, le Hindenburg prend feu en se posant à Lakeshurst. En trente seconde, il ne reste pratiquement plus rien de l’appareil qui fond littéralement. Trente-cinq personne trouvent la mort, et les images de la catastrophe font le tour du monde, ce qui met durablement fin au transport civil en dirigeable.

La fin du Hinderburg à Lakehurst - Source: Wikipedia
La fin du Hinderburg à Lakehurst – Source: Wikipedia

Ce n’est que dans les années 1990 que le Zeppelin NT, plus petit et rempli à l’hélium, voit le jour. Sa forme n’est pas sans rappeler celle de ses grands frères des années 20 et 30, à mon avis les plus beaux en termes esthétiques. Ils sont d’ailleurs si beau que c’est leur forme, et non celle des premiers dirigeables des années 1900, pourtant plus pertinents en termes d’époque, qui inspirent le steampunk. Plus massifs, plus lumineux à cause du duralumin qui rutile à la lumière, ils ont une silhouette plus élégante, ils semblent glisser dans l’air quand on regarde les images d’époque. Outre leur aspect « rétro », ils ont également, de par leur gigantisme, une dimension menaçante, totalitaire, qui rappellent les heures sombres de notre histoire, qu’il s’agisse d’un conflit sanglant ou d’un régime complètement sanguinaire. Rien que pour ce « passif », si j’ose dire, ce dirigeable en particulier devrait ravir les amateurs de dystopies. Je n’exclus pas d’ailleurs d’écrire un jour une histoire impliquant des zeppelins, mais je ne souhaite pas trop vous en dire sur le sujet pour le moment… 🙂

J’espère en tout cas que cet article, très différent de ce que j’ai fait d’habitude, vous aura plu et donné un bon aperçu du background de cet engin steampunk par excellence, que les détracteurs de Zeppelin voyaient à l’époque comme un appareil de science-fiction sorti de l’imagination d’un vieil excentrique. Si vous vous intéressez au sujet, il n’y a malheureusement que peu de livres en français, hormis le très bon L’Epopée des grands dirigeables et du Dixmude de Michel Vaissier, qui revient sur l’histoire du zeppelin, sur ses pendants dans différents pays et qui fait la part belle au destin du Dixmude, un dirigeable confisqué à l’Allemagne à la fin de la Guerre. Les ouvrages les plus intéressants sur le sujet sont pour la plupart en allemand, aussi si vous lisez la langue de Goethe, je vous recommande de faire un tour sur la boutique en ligne du Zeppelinsmuseum de Friedrichshafen, où vous trouverez tout ce que vous voudrez. Les éditions anglaises Osprey proposent également quelques livres cours consacrés à la Première Guerre mondiale et aux raids de zeppelins sur les villes anglaises.

Pour ma part si j’aime beaucoup l’aéronautique et les dirigeables en particulier, et malgré l’usage qui en a été fait, je suis très admirative de ceux qui ont eu le courage de monter à bord les premiers, dans ces nacelles non-pressurisées, à affronter le froid, l’altitude, à risquer une étincelle qui ferait flamber l’engin comme une torche et l’équipage avec… et ceux, appelés les « arrimeurs » qui montaient sur la coque du zeppelin, exposés au vent et au risque de chute, pour réparer les avaries en vol! Des fous, je vous dis! Pas étonnant que les zeppelins apparaissent dans les récits et les films d’aventures! 🙂  J’ose croire que cet article ne vous aura pas paru trop sec et que vous aurez découvert, ou redécouvert avec intérêt ces engins fascinants qu’étaient les dirigeables.

Je vous dis donc à très bientôt pour d’autres chroniques! 🙂

Blanche Mt.-Cl.


Mise à jour: L’info au sujet de Nice n’était pas tombée au moment où j’ai rédigé cet article. Mon plaisir à le partager avec vous est entaché de tristesse et surtout de colère, par accumulation avec les autres massacres absurdes qui émaillent l’actualité depuis quelques temps. Une grosse pensée pour les survivants, les blessés et les personnes endeuillées sur place, j’espère qu’aucun d’entre vous n’étais ou avais des proches sur place. Mais ne souhaitant pas générer de trafic sur le site à partir de leur détresse, je n’y consacrerai pas d’article comme pour Paris qui avait récolté un peu trop de « like » à mon goût, et je risque d’être très dure dans mes propos. Bises à toutes et à tous.

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

7 réflexions au sujet de “La petite histoire d’un chouchou du « Steampunk » – Le Zeppelin”

  1. bel article sur la genèse des zeppelin et de son inventeur , il était d’ailleurs envisager de les remettre au gout du jour avec tout l’aspect sécurisé associé car ce serait un moyen de déplacement moins polluant que les avions avec leur kérozène, à voir…
    Sinon dans l’ambiance Steampunk je peux te conseiller aussi la BD suivante : Le Chateau des Etoiles par Alex Alice, c’est un ami et entre autre le cousin de mon épouse qui en est l’auteur et le dessinateur ( il avait fait le 3ème testament en BD) cela colle avec cette ambiance steampunk que tu décrits.
    Merci pour cet article , même après cet événement d’hier soir sans oublier les vistimes et leur proche , il faut continuer d’avancer et continuer à vivre, ce ne serait que leur laisser une victoire de nous faire nous refermer sur nous.
    Amitiés.
    Pimpf.

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