Petite histoire d’une accro (contrariée) à l’écriture

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

Capture d’écran 2016-06-29 à 22.44.17Un petit article hors-chronique, particulier et un peu personnel, pour terminer en beauté ce mois de juin. Comme vous le savez car je vous pompe souvent l’air avec ça 😉 j’écris. J’ai même achevé un roman il y a longtemps déjà. Non-(encore-)publié, j’ai choisi de mettre en ligne sur un blog dédié et sur WattPad, avec une nouvelle prequel inspirée de son univers, pour les amateurs de fantastique/policier/young adult. 😉

Mais ce sur quoi j’avais envie de revenir avec vous, après moulte réflexion, c’est sur mon parcours d’écriture, sur mon rapport à ces mondes merveilleux qu’elle permet d’explorer. C’est assez difficile d’en parler sans virer totalement enthousiaste, ou sans avoir l’air de se la raconter (c’est le cas de le dire) un brin! Car oui, j’approche de mes trente printemps, et bien que je ne fasse pas partie de ces petits génies publiés ou auto-publiés à quatorze ans, j’écris depuis plus de vingt ans! Ça commence à faire une paye, quand j’y pense! Mais si raconter des histoires m’est venu assez naturellement,  la suite s’est avérée plus compliquée que prévue! 🙂

  • Des débuts précoces

On aime bien se dire qu’on est précoce dans un domaine qui nous passionne. 😉 Dans une certaine mesure, c’était mon cas. Vers sept ans, j’aimais bien les livres, bien que ne lisant pas sur une base régulière – pour diverses raisons, la lecture était pour moi une véritable contrainte et je préférais regarder les images, même si j’ai su lire très jeune. Mais c’est tout naturellement que j’ai pris goût à raconter des histoires. Je me suis mise à écrire quelques récits me mettant en scène avec des camarades de classe (j’étais harcelée en primaire, il faut croire que je me plaisais à imaginer une « réalité alternative » où j’avais des potes! heureusement ça s’est arrangé depuis! 😉 ), ainsi que des petits contes un peu fun et épiques, à base de biscuits vivants, de héros et de princesses élémentaires (du ciel, du feu…) se battant contre de sombres malédictions, parfois avec de vagues relents écologiques. J’avais un gros cahier où j’écrivais tout ça, assortie de dessins au feutre aux couleurs chatoyantes! 🙂 C’était un cahier Chipie bleu et beige, je m’en souviens!

Finalement c’est vers mes dix ans que les choses ont changé, quand j’ai commencé à vraiment lire, lentement mais régulièrement, plus particulièrement des romans historiques, dont ceux d’Odile Weulersse. Ceux pour enfants ne m’ont très vite plus convenus, et vers onze-douze ans, je lisais des livres plus « adultes » (je ne vous raconte pas mon étonnement en lisant les scènes hot de L’impératrice des mensonges d’Eleanor Cooney et Dan Altieri, narrant les débauches de l’impératrice chinoise Wu Tse-Tsin) qui étonnaient mes professeurs quand ils me croisaient avec dans la cour du collège… Enfin, avec toutes ces petites nanas qui se rassemblaient autour de moi quand j’arrivais à une scène érotique bien explicite, alors que j’avais peu d’ami, je ne pouvais pas passer inaperçue. 😉

Deuxième chose: j’ai eu la chance d’avoir un très bon professeur de français, qui a donné un véritable souffle à mon goût pour l’écriture. Et les dieux savent que mes débuts avec lui furent difficiles: du 9,5/10 en rédaction du CM2, je plafonnais à 12 ou 13/20… Ce qui bien sûr m’énervait prodigieusement. Jusqu’au jour où mon prof a déclaré à mes parents qu’étant donné ce qu’il me voyait lire, il pensait que je pouvais faire beaucoup mieux. Et là, déclic. 16, 17, parfois 18 ou 19/20 de la sixième à la troisième. C’est un peu ce professeur qui m’a fait comprendre que je ne pouvais pas vivre sans écrire: c’est grâce à lui qu’à douze ans j’ai participé au recueil d’histoires fantastiques (la mienne, La Colo des dingos) élaboré à partir de rédactions d’élèves de ma classe, imprimé dans les ateliers de mon collège, avant d’écrire une courte bluette antique avec une copine après un voyage scolaire à Pompéi (Le Serment de Pompéi) et enfin mon petit « chef d’œuvre » écrit à treize ans mais relu, corrigé et imprimé au collège durant ma troisième par ce fameux professeur qui m’encourageait beaucoup, une LONGUE nouvelle historique, L’Enigme du Bracelet, un mini-polar antique dans l’Egypte sous domination romaine. Je m’intéressais donc à l’historique, et je me voyais devenir auteur de grands romans historiques à succès, à l’image de ceux de Pauline Gedge. Et comme je faisais partie de ces élèves irritants au possible qui avaient de bonnes notes en faisant le minimum, j’avais pas mal de temps libre à consacrer à mes écrits – dont un autre « récit pompéien », achevé celui-ci, de plus d’une centaine de pages quand j’avais quatorze ans. Le propos était un brin naïf, comme pas mal de mes écrits de l’époque, mais cette histoire-là était déjà plus sombre, voire parfois violente.

Et puis bizarrement, vers le même âge alors que je me rêvais grand écrivain, sans que je sache vraiment pourquoi car je n’en lisais que très peu, sauf quand j’en avais sous la main, je me suis intéressée à la science-fiction. Pas que je n’aimais pas ça jusque là, je regardais des films et des séries, en particulier les rediff’ de Star Trek et mon péché mignon: Stargate: SG-1. Je cherchais un compromis entre la SF et l’Histoire dans mes récits. Mais de cela je préfère ne rien vous dire car je reprendrai peut-être un jour ce projet… 🙂

  • La traversée du désert

Finalement c’est avec des projets d’histoires historiques, SF, vaguement fantastiques, fun et humoristiques que j’ai entamé le lycée. Seulement, j’étais un peu paumée en cette période et si quand j’en avais le temps j’étais une vraie machine à écrire, je n’achevais rien. Pas même la refonte de mon récit pompéien que je souhaitais rendre un peu plus mature et sombre, car j’avais entretemps appris énormément de choses sur l’antiquité romaine et Pompéi en particulier. 🙂 J’ai des cahiers pleins de mes notes d’écriture de cette période. Quant à d’autres tentatives, je m’en suis tout bonnement débarrassée dans des moments de doute… 😦 Je le regrette un peu maintenant. Mais j’avais peu de camarades et celles-ci, peut-être par jalousie, ne me prenaient pas vraiment au sérieux et me riaient au nez quand je me voyais écrivain. Alors qu’elles dévoraient mes écrits! Elles se marreraient sans doute encore aujourd’hui en constatant que je ne suis pas encore publiée! 😉

C’est là que mon rapport à l’écrit est devenu un peu plus passionnel. J’écrivais, mais j’avais peur que ce soit nul, et j’ai un peu mis mon imagination débordante au placard pour quelques temps. Je continuais de prendre des notes, j’ai même écrit une petite connerie de cent pages, une sorte de private joke géante entre deux potes de fac et moi. Mais ça n’allait pas plus loin, tout comme la fiction d’anticipation politique que j’avais commencée du temps de l’université. Je souffrais de ne pouvoir me consacrer plus à mes écrits, mais je pensais n’avoir aucun talent, d’autant plus que dans mon entourage personne ne semblait s’y intéresser. Ces années ont été vraiment dures, d’autant plus que je sentais que les débouchés de mes études ne me combleraient pas.

Pourtant, on peut dire qu’à la fac j’ai, dans une certaine mesure, beaucoup écrit par ailleurs. Quatre mémoires durant mes trois dernières années d’études, avec pour les deux derniers, les compliments de mes directeurs de recherche pour l’originalité des sujets et aussi, bizarrement, pour mon écriture qui, disaient-ils, arrivaient à communiquer l’intérêt pour des thèmes ardus. Ils pouvaient difficilement me faire plus plaisir, comme vous l’imaginez! 🙂 J’ai même publié quelques textes universitaires, dont l’un pour un think tank européen basé à Vienne, spécialisé dans la politique spatiale. On peut considérer qu’il s’agit d’une sorte de vie antérieure. Ces périodes ont été intenses. J’ai travaillé comme une malade, car je voulais rendre des travaux irréprochables, aller au fond des choses. En plus de mes jobs étudiants. Mais quelque part, je regrettais de laisser dormir ce que je souhaitais un jours écrire…

C’est l’Angleterre qui m’a réveillée, quand j’ai fait mon stage de rédactrice: je devais écrire des articles d’intro à la géopolitique, et des critiques littéraires pour des jeunes sans bagage universitaire. C’était super. En plus il y avait là-bas les séries Merlin, Torchwood (ah, le sourire de Jack Harkness…), Doctor Who… autant de belles histoires dont j’admirais la qualité scénaristique et les rebondissements, entre autres rediff’ de séries comiques complètement irrévérencieuses que j’adorais telles Bottom (c’est trash et parfois très pipi-caca, mais c’est justement l’absurdité qui me faisait rire!). J’écrivais un peu, je prenais des notes tout en suivant des récits passionnants. Je me remettais doucement à lire, et c’est là-bas que j’ai entamé le blogging. Je savais que je voulais reprendre la plume et en faire quelque chose…

  • Le Sang des Wolf

Alors que tout partait en sucette dans ma vie et que ma santé suivait le même chemin, j’ai dû rentrer d’Angleterre en catastrophe.  En moins de deux jours, décisions prises, billets de trains réservés, cliques et claques prises, je repartais en France, presque en m’y trainant car il n’allait pas tarder à ne plus rien rester de ma carcasse. Épuisée et maigre comme un clou, j’ai passé les deux premiers mois de mon retour à me remettre d’aplomb chez mes parents. Ceux-ci avaient eu vent d’un concours d’écriture auquel ils m’ont poussée à participer pour écrire mon premier roman. Le Sang des Wolf partait d’un gros délire, mais j’ai finalement choisi cette option-là parmi d’autres projets d’histoires. En deux mois, la chose – du moins son tout premier jet – était pondu. J’ai fait d’une connerie d’adolescence un récit à la fois plus fun et plus sombre, mélangeant policier et fantastique, car si romance il y avait, je ne souhaitais pas qu’elle soit le seul enjeu. L’univers du récit étant assez fouillé (j’ai fait pas mal de recherches historiques pour les scènes de flashback), j’ai décidé de scinder le tout en plusieurs tomes. Mon roman n’ayant pas été retenu par le jury ou les quelques maisons d’éditions où je l’ai envoyé en 2013, je l’ai retravaillé. Tant mieux, car le final manquait de style, on voyait bien que j’étais prise par le temps avec l’approche de la fin du concours… Il en résulte le blog et le texte que vous pouvez lire sur WattPad.

Qu’en ai-je retiré?… Ma foi, je ne risque pas de me calmer avec l’écriture. J’adore ça, et ça me turlupine de plus en plus, surtout que j’ai très envie de me remettre à la suite de mon récit, ainsi qu’à d’autres projets d’écriture plus SF. Malgré l’approche de mes trente ans, je pense qu’on peut considérer Le Sang des Wolf comme une « œuvre de jeunesse », un peu immature, à l’image de ses personnages. 😉 C’est peut-être ce qui m’a plu là-dedans au final. La passion, la rage de mes héros qui cherchent leur place en ce monde… Parce que j’en avais marre d’écrire des textes « sérieux »… J’ai donc retiré beaucoup de plaisir de cette expérience, mais aussi de la fatigue. Car ce n’est pas si facile de mettre en mots, de structurer une histoire de telle sorte que les éléments s’imbriquent bien entre eux… En général j’y vais à l’instinct (ou avec mon cœur, je laisse l’interprétation à votre sagacité!), mais tant que je ne le « sens pas »… Ça peut prendre un peu de temps! 🙂 Et en plus, comme je suis passionnée et émotive, je vis à fond ce que j’écris: je ris, je pleure, je flippe… C’est une montagne russe émotionnelle qui vous laisse parfois à plat, et je ne vous dis pas dans quel état m’a mise le chapitre XXIX! 🙂

Autre fait sympathique, moi qui pensais que ma famille ne s’intéressait pas à ce que j’écrivais, j’ai eu l’agréable surprise de constater, à la faveur de leur relecture, que je les tenais en haleine. Et vu leur sens critique, je peux vous dire que je me faisais dessus à la perspective de connaître leur avis sur la question!… Ils ont adoré, même mon père qui croyait à la base lire (je le cite) « une histoire de loup-garou à la con » et qui est devenu fou de la commissaire Huber. Ma grand-mère, fan complète de l’inspecteur Terwull, et mon grand-père l’ont dévoré. Ma plus jeune tente a eu un fictional crush sur Markus Finsterwald. L’une de mes anciennes copines de fac n’en a pas loupé une miette lors de sa première mise en ligne sur le blog et elle me presse encore pour avoir la suite. 🙂 Quant à deux blogueuses, abonnées des Mondes de Blanche et qui se reconnaîtront, elles m’ont fait l’immense plaisir de consacrer des chroniques à ce roman, tandis qu’il y a peu une autre lectrice m’envoyait un message pour me remercier de cette « fabuleuse découverte ». Ça me touche beaucoup! 🙂

Après, je ne dis pas qu’il n’y a pas quelques phases de désespoir. 🙂 Je suis reconnaissante à mes quelques lecteurs, c’est un fait… Mais il est vrai que parfois, je me dis qu’un peu plus de lecteurs, de préférence tout aussi enthousiastes, ce serait encore mieux! 🙂 Disons que la plupart des gens de mon entourage ne s’y sont pas penchés, par manque de temps ou d’intérêt (ouais, ça arrive, je ne leur en veux pas plus que ça, en fait!), et je suis parfois frustrée de ne susciter que peu d’intérêt auprès d’eux ou même sur WattPad quand je vois la somme de travail engagée, comparé à des personnes qui trouvent en peu de temps je ne sais combien de lecteurs. S’ils ont la recette, ma foi, je la veux bien! 😉 J’en arrive même à me demander parfois si mon histoire est si nulle que ça (mélange des genres? mauvaise écriture? le fait que le fantastique est plus sous-jascent que spectaculaire?), ou si j’ai un problème dès qu’il s’agit de susciter de l’intérêt.

Bref, je me demande en fait si je n’ai pas des difficultés à savoir me vendre! 🙂 C’est aussi pour ça que je ne me suis pas lancée dans l’aventure de l’auto-édition: si je ne suis pas foutue d’intéresser pour un blog ou une plateforme en accès gratuit, comment donner envie d’acheter un livre ou un e-book? 😉 Ceci dit, j’y pense vaguement, mais rien n’est sûr tant que je ne me serai pas lancée à corps perdu dans la suite – ça n’est pas d’actualité pour le moment. Je songe même à rapatrier le roman du blog dédié vers Les Mondes de Blanche, parfois… Histoire de tout avoir rassemblé sur le même site (et du coup, prendre un nom de domaine et customiser!).

Après qui sait, je vais peut-être avoir de la chance… J’en ai eue pour mes stages et il paraît que ça vient en série, donc … j’aurai peut-être je ne sais combien d’abonnés WattPad en plus cet été? 😉 Si vous cherchez quelque chose à lire, songez-y si le coeur vous en dit! 😉 Dans le lot il y aura certainement un ou deux personnages que vous aimerez bien…

  • Conclusion

Bon, je ne suis pas encore un auteur raté frustré et amer. J’ai aimé écrire mon roman, et parfois, je sens comme une sorte d’énergie qui en émane, un potentiel qui ne demande qu’à se libérer. Pourquoi ne serait-il pas publié un jour, de préférence tant que je suis assez jeune pour en profiter? 😉

Et puis je relativise beaucoup maintenant quant aux questions de talent et d’âge, maintenant. C’est vrai qu’il y a des talents précoces, peut-être parce qu’on les avait encouragés, parce qu’ils avaient quelque chose à se prouver, parce qu’ils ont aussi eu de la chance, des opportunités de se mettre en avant…  et du TEMPS pour développer ce talent. Car pour écrire, quoiqu’on en dise, il en faut.

Ai-je le temps en ce moment?… Pas vraiment, et je n’ai pas la tête à ça, j’ai des priorités d’ordre graphique et je ne peux pas reculer cette échéance.Même quand l’inspiration est là, il y a un moment où il faut se penser, se concentrer et s’y mettre.

Ai-je du talent? Certains le pensent et m’encouragent, et je les en remercie de tout cœur. Car pour avoir du succès, il faut que d’autres autour de nous y croient. Je ne pense pas qu’on se « fasse tout seul ». Quand quelque chose marche et aboutit, c’est qu’il y a forcément un ou plusieurs autres individus, à l’instant t, qui y auront cru également. 🙂

Et puis, bien écrire, qu’est-ce que c’est?… Au final, il n’y a pas de « méthode » pour ça. On peut écrire de différentes manières, et c’est sans doute ce qui fait le charme et la beauté de cet exercice. Aussi, si j’écoute les conseilles d’autres, je ne les suis pas forcément. De même, je n’aurais jamais le front d’en donner. Peut-être pour des questions de tournure de phrase… et encore! Je pense que je ne suis personne pour cela. On en reparlera peut-être le jour où je pondrai un best-seller! 🙂 Mais pour moi, le tout, c’est d’être sincère, et je n’appréhende pas le fantastique et la SF comme d’autres le feraient. Et c’est très bien que nous ne fassions pas tous la même chose.

Mais nom de Dieu, que j’ai hâte d’écrire encore, de redevenir prolifique… Et je vous le promets pour la suite, Les Larmes de Siegfried: ça va chier des bulles carrées, les p’tits loups, et mes personnages vont découvrir en eux-mêmes des ressources insoupçonnées!

Mon envie de trouver des lecteurs ou de voir des projets de publication aboutir peut sembler ridicule et futile à certains. Mais je trouve naturel, quand on a une bonne histoire, ou du moins une histoire enthousiasmante, de vouloir la partager. Qui sait si un jour, mes ouvrages ne seront pas dans votre bibliothèque ou sur votre liseuse? Parce qu’au final, pour vous qui m’avez découverte sur la blogo, et pour bien d’autres encore, l’une de mes plus grandes envies est qu’à me lire, vous vous éclatiez autant que je m’éclate à écrire! 🙂

Aussi j’espère que ce petit post perso ne vous aura pas barbés, et moi ma foi, je fais au mieux avec les chroniques de la semaine prochaine! Sur ce, j’ai Merlin qui m’attend… et peut-être aussi les Contes d’Andersen ce week-end! 😉

Blanche Mt.-Cl.

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure sur WattPad (Le Sang des Wolf, La Nuit de Wolf et Pourquoi les Vampires aiment Paris Plage). N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

10 réflexions au sujet de “Petite histoire d’une accro (contrariée) à l’écriture”

  1. C’est touchant de lire ton témoignage, ton parcours d’écriture – merci de l’avoir partagé ! 🙂
    (je me suis reconnue dans tes années primaire – j’étais aussi harcelée et je rédigeais aussi des histoires se déroulant dans mon école, sauf que je mettais en scène un personnage imaginaire dedans ^^ »)
    Je te souhaite plein d’autres récits à venir, et la réussite dans tes projets d’écriture !

    Aimé par 1 personne

  2. je te souhaite plein de réussite ! j’étais aussi inspirée pour les redacs au collège et lycée 😉 mais apres ce n est pas une passion comme pour toi, meme si je me dis souvent que mon boulot pourrait inspirer pas mal de bouquins 😉

    Aimé par 1 personne

    1. Hâte de faire chier ces bulles carrées à mes héros! 😉
      Je n’en demandais pas tant pour le coup de pub… Mais c’est super gentil. Ça me touche. 🙂
      Bonne soirée! 🙂

      J'aime

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