SEMAINE THÉMATIQUE « ADAPTATIONS DE CONTES » – Rattrapage séries

Très chers lecteurs des Mondes de Blanche,

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Affiche promotionnelle de Grimm – Source: Imdb

Tout d’abord, j’ai envie de vous dire un gros WOUAH! et de vous remercier pour votre implication à toutes et à tous durant cette semaine dédiée aux contes. Comme je vous ai habitué à de la SF et du fantastique, je prenais un risque en sortant de ma zone de confort, et je vois que cela a été payant! 🙂 Je ne pensais pas obtenir ce petit succès avec une telle thématique, mais comme toujours vous avez été fantastiques!

Aussi, je ne pouvais terminer cette semaine dédiée aux adaptations et aux détournements de contes sans un bonus série! 🙂 Si des séries de qualité ont fleuri ces dernières années, en particulier dans le domaine du fantastique, les scénariste ne sont pas en reste par rapport aux cinéastes dès qu’il s’agit de contes. Aussi je conclus en légèreté, avec des détournements qui sont plus de l’ordre du divertissement que de la symbolique. 🙂

Aussi dans cette très courte chronique je présenterai brièvement deux séries inspirées de l’univers des contes, qui m’ont particulièrement marquée ces dernières années. J’ai nommé: Grimm et Once Upon A Time.

Suivez-moi donc si vous voulez trouver une idée de marathon série pour l’un de vos week-ends!

  • Grimm (2011-…)
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Nick et Monroe sur le terrain – Source: Imdb.com

Grimm est une série créée par David Greenwalt et Jim Kouf, diffusée pour la première fois aux États-Unis vers Halloween 2011. Une sixième saison est en cours de production. Le succès a été tel que des 13 épisodes originels, 9 épisodes supplémentaires ont été commandés. Le postulat de départ est le suivant: et si les récits des frères Grimm n’étaient pas fictifs et si nous vivions environnés de créature étranges, invisibles aux yeux de la plupart d’entre nous?

L’histoire nous emmène à Portland, ou Nick Burckardt (David Giuntoli), jeune et talentueux inspecteur de police, mène une carrière prometteuse au côté de son collaborateur et ami Hank Griffin (Russell Hornsby), et file le parfait amour avec sa fiancée Juliette (Bitsie Tulloch). Or au cours d’une enquête, il commence à voir des choses étranges, des créatures dont il n’imaginait pas l’existence et que son co-équipier ne voit pas. Il reçoit alors la visite de sa tante gravement malade qui lui apprend qu’il est un Grimm, un combattant hérité d’une tradition plusieurs fois centenaire qui arrive à voir les créatures maléfiques et qui a pour mission de les combattre. En cours de route, il fera la connaissance d’Eddie Monroe (Silas Weir Mitchell), un sympathique Blut-Bad (comprenez « loup-garou ») qui va l’aider dans ses enquêtes, et mieux lui faire appréhender sa propre nature, et se trouver en butte au capitaine Sean Renard (Sasha Roiz), plus impliqué dans le magique qu’il n’y paraît…

Toute l’astuce de la série repose, en particulier dans les premières saisons, sur sur des enquêtes policières mêlées d’éléments empruntés à des contes (Grimm, Perrault, Andersen…), jusqu’à ce que s’y mêlent des instances puissantes et occultes, constituées de sorcières et autres créature, pour se débarrasser du Grimm. Pour ma part, j’ai beaucoup accroché, et ce dès le premier épisode, très bien ficelé, basé sur Le Petit Chaperon rouge. J’avais quelques réserves sur le personnage de Nick ou de sa fiancée Juliette que je trouvais un peu « cucul-pompon » au début, mais ils se désalent passablement au cours de la série.

De plus, mon cœur s’est laissé porté par les termes à consonance germanique qui désignent les différentes créatures impliquées: Blut-Bad (loup-garou), Fuchsbau (renard-garou – si, si, je vous assure), Hexenbiest (sorcière), Zauberbiest (enfant de sorcière)… L’univers est très fouillé et nous ramène gentiment aux origines européennes de ces contes, tout en en préservant une certaine noirceur. Malgré la transposition, les histoires ne sont donc pas tant dénaturées que cela. Cela est d’autant plus agréable que le scénario joue avec différents éléments de manières extrêmement créative et efficace, et que les personnages sont plutôt sympathiques, en particulier Monroe. Eh ouais, les loups-garou resteront toujours les meilleurs pour moi. 😉 Et j’étais d’autant plus contente quand l’ami Monroe a trouvé l’amour.

Un épisode de la première saison, Le Joueur de violon (Danse macabre), m’a particulièrement marquée pour la façon moderne et touchante dont il revisite Le jouer de flûte d’Hamelin. En bref, Roddy Geiger (Geiger, violoniste en allemand), un élève boursier dans une école de musique privée, violoniste surdoué et DJ underground la nuit, est sans cesse chahuté, parfois cruellement, par ses camarades plus aisés notamment à cause du métier de son père dératiseur. Quand un professeur de l’école est assassiné dans sa voiture, grignoté par des rats, les soupçons se portent sur le garçon et son père. Nick, en charge de l’enquête s’aperçoit bien vite que le garçon, en jouant du violon, influence le comportement des rats, et souhaite tout faire pour l’empêcher de commettre des folies pour se venger des tourments que lui font subir ses camarades. C’est un épisode particulièrement fort. Parmi d’autres, bien sûr. 🙂

  • Once upon A Time (2011-…)
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Affiche promotionnelle de Once Upon A Time – Source: Imdb.com

Once Upon A Time a été créée par Edward Kitsis et Adam Horowitz. Elle se base sur l’univers des contes traditionnels repris par Disney, entre autres car des incursions sont également faites dans le monde d’Alice au Pays des merveilles, du Magicien d’Oz et même de Frankenstein.

De quoi est-il question?… Eh bien suite à une malédiction lancée par la méchante reine le jour des noces de Blanche-Neige, tous les personnages du monde des contes se retrouvent propulsés dans notre monde, sans se souvenir d’où ils viennent. Avant que le sort les frappe, Blanche-Neige et son jeune époux parviennent à propulser leur nouveau-né, une petite fille, dans un autre monde pour la sauver…

Bien des années plus tard, dans notre monde, Emma Swann (Jennifer Morisson), mène une vie solitaire et s’apprête à fêter, seule, son 28e anniversaire. Alors qu’elle souffle sa bougie, on frappe à sa porte. Elle se trouve face à Henry (Jared S. Gilmore), qui se révèle être le petit garçon qu’elle a abandonné onze ans auparavant. Elle décide de le ramener chez lui, mais sur le chemin, le garçon lui montre un livre de contes en lui expliquant que ces récits sont réels, que leurs protagonistes vivent piégés dans la ville d’où il vient, à Storybrooke. Il assure à Emma qu’elle doit les sauver d’une terrible malédiction, car elle est la fille de Blanche-Neige et du Prince Charmant. Incrédule, Emma ramène Henry chez sa mère adoptive, Regina Mills (Lana Parilla), maire de la ville qu’Henry dit être la méchante reine des contes. Elle la trouve hostile, tout comme le redoutable Monsieur Gold (l’excellent Robert Carlyle), préteur sur gage alias Rumplestilskin (vous le connaissez aussi sous le nom de Tracassin ou de Broumpristoche). Mais en arrivant, Emma fait la connaissance de l’institutrice d’Henry, Mary-Margareth Blanchard/Blanche-Neige (Ginnifer Goodwin) qui la loge, de David/Charmant (Josh Dallas), un mystérieux homme qui se réveille du coma, Ruby/Scarlett le petit chaperon rouge (Meghan Ory), et va changer le cour de leur vie à jamais…

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Regina, la méchante reine et Emma dans le verger aux pommes – Source: Imdb.com

Contre toute attente, j’ai plutôt accroché à cette série, et je ne m’attendais pas à ça. Et même si parfois j’ai failli décrocher – en particulier durant la période de la saison 2 qui faisait une incursion au Pays des merveilles, elle a toujours su retrouver un nouveau souffle. La saison 4, la dernière à avoir été diffusée sur M6, était vraiment pas mal ficelée, avec des rebondissements (j’avoue que l’un d’entre eux était tiré par les cheveux, mais que je l’avais quand même vu venir…) et de bonnes trouvailles, et même la présence de la Reine des Neiges ne m’a pas du tout dérangée malgré le fait que j’aie détesté le dessin animé. 😉

Je peux comprendre que la rencontre des différents personnages de contes, et les liens faits entre leurs différentes histoires (Rumplestilskin qui est aussi la Bête de La Belle et la Bête, Blanche-Neige et Scarlett le petit chaperon rouge sont amies, Cendrillon est invitée au mariage de Blanche-Neige, Zelena la méchante sorcière de l’Ouest s’avère être la demi-sœur de Regina la méchante reine, les amours d’Emma avec le capitaine Crochet, Regina amoureuse de Robin des bois…) puisse paraître fouillis et rebuter quelque peu le spectateur. Tout comme les robes de princesse qui ont l’air de sortir de panoplies Disney pour les petites filles, et qui parfois prêtent vraiment à sourire! C’est aussi vrai pour les costumes masculins! 😉

Si les personnages, certains en particuliers, sont plus attachants que d’autres à l’instar de Regina, chez qui l’on sent poindre une grande solitude et qui au long des différentes saisons va entamer un chemin vers sa rédemption, ils ont l’air parfois naïfs et psychorigides avec leurs grands principes qui les mettent parfois… dans un beau merdier, il faut le dire. 🙂 Et ils pourraient franchement l’éviter!… Mais que vous dire si ce n’est que ce doit être, à mon avis, un parti pris. Ce sont des héros de conte, après tout, sans peur et sans reproche, avec une approche assez « disneyenne » de l’existence avec leur croyance selon laquelle les gentils gagnent, et selon laquelle chacun sur terre a droit à sa fin heureuse et à son grand amour. Je sais que cela gonfle certains, mais pour ma part, je pense que cela participe au comique de situation quand Emma, habituée à un monde dur et à ne pouvoir compter sur personne, découvre ces gens pétris de bons sentiments qui n’ont jamais connu ce qu’elle, orpheline ballottée de foyer en foyer, a traversé.

Au final, ce sont les personnages de Regina, éduquée à être vénale et méchante, et détruite par sa propre mère dans sa jeunesse (elle lui a quand même assassiné son petit copain!), et d’Emma qui se ressemblent plus qu’on le croit de prime abord, et qui, à force de se blinder pour ne pas paraître vulnérables, finissent par être celles que l’on a envie de réconforter et de protéger. Leur solitude est palpable. De plus, les scènes de notre monde alternent avec des flashbacks dans le monde des contes, la Forêt enchantée, permettent de mieux saisir les combats, les aspirations et même les souffrances de certains personnages, ainsi que leurs liens entre eux. Ainsi, si l’on peut arguer que le retournement de Regina vers le bien, après les atrocités qu’elle a commises, est exagéré, mais en fait, on pourrait dire qu’à l’instar du personnage de Maléfique dans le film, elle se retrouve.

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A l’arrière-plan, Blanche-Neige et Charmant, et au premier plan, Crochet, de son vrai nom Killian, et Henry – Source: AlloCiné.fr

Cependant, et ce malgré la naïveté du propos, les relations humaines, en particulier amoureuses, y sont traitées avec une certaine modernité, ou du moins avec assez de complexité qui se rapproche de ce que nous connaissons: ne sachant pas qui elle est pour lui dans le monde des contes, David/Charmant après son réveil du coma, a une liaison extra-conjugale avec Mary-Margareth Blanchard, Belle (la seule à ne pas changer de nom dans notre monde) et Gold/Rumplestilskin voient leur couple battre de l’aile au rythme des coups tordus de monsieur, Emma connaît plusieurs histoires d’amour et il est assez bien montrer que Regina et Robin des Bois (Sean Maguire), pourtant marié à Marianne et père d’un petit garçon, passent une nuit d’amour ensemble. On ne verrait jamais de telles configurations dans des dessins animés Disney à la morale somme toute bien proprette. Même si cela peut arriver dans la vraie vie, on ne verrai jamais une princesse tomber amoureuse d’un prince marié et entamer une relation cachée avec lui! L’homosexualité y est, certes très discrètement, également abordée: tout au long d’un épisode de la saison 2, on croise Mulan et l’on pense qu’elle est amoureuse du prince Philippe qu’elle accompagne partout dans ses combat, alors qu’en fait, c’est Aurore qu’elle aime et tente désespérément d’approcher.

On découvre également les secrets les plus sombres des héros, les coups foireux, intentionnels ou non, qui ont eu une influence sur la vie des « méchants ». Donc, au milieu du noir et du blanc, il y a du gris, et cela change un peu de ce que l’on voit dans les dessins animés! 🙂

En tous les cas, je recommande cette série à ceux qui apprécie le corpus Disney, et aux curieux qui ont juste envie de se distraire en soirée ou en week-end, car je pense que parmi les différents personnages, vous en trouverez forcément certains qui vous plairont, qu’ils fassent partie des « gentils » ou des « méchants ». Par exemple, j’aime beaucoup Regina et Emma, mais Rumplestilskin, porté par le talent de Robert Carlyle, est le salopard que l’on aime détester. 😉 Ces protagonistes sont donc servis par des interprètes agréables, assez talentueux ou du moins assez touchants pour créer une identification Leurs aventures sont palpitantes, même si à une ou deux reprises j’ai eu du mal à savoir où les scénaristes voulaient en venir, mais au final tout a un sens et participe au déroulement de l’intrigue, pour le meilleur et pour le pire. Bref, même si la série a ses faiblesse, je suis très curieuse de la saison 5, et j’espère que les choses vont rouler entre Regina et Robin – d’autant plus que la veinarde a hérité du seul homme que je trouve BG dans la série! 😉

  • Conclusion

Voili-voilà, je souhaitais terminer cette semaine sur une note légère avec deux séries très librement inspirées de l’univers des contes populaires. Les deux séries que j’ai présentées ici sont très différentes l’une de l’autre et n’exploitent pas le corpus « merveilleux » de la même manière, mais je tenais à vous montrer que les contes, plus que des histoires de bonne femme ou des fables pour faire la morale aux enfants, représentaient un héritage riche, qui n’a pas fini de nous inspirer et qu’il est possible de ré-interpréter à l’infini. 🙂

Pour ma part, j’ai beau être adulte, je suis toujours réceptive à ces contes, mais plus pour leur côté sombre que pour ce côté « rêve » et « cucul » qu’on leur prête, trop réducteur. Ces histoires nous disent quelque chose, continuent de nous parler à travers les âges. Et de mon côté, je rêve d’illustrer un livre de contes, en mode bien sombre, voire de carrément en ré-écrire certains. 🙂 Mais cela est une autre histoire… et je pense tout de même vous gratifier d’un petit, mais alors tout petit topo sur les Contes de Grimm, ce lundi, pour un retour aux sources, et parce que finalement, le livre que je viens de finir ne correspond pas à la ligne éditoriale du blog. Après, je retourne à la S.F., c’est promis. 🙂

Je vous dis donc à très bientôt avec de nouvelles chroniques, et je l’espère, quelques créations! 😉 Bon week-end et bon visionnage à tous!

Blanche Mt.-Cl.

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Publié par

Blanche Mt.Cl.

Blogueuse, artiste autodidacte et graphiste, amoureuse des littératures de l'imaginaire et auteure en herbe, je viens de lancer mon premier roman "Le Sang des Wolf" en auto-édition chez Librinova! N'hésitez pas à vous laisser entrainer dans mon univers!

11 réflexions au sujet de “SEMAINE THÉMATIQUE « ADAPTATIONS DE CONTES » – Rattrapage séries”

  1. Je n’ai pas suivi Once Upon a time, du moins les deux premiers épisodes de la série ne m’ont pas accroché, par contre Grimm j’ai vraiment aimé, j’ai fini la 3ème saison récemment sur Netflix j’aime vraiment bien cette nouvelle interprétation des aventures des « Grimm  » des aventures de Nick et de ses amis la ré-interprétation de tous les mythes des contes mais portés dans notre monde moderne, avec un brin d’histoire policière ça me botte bien 🙂 très bel article en tout cas 🙂

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  2. Eh bien moi qui n’était tentée par aucune de ces séries – en dépit de mon attrait pour les contes – voilà que tu me donnes envie de jeter un oeil à Grimm (ça a l’air vraiment bien !).
    Once upon a time, mon problème, c’est que je suis une grande fan de la série de comics Fables et que je ne vais pas cesser de comparer tout le temps les 2 oeuvres (dans Fables aussi les personnages de contes sont propulsés dans notre monde moderne, la différence c’est qu’ils ont tous fui un mystérieux Adversaire qui a envahi et saccagé leurs Royaumes respectifs et ils se sont donc réfugiés chez les Communs (notre monde)). Du coup je préfère m’abstenir… (surtout qu’à mon avis, la Reine de neige telle que vue dans Fables me plaira mieux que celle d’OUAT si cette dernière est inspirée de Disney…)

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      1. Si tu as l’occasion, je te recommande grandement cette série de comics (surtout que son point final est paru il y a peu !). Elle est longue, certes, (+ de 20 volumes) avec un petit coup de mou au milieu, mais elle est vraiment géniale ! 🙂

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    1. « Grimm » a vraiment été une bonne surprise pour moi. 🙂 Concernant « Once Upon A Time », j’ai eu quelques réserve, mais vu que mes parents accrochaient bien, j’ai quand même voulu savoir ce qui les passionnait tant! 🙂 Je n’ai pas regretté.

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  3. Je préfère tout de même la science-fiction 🙂 mais ta semaine dédiée aux contes est tellement bien travaillée que l’on est obligé de s’y intéresser. Très beau travail !

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    1. Merci beaucoup! 🙂 Pour ma part, je m’intéresse à absolument tous les gens de l’imaginaire (avec une petite réserve sur la fantasy, quand même), et j’espère ne pas m’arrêter au fantastique dans mes écrits, pour me consacrer de la S.F. également! 🙂
      Et je trouve dommage de réduire les contes à des histoires de « bonne femme » quand on voit la richesse des traditions qui se cachent derrière. Il faut certes respecter toutes les cultures, mais je me fais un devoir de mettre en valeur et de rappeler à quel point les cultures européennes et leurs histoires sont aussi riches et merveilleuses que les autres, et à quel point elles méritent qu’on y fasse attention. Nos ancêtres n’étaient pas plus naïfs ou plus bêtes que nous, ils avaient une autre conception du monde qui vaut le coup qu’on s’y penche. 🙂

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      1. Au passage, si tu apprécies les ré-écritures audacieuses, je te conseille les « Contes de Crimes » de Pierre Dubois, déjà chroniqués ici: https://lesmondesdeblanche.wordpress.com/2015/03/29/contes-revisites-la-compagnie-des-loups-et-les-contes-de-crimes/
        La ré-écriture de « Riquet à la houpe » est juste excellente. 🙂 C’est d’un humour extrêmement sombre, mais il est impossible d’y résister tellement la plume de cet auteur qui s’en donne à cœur joie enthousiaste! 🙂

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